Archives de catégorie : Métabolisme

Acidité gastrique et beeturia

Vos urines sont-elles rouges après avoir consommé des betteraves ?

La beeturia, c’est-à-dire l’émission d’urine rose ou rouge après l’ingestion de betteraves, toucherait 10 à 14 % de la population et serait plus fréquente en cas de carence en fer et de malabsorption. Ce phénomène serait relié à l’acidité gastrique, à la vitesse de vidange et au taux digestif d’oxalates. La betterave est l’un des aliments très chargé en oxalate. (R) (R) (R)

Notons qu’une consommation excessive de betteraves pourrait également entraîner l’accumulation d’ions métalliques dans le foie. (R)

L’allergie à la betterave pourrait être une autre cause de beeturia. Mon Alcat test de 1998 et celui de 2019 montre une intolérance à la betterave, il semble qu’une dimension génétique existe derrière certaines intolérances, mais les recherches devront se poursuivre pour expliquer les mécanismes. En tout cas, mes urines deviennent bien rouges après consommation de betterave, j’ai bien un souci d’acidité gastrique et une sensibilité accrue aux oxalates (avec différentes prédispositions génétiques) (R)

La couleur rouge observée dans la beeturie est causée par la présence de pigments de bétalaïne non métabolisés tels que la bétanine.

La bétalaïne est décolorée par l’acide chlorhydrique de l’estomac, les ions ferriques et les préparations de bactéries coliques, mais pas par les enzymes pancréatiques ou des muqueuses. (R)

Un niveau sain d’acidité gastrique aide votre organisme à absorber les minéraux, les nutriments et les vitamines. Si vous ne produisez pas assez d’acidité gastrique vous pouvez souffrir d’hypochlorhydrie, ce qui signifie que tout le processus digestif est perturbé et que des carences en vitamines et minéraux peuvent advenir. L’acidité gastrique est aussi nécessaire contre les infections intestinales.

Les urines rouges après la consommation de betterave pourraient être un test supplémentaire au test au bicarbonate de sodium.

Améliorer l’acidité gastrique

Le bon fonctionnement du système digestif étant gage de bonne santé et les perturbations du microbiote étant reliées à bon nombre de maladies, améliorer votre acidité gastrique pourrait vous aider dans une démarche bien-être.

Plusieurs éléments peuvent détériorer la production d’acidité gastrique.

La prise d’IPP, la gastrite, les infections notamment à hélicobacter-pilory, manger trop vite, ne pas mâcher, une consommation élevée de sucre, la carence en zinc, les intolérances alimentaires et d’autres encore.

Vous pouvez tenter différentes techniques pour améliorer votre production d’acidité gastrique

La bétaïne HCl est souvent conseillée (avec pepsine), mais seulement pour ceux qui ne souffrent pas de gastrite, ce qui est très fréquent justement quand on ne produit pas assez d’acide dans l’estomac ou que l’on a une infection à hélicobacter. La beeturia pourrait vous indiquer si la bétaïne pourrait être utiliser.

Une dilution de vinaigre de cidre d’une à deux cuillères à soupe dans un verre d’eau peut vous aider à digérer mais est contre-indiqué si vous avez une intolérance aux salicylates ou à l’histamine.

Ces intolérances rendront la consommation de plantes amères comme la gentiane, la mélisse, la roquette, l’endive, les salades amères ou l’élixir du suédois difficile.

Le gingembre (si supporté) est largement connu pour ses propriétés anti-inflammatoires, une qualité essentielle pour réduire l’inflammation due à une faible acidité gastrique.

Réduire le stress, quel qu’il soit sera aussi d’une grande aide car celui-ci réduit l’acidité gastrique. (R)

Gwénola Le Dref

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Glycémie, Diabète, thyroïde et intolérances alimentaires

Il y aurait en France 3 millions de personnes traitées pour des problèmes de thyroïde selon l’association Vivre sans thyroïde, mais la société américaine de la thyroïde (American Thyroid Association) estime que 60% des personnes souffrant d’une affection de la thyroïde aux Etats-Unis s’ignorent.

Même constat du côté du diabète avec une croissance du nombre de cas aussi inquiétante. Dans cet article, il est question du diabète de type 2.

Selon la fédération des diabétiques, en 2015, 3.7 millions de diabétiques prenaient un traitement. Et comme pour les problèmes de thyroïde, beaucoup de malades s’ignorent. Les causes principales officielles de la hausse du diabète sont : surpoids, obésité, mauvaise alimentation, sédentarité et faible activité physique à cela nous pouvons ajouter inflammation, pollution, stress en tous genres (physique, chimique, psychologique, émotionnel, ondes, métaux lourds etc.).

Car si réellement nous manquons de discipline, rien dans ce monde ne facilite la bonne santé. C’est souvent plus une question d’équilibre que de volonté.

Votre risque de diabète est accru si vous avez un dysfonctionnement de la thyroïde et vice-versa, les personnes souffrant de diabète développent plus souvent des problèmes de thyroïde. (R)

La résistance à l’insuline, le syndrome métabolique et l’obésité sont des problématiques retrouvées dans les deux pathologies et beaucoup d’autres d’ailleurs. On retrouve souvent une intolérance au glucose et des anomalies de son métabolisme. Stabiliser le taux de glucose sanguin est primordial pour toute l’équilibre corporel. (R) (R)

Selon la Société française d’endocrinologie, le syndrome métabolique toucherait entre 10 à 20% de la population adulte et la prévalence ne cesse de croître. (R)

L’Organisation mondiale de la santé considère que l’obésité est une épidémie mondiale, affectant plus de 650 millions d’adultes obèses et plus de 2 milliards d’adultes en surpoids (IMC >26-30).

La gestion du poids est considérée comme l’une des stratégies les plus efficaces pour prévenir le syndrome métabolique, la maladie thyroïdienne ou le diabète ou l’association de toutes ces pathologies.

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Alcat, test d’intolérances alimentaires efficace contre l’obésité

Des chercheurs de l’Université du Texas, Galveston, et de l’État du Texas, ont présenté en février 2021 les résultats d’une étude cas-témoins dans le British Journal of Gastroenterology.

Les résultats démontrent que l’élimination des aliments basée sur le test ALCAT a entraîné une réduction substantielle et à long terme (12 mois) du poids et du tour de taille et une amélioration de la composition corporelle. Des effets renforcés lorsqu’ils étaient combinés à des exercices d’aérobic.

Compte tenu le risque que représente le surpoids pour la résistance à l’insuline, le syndrome métabolique, le diabète et de ce fait la thyroïde et diverses pathologies liées à l’inflammation, ainsi que le COVID-19, ces données plaident en faveur de l’utilisation du test ALCAT (test de réaction leucocytaire) dans le cadre clinique.

Voici sur le tableau ci-dessous les effets observés dans différents groupes. Les différences de poids (bleu), d’indice de masse corporelle (orange) et de tour de taille sont mesurées (gris)

Groupe 1 : Élimination des allergènes alimentaires et exercices d’aérobic combinés (N=23)

Groupe 2 : Élimination des allergènes alimentaires d’allergènes alimentaires (N=23)

Groupe 3 : exercices d’aérobic seuls (N=18)

Groupe 4 était le groupe témoin qui n’a choisi aucun traitement (N=30)

La salade verte que vous mangez en vous disant qu’au moins avec cela vous n’allez pas grossir pourrait tout à fait vous empêcher d’atteindre vos objectifs de santé si vous y êtes intolérant.

Vous trouverez des informations concernant l’Alcat test sur cette page

L’hyperglycémie

Le syndrome métabolique est causé par une hyperglycémie chronique (taux de sucre élevé dans le sang).

Le pancréas sécrète les hormones nécessaires pour garder le taux de glucose sanguin dans une fourchette adéquate, suffisamment haut pour nourrir notre cerveau et pas trop bas pour éviter les dommages aux organes. Ainsi lorsque vous mangez trop de glucides notamment ceux à index glycémique élevé, il sécrète l’insuline qui permet au glucose de pénétrer dans les cellules et de fournir de l’énergie. Cette opération permet de stocker le surplus dans les muscles et le foie sous forme de glycogène ou sous forme de graisses notamment autour de la taille. La « bouée » abdominale est typique du syndrome métabolique.

Si cette opération se répète trop souvent, les cellules perdent leur sensibilité et capacité de répondre à l’insuline. Face à la non-réaction des cellules, le pancréas produit encore plus d’insuline, c’est ce qu’on appelle la résistance à l’insuline.

Les hormones thyroïdiennes interviennent dans de nombreux processus biologiques y compris le métabolisme et la régulation de la glycémie. Si votre thyroïde est suractive vous faites de l’hyperthyroïdie et si au contraire son activité est ralentie vous souffrez d’hypothyroïdie, les deux conditions étant reliées à l’hyperglycémie

Une faible fonction thyroïdienne peut provoquer des perturbations du taux de glucose sanguin et le syndrome métabolique en diminuant l’absorption de glucose dans l’intestin et diminuant la sensibilité à l’insuline. (R) (R)

L’hypoglycémie

On parle souvent d’hyperglycémie et du diabète mais très peu d’hypoglycémie. L’hypoglycémie peut être réactionnelle suite à une trop forte consommation de sucre, d’aliments à haut index glycémique (entraînant le fameux coup de pompe après les repas), ou dans le cadre du diabète à une prise trop importante d’insuline, mais pas seulement (enfin, l’un n’empêche pas l’autre non plus)

L’hypoglycémie diminue les capacités cognitives, peut vous faire souffrir de troubles de l’attention, vous rendre nerveux, anxieux, irritable, instable émotionnellement, colérique, voire des crises de rage. Vous pouvez avoir des tremblements, des vertiges et une sensation de surchauffe. Cela vous parle peut-être.

Parce que le cerveau a besoin de glucose lorsque votre corps est en hypoglycémie, le signal d’alerte est tiré et le système nerveux sympathique et sa réponse « combattre, fuir ou se figer » est mise en route, avec tous les effets négatifs de celle-ci : anxiété, angoisse, agitation, trouble du sommeil, épuisement… Vos surrénales sécrètent de l’adrénaline et du cortisol pour faire remonter votre taux de glucose, perturbant aussi les hormones thyroïdiennes. (R) (R)

L’hypoglycémie est une donnée biologique, pas un diagnostic, elle peut être la manifestation de nombreuses conditions sous-jacentes.

Rester trop longtemps sans manger est une autre cause fréquente d’hypoglycémie et votre capacité à y faire face dépend de vos capacités à utiliser le glycogène. Le glucagon augmente le taux de glucose en activant la glycogénolyse et la gluconéogenèse qui intervient lorsque le jeûne se prolonge (utilisation de Lactate, glycérol, pyruvate et acides aminés)

La régulation du glucose sanguin dépend de nombreux paramètres et est un système complexe. Le métabolisme du glucose est d’ailleurs fortement perturbé par l’aluminium.

En faisant des analyses et rapports de tests génétiques les derniers temps, j’ai observé beaucoup de particularités sur le métabolisme notamment des glucides. Beaucoup de malades (moi y compris) ont des mutations sur des gènes (ABCC8 HK1 GLUD1 KCNJ11 GCK et d’autres encore) reliés à l’hyperinsulinisme.

Dans mon dossier sur les addictions en 2015, j’émettais l’hypothèse que celles-ci puissent être une tentative de lutte contre l’hypoglycémie, peut-être étais-je bien inspirée.

D’ailleurs, les symptômes de l’hypoglycémie rejoignent ceux que l’on trouve dans divers troubles psychiques, et les études montrent qu’on y trouve des anomalies du métabolisme, plus de diabète ou de maladies cardiovasculaires. (R)

En jeu aussi dans la douleur, les altérations de la tolérance au glucose peuvent causer ou contribuer à la neuropathie des petites fibres, dont un lien a été trouvé avec la fibromyalgie. (R)

Il n’y a pas une alimentation valable pour tous et à chaque instant de notre vie et ici encore cela se confirme. Nous n’avons visiblement pas tous les mêmes capacités à produire du glucose à partir d’autres éléments comme le glycogène, le lactate, le pyruvate et acides aminés.

Vous pouvez avoir une carence congénitale en glucagon. Le glucagon est antagoniste à l’insuline qui est hypoglycémiante, c’est une hormone hyperglycémiante (qui provoque une augmentation de la quantité de glucose dans le sang) sécrétée par les cellules α2 (ou cellules A) des îlots de Langerhans du pancréas, et qui agit principalement sur le foie en provoquant une glycogénolyse.

Des anomalies sur l’enzyme glycogène synthase kinase-3 importante pour le métabolisme du glycogène prédisposent au trouble bipolaire, à la maladie d’Alzheimer, de Parkinson, à la schizophrénie mais aussi au diabète de type 2, au cancer, à l’obésité… (R) (R) (R)

Certaines particularités font que certaines personnes ne peuvent se tourner vers des régimes cétogènes, carnivores, paléo ou même un jeûne sans stresser beaucoup leur corps.

Ne supposez pas, testez !

Vous l’aurez compris, la stabilité de la glycémie est très importante pour le métabolisme et pour le fonctionnement global de votre corps et de votre cerveau d’où l’importance de ne pas seulement deviner.

Procurez-vous un glucomètre et testez votre glycémie pendant un moment, le temps de comprendre comment fonctionne votre corps et ce même si votre glycémie ou même votre hémoglobine glyquée sont normales dans vos tests sanguins, montrant que vous n’avez pas de diabète. L’hémoglobine glyquée permet de voir votre glycémie sur les six derniers mois.

Selon l’OMS le taux de glucose sanguin à jeûn doit se situer entre 0.74 et 1.06 g/L Entre 1.06 et 1.26 g/L à jeûn vous êtes considéré en zone prédiabétique et au-dessus, vous avez le diabète.

Si vous suivez un régime faible en glucides et que votre taux sanguin est autour de 0.70 g/L et que vous vous sentez bien, alors pas de souci, mais si vous avez des symptômes d’hypoglycémie alors peut-être devriez-vous remonter un peu votre consommation de glucides.

L’intérêt d’un glucomètre va être de mesurer votre taux deux heures après manger pour vérifier votre tolérance au glucose afin de pouvoir adapter votre régime alimentaire. Un taux entre 100g/l et 120g/L est considéré comme normal. (R)

Si vous dépassez les 120 alors vous devriez adapter votre consommation de glucides jusqu’à redescendre dans cette zone sinon vous allez « faire du gras ». Mais si vous faites de l’hyperinsulinisme alors votre taux de croisière est peut-être plutôt entre 90g/l et 100 g/L.

Tenez un journal de ce que vous mangez, de la fluctuation de vos symptômes et de votre glycémie et observez.

Si vous vous réveillez en pleine nuit, tendu ou avec des cauchemars, vérifiez votre taux. Si vous avez une hypoglycémie, il faudra adapter votre alimentation en préférant des glucides complexes le soir et peut-être manger un petit snack avant de vous coucher. Une cuillère à café de maïzena ou de fécule de pommes de terre dans un verre d’eau avant le coucher peut aussi faire l’affaire sans augmenter de trop votre quantité de glucides.

Stabiliser votre glycémie

Pour votre bien-être, vous souhaitez que votre glycémie ne fluctue pas trop alors trouvez votre zone de confort. Si vous mangez trop de glucides, votre corps fera le travail pour éviter l’hyperglycémie et stockera le surplus sous forme de glycogène d’abord puis de graisses mais si l’opération est répétée trop souvent alors il s’épuise et vous risquez la résistance à l’insuline et tous les problèmes de santé qui suivent.

Evitez le sucre et les aliments à haut index glycémique et les glucides raffinés. Si vous allez bien, ne dépassez pas deux cuillères à café de sucre par jour, pour d’autres c’est déjà trop.

Faites de l’exercice en l’adaptant à votre condition physique

Pensez à vous hydrater correctement

Mangez des protéines et des lipides, y compris au petit déjeuner, un petit déjeuner à l’anglaise permet de stabiliser votre glycémie. La tolérance de la quantité de protéines est aussi à observer chez chacun car un déséquilibre par rapport aux glucides pourrait perturber la production de sérotonine nécessaire notamment pour le sommeil.

Attention aux excitants comme la caféine qui stimule la production de glucose. Et oui, même sans sucre le café booste votre glycémie.

Evitez voire supprimez le gluten, lié au diabète ainsi qu’à la maladie d’Hashimoto. Préférez des céréales ou pseudo-céréales sans gluten mais vérifiez votre tolérance et limitez les quantités.

Si vous avez tendance à l’hypoglycémie vous devriez manger toutes les deux ou trois heures, en privilégiant les aliments à faible index glycémique pour éviter l’hypoglycémie réactionnelle. 3 repas par jour et des petits snacks durant la journée.

Il n’y a pas une alimentation valable pour tous et à chaque instant de notre vie, observez, testez et adaptez votre alimentation à vos besoins. Si certaines bases sont communes à tous, l’alimentation personnalisée permet d’obtenir les meilleurs résultats.

Gwénola Le Dref

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Une meilleure alimentation et une meilleure absorption du glucose dans le cerveau permettent de vivre plus longtemps

Résumé : une meilleure absorption du glucose compense la détérioration motrice liée à l’âge et prolonge la durée de vie chez les mouches à fruits.


Source : Université métropolitaine de Tokyo


Des chercheurs de l’Université métropolitaine de Tokyo ont découvert que les mouches à fruits ayant subi des modifications génétiques pour améliorer l’absorption du glucose ont une durée de vie nettement plus longue.


En examinant les cellules cérébrales de mouches vieillissantes, ils ont découvert qu’une meilleure absorption du glucose compense la détérioration des fonctions motrices liée à l’âge, et conduit à une plus longue vie. L’effet était plus prononcé lorsqu’il était associé à des restrictions alimentaires. Cela suggère qu’une alimentation plus saine et une meilleure absorption du glucose dans le cerveau pourraient améliorer l’espérance de vie.


Le cerveau est une partie de notre corps particulièrement gourmande en énergie, puisqu’il consomme 20 % de l’oxygène que nous absorbons et 25 % du glucose. C’est pourquoi il est si important qu’il puisse rester alimenté, en utilisant le glucose pour produire de l’adénosine triphosphate (ATP), le « transporteur d’énergie » du corps.


Ce processus chimique, appelé glycolyse, se produit à la fois dans le liquide intracellulaire et dans une partie des cellules appelée mitochondrie. Mais en vieillissant, les cellules de notre cerveau deviennent moins aptes à fabriquer de l’ATP, ce qui est largement corrélé à une moindre disponibilité du glucose. Cela pourrait suggérer que manger plus pour obtenir plus de glucose pourrait être une bonne chose.


D’autre part, on sait qu’une alimentation plus saine permet de vivre plus longtemps. En éclaircissant le mystère entourant ces deux connaissances contradictoires, on pourrait mieux comprendre comment avoi une vie plus saine et plus longue.

Une équipe dirigée par le professeur associé Kanae Ando a étudié ce problème en utilisant des drosophiles. Tout d’abord, ils ont confirmé que les cellules cérébrales des mouches plus âgées avaient tendance à avoir des niveaux d’ATP plus faibles et une absorption de glucose plus faible. Ils ont spécifiquement lié cela à des quantités plus faibles d’enzymes nécessaires à la glycolyse.


Pour contrecarrer cet effet, ils ont modifié génétiquement les mouches pour qu’elles produisent davantage d’une protéine de transport du glucose appelée hGlut3. Étonnamment, cette augmentation de l’absorption du glucose était tout ce qui était nécessaire pour améliorer de manière significative la quantité d’ATP dans les cellules. Plus précisément, ils ont découvert que plus de hGut3 entraînait moins de diminution de la production des enzymes, ce qui permettait de contrer le déclin avec l’âge.
Si cela n’a pas conduit à une amélioration des dommages aux mitochondries liés à l’âge, les fonctions locomotrices étaient moins détériorées.


Mais ce n’est pas tout. L’équipe a en outre soumis les mouches ayant une absorption de glucose accrue à des restrictions alimentaires, afin de voir comment les effets interagissent. Les mouches avaient alors une durée de vie encore plus longue. Curieusement, l’augmentation de l’absorption de glucose n’a pas réellement amélioré les niveaux de glucose dans les cellules du cerveau. Les résultats soulignent l’importance de l’efficacité avec laquelle le glucose est utilisé une fois absorbé par les cellules pour produire l’énergie dont le cerveau a besoin.


Bien que les avantages anti-vieillissement d’une restriction calorique aient été démontrés chez de nombreuses espèces, l’équipe a pu les combiner à une meilleure absorption du glucose pour en tirer les bénéfices pour une durée de vie encore plus longue dans un organisme modèle. Des études plus approfondies pourraient fournir des indices essentiels sur la manière dont nous pourrions garder notre cerveau en meilleure santé plus longtemps.

Pour approfondir ce sujet vous pourriez être intéressé par les articles ci-dessous. Parce que cette étude montre qu’améliorer l’apport de glucose au cerveau permet de mieux le faire fonctionner et de le protéger mais il serait intéressant de poursuivre l’expérience en fournissant des corps cétoniques, carburant qui peut remplacer le glucose. L’aluminium perturbe le fonctionnement des enzymes permettant la pénétration du glucose dans les cellules, donnant un hypométabolisme cérébral dans la myofasciite à macrophages. Ce qui pourrait expliquer les bienfaits de la cétose.

Métabolisme et aluminium

Restriction calorique : bienfaitrice frugalité

La cétose remède miracle

Cette vidéo Candida : cétones versus sucre

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L’INFLUENCE DES MICRO-ORGANISMES SUR LE COMPORTEMENT

INTRODUCTION

Il existe de plus en plus de preuves d’un rôle de la flore intestinale (microbiote) dans le façonnement de nombreux troubles psychiatriques et neurologiques. Les principales conclusions montrent que le microbiote agit sur la réaction au stress, les comportements anxieux, la sociabilité et la cognition.

Le microbiote intestinal « parle » au cerveau via le système immunitaire, le nerf vague ou d’autres interactions hôte-microbe facilitées par les hormones intestinales, la production de neurotransmetteurs et les métabolites microbiens tels que les acides gras à chaîne courte.

La flore intestinale influence le développement du cerveau, son fonctionnement et le comportement.

En outre, le microbiote maintient l’équilibre du système nerveux central en régulant la fonction immunitaire et l’intégrité de la barrière hémato-encéphalique qui protège le cerveau.

De ce côté, la science n’a plus de doute mais à quel point les micro-organismes habitant nos corps peuvent-ils influencer nos pensées et nos comportements ? S’ils peuvent entraîner de graves problèmes psychiatriques se pourrait-il que certains pathogènes ou parasites dirigent même les personnes dites bien-portantes ?

DES MICRO-ORGANISMES INFLUANTS

Le microbiote intestinal génère de nombreux neurotransmetteurs et neuromodulateurs.

Par exemple, les espèces Lactobacillus et Bifidobacterium produisent du GABA, neuromodulateur reconnu comme étant inhibiteur chez l’adulte mais excitateur lors du développement embryonnaire humain. Les espèces Candida, Streptococcus, Escherichia, et Enterococcus produisent de la sérotonine, impliquée entre-autre dans la régulation de l’horloge interne, dans la motilité digestive et dans divers désordres psychiatriques tels que stress, anxiété, phobies, dépression. Les espèces Bacillus peuvent produire de la dopamine dans l’intestin hôte. Il a été démontré que l’ingestion de L.rhamnosus pouvait réguler le comportement émotionnel via le nerf vague.

Vous pouvez trouver plusieurs articles sur les interactions intestin/cerveau sur la page « Articles » de mon site mais celui-ci sur la candidose et les troubles psychiatriques et la fibromyalgie pourrait vous intéresser ou visionner la vidéo qui s’y rapporte.

Les microbes intestinaux influencent l’anxiété, la dépression, l’hypertension et toute une série d’autres affections mais aussi les comportements et les choix alimentaires.

Lorsque l’on change d’alimentation, on se rend bien compte de certaines résistances, et tout naturellement, on peut se demander si notre microbiote ne cherche pas à nous manipuler. Je ne suis pas la seule à penser que le microbiote intestinal contrôle les préférences alimentaires.

Plusieurs métabolites bactériens stimulent les voies de satiété et leur production dépend des cycles de croissance bactérienne et les chercheurs s’interrogent sur le procédé que pourrait utiliser les micro-organismes. Une publication dans Plosbiologys montre que chez la mouche Drosophila melanogaster, les bactéries Acetobacter pomorum et Lactobacillus plantarum coopèrent pour surmonter les carences alimentaires.

Acetobacter pomorum utilise le lactate produit par lactobacillus plantarum pour fournir des acides aminés essentiels à lactobacillus. Le lactate est également nécessaire et suffisant pour qu’acetobacter modifie l’appétit protéique de la mouche. C’est ce qu’on appelle un échange de bons procédés.

Les mouches ont des préférences pour les bactéries bénéfiques, mais ces préférences varient en fonction de l’histoire et de l’identité du microbiote. La flore intestinale affecte les préférences microbiennes mais également nutritionnelle des mouches.

Chez Drosophila melanogaster, l’absence d’un seul acide aminé essentiel peut induire un puissant appétit pour la levure. Les chercheurs pensent que la levure couvre les besoins en protéines ainsi que la plupart des autres besoins nutritionnels non caloriques. Chez les femelles adultes, l’appétit pour la levure est déterminé par deux états internes principaux : l’accouplement et le manque de levure. Les études montrent que la présence de bactéries commensales supprime l’appétit pour la levure.

L’exemple du parasite Toxoplasma gondii, connu pour induire l’attraction des rongeurs vers l’odeur d’urine de chat est aussi instructif. Toxoplasma gondii produit une enzyme appelée la tyrosine hydroxylase. Cette enzyme permet la production de dopamine. Plus de dopamine, peut éteindre la peur chez les souris qui se feront plus manger par les chats.

CONCLUSION

Nous trouvons toutes sortes d’excuses pour expliquer pourquoi nous faisons ce que nous faisons,       « C’est mon tempérament » « C’est mon éducation » « C’est ma culture » « Ce sont mes gènes » ou la faute à « pas de chance ». Je crois qu’aujourd’hui, avec toutes les études qui sont faites sur l’axe intestin-cerveau, nous atteignons le point où notre microbiote devrait être ajouté à la liste des excuses.

De mon côté, mon histoire, mes différentes expériences, mes lectures, font que je suis totalement persuadée de la manipulation interne et beaucoup d’entre vous l’expérimente aussi.

Si vous avez envie de savoir comment j’en suis arrivée à m’interroger sur ces sujets et souhaiter aller plus loin, je vous invite à lire mes livres. Jusqu’au 25 décembre vous pouvez profiter de la promotion de fin d’année : deux pour le prix d’un.

Depuis toute petite, j’avais la sensation d’être deux, d’être dirigée par une force étrange. Depuis 2011, date de mes débuts de changements d’hygiène de vie et alimentaire, j’ai fait de nombreuses expériences, qui m’ont toutes confortée dans ce sens.

S’il est de plus en plus clair que le microbiote agit directement sur nos comportements alimentaires, il n’est pas si fou de penser que les micro-organismes favorisent différents comportements.

Voilà qui expliquerait nos pulsions autodestructrices, ces pratiques qui nous accablent, ces addictions, ces comportements violents. Il est aussi plus facile de comprendre pourquoi nous préférons souffrir, déprimer, angoisser, mourir même, plutôt que de changer d’hygiène de vie et d’alimentation.

Mais ce qui est encourageant c’est que 24 heures suivant un changement de régime alimentaire, le microbiote commence déjà à changer.

Gwénola Le Dref

Références

https://www.ncbi.nlm.nih.gov/pubmed/28966571

https://www.ncbi.nlm.nih.gov/pmc/articles/PMC5006193/

https://www.ncbi.nlm.nih.gov/pmc/articles/PMC5571609/

https://www.ncbi.nlm.nih.gov/pubmed/28507320

https://www.frontiersin.org/articles/10.3389/fcimb.2014.00147/full

https://www.inserm.fr/information-en-sante/dossiers-information/microbiote-intestinal-flore-intestinale

https://www.sciencedirect.com/science/article/pii/S0166432815302588

https://journals.plos.org/plosbiology/article?id=10.1371/journal.pbio.2000862

https://pubmed.ncbi.nlm.nih.gov/32843654/

https://pubmed.ncbi.nlm.nih.gov/28756953/

https://pubmed.ncbi.nlm.nih.gov/25103109/

https://pubmed.ncbi.nlm.nih.gov/27616451/

https://pubmed.ncbi.nlm.nih.gov/21885731/

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L’ocytocine : attachements, addictions, troubles alimentaires

L’ocytocine est une hormone qui a différents rôles dans le corps et le cerveau. Les principales fonctions connues sont la contraction de l’utérus pendant l’accouchement et la production de lait pendant l’allaitement.

Ce médiateur chimique a été reconnu important dans différentes interactions positives comme les liens intimes, les liens mère-enfant, la confiance en l’autre, l’empathie, l’attirance sexuelle ou encore quand on se sent reconnu.

L’ocytocine diminue l’anxiété, inhibe la peur, protège contre le stress et réduit l’inflammation.(R)

L’ocytocine et le comportement

Les observations proposent qu’une personne qui gère mal le stress, souffre d’angoisse, de dépression ou est excessivement solitaire pourrait avoir de faibles taux d’ocytocine, cependant les recherches ne montrent pas que les taux d’ocytocine sont plus faibles chez les personnes avec autisme.

Le taux d’ocytocine aurait une forte influence génétique. Et les personnes les plus susceptibles de bénéficier d’une supplémentation (autiste ou non autiste) serait celles ayant un niveau bas. (R)

Supplément en ocytocine

Certains auraient notés des améliorations des symptômes avec une supplémentation ; le spray nasal serait la meilleure forme, les formes sublinguales ou oral étant moins efficaces. Une supplémentation en ocytocine augmente la sociabilité, la gentillesse, les relations sentimentales, la tendresse, l’envie d’être ensemble et la fidélité entre amis et amants. (R)

Une étude a montré que 4 semaines d’administration quotidienne d’ocytocine (24 UI/jour) modifiaient de manière significative la connectivité de l’amygdale aux régions centrales du « cerveau social » (en particulier le cortex orbitofrontal et le sillon temporal supérieur) jusqu’à 4 semaines et 1 an après le traitement. Ces adaptations neurales ayant été associées à une réduction des sentiments d’évitement envers les autres et – au niveau de la tendance – à une réduction des comportements répétitifs. (R)

Les données suggèrent que l’administration d’ocytocine par spray nasal augmente les niveaux plasmatiques durant maximum deux heures trente (temps qui diffère de l’un à l’autre). (R)

Connaissant les pratiques qui augmentent naturellement les niveaux d’ocytocine que nous verrons ci-dessous, les études montrent que, non, les petits garçons qui jouent à la poupée ne perdent pas en virilité, bien au contraire puisque l’ocytocine a un effet stimulant sur la testostérone chez les hommes en bonne santé. (R)

L’action de l’ocytocine serait différente chez les hommes et chez les femmes. L’ocytocine augmente la détection des stimuli menaçants chez la femme, en augmentant la réactivité des amygdales du cerveau et potentiellement en interagissant avec les hormones sexuelles (œstrogènes, progestérone, testostérone) (R)

L’ocytocine pour les addictions

Mais l’ocytocine est aussi un acteur important pour le métabolisme des glucides ou des lipides et dans les troubles alimentaires ou les addictions. Et dans cet article je m‘intéresserai à ces effets moins connus.

L’ocytocine est connue pour exercer de puissants effets anti-stress, des études ont montré qu’elle peut réduire les troubles du comportement alimentaire ou la consommation de drogues et de prévenir les rechutes. (R) (R)

L’utilisation de drogues isole, c’est un fait bien connu, les études montrent que l’ocytocine agit sur les mêmes zones cérébrales comme le noyau accumbens. Les comportements prosociaux contribuent au rétablissement des personnes souffrant de troubles liés à l’abus de substances, d’où l’intérêt d’une communauté soudée et bienveillante.

L’administration d’ocytocine par voie externe diminue la recherche et l’utilisation de drogue, la tolérance et les rechutes. Les études chez les animaux ont montré que cette administration fonctionnait pour tous types de drogues et que l’impact est visible sur de multiples systèmes de neurotransmetteurs (dopamine, GABA, sérotonine), indiquant que l’ocytocine peut rééquilibrer le cerveau d’un toxicomane par de multiples mécanismes dépendants et interdépendants. (R)

De la même manière, des études montrent que l’ocytocine a un pouvoir anorexigène et qu’elle induit chez les rongeurs une diminution de l’apport en nourriture. L’ocytocine réduit la consommation d’aliments plaisir.

Les récepteurs à ocytocine se situant partout dans le système nerveux, ce médiateur est aussi impliqué dans la sécrétion de l’insuline et de glucagon, dans la dépense énergétique ou le fonctionnement de l’axe hypothalamo-hypophyso-surrénalien ou la thermorégulation. (R) (R)

Mais attention, l’exposition à l’ocytocine externe peut entraîner une désensibilisation rapide des récepteurs. Un phénomène que l’on nomme accoutumance avec la consommation de drogues. Les récepteurs semblent retrouver leur fonctionnement rapidement mais cette perte de sensibilité pourrait, au moins passagèrement avoir un impact sur le fonctionnement social. (R)

L’ocytocine et l’inflammation

Avant de prendre des compléments d’ocytocine, comme à mon habitude, je pense qu’il vaut mieux avant tout, s’occuper des causes potentielles à ce faible niveau d’ocytocine. Mes particularités autistiques, mon besoin d’isolement, l’évitement, mes habilités communicatives changent avec mon hygiène de vie et alimentaire.

Les recherches précisent que l’inflammation, notamment l’interleukine-6 et l’interleukine-1-bêta, ont un impact sur les niveaux d’expression d’OXTR dans divers tissus de modèles animaux.

Plusieurs neurotransmetteurs comme la sérotonine ou la noradrénaline ont une incidence sur le taux d’ocytocine mais aussi les hormones sexuelles, y compris l’œstrogène, la progestérone et la testostérone (R) (R)

Augmenter naturellement la production d’ocytocine

Encourager et chérir plutôt que critiquer et maudire, est l’une de mes maximes que j’ai déjà plusieurs fois partagée sur Facebook.

Sur les réseaux sociaux ou avec votre entourage, avant d’émettre une critique négative, souvenez-vous du mauvais impact qu’elle aura sur vous et la personne à qui vous l’adressez. Cette critique est-elle réellement importante ? Si je pense que oui, pourquoi ? Apporte-t-elle réellement quelque chose ? Comment le dire en langage non violent ?

Personnellement, depuis l’enfance d’ailleurs, j’ai toujours choisi d’encourager et chérir. En Norvège, dès le plus jeune âge, ils apprennent la tolérance, la bienveillance et sont des fervents pratiquants du oppmuntring, l’encouragement. Cela fait aussi partie des cours de norvégien offerts aux étrangers.

Aujourd’hui, créerez-vous une vague d’ocytocine et de bien-être ou un bouillonnement d’hormones de stress et d’anxiété ? Oui, vous avez ce pouvoir et vous avez le choix.

Faire des câlins

Mais aussi un simple geste induisant un contact physique, comme mettre votre main sur l’épaule de la personne, la regarder dans les yeux avec tendresse. Les contacts avec les animaux fonctionnent tout autant, mais les câlins aux arbres sont aussi efficaces, si si…

Soyez pleinement présent lors de vos rencontres, mettez votre téléphone sur silencieux et laissez le dans votre sac.

Stimuler la production d’ocytocine en solitaire

Oui, c’est possible. Vous pouvez pratiquer la méditation de gratitude ou d’amour. Vous pouvez par exemple imaginer une lumière d’amour sortir de votre cœur et envahir la pièce, votre appartement, rentrer chez les voisins, atteindre les quartiers environnants, la ville entière, votre pays, le monde entier. Ressentez cette vague de tendresse que vous créez. Cela peut paraître étrange mais physiologiquement cela fonctionne réellement.

Pensez à vous dépayser, créez, peignez, jouez de la musique, écoutez-en. C’est bien connu, la musique adoucit les mœurs. (R) (R)

Faire une bonne action

Aider son prochain n’est pas seulement un devoir d’être humain mais une pratique importante pour l’hygiène de vie. Donnez un peu de votre temps à une association, aidez un ami, un petit coup de main à votre voisin. Appelez et prenez des nouvelles de vos amis, soyez pleinement présents, à l’écoute.

Soyez aimable, saluez au moins les personnes que vous croisez régulièrement dans votre quartier.

Offrez un petit cadeau, proposez un jeu de carte, de monopoly ou ce que vous aimez.

Vous l’aurez compris, être gentil – sans être trop bon, trop con car charité bien ordonnée commence par soi-même – c’est tout « bénef » tant pour l’autre que pour vous. C’est un exemple qui montre que la somme de nos actions individuelles peut changer les choses plus globalement.

Gwénola Le Dref

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Vous avez déjà fait beaucoup de changements d’alimentation et les réels bienfaits se font attendre ou vous préférez avoir des données écrites noir sur blanc avant de vous lancer ? Peut-être qu’un test d’intolérances alimentaires Alcat pourraient vous aider.

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