Archives de catégorie : Métabolisme

Peut-on inverser le grisonnement?

La coloration des cheveux est assurée par la mélanine qui intervient aussi dans la coloration de la peau. L’eumélanine est un pigment foncé qui donne aux cheveux une couleur noire ou brune. La phéomélanine, quant à elle, est un pigment plus clair qui donne aux cheveux une couleur jaune, rouge ou orange.

Quelle que soit la couleur de vos cheveux, le grisonnement est un phénomène naturel, mais contrairement aux idées habituelles sur le sujet, peut-on inverser le grisonnement?

Vous connaissez peut-être l’histoire de la reine Marie-Antoinette dont les cheveux sont devenus blancs en une seule nuit pendant la révolution. Un phénomène qui est aussi arrivé à l’un de mes voisins. Perturbant, n’est-ce-pas ?

Des chercheurs de l’université de Columbia ont découvert que le grisonnement peut être inversé. 

En effet, les chercheurs ont observé que certains cheveux qui étaient gris à l’extrémité étaient de nouveau colorés à la base. Selon les auteurs, ce processus fluctue en fonction de l’état physique d’une personne, notamment de son niveau de stress. Les zones de cheveux gris corrélaient avec les périodes de stress accrus et les zones plus colorées à des moments où le stress diminuait, par exemple durant des vacances.

Les scientifiques ont découvert que le grisonnement est lié à la présence de protéines fabriquées par les mitochondries, cellules productrices d’énergie et aux défenses antioxydantes. Et ces voies métaboliques sont fortement influencées par les hormones du stress.

D’autres études avaient déjà montré le lien entre les cheveux gris et le stress. D’ailleurs, l’expression se faire des cheveux blancs est tout à fait claire sur ce sujet. Dans un article publié dans la revue Nature, des scientifiques de Harvard avaient confirmé que le stress peut entraîner la transformation des cheveux en cheveux blancs ou gris. (R)

Dans leur étude, ils déclarent : « Nos données soutiennent fortement l’idée que le vieillissement humain n’est pas un processus biologique linéaire et irréversible et qu’il peut, au moins en partie, être arrêté ou même inversé ».

Les analyses ont révélé qu’un seul cheveu peut passer par des phases de grisonnement, mais que ce phénomène peut être inversé en trois jours seulement.

La production de mélanine diminue avec le stress et avec l’âge mais il est possible de ralentir, voir d’inverser la tendance. (R)

Si on peut inverser le grisonnement des cheveux, on peut aussi inverser les maladies chroniques qui sont fortement liées au stress oxydatif.

Alors, que faire pour diminuer le stress oxydatif et produire de nouveau de la mélanine.

1 – Eviter le stress

Le stress chronique affaiblit les cellules productrices de mélanine. Mettre en place de pratiques quotidiennes de méthodes de relaxation, la méditation, la connexion à la nature, etc.

2 – Limiter l’exposition aux toxines et contaminants

Tous les facteurs créateurs de stress oxydatif comme la pollution en général, les pesticides, la mal bouffe, la cigarette, l’alcool, les métaux lourds…

3 – Stabiliser votre thyroïde

Les hormones thyroïdiennes sont très importantes pour la production de mélanine. Equilibrer votre thyroïde peut redonner de la couleur aux cheveux. (R)

4 – Gestion des émotions et des traumatismes de l’enfance

Des recherches montrent que les traumatismes de l’enfance changent le microbiote et entraînent des problèmes intestinaux et de l’anxiété. Les émotions modifient la composition du microbiote en affectant la croissance bactérienne et en compromettant l’intégrité de la paroi intestinale. Cela peut permettre aux bactéries et aux toxines de passer dans la circulation sanguine. (R)

5 – Limiter les antibiotiques

Bien-sûr, parfois les antibiotiques sont absolument nécessaire mais mieux vaut les éviter car de plus en plus d’études montrent qu’ils déséquilibrent la flore intestinale. Et aujourd’hui il n’y a plus de doute qu’une grande partie des maladies commencent dans l’intestin. (R) La phytothérapie est une alternative et parfois les probiotiques.

6 – Limiter la prise d’antiacides et d’IPP

Ils diminuent la diversité bactérienne et modifie profondément le microbiote. (R)

7 – Une alimentation adaptée

Les recherches montrent que l’on peut changer son microbiote et ses comportements en seulement 3 jours et c’est vrai dans les deux sens : que vous mangiez sain ou de la mal bouffe. (R) Car tous les microorganismes ne se valent pas ; certains vous sont bénéfiques et d’autres pas.

L’inflammation module le microbiote et entraîne une prolifération de pathogènes. (R)

Plusieurs éléments naturels peuvent entraîner de l’inflammation comme le gluten, les oxalates, les salicylates, l’histamine, les fodmaps, le glutamate, les intolérances personnelles

8 – Attention aux carences

La dysbiose entraîne bien souvent une mauvaise absorption des nutriments qui a son tour entretient la dysbiose. Le mieux serait donc d’agir sur les deux plans, d’une part en arrêtant de nuire et d’autre part en complémentant de manière ciblée.

Ralentir le grisonnement, donc le vieillissement, est possible en instaurant une hygiène de vie en adéquation avec les lois de notre propre nature.

Le contexte actuel est propice à se faire des cheveux blancs, mais peut-être pouvons-nous cependant tenter d’instaurer le plus de bonnes habitudes.

Cultivons notre jardin intérieur pour faire fleurir notre être !

Gwénola Le Dref

Suite à la lecture de cet article, plusieurs actions possibles.Vous pouvez continuer d’apprendre et poursuivre la lecture du site, vous trouverez la liste de tous les articles en suivant ce lien Ou vous pouvez ci-dessous vous inscrire aux courriels de Pour que la roue tourne et recevoir une série d’emails.

Peut-être avez-vous besoin d’un soutien plus personnalisé, je vous propose des consultations

Si vous avez besoin de croire qu’une démarche de révision de votre hygiène de vie et alimentaire peut grandement soutenir votre santé ou de retrouver l’espoir, vous pouvez vous procurer mes livres

Vous avez déjà fait beaucoup de changements d’alimentation et les réels bienfaits se font attendre ou vous préférez avoir des données écrites noir sur blanc avant de vous lancer ? Peut-être qu’un test d’intolérances alimentaires Alcat pourraient vous aider.

Nous pouvons aussi être en contact sur Facebook où je publie régulièrement différents articles.

alcool et santé : quelle dose ne pas dépasser ?

Deux questions concernant la consommation d’alcool me sont souvent posées : quel alcool je peux boire et/ou quelle dose est acceptable ?

Deux études récentes répondent à cette question.

La première parue dans The Lancet en 2018 regroupait des observations faites dans 195 pays différents de 1990 à 2016 sur une population allant de 15 à 95 ans ; autant dire que les conditions d’observation sont plutôt optimales, même si bien-sûr toute étude présente des limites.

Cette étude a permis de voir qu’en moyenne 32.5% de la population sont des buveurs réguliers dont 25% chez les femmes et 39% chez les hommes. Cela représente 2.5 milliards de personnes qui boivent en moyenne 0.73 d’une dose standard d’alcool par jour pour une femme et 1.7 pour un homme. Mais plus le pays est développé, plus il est riche, plus la consommation grimpe et moins les différences de consommation entre les femmes et les hommes existent. En Suède, par exemple, 86% des femmes et 87% des hommes sont des buveurs réguliers.

Selon les données de l’Organisation mondiale de la santé, l’Union européenne est d’ailleurs la plus grande consommatrice d’alcool dans le monde.

La seconde étude s’est récemment terminée et n’a pas encore été examinée par les pairs et publiée. Cette deuxième étude, a été menée au Royaume-Uni par des chercheurs de l’université d’Oxford qui ont analysé la relation entre la consommation d’alcool déclarée et les scanners cérébraux de 25 378 personnes.

Nous le savons depuis bien longtemps et avons chacun pu l’observer autour de nous, l’alcool est un facteur majeur de mort et d’invalidité ; 2.8 millions de morts lui étaient attribuables en 2016

Nous sommes habitués à penser qu’avec modération l’alcool ne pose pas de problème, on nous a même appris qu’il a des propriétés protectrices. Qui n’a pas entendu dire : « l’alcool ça conserve » mais qu’en est-il réellement ?

L’étude dans les 195 pays a montré que l’alcool est globalement le facteur de risque numéro 7 pour la mort prématurée et l’invalidité mais dans le groupe des 15-49 ans, tant chez les femmes que chez les hommes, l’alcool devient le facteur numéro 1 et il est responsable de pas moins d’une mort sur dix.

Après 50 ans, les cancers attribuables à l’alcool sont la cause première de mort dans les pays développés.

Plus la consommation d’alcool est importante, moins le volume de matière grise est important. La matière grise permet de gérer les informations.

Même une faible consommation d’alcool influence le développement de nombreuses pathologies : cancers, maladies cardiovasculaires et digestives, maladies du système nerveux et troubles psychiques… mais aussi fatigue, hypertension, troubles du sommeil, problèmes de mémoire ou de concentration…

Sans équivoque, ces études montrent qu’il n’y a pas de dose qui ne présente aucun danger ni pour la santé globale, ni pour le cerveau et ce quel que soit l’alcool consommé.

Les résultats de ces études montrent que la dose d’alcool acceptable est ZERO. Loin des deux verres quotidiens considérés sans danger, voire bénéfiques par les recommandations de santé. Et c’est d’autant plus vrai durant la grossesse.

Plus la consommation est importante et régulière plus elle entraîne des conséquences fâcheuses tant sur le plan sanitaire que social.

Plus généralement, ces études montrent le rôle de l’alimentation et de l’hygiène de vie pour préserver nos fonctions cérébrales et physiques mais aussi que l’alcool est le facteur qui présente les effets les plus délétères parmi les facteurs environnementaux modifiables.

Et je n’ai pas abordé ici les effets de l’alcool sur le microbiote, mais l’impact est immense.

Alors, finalement, l’alcool ne présentant pas les bénéfices que nous lui avons attribué les dernières décennies, pour qui souhaite récupérer ou conserver la santé, mieux vaut tendre vers une consommation nulle.

Et souvenons-nous que la meilleure boisson, c’est sans aucun doute l’eau pure. Un sujet qui suscite aussi beaucoup d’interrogation : que vaut l’eau de bouteille ou celle du robinet ? ou Quel système de filtration choisir ? Quelques réponses dans cet article.

Cultivons notre jardin intérieur pour faire fleurir notre être !

Gwénola Le Dref

Suite à la lecture de cet article, plusieurs actions possibles. Vous pouvez continuer d’apprendre et poursuivre la lecture du site, vous trouverez la liste de tous les articles en suivant ce lien. Ou vous pouvez ci-dessous vous inscrire aux courriels de Pour que la roue tourne et recevoir une série d’emails.

Peut-être avez-vous besoin d’un soutien plus personnalisé, je vous propose des consultations

Si vous avez besoin de croire qu’une démarche de révision de votre hygiène de vie et alimentaire peut grandement soutenir votre santé ou de retrouver l’espoir, vous pouvez vous procurer mes livres

Vous avez déjà fait beaucoup de changements d’alimentation et les réels bienfaits se font attendre ou vous préférez avoir des données écrites noir sur blanc avant de vous lancer ? Peut-être qu’un test d’intolérances alimentaires Alcat pourraient vous aider.

Nous pouvons aussi être en contact sur Facebook où je publie régulièrement différents articles.

Une étude finlandaise montre comment augmenter la diversité du microbiote et améliorer le système immunitaire

Le manque de diversité de la flore intestinale est souvent retrouvé chez les malades mais on peut se demander si ceci est une cause de la maladie ou une conséquence.

Nos vies aseptisées et les antibiotiques, l’industrialisation et la pollution, notre alimentation occidentale entraîne un déséquilibre de la flore intestinale et nous expose aux microbes pathogènes.

Une expérience intéressante a été faite en Finlande. Dans les espaces extérieurs de quatre crèches de villes, l‘environnement d’un sol forestier a été recréé. Ils ont versé sur le sol : de la mousse, des herbes de prairie, de la bruyère, des myrtilles et installé des bacs de plantation pour les cultures annuelles. (R)

Les enfants de moins de sept ans, ont été invités à jouer chaque jour une heure et demie sur ce sol forestier durant un mois avant l’analyse de leur microbiote intestinal et cutané. Les résultats ont été comparés à ceux des enfants fréquentant d’autres crèches urbaines ne participant pas à l’expérience et ayant des extérieurs standards, stériles.

Après seulement un mois, les résultats ont été spectaculaires, les enfants finlandais d’âge préscolaire présentaient un nombre accru de lymphocytes T et un microbiote beaucoup plus diversifié.

« Les résultats de cette étude soutiennent l’hypothèse de la biodiversité et le concept selon lequel une faible biodiversité dans l’environnement de vie moderne peut conduire à un système immunitaire non éduqué et, par conséquent, augmenter la prévalence des maladies à médiation immunitaire », écrivent les auteurs.

L’un des microbes acquis sur le sol de la forêt était une gammaprotéobactérie, qui semblait renforcer la défense immunitaire de la peau, ainsi qu’augmenter les sécrétions immunitaires utiles dans le sang et réduire la teneur en interleukine-17A, qui est liée à diverses maladies comme le diabète de type 1, les maladies inflammatoires de l’intestin, la polyarthrite rhumatoïde, a sclérose en plaques mais aussi à la candidose. (R)

L’étude a aussi montré une augmentation des IL10 anti-inflammatoire et des cellules Treg qui jouent un rôle important dans la tolérance au microbiote commensal, prévenant ainsi les maladies auto-immunes et inflammatoires chroniques.

Contrairement aux probiotiques qui n’augmentent que certaines espèces et ralentissent parfois le rétablissement du microbiote, l’immersion dans la nature donnerait de bien meilleurs résultats.

Pour renforcer votre immunité et en même temps augmenter votre tolérance et diminuer les allergies, vous savez ce qu’il vous reste à faire. Ce n’est pas une surprise, enfin ça ne devrait pas l’être…

Gwénola Le Dref

Suite à la lecture de cet article, plusieurs actions possibles.Vous pouvez continuer d’apprendre et poursuivre la lecture du site, vous trouverez la liste de tous les articles en suivant ce lien Ou vous pouvez ci-dessous vous inscrire aux courriels de Pour que la roue tourne et recevoir une série d’emails.

Peut-être avez-vous besoin d’un soutien plus personnalisé, je vous propose des consultations

Si vous avez besoin de croire qu’une démarche de révision de votre hygiène de vie et alimentaire peut grandement soutenir votre santé ou de retrouver l’espoir, vous pouvez vous procurer mes livres

Vous avez déjà fait beaucoup de changements d’alimentation et les réels bienfaits se font attendre ou vous préférez avoir des données écrites noir sur blanc avant de vous lancer ? Peut-être qu’un test d’intolérances alimentaires Alcat pourraient vous aider.

Nous pouvons aussi être en contact sur Facebook où je publie régulièrement différents articles.

Les carences nutritionnelles, facteur important de maladies chroniques

Le corps a des capacités d’adaptation et un pouvoir de résilience absolument extraordinaires, mais pour atteindre le bien-être, tout un ensemble de choses agissent et il suffit d’un point manquant, d’un facteur pour empêcher le corps de bien fonctionner.

Durant le long parcours d’errance médicale, j’avais plusieurs fois évoqué aux médecins, la possibilité de souffrir de carences mais chaque fois la réponse avait été la même : « ici, en France, nous ne manquons de rien »

C’est vrai, nous sommes même plutôt suralimentés de calories mais dénutris de micronutriments que sont les vitamines, minéraux ou acides aminés.

Les troubles digestifs et de malabsorption sont des facteurs de carences et celles-ci sont à la fois conséquence et cause. Les enzymes qui permettent une bonne digestion nécessitent des molécules que l’on nomme cofacteurs pour les aider à fonctionner, comme les vitamines ou les minéraux. Sans eux, la digestion ne peut être optimale, cela peut entraîner une mauvaise assimilation puis des carences qui vont entretenir le cercle vicieux.

Les études montrent que les carences nutritionnelles font partie des facteurs qui contribuent aux maladies chroniques et dégénératives.

Aider vos enzymes à fonctionner correctement, aider votre système immunitaire à combattre efficacement, aider votre système nerveux à faire face au stress, votre corps à se détoxifier, ne se fait que difficilement si on a différentes carences.

L’exemple de la vitamine A

L’Organisation mondiale de la santé (OMS) reconnaît que la carence en vitamine A est un problème de santé publique qui touche plus de la moitié de la planète. (R)

Les problèmes de santé engendrés par la malnutrition touchent tellement de monde que l’OMS a lancé un programme nommé « Ambition and action in nutrition 2016–2025 » Ce programme doit diffuser des directives mondiales sur l’évaluation du statut en micronutriments et sur les interventions efficaces en matière de micronutriments afin de prévenir les carences en micronutriments. (R)

La vitamine A fait partie des vitamines liposolubles A, D, E et K qui sont absorbées dans l’intestin en présence de graisses. La carence en vitamine A peut se manifester cliniquement par une cécité nocturne, une xérophtalmie et des infections récurrentes. (R)

Des carences en vitamines A et D ont été indirectement liées au cancer, au diabète de type II et à un certain nombre de troubles du système immunitaire. (R)(R)

D’autres symptômes peuvent aussi indiquer une carence en vitamine A, la peau sèche et squameuse qui stimule le vieillissement prématuré. (R)

Les aliments riches en vitamine A sont le foie, les œufs biologiques de poules élevées en pâturage, principalement dans le jaune (vous pourriez donc peut-être essayer de ne manger que le jaune si vous êtes intolérant à l’œuf), les légumes vert foncé (attention aux oxalates), les produits contenant des caroténoïdes comme les carottes et les patates douces, ainsi que le lait de vaches nourries à l’herbe à 100 % (si vous supportez). 

Le beurre est l’une des meilleures sources de vitamines A et aussi l’un des produits laitiers les mieux tolérés. L’huile de foie de morue présente l’avantage d’un ratio vitamine A/D adéquat.

Les végétaliens sont plus à risque de carence en vitamine A (entre autre) car beaucoup de personnes ont génétiquement des difficultés à transformer les caroténoïdes en rétinol, forme active de la vitamine A.

45 % de la population est porteuse d’au moins une variation génétique qui réduit l’activité de l’enzyme BCMO1, la β-carotene 15,15′-monoxygenase, ce qui entraîne une diminution significative de la capacité à convertir le bêta-carotène en rétinol. Selon la combinaison de variantes dont une personne hérite, la conversion du bêta-carotène peut être inférieure de près de 70 % à son efficacité normale ! Et une mauvaise assimilation peut même aggraver cette situation et créer une incapacité totale.

La complémentation serait nécessaire chez bon nombre sans doute, mais supplémenter en vitamine A sans connaître le statut vitaminique peut provoquer une hypervitaminose A qui est toxique. Les manifestations cliniques de la toxicité de la vitamine A comprennent des nausées, des vomissements, des maux de tête, des vertiges et une vision trouble.

La mesure du rétinol sérique et de la protéine de transport du rétinol est généralement utilisée mais les concentrations sériques de rétinol font l’objet d’un contrôle homéostatique, en partie parce que la vitamine A est utilisée par l’organisme pour la croissance et la différenciation cellulaire et en raison de ses propriétés toxiques à des concentrations élevées. En outre, les concentrations sériques de rétinol sont réduites au cours des infections et des inflammations car la protéine liant le rétinol (RBP) est un réactif négatif en phase aiguë, ce qui rend l’évaluation du statut difficile. (R)(R)

Intérêt et fonctionnement du test de nutrition cellulaire CNA

Le test CNA peut aider à identifier les carences en vitamines, minéraux, acides aminés et antioxydants et propose les compléments d’antioxydants susceptibles de donner les meilleurs résultats. Vous pouvez visionner cette vidéo en anglais pour obtenir toutes les informations en détails sur le CNA

Cellular Nutrition Assay Webinar

Offre spéciale intolérances alimentaires et de nutrition cellulaire

Habituellement, on teste les taux sériques des vitamines, minéraux et acides aminés, mais c’est une image à l’instant T, au moment de la prise de sang mais cela présente certaines limites comme nous venons de le voir pour la vitamine A.

Le test CNA permet au contraire l’analyse de l’état nutritionnel des cellules des six derniers mois.

On pourrait comparer cette différence avec celle qui existe entre un test de glucose sanguin et le test de l’hémoglobine glyquée qui permet de voir votre statut glycémique des six derniers mois.

Jusqu’au 1er juin, vous pouvez profiter d’offre spéciales sur les tests d’intolérances alimentaires et le test de nutrition cellulaire de chez Alcat.

Le test CNA va tester les lymphocytes qui sont des cellules du système immunitaire et les cultiver avec différents micronutriments mais un seul à la fois.

Le taux de croissance avec chaque nutriment est comparé au taux de croissance de base des lymphocytes du patient. Une croissance induite par un micronutriment montre que le patient en a besoin. Plus la croissance est forte, plus la carence est importante et demande à être corrigée soit par une adaptation alimentaire soit par une cure de suppléments ciblés.

Voici deux images de mes résultats au CNA fait en septembre 2020, suite auquel j’ai fait quelques cures de compléments comme la vitamine A, K, D, B12, sérine, chrome, manganèse, molybdène… avec de nombreux bienfaits

Les carences nutritionnelles sont un facteur important pour la santé ; ne prendre en compte que ce point ne donnera sans doute pas les résultats que nous aimerions mais il est difficile d’atteindre et conserver le bien-être si le corps manque de micronutriments pour fonctionner.

Gwénola Le Dref

Offre spéciales Alcat et CNA

Suite à la lecture de cet article, plusieurs actions possibles.Vous pouvez continuer d’apprendre et poursuivre la lecture du site, vous trouverez la liste de tous les articles en suivant ce lien Ou vous pouvez ci-dessous vous inscrire aux courriels de Pour que la roue tourne et recevoir une série d’emails.

Peut-être avez-vous besoin d’un soutien plus personnalisé, je vous propose des consultations

Si vous avez besoin de croire qu’une démarche de révision de votre hygiène de vie et alimentaire peut grandement soutenir votre santé ou de retrouver l’espoir, vous pouvez vous procurer mes livres

Vous avez déjà fait beaucoup de changements d’alimentation et les réels bienfaits se font attendre ou vous préférez avoir des données écrites noir sur blanc avant de vous lancer ? Peut-être qu’un test d’intolérances alimentaires Alcat pourraient vous aider.

Nous pouvons aussi être en contact sur Facebook où je publie régulièrement différents articles.

Acidité gastrique et beeturia

Vos urines sont-elles rouges après avoir consommé des betteraves ?

La beeturia, c’est-à-dire l’émission d’urine rose ou rouge après l’ingestion de betteraves, toucherait 10 à 14 % de la population et serait plus fréquente en cas de carence en fer et de malabsorption. Ce phénomène serait relié à l’acidité gastrique, à la vitesse de vidange et au taux digestif d’oxalates. La betterave est l’un des aliments très chargé en oxalate. (R) (R) (R)

Notons qu’une consommation excessive de betteraves pourrait également entraîner l’accumulation d’ions métalliques dans le foie. (R)

L’allergie à la betterave pourrait être une autre cause de beeturia. Mon Alcat test de 1998 et celui de 2019 montre une intolérance à la betterave, il semble qu’une dimension génétique existe derrière certaines intolérances, mais les recherches devront se poursuivre pour expliquer les mécanismes. En tout cas, mes urines deviennent bien rouges après consommation de betterave, j’ai bien un souci d’acidité gastrique et une sensibilité accrue aux oxalates (avec différentes prédispositions génétiques) (R)

La couleur rouge observée dans la beeturie est causée par la présence de pigments de bétalaïne non métabolisés tels que la bétanine.

La bétalaïne est décolorée par l’acide chlorhydrique de l’estomac, les ions ferriques et les préparations de bactéries coliques, mais pas par les enzymes pancréatiques ou des muqueuses. (R)

Un niveau sain d’acidité gastrique aide votre organisme à absorber les minéraux, les nutriments et les vitamines. Si vous ne produisez pas assez d’acidité gastrique vous pouvez souffrir d’hypochlorhydrie, ce qui signifie que tout le processus digestif est perturbé et que des carences en vitamines et minéraux peuvent advenir. L’acidité gastrique est aussi nécessaire contre les infections intestinales.

Les urines rouges après la consommation de betterave pourraient être un test supplémentaire au test au bicarbonate de sodium.

Améliorer l’acidité gastrique

Le bon fonctionnement du système digestif étant gage de bonne santé et les perturbations du microbiote étant reliées à bon nombre de maladies, améliorer votre acidité gastrique pourrait vous aider dans une démarche bien-être.

Plusieurs éléments peuvent détériorer la production d’acidité gastrique.

La prise d’IPP, la gastrite, les infections notamment à hélicobacter-pilory, manger trop vite, ne pas mâcher, une consommation élevée de sucre, la carence en zinc, les intolérances alimentaires et d’autres encore.

Vous pouvez tenter différentes techniques pour améliorer votre production d’acidité gastrique

La bétaïne HCl est souvent conseillée (avec pepsine), mais seulement pour ceux qui ne souffrent pas de gastrite, ce qui est très fréquent justement quand on ne produit pas assez d’acide dans l’estomac ou que l’on a une infection à hélicobacter. La beeturia pourrait vous indiquer si la bétaïne pourrait être utiliser.

Une dilution de vinaigre de cidre d’une à deux cuillères à soupe dans un verre d’eau peut vous aider à digérer mais est contre-indiqué si vous avez une intolérance aux salicylates ou à l’histamine.

Ces intolérances rendront la consommation de plantes amères comme la gentiane, la mélisse, la roquette, l’endive, les salades amères ou l’élixir du suédois difficile.

Le gingembre (si supporté) est largement connu pour ses propriétés anti-inflammatoires, une qualité essentielle pour réduire l’inflammation due à une faible acidité gastrique.

Réduire le stress, quel qu’il soit sera aussi d’une grande aide car celui-ci réduit l’acidité gastrique. (R)

Gwénola Le Dref

Suite à la lecture de cet article, plusieurs actions possibles.Vous pouvez continuer d’apprendre et poursuivre la lecture du site, vous trouverez la liste de tous les articles en suivant ce lien Ou vous pouvez ci-dessous vous inscrire aux courriels de Pour que la roue tourne et recevoir une série d’emails.

Peut-être avez-vous besoin d’un soutien plus personnalisé, je vous propose des consultations

Si vous avez besoin de croire qu’une démarche de révision de votre hygiène de vie et alimentaire peut grandement soutenir votre santé ou de retrouver l’espoir, vous pouvez vous procurer mes livres

Vous avez déjà fait beaucoup de changements d’alimentation et les réels bienfaits se font attendre ou vous préférez avoir des données écrites noir sur blanc avant de vous lancer ? Peut-être qu’un test d’intolérances alimentaires Alcat pourraient vous aider.

Nous pouvons aussi être en contact sur Facebook où je publie régulièrement différents articles.