Archives de catégorie : Métabolisme

Covid-19 et gluten

Les utilisateurs chroniques d’opioïdes telle que la morphine, montrent des taux d’infections plus important, y compris, virales, bactériennes ou fongiques. (R)

Il est reconnu dans la littérature clinique que les opioïdes sont immunosuppresseurs et il existe une interaction réciproque entre le système immunitaire et les opioïdes endogènes ou exogènes. (R)

Certains récepteurs à opioïdes affectent autant le système immunitaire inné que le système adaptatif.

Les peptides opioïdes d’origine alimentaire agissent comme les endorphines produites par notre corps et sont à l’étude pour être utilisés à la place des opiacés habituels. (R)

Les peptides opioïdes alimentaires affectent les fonctions de l’intestin, la production d’hormones, de mucus ou encore l’immunité : la gliadomorphine et gluteomorphine du gluten contenu dans les céréales, les casomorphines des produits laitiers, les soymorphines du soja, l’oryzatensine du riz, l’albumine bovine ou des œufs, les rubiscolines des épinards.

L’action des opioïdes sur le système immunitaire est assez complexe. Toutes les cellules, tant du système immunitaire inné que le système adaptatif sont touchées, abaissant leurs capacités à éliminer une infection. (R)

L’un des éléments les plus importants dans le système immunitaire inné est la phagocytose initiée par les macrophages, et la morphine via certains récepteurs opioïdes entrave l’élimination effective des pathogènes par les macrophages.

Les opioïdes affectent aussi l’intégrité des muqueuses, ce qui peut faciliter la translocation de pathogènes et augmenter le risque d’infections.

Les opioïdes perturbent le fonctionnement des lymphocytes T ou B du système immunitaire adaptatif.

Les personnes ayant une maladie coeliaque ont des risques plus élevés de pneumonie, ceci pouvant être dû à une fonction diminuée de la rate, qui abaisse les défenses contre les bactéries. (R)

Dr Fasano stipule que les patients coeliaques ont un système immunitaire qui ne fonctionne pas à 100%, ils sont donc plus à risques d’avoir des infections y compris au coronavirus mais si le gluten est évité les risques redeviennent similaires à la population générale. Même sans maladie coeliaque beaucoup sont intolérants au gluten sans le savoir. La nature même de ces composés, les opioïdes alimentaires, pouvant masquer les effets délétères et cacher leur propre toxicité. (R)

Un grand nombre de personnes souffre d’intolérance au gluten (ou autre opioïdes alimentaires) sans aucun effet sur le système digestif. Les symptômes peuvent être extra-digestifs. Certaines sources estiment que pour un cas de maladie coeliaque diagnostiquée, 6,4 cas restent non diagnostiqués. Mais une majorité de formes atypiques ou silencieuses est associée à 4 fois plus de décès. Comme le montrait cet article, il n’est pas non plus possible de s’en tenir aux résultats des tests pratiqués qui laissent beaucoup de personnes non diagnostiquées.

Les peptides opioïdes alimentaires ont différentes actions sur le fonctionnement de notre corps, de notre cerveau mais connaissant l’action des opioïdes sur le fonctionnement du système immunitaire, peut-être est-ce le bon moment pour arrêter ou au moins limiter grandement l’ingestion de gluten et autre molécules opioïdes.

Gwénola Le Dref

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Libérez vous de vos addictions en arrêtant ces aliments

Cet article complète celui-ci Addictions au gluten, à la caséine et aux aliments à haut index glycémique

Si aujourd’hui nous savons que plusieurs neurotransmetteurs sont en jeu dans les addictions, le système dopaminergique reste primordial. Ce système est d’ailleurs aussi impliqué dans la maladie de Parkinson, la dépression, la dépression psychotique, le TDAH, le trouble bipolaire ou la schizophrénie.

Un autre système joue un rôle important dans la dépendance, c’est le système opioïde. Des altérations du système opioïde sont aussi en jeu dans différentes conditions comme par exemple l’obésité, la dépression, le diabète ou l’épilepsie. (R)(R)

Le système dopaminergique est activé par le neurotransmetteur dopamine et le système opioïde par les peptides opioïdes. Les peptides sont comme des petites protéines. Pour activer un système, le neurotransmetteur va se lier à un récepteur au niveau des neurones.

Action des peptides opioïdes sur la dopamine

Les peptides opioïdes ont la capacité de modifier l’action des autres neurotransmetteurs en altérant l’activité électrique de leurs neurones cibles. Un phénomène que j’avais remarqué il y a plusieurs années lorsque je me suis lancée dans la révision de mon hygiène de vie et dont je parlais dans cette vidéo. Depuis, d’autres m’ont confirmé une expérience similaire.

Je reviens sur ce sujet parce qu’aujourd’hui j’ai trouvé des explications scientifiques avec des références, ce qui je l’espère pourra peut-être motiver et aider certains à se libérer.

L’activation des récepteurs opioïdes accélère la sensibilisation des récepteurs à dopamine en diminuant la libération de dopamine dans le noyau accumbens, centre de la récompense dans le cerveau. Plus il y a de peptides opioïdes dans votre cerveau moins vous avez de dopamine et plus vous chercherez à diminuer les dysfonctionnements des circuits dopaminergiques qui sont observés dans les addictions ainsi que les troubles obsessionnels compulsifs. (R)(R)

Des études montrent que lorsqu’on inhibe le système opioïde l’envie irrépressible de boire de l’alcool et sa consommation diminuent. (R)

Peptides opioïdes alimentaires

Le corps produit différents peptides opioïdes comme les endorphines mais il existe aussi les exorphines qui proviennent de certains aliments : la gliadomorphine et gluteomorphine du gluten contenu dans les céréales, les casomorphines des produits laitiers, les soymorphines du soja, l’oryzatensine du riz, l’albumine bovine ou des œufs, les rubiscolines des épinards. (R)(R)

Ces peptides opioïdes atteignent le cerveau et stimulent les récepteurs opioïdes produisant un effet sédatif sur le système nerveux. (R)

Les opioïdes sont aussi impliqués dans la régulation de l’appétit et la modulation des aliments addictifs. Les antagonistes (qui bloquent l’action) opioïdes atténuent tant la prise de drogues (tabac, alcool, cannabis etc.) que l’envie d’aliments que l’on nomme palatables, c’est-à-dire qui activent fortement le circuit de récompense dans le cerveau, ce qui les rend addictifs. Chez des souris, l’administration d’agonistes (qui active le récepteur) induit une hyperphagie chez les animaux. (R)

L’arrêt des aliments suscités, c’est-à-dire les céréales y compris le riz, les produits laitiers, le soja, le bœuf, les épinards, les œufs (l’albumine étant contenu dans le blanc et le jaune présentant divers intérêts nutritionnels, consommer uniquement le jaune est une possibilité). Suivant votre génétique, votre flore intestinale, il se peut que d’autres protéines puissent avoir ces mêmes effets sur votre fonctionnement cérébral. Par exemple, les autistes ne peuvent consommer beaucoup de protéines.

Le système dopaminergique ou opioïde étant tous deux impliqués dans de multiples fonctionnements dans le corps et dans différentes pathologies, il serait sans doute judicieux de tenir compte plus largement des effets de ces peptides opioïdes.  

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Gwénola Le Dref

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Coronavirus, et si Dame Nature nous faisait une faveur ?

Bien-sûr, pour ceux qui ont perdus un être cher, cela ressemble plutôt à une malédiction mais ce coronavirus qui nous oblige à changer nos comportements pourrait-il nous permettre d’arrêter notre course effrénée vers notre autodestruction ?

Notre autodestruction : quelques faits

Nous en entendons suffisamment parler, nous sommes entrés dans la sixième extinction massive.

Selon un rapport de l’OMS, chaque année, 8 millions de personnes meurent prématurément à cause de la pollution. Cela représente 48 000 décès en France. (R)

Toujours, selon l’OMS, 86% des décès en Europe sont dus aux maladies chroniques. (R)

En France, celles-ci touchent 20 millions de personnes, dont un enfant sur deux.

Les chercheurs parlent d’épidémie de maladies chroniques et de pandémie de pollution.

Maladies chroniques liées à nos comportements

Selon l’INVS, l’activité physique et la nutrition sont les piliers centraux de la prévention des maladies chroniques. (R)

80 % des cardiopathies, accidents vasculaires cérébraux et diabètes prématurés pourraient être évités. . (R)

Les dernières avancées scientifiques montrent de plus en plus l’importance du microbiote (flore intestinale) dans toutes les pathologies mais aussi l’impact de celui-ci sur nos comportements alimentaires.

De la dysbiose à la symbiose

Comme je le montrais dans un précédent article sur le renforcement de notre système immunitaire, le déséquilibre de la flore intestinale est lié aux maladies chroniques mais aussi à un affaiblissement du système immunitaire.

Je l’écris souvent à la fin de mes articles de mon site, cultivons notre jardin intérieur pour faire fleurir notre être !

Parce que ce déséquilibre interne a un impact considérable sur nos choix de vie, nos comportements et donc sur l’équilibre planétaire et à son tour l’environnement dans lequel nous vivons, la pollution, le stress, l’alimentation délétère etc. ont une immense influence sur l’équilibre de notre flore intestinale.

Un choix s’impose à nous : continuer d’entretenir le cercle vicieux ou progresser, évoluer et cultiver un cercle vertueux.

Notre propre bourreau : le coronavirus en sauvetage?

L’humain semble aveugle face à la destruction massive et incapable de voir sa propre extinction approcher, il est ainsi son propre bourreau.

L’invasion de maladies chroniques n’est qu’un rappel à l’ordre et le coronavirus pourrait être une manière de nous obliger à revoir notre fâcheuse tendance à nous croire les maîtres du monde, à retrouver notre place dans la nature et pas au-dessus d’elle.

Saurons-nous profiter de cette belle occasion pour retrouver la raison et comprendre que nous ne pouvons pas indéfiniment nous accaparer pathologiquement et dangereusement des ressources sans en payer le prix ?

Cette crise sanitaire pourrait être une invitation à raviver notre lien avec Dame Nature et à suivre ses lois, celles qui sous-tendent l’épanouissement de notre corps et de notre esprit.

Le coronavirus entraîne une forte baisse de l’activité et de la pollution mondiale. Il nous offre la possibilité de prendre le temps, de diminuer le stress, d’apaiser notre système nerveux et d’avoir peut-être les idées plus claires et finalement d’être plus heureux.

Saurons-nous profiter de cette période pour nous remettre en question, pour cesser de nous nuire ou reprendrons-nous cette course effrénée pour ce système consumériste mortifère ?

Gwénola Le Dref

Renforcez votre système immunitaire

Dans le cadre de la protection contre le coronavirus, un sujet important est pourtant quasiment absent des discussions et il rejoint cette citation d’Antoine Béchamp : « Le microbe n’est rien, le terrain est tout »

Les évènements du moment devraient nous pousser à nous interroger sur nos méthodes pour préserver la santé publique. Combien de confinement et/ou de vaccins nous faudra-t-il lorsque le permafrost libérera de nombreux virus oubliés ou inconnus ?(R) Combien de produits toxiques notamment d’aluminium seront alors injectés dans nos corps ?

La pollution tue chaque année plus de 6 millions de personnes, alors en réduisant cette dernière, le confinement ne sauvera pas seulement des personnes du coronavirus. (R)

Si nous sommes appelés à être confrontés à de plus en plus d’infections, se confiner à chaque menace sera-t-il la meilleure réponse ? Ne devrions-nous pas nous intéresser plus particulièrement au renforcement de nos systèmes immunitaires ? Car certaines études montrent que c’est la bonne santé du système immunitaire qui est importante. (R)

Peut-être est-ce le moment de penser à des solutions pro-actives qui seront tout aussi utiles concernant l’épidémie de maladies chroniques. Alors, que faire pour améliorer nos défenses ?

LES ACTEURS PRINCIPAUX

Inflammation : l’inflammasome

La littérature sur le coronavirus montre que ce qui tue c’est surtout un inflammasome sur-actif, donc, tous les éléments qui produisent une inflammation accrue jouera en la défaveur du malade. (R)

L’inflammasome est un complexe multiprotéique qui s’active lors de stress cellulaires, comme les infections ou toute autre agression et libère des éléments pro-inflammatoires, les cytokines. L’inflammasome NLRP3, le plus étudié des inflammasomes, est impliqué dans différentes pathologies inflammatoires. Il y a inter-réaction entre les performances de l’inflammasome, le fonctionnement des mitochondries (cellules productrices d’énergie) et le métabolisme. L’inflammasome est sensible au dysfonctionnement mitochondrial et vice-versa. (R) (R) (R)

Energie : les mitochondries

Le fonctionnement mitochondrial a un impact sur l’équilibre cellulaire, le métabolisme et le système immunitaire inné, et peut donc être un déterminant majeur de l’issue des infections virales. (R)

Les mitochondries ne sont pas seulement nos cellules productrices d’énergie, elles sont des acteurs essentiels de l’immunité ainsi que des situations d’inflammation chronique. L’hyperactivation de l’inflammasome NLRP3, associée à une altération de la fonction mitochondriale et à une production accrue de stress oxydatif, a été liée à plusieurs maladies inflammatoires, telles que la goutte ou la sclérose en plaques ou à des troubles métaboliques, tels que l’obésité ou le diabète de type 2 ou encore aux pathologies du système nerveux comme la maladie d’Alzheimer. (R) (R)

Les mitochondries sont les canaris dans la mine de charbon, elles déclenchent des alarmes moléculaires lorsque les cellules sont exposées à un stress ou à des produits chimiques qui peuvent endommager l’ADN. (R)

L’ADN mitochondrial, hérité de la mère, impacte fortement le microbiote et sa diversité. Réduire l’abondance des espèces réactives de l’oxygène des mitochondries, les radicaux libres, c’est-à-dire, le stress oxydatif, augmente la diversité de la flore intestinale. (R)

L’altération de l’autophagie, système de « nettoyage cellulaire, semble être liée à la résistance à l’insuline et peut induire une réponse inflammatoire. Mais le métabolisme est aussi directement lié à la flore intestinale.

Microbiote et immunité

Les personnes fragiles qui sont le plus susceptibles de développer des formes graves d’infection au coronavirus sont aussi celles qui souffrent d’un déséquilibre du microbiote intestinal. (R)

Il a été établi depuis longtemps que les bactéries intestinales sont largement liées à la fonction immunitaire et à la santé métabolique. L’intestin serait le plus grand compartiment immunologique de l’organisme et la signalisation du microbiote intestinal peut donc jouer un rôle important dans les infections virales. Il aide à combattre les infections, favorise la désintoxication et, d’une certaine manière, entretient le calme interne. (R)(R)

La réaction du système immunitaire au Candida albicans dans l’intestin semble amplifier les processus immunitaires pathogènes dans les poumons. (R)

D’ABORD NE PAS NUIRE

Microbiote et maladie

Le microbiote abrite différentes espèces microbiennes et l’augmentation de la proportion de Firmicutes et d’Actinobactéries et la diminution de la proportion de Bactéroidètes ont été associées à la résistance à l’insuline, à la prise de poids et à d’autres comorbidités du syndrome métabolique. Les protéobactéries sont trouvées en plus grand nombre dans différentes pathologies comme les troubles métaboliques ou les maladies intestinales mais aussi dans différentes pathologies comme les maladies pulmonaires, comme l’asthme ou les maladies obstructives chroniques. Les protéobactéries seraient une signature inflammatoire. (R)

Le choix des aliments est primordial puisqu’il est démontré que les micro-organismes de la flore intestinale fournissent différents nutriments qui participent au métabolisme et au bon fonctionnement de l’hôte. Les résultats ont montré que les acides aminés fécaux, résultat du métabolisme bactérien de l’azote, étaient significativement associés à la maladie de Crohn, à la dysbiose et à une abondance de protéobactéries chez les patients. Un régime riche en graisses ou protéines augmente la présence des protéobactéries. (R) (R)

Notons que l’arrêt de la cigarette permet de faire baisser le taux de protéobactéries dans la flore du côlon. (R)

Bien que nous trouvions une corrélation entre l’abondance des protéobactéries et l’infection, chaque membre du microbiote peut signaler le système immunitaire d’une manière différente. Le microbiote libère des métabolites qui peuvent interférer directement avec la chaîne respiratoire mitochondriale et la production d’ATP (molécule d’énergie). Les acides gras à chaîne courte ont des effets bénéfiques sur l’activité mitochondriale. (R)

Chez des femmes enceintes, la vitamine D, les graisses monoinsaturées, le cholestérol et le rétinol ont été associés à une augmentation relative des protéobactéries, un phylum connu pour englober de multiples pathogènes et pour avoir des propriétés pro-inflammatoires. En revanche, les graisses saturées, la vitamine E et les protéines ont été associées à une diminution relative des protéobactéries. (R)

Dysbiose et alimentation

La dysbiose (déséquilibre de la flore intestinale) est associée à de nombreux troubles métaboliques comme l’obésité, le diabète, les maladies cardiovasculaires ou immunitaires.

Le microbiote peut être altéré de différentes manières, comme les antibiotiques, le stress, le manque de sommeil, la pollution mais la composition du microbiote intestinal dépend grandement du régime alimentaire.

Les additifs alimentaires antimicrobiens, les conservateurs, ont le pouvoir d’induire une dysbiose intestinale caractérisée par une diminution de la diversité des microbiotes, un appauvrissement des espèces clostridium et une augmentation des protéobactéries. La génétique peut être un facteur aggravant, par exemple, les polymorphismes sur le gène Nod2 accentue la sensibilité du microbiote ; ce gène est notamment prédisposant à la maladie de Crohn. (R)

Alimentation et microbiote

La consommation sur le long terme d’aliments riches en graisses, sucre, protéines, viande rouge et viande transformée peut augmenter la proportion de pathogènes opportunistes dans la flore intestinale et diminuer la proportion de bactéries symbiotiques. D’ailleurs, de nombreuses recherches suggèrent qu’un régime alimentaire à base de plantes favorise une plus grande diversité microbienne.

Les aliments d’origine végétale, riches en polyphénols augmentent la présence de Bifidobacterium et de Lactobacillus, qui ont des effets anti-pathogènes et anti-inflammatoires et assurent une protection cardiovasculaire. (R)

Si manger beaucoup de végétaux est gage de diversité de la flore intestinale, beaucoup d’autres études comparant les habitudes alimentaires ont montré que les groupes omnivores présentent une plus grande diversité d’espèces bactériennes, probablement en raison des spectres élevés des produits alimentaires consommés. Le zinc est très utile dans la lutte contre les virus et les régimes omnivores sont les plus adéquats pour en fournir suffisamment. (R)(R

Les occidentaux arborent une flore intestinale appauvrie et la réduction de la diversité a commencé au Néolithique et s’est accélérée au moment de l’industrialisation. (R) (R)

La présence de champignons et levures, telle que l’espèce candida est plus fréquente dans un régime végétal. Leur présence étant reliée à la pathogénicité. Ce qui n’est pas surprenant puisque les levures se nourrissent plus particulièrement de féculents tels que les céréales ou les légumineuses. Bien-sûr, tout dépend du régime végétal ou omnivore que l’on adopte. (R) (R)

De nombreux éléments ont réduit la diversité et les régimes restrictifs quels qu’ils soient diminuent encore plus la variété microbienne.

Manger le plus varié possible, principalement des végétaux à faible index glycémique, les légumes contenant les fibres essentielles à l’équilibre du microbiote, et une quantité adéquate de produits animaux, de glucides mais aussi de lipides. Les régimes occidentaux étant plutôt à l’opposé, c’est à dire, beaucoup de protéines, glucides, lipides et peu de légumes.

Fibres

Un apport élevé en fibres favorise également la croissance des espèces qui fermentent les fibres en métabolites sous forme d’acides gras à chaîne courte (AGCC), notamment l’acétate, le propionate et le butyrate. Les effets positifs des AGCC sur la santé sont multiples, notamment une meilleure immunité contre les agents pathogènes, l’intégrité de la barrière hémato-encéphalique, la fourniture de substrats énergétiques et la régulation des fonctions essentielles de l’intestin. Cependant, il vaut mieux introduire progressivement les fibres car des changements trop rapides peuvent entraîner une diminution légère mais significative de la diversité.

Les glucides non digestibles agissent non seulement comme prébiotiques en favorisant la croissance de micro-organismes bénéfiques, mais réduisent également la production de cytokines pro-inflammatoires, les concentrations de triglycérides sériques, le cholestérol total et le cholestérol LDL. Ainsi, les glucides non digestibles pourraient conférer des effets protecteurs contre les maladies cardiovasculaires et les troubles du système nerveux central. Les AGCC ont pour fonction de maintenir la flore intestinale stable, d’inhiber la prolifération des cellules cancéreuses et de favoriser l’apoptose, processus important de la désintoxication.

Un régime alimentaire riche en fibres favorise également la croissance de la flore bénéfique dans l’intestin, qui se lie aux acides biliaires dans les intestins et réduit les niveaux de production secondaire d’acides biliaires cancérigènes. (R)(R)

L’inflammasome peut être influencé par les acides gras qui module sa réponse en fonction du type de graisses. Bien que les acides gras saturés puissent favoriser l’activation de l’inflammasome NLRP3, il a été récemment démontré que les acides gras monoinsaturés et les acides gras polyinsaturés (omégas 3 animaux) réduisent son activité. Afin de s’assurer des bienfaits des omégas 3, il est visiblement préférable de s’assurer de la prise d’antioxydants telle que la vitamine E par exemple. Les omégas 3 ont aussi des capacités antivirales. (R)(R)

Jeûne et restriction calorique

La consommation de fibres augmente la production de butyrate reconnu anti-inflammatoire. Cette production est aussi accrue durant le jeûne et la restriction calorique et permet d’inhiber l’activation de l’inflammasome celui-ci étant modulé par le niveau de nutriments. De plus, la restriction calorique peut augmenter l’intégrité mitochondriale en renforçant le contrôle de la qualité des mitochondries et en modulant les niveaux de radicaux libres des mitochondries. La restriction calorique se base beaucoup sur l’augmentation de l’activité des sirtuines qui ont des propriétés antivirales. Les sirtuines sont des enzymes importantes dans le métabolisme, la survie des cellules, le stress oxydatif, le rythme circadien, la réparation de l’ADN, l’inflammation, la suppression des tumeurs et de la réponse au stress.

Si la restriction calorique montre de nombreux bienfaits sur la santé et le vieillissement, notamment en modulant le fonctionnement du système immunitaire, certaines études montrent que cette période d’épidémie n’est peut-être pas la meilleure pour s’y mettre. La perte de poids, surtout lorsqu’elle est associée à une activité physique intense, peut diminuer vos défenses immunitaires. Deux ans de restriction calorique peuvent réduire les principaux indicateurs de l’inflammation, mais n’ont qu’un impact faible ou négligeable sur l’immunité à médiation cellulaire. (R)(R)(R)(R)(R)

Une étude a examiné les effets de la restriction calorique sur l’activité des cellules T de la mémoire chez la souris. La recherche a découvert une protection accrue des cellules T contre les infections et les tumeurs lorsque l’apport calorique d’un animal était réduit de 50 %.

Le jeûne améliore les maladies inflammatoires sans compromettre l’immunité antimicrobienne.

Mais il faut que le jeûne soit court, moins de 24 heures, car pour un jeûne plus long, les altérations de la réponse immunitaire apparaissent. (R)

On peut aussi renforcer la production de sirtuines par l’activité physique, la consommation de polyphénols, ou d’omégas 3. (R)(R)

Du côté des compléments

La vitamine C renforce le système immunitaire et est utilisée en intraveineuse contre le coronavirus. Par voie orale, elle peut aussi avoir certains bienfaits mais si vous avez des difficultés avec les oxalates elle sera contre-productive (son métabolisme génère une production d’oxalate) car les perturbations du métabolisme des oxalates sont un facteur important dans la pathogenèse de l’inflammation des voies respiratoires et le développement de l’obstruction bronchique chez les patients prédisposés. (R)(R)

La quercétine un flavonoïde, souvent utilisée comme antihistaminique, améliore le fonctionnement mitochondrial mais aide aussi dans la lutte contre les infections et les virus. Plutôt que se complémenter, mieux vaut se tourner vers les végétaux, comme les agrumes, les câpres, le cacao, le ginkgo biloba, les pommes, les raisins, les oignons, les artichauts, le fenouil, le céleri, les haricots et les pois chiches, la prune, les navets, les poivrons, les fraises, les tomates, le brocoli (R)(R) La quercétine active les enzymes sirtuines.

Les compléments de vitamine D, très largement vantés, à juste titre certainement pour différentes raisons, seraient cependant à éviter dans la lutte contre le coronavirus parce que le virus à l’origine de COVID-19, comme certains autres agents pathogènes de la famille des coronavirus, détourne la protéine ACE2 pour pénétrer dans la cellule. Dans des études animales, la vitamine D a augmenté l’expression de l’ACE2 ce qui pourrait faciliter l’entrée du virus dans la cellule. Dans le doute, obtenir la vitamine D via l’exposition au soleil reste le plus sûr. (R)

Pour cette même raison, dans un courrier du 20 mars, Chris Kresser, suggère d’éviter la propolis et les fortes doses de vitamines A et D pendant la pandémie COVID-19.

Si le zinc est utile dans la lutte contre les virus, peut-être vaut-il mieux s’en tenir à un apport adéquat en produits animaux car les chélations (éliminer le zinc grâce à des agents liants) du zinc montrent aussi leurs bienfaits dans cette même lutte. (R)(R)

Finalement, pour renforcer notre système immunitaire, nous retrouvons les mêmes conseils habituels d’hygiène de vie et alimentaire qui permettent de lutter contre l’épidémie de maladies chroniques.

Marcher au grand air, prendre le soleil, être proche de la nature, méditer, limiter le plus possible les ondes et l’utilisation des écrans, la lumière artificielle, éviter les produits industriels, les pesticides, la pollution en générale, fuir le stress autant que possible, manger moins et mieux, avoir une pratique d’activité physique régulière etc.

Toutes ces bonnes manières d’agir pour notre santé ne sont hélas pas vraiment encouragées par le confinement.

Nos comportements ont un impact indéniable sur nos systèmes immunitaires, les maladies chroniques mais aussi sur la planète. Finalement, la planète se meurt et nous avec, alors si nous profitions du coronavirus pour revoir nos pratiques individuelles et collectives.

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Gwénola Le Dref

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Evaluez votre intoxication

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Intolérance aux levures suite aux vaccins hépatite B ou papillomavirus

Tous les vaccins peuvent donner des effets secondaires mais deux d’entre eux semblent faire le plus de victimes. Vous l’avez peut-être remarqué vous aussi, les vaccins qui semblent donner le plus d’effets secondaires sont le vaccin anti-hépatite B (ceux le contenant aussi) et celui contre le papillomavirus.

Les levures

Mon histoire médicale personnelle m’a poussée à m’intéresser conjointement tant à l’aluminium des vaccins qu’aux levures et plus particulièrement la candidose.

Une autre levure, la Saccharomyces cerevisiae est utilisée depuis l’Antiquité pour la fabrication de boissons fermentées, telles que le kéfir, la bière ou le vin ou encore en boulangerie. Elle se trouve sur certains fruits, ainsi ils fermentent naturellement. Cette levure est aussi utilisée en complément alimentaire. Saccharomyces cerevisiae était considérée comme une levure sans danger pour l’homme mais de nouvelles études montrent qu’elle peut être un agent pathogène opportuniste pour l’homme. (R)

Cette levure ferait partie de la flore intestinale chez 6% de la population mais en consommant des produits fermentés, l’introduction dans les intestins est permanente. (R) Notons que l’incidence des infections fongiques ne cessent d’augmenter. (R)(R) Même si cette cause reste ignorée chez les malades chroniques.

Vaccins anti-hépatite B et papillomavirus

Pourquoi parler de vaccins et de levures conjointement ?

Parce que les deux vaccins cités ont la particularité de contenir des levures génétiquement modifiées, du type Saccharomyces cerevisiae. Depuis plusieurs années, je pense qu’il y a un lien entre les vaccins, la candidose, les intolérances et j’en ai déjà parlé dans certains articles mais je n’ai encore jamais trouvé d’articles sur le sujet qui pourraient venir faire référence pour étayer ma théorie mais il y a quelques jours une personne m’a envoyé un article de Tetyana Obukhanych, docteur en immunologie, qui traite exactement de ces liens.

La vaccination permet de préparer le système immunitaire à une possible future invasion de pathogènes, tel que le virus de l’hépatite B ou le papillomavirus. Mais de ce fait, on ne prépare pas le corps seulement aux virus mais aussi aux levures contenues dans les vaccins (ou autre élément d’ailleurs, comme l’œuf par exemple). Dans certains vaccins anti-hépatite B, il y a même potentiellement 1000 fois plus d’antigène de levure (5 mg) que d’antigène viral réel de l’hépatite B (5 mcg).

 Si le vaccin recombinant contre l’hépatite B à base de levure n’a visiblement pas augmenté les réactions allergiques de type IgE (celles testées chez les allergologues) Tetyanah Obukhanych explique qu’un nouveau type d’allergie alimentaire, non médiée par les anticorps (IgE) mais utilisant un mécanisme à médiation cellulaire de type TH2, entraîne des allergies alimentaires gastrointestinales (GIFA en anglais). Elle a commencé à s’intéresser au sujet lorsqu’elle a découvert les constituants des vaccins, des années après la fin de sa formation de médecin (cette part n’étant pas un sujet traité) elle s’est rendu compte que ces douleurs gastrointestinales provenaient possiblement d’une immunisation à la levure Saccharomyces cerevisiae. En supprimant les levures de son alimentation, les douleurs disparaissent.

Ces nouvelles formes d’allergies ne sont pas prises en compte dans l’évaluation de la sécurité des vaccins, les anciennes études sont donc obsolètes.

Ces allergies sont de plus en plus fréquentes, notamment chez les enfants et l’atteinte n’est pas uniquement digestive.

Les symptômes digestifs les plus fréquents sont le transit accéléré ou ralenti, diarrhée ou constipation ou alternance, le reflux gastro-œsophagien, des vomissements, une vidange gastrique retardée, ou le fameux syndrome du côlon irritable.

Les symptômes extra-digestifs sont aussi nombreux tels que fatigue, aphtes, douleurs articulaires ou hypermobilité ; perturbation du sommeil, sueurs nocturnes, maux de tête ou énurésie. Et la liste peut s’allonger. (R)

En vaccinant les bébés avec des vaccins recombinants, théoriquement, on les prépare à réagir aux levures lorsqu’on introduit une alimentation solide, ce qui pourra alors produire des douleurs abdominales et des changements de comportements.

L’intolérance à la caséine, protéine des produits laitiers, elle aussi de plus en plus fréquente, pourrait aussi être liée aux vaccins, certaines contaminations ayant été détectées suite aux chocs anaphylactiques survenus chez des enfants allergiques au lait de vache. (R)

Les tests habituellement utilisés, examinant les anticorps, ne sont pas en mesure de détecter ce genre de réaction allergique mais l’Alcat test contrôle justement les réactions cellulaires.

Si à ces faits, vous ajoutez que :

« Face à une candidose systémique, pour accélérer les cultures afin de décider du meilleur traitement, les biologistes utilisent des plaques en aluminium. » Extrait de VIVANTE Je vous laisse imaginer ce que peut donner ce mélange dans le corps de nos enfants. On immunise contre des levures qui en réponse pourraient devenir virulentes et on ajoute aussi de l’aluminium, neurotoxique pour nous mais qui accélère la prolifération des levures.

Il serait temps de cesser ces jeux d’apprentis sorciers.

Et comme conclue le Docteur Tetyana Obukhanych : « Il est temps que nous reconnaissions la cause de la détresse gastro-intestinale actuelle dans la population pédiatrique et que nous y mettions un terme. »

Gwénola Le Dref

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Vous avez déjà fait beaucoup de changements d’alimentation et les réels bienfaits se font attendre ou vous préférez avoir des données écrites noir sur blanc avant de vous lancer ? Peut-être qu’un test d’intolérances alimentaires Alcat pourraient vous aider.

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