Archives de catégorie : Détoxication

Peut-on inverser le grisonnement?

La coloration des cheveux est assurée par la mélanine qui intervient aussi dans la coloration de la peau. L’eumélanine est un pigment foncé qui donne aux cheveux une couleur noire ou brune. La phéomélanine, quant à elle, est un pigment plus clair qui donne aux cheveux une couleur jaune, rouge ou orange.

Quelle que soit la couleur de vos cheveux, le grisonnement est un phénomène naturel, mais contrairement aux idées habituelles sur le sujet, peut-on inverser le grisonnement?

Vous connaissez peut-être l’histoire de la reine Marie-Antoinette dont les cheveux sont devenus blancs en une seule nuit pendant la révolution. Un phénomène qui est aussi arrivé à l’un de mes voisins. Perturbant, n’est-ce-pas ?

Des chercheurs de l’université de Columbia ont découvert que le grisonnement peut être inversé. 

En effet, les chercheurs ont observé que certains cheveux qui étaient gris à l’extrémité étaient de nouveau colorés à la base. Selon les auteurs, ce processus fluctue en fonction de l’état physique d’une personne, notamment de son niveau de stress. Les zones de cheveux gris corrélaient avec les périodes de stress accrus et les zones plus colorées à des moments où le stress diminuait, par exemple durant des vacances.

Les scientifiques ont découvert que le grisonnement est lié à la présence de protéines fabriquées par les mitochondries, cellules productrices d’énergie et aux défenses antioxydantes. Et ces voies métaboliques sont fortement influencées par les hormones du stress.

D’autres études avaient déjà montré le lien entre les cheveux gris et le stress. D’ailleurs, l’expression se faire des cheveux blancs est tout à fait claire sur ce sujet. Dans un article publié dans la revue Nature, des scientifiques de Harvard avaient confirmé que le stress peut entraîner la transformation des cheveux en cheveux blancs ou gris. (R)

Dans leur étude, ils déclarent : « Nos données soutiennent fortement l’idée que le vieillissement humain n’est pas un processus biologique linéaire et irréversible et qu’il peut, au moins en partie, être arrêté ou même inversé ».

Les analyses ont révélé qu’un seul cheveu peut passer par des phases de grisonnement, mais que ce phénomène peut être inversé en trois jours seulement.

La production de mélanine diminue avec le stress et avec l’âge mais il est possible de ralentir, voir d’inverser la tendance. (R)

Si on peut inverser le grisonnement des cheveux, on peut aussi inverser les maladies chroniques qui sont fortement liées au stress oxydatif.

Alors, que faire pour diminuer le stress oxydatif et produire de nouveau de la mélanine.

1 – Eviter le stress

Le stress chronique affaiblit les cellules productrices de mélanine. Mettre en place de pratiques quotidiennes de méthodes de relaxation, la méditation, la connexion à la nature, etc.

2 – Limiter l’exposition aux toxines et contaminants

Tous les facteurs créateurs de stress oxydatif comme la pollution en général, les pesticides, la mal bouffe, la cigarette, l’alcool, les métaux lourds…

3 – Stabiliser votre thyroïde

Les hormones thyroïdiennes sont très importantes pour la production de mélanine. Equilibrer votre thyroïde peut redonner de la couleur aux cheveux. (R)

4 – Gestion des émotions et des traumatismes de l’enfance

Des recherches montrent que les traumatismes de l’enfance changent le microbiote et entraînent des problèmes intestinaux et de l’anxiété. Les émotions modifient la composition du microbiote en affectant la croissance bactérienne et en compromettant l’intégrité de la paroi intestinale. Cela peut permettre aux bactéries et aux toxines de passer dans la circulation sanguine. (R)

5 – Limiter les antibiotiques

Bien-sûr, parfois les antibiotiques sont absolument nécessaire mais mieux vaut les éviter car de plus en plus d’études montrent qu’ils déséquilibrent la flore intestinale. Et aujourd’hui il n’y a plus de doute qu’une grande partie des maladies commencent dans l’intestin. (R) La phytothérapie est une alternative et parfois les probiotiques.

6 – Limiter la prise d’antiacides et d’IPP

Ils diminuent la diversité bactérienne et modifie profondément le microbiote. (R)

7 – Une alimentation adaptée

Les recherches montrent que l’on peut changer son microbiote et ses comportements en seulement 3 jours et c’est vrai dans les deux sens : que vous mangiez sain ou de la mal bouffe. (R) Car tous les microorganismes ne se valent pas ; certains vous sont bénéfiques et d’autres pas.

L’inflammation module le microbiote et entraîne une prolifération de pathogènes. (R)

Plusieurs éléments naturels peuvent entraîner de l’inflammation comme le gluten, les oxalates, les salicylates, l’histamine, les fodmaps, le glutamate, les intolérances personnelles

8 – Attention aux carences

La dysbiose entraîne bien souvent une mauvaise absorption des nutriments qui a son tour entretient la dysbiose. Le mieux serait donc d’agir sur les deux plans, d’une part en arrêtant de nuire et d’autre part en complémentant de manière ciblée.

Ralentir le grisonnement, donc le vieillissement, est possible en instaurant une hygiène de vie en adéquation avec les lois de notre propre nature.

Le contexte actuel est propice à se faire des cheveux blancs, mais peut-être pouvons-nous cependant tenter d’instaurer le plus de bonnes habitudes.

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Gwénola Le Dref

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alcool et santé : quelle dose ne pas dépasser ?

Deux questions concernant la consommation d’alcool me sont souvent posées : quel alcool je peux boire et/ou quelle dose est acceptable ?

Deux études récentes répondent à cette question.

La première parue dans The Lancet en 2018 regroupait des observations faites dans 195 pays différents de 1990 à 2016 sur une population allant de 15 à 95 ans ; autant dire que les conditions d’observation sont plutôt optimales, même si bien-sûr toute étude présente des limites.

Cette étude a permis de voir qu’en moyenne 32.5% de la population sont des buveurs réguliers dont 25% chez les femmes et 39% chez les hommes. Cela représente 2.5 milliards de personnes qui boivent en moyenne 0.73 d’une dose standard d’alcool par jour pour une femme et 1.7 pour un homme. Mais plus le pays est développé, plus il est riche, plus la consommation grimpe et moins les différences de consommation entre les femmes et les hommes existent. En Suède, par exemple, 86% des femmes et 87% des hommes sont des buveurs réguliers.

Selon les données de l’Organisation mondiale de la santé, l’Union européenne est d’ailleurs la plus grande consommatrice d’alcool dans le monde.

La seconde étude s’est récemment terminée et n’a pas encore été examinée par les pairs et publiée. Cette deuxième étude, a été menée au Royaume-Uni par des chercheurs de l’université d’Oxford qui ont analysé la relation entre la consommation d’alcool déclarée et les scanners cérébraux de 25 378 personnes.

Nous le savons depuis bien longtemps et avons chacun pu l’observer autour de nous, l’alcool est un facteur majeur de mort et d’invalidité ; 2.8 millions de morts lui étaient attribuables en 2016

Nous sommes habitués à penser qu’avec modération l’alcool ne pose pas de problème, on nous a même appris qu’il a des propriétés protectrices. Qui n’a pas entendu dire : « l’alcool ça conserve » mais qu’en est-il réellement ?

L’étude dans les 195 pays a montré que l’alcool est globalement le facteur de risque numéro 7 pour la mort prématurée et l’invalidité mais dans le groupe des 15-49 ans, tant chez les femmes que chez les hommes, l’alcool devient le facteur numéro 1 et il est responsable de pas moins d’une mort sur dix.

Après 50 ans, les cancers attribuables à l’alcool sont la cause première de mort dans les pays développés.

Plus la consommation d’alcool est importante, moins le volume de matière grise est important. La matière grise permet de gérer les informations.

Même une faible consommation d’alcool influence le développement de nombreuses pathologies : cancers, maladies cardiovasculaires et digestives, maladies du système nerveux et troubles psychiques… mais aussi fatigue, hypertension, troubles du sommeil, problèmes de mémoire ou de concentration…

Sans équivoque, ces études montrent qu’il n’y a pas de dose qui ne présente aucun danger ni pour la santé globale, ni pour le cerveau et ce quel que soit l’alcool consommé.

Les résultats de ces études montrent que la dose d’alcool acceptable est ZERO. Loin des deux verres quotidiens considérés sans danger, voire bénéfiques par les recommandations de santé. Et c’est d’autant plus vrai durant la grossesse.

Plus la consommation est importante et régulière plus elle entraîne des conséquences fâcheuses tant sur le plan sanitaire que social.

Plus généralement, ces études montrent le rôle de l’alimentation et de l’hygiène de vie pour préserver nos fonctions cérébrales et physiques mais aussi que l’alcool est le facteur qui présente les effets les plus délétères parmi les facteurs environnementaux modifiables.

Et je n’ai pas abordé ici les effets de l’alcool sur le microbiote, mais l’impact est immense.

Alors, finalement, l’alcool ne présentant pas les bénéfices que nous lui avons attribué les dernières décennies, pour qui souhaite récupérer ou conserver la santé, mieux vaut tendre vers une consommation nulle.

Et souvenons-nous que la meilleure boisson, c’est sans aucun doute l’eau pure. Un sujet qui suscite aussi beaucoup d’interrogation : que vaut l’eau de bouteille ou celle du robinet ? ou Quel système de filtration choisir ? Quelques réponses dans cet article.

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L’autisme est-il une maladie ? Et peut-on le soigner ?

Si vous avez des difficutés à lire, vous trouverez la lecture de l’article sur Youtube https://www.youtube.com/watch?v=hXnRV1BkDO4

Voici un sujet qui me tient à cœur car j’ai moi-même un syndrome Asperger, mais aussi parce que je vois beaucoup de querelles sur le sujet alors que la cause de l’autisme n’a vraiment pas besoin de cela.

Un sujet que je souhaitais aborder depuis pas mal de temps et les évènements du moment, c’est-à-dire la plainte contre des médecins travaillant avec l’approche biomédicale de l’autisme, a replacé ce texte sur le dessus de la pile d’articles à venir.

L’autisme est-il une maladie ?

L’autisme est considéré être un trouble neurobiologique. Si l’autisme n’est pas une maladie, ce qui est certain c’est que les autistes sont souvent plus malades que les autres. Evidemment, puisque nous ne sommes pas tous « touchés » de la même manière par les troubles du spectre autistique, l’état de santé varie aussi.

Les statistiques montrent que plus une personne autiste, ou avec autisme, souffre de trouble de l’apprentissage, plus son espérance de vie est réduite. Je vous invite à lire l’article sur le sujet de Wikipédia.

« Les personnes à troubles du spectre de l’autisme (TSA) ont une espérance de vie réduite d’environ seize à dix-huit ans par rapport à la population générale, cette réduction montant à 30 ans pour les personnes autistes avec difficultés d’apprentissage » (R)

Personnellement, à 40 ans, il y a donc dix maintenant, après quinze ans de différents troubles tant neurologiques que physiques, j’avais réellement déjà un pied dans la tombe.

Voyez comment commence le Dr Djéa Saravane Djéa dans cette vidéo proposée par le Ministère de la santé et des solidarités.

 » Moi en tant que médecin ça me pose un problème parce que l’espérance de vie d’une personne autiste est de 54 ans à l’heure actuelle « 

Avec les causes multiples de l’autisme, ceci n’est guère étonnant.

Et oui, comme je le dis souvent – sans être comprise d’ailleurs la plupart du temps – » c’est déjà super compliqué pour moi de rester vivante « 

La difficulté en tant qu’autiste, même si l’on parle, c’est que nous avons bien souvent une mauvaise conscience de notre corps, de nos ressentis, de nos émotions. Et en ce qui me concerne, en tout cas, je ne voulais même jamais admettre les multiples troubles qui m’affectaient. Si ma mère me disait par exemple que j’avais l’air fatiguée, je répondais agressivement, mais non, je suis pas fatiguée ; alors qu’en vérité j’étais épuisée de ne quasiment jamais dormir. Autre point qui me semble important, c’est que les autistes n’aiment pas le changement, nous avons donc tendance à rejeter ce qui est nouveau, même si cela peut améliorer notre qualité de vie.

Ensuite, lorsque les souffrances sont devenues trop insupportables et que je me suis tournée vers les médecins, tout était toujours soi-disant dans ma tête. Le seul traitement auquel j’ai eu le droit devait être psychiatrique. Comme le dit le Dr Djéa Saravane, je n’ai effectivement aucun suivi digne de ce nom, depuis toujours et particulièrement depuis le vaccin anti-hépatite B fait en 1996 qui m’a expédié en enfer. Et pourtant, c’est réel, si je ne m’appliquais pas tant sur mon hygiène de vie et particulièrement alimentaire, je ne serais plus de ce monde depuis plusieurs années déjà.

Je me souviens aussi, par exemple, que les diarrhées, pour les médecins que j’ai rencontrés, c’était juste un transit rapide.  Et lorsque parfois, j’ai supposé que je souffrais peut-être de carences, la réponse était toujours identique, ici, nous ne manquons de rien.

L’autisme peut-il être soigné ?

Si les détracteurs de l’approche biomédicale répètent que rien n’est prouvé, c’est faux, ça l’est dans certaines études, comme celle-ci par exemple qui a montré qu’il y a chez les autistes de nombreuses différences statistiquement significatives dans leur état nutritionnel et métabolique, notamment des biomarqueurs indiquant une insuffisance en vitamines (biotine, de glutathion plasmatique, de RBC SAM, d’uridine plasmatique, d’ATP plasmatique, de RBC NADH, de RBC NADPH, de sulfate plasmatique (libre et total) et de tryptophane plasmatique), un stress oxydatif accru, un haut taux de glutamate plasmatique, une capacité réduite de transport d’énergie, de sulfatation et de détoxication. Plusieurs groupes de biomarqueurs ont été associés de manière significative à des variations de la gravité de l’autisme. (R)

Et la prise de compléments améliore le statut nutritionnel et métabolique et suggère qu’un supplément de vitamines/minéraux est une thérapie d’appoint raisonnable à envisager pour la plupart des enfants et des adultes atteints d’autisme. (R)

Cher ami autiste, ou cher parent d’enfant autiste, avec tout mon respect sincère, si vous ne vous sentez pas malade, si vous ne souhaitez pas suivre cette voie, ne serait-il pas honnête et juste de ne pas faire de votre cas une généralité ? Et de ne pas attaquer tous ceux qui tentent d’aider leurs patients ou les parents qui essaient tant bien que mal de soutenir leur enfant.

Votre démarche signifie pour moi, que je vais devoir continuer encore longtemps de ne recevoir aucun soutien, tout comme tous ces enfants en souffrance. Mais n’est-ce-pas toujours ainsi ? Certains tentent d’avancer et d’autres essaient de ne rien changer. Je précise aussi, parce qu’évidemment c’est important, notamment lorsque vous avez peu de revenus et que vous touché l’AAH ou que vous avez dû cesser de travailler pour prendre soin de votre enfant handicapé (et oui, l’autisme c’est un handicap quand même) que tout ceci a un coût et que cela n’est pas remboursé par la sécurité sociale. Et pourtant, si je continuais de prendre les neuroleptiques, super cher souvent, si je devais refaire des séjours à l’hôpital psychiatrique, le coût pour la société serait bien plus élevé, pour bien moins de résultats. Ceci dit, c’est vrai que si j’avais continué, je ne coûterais plus rien à personne mais du même coup, je ne donnerais rien non plus. Je pense pourtant que les autistes, de par leur hypersensibilité ont beaucoup à apporter à la société. Encore faudrait-il les aider, premièrement à ne plus souffrir autant (oui l’autisme est une souffrance pour le plus grand nombre dirais-je et pas seulement pour des problèmes d’acceptation, même si ce point, est très difficile à vivre)

Aujourd’hui, après dix ans de démarche hygiénique suivant l’approche biomédicale, on me dit souvent, « oh, mais tu as l’air bien » ou « Tu n’as pas l’air autiste ». Premièrement, vous ne vivez pas avec moi 😊 et souvent vous ne me fréquentez même pas dans ma vie « réelle ».  Oui, je ne m’en tire pas trop mal, avec beaucoup d’efforts, mais si j’ai l’air, vraiment, je vous promets que je n’ai pas la chanson ; j’avance sur un fil de funambule. Et puis, surtout, c’est qu’effectivement l’approche biomédicale fait que je ne suis plus du tout celle que j’ai été durant quarante ans.

Et je ne suis pas la seule à expérimenter. Une personne non autiste me disait il y a quelques jours que lorsqu’elle arrête le gluten, sa façon de voir le monde change. Peut-être, vous qui ne voyez pas l’opportunité d’améliorer la vie des autistes avec cette approche, devriez faire l’essai.

Voyez cette étude, randomisée, récente et très intéressante qui montre les bienfaits de l’approche biomédicale.

Le traitement a été suivi ainsi :

Jour 0 : supplémentation de vitamines et minéraux, ajustée au poids de l’enfant et pris en 3 fois dans la journée

Jour 30 : acides gras essentiels, 609 mg d’oméga-3 (425 mg d’EPA, 110 mg de DHA, 74 mg d’autres oméga-3), 198 mg d’oméga-6 (dont 128 mg de GLA) et 15 mg d’oméga-9, de une à 4 gélules maximum

Jour 60 : bains au sel d’Epsom, 2 fois par semaine pendant 20 minutes avec 2 tasses de sel d’Epsom et une demi-tasse de bicarbonate de sodium

Jour 90 : carnitine, 50 mg d’acétyl-L-carnitine/kg de poids corporel par jour. Cette dose a été progressivement augmentée jusqu’à un maximum de 2 grammes/jour pendant 4 semaines et divisée en deux doses

Jour 180 : enzymes digestives à base de plantes, 1 capsule pour un en-cas ou un petit repas d’adulte, 2 capsules pour un repas typique d’adulte, 3 gélules pour un gros repas d’adulte

Jour 220 : un régime alimentaire sain sans gluten, sans caséine et sans soja

Les résultats positifs de cette étude suggèrent qu’une intervention nutritionnelle et alimentaire complète est efficace pour améliorer l’état nutritionnel, le QI non verbal, les symptômes de l’autisme et d’autres symptômes chez la plupart des personnes atteintes de TSA. Les parents ont indiqué que les suppléments de vitamines et de minéraux, les acides gras essentiels et le régime alimentaire sans gluten, caséine, ni soja, étaient les plus bénéfiques. (R)

Autre étude intéressante montrant qu’un régime cétogène modifié sans gluten avec MCT (acides gras à chaîne moyenne comme l’huile de coco) améliore le comportement des enfants atteints de troubles du spectre autistique. (R) C’est une diète cétogène adaptée, à l’instar de la diète cétogène verte dont j’ai parlé dans cet article, ou dans cette vidéo.

Une autre étude randomisée, en double aveugle ; qui conclut que le traitement à la L-carnitine (50 mg/kilogramme de poids corporel/jour) administré pendant 3 mois a considérablement amélioré plusieurs mesures cliniques de la gravité des TSA, mais des études ultérieures sont recommandées. D’ailleurs, est-ce un hasard si plusieurs malades de myofasciite à macrophages, maladie due à l’aluminium des vaccins, obtiennent une amélioration de leurs symptômes lorsqu’ils prennent de la L-Carnitine ? La carnitine est impliquée dans le métabolisme énergétique et la protection des mitochondries. (R)

Jusqu’à récemment, je n’avais pris aucun complément, vous avez peut-être lu un ancien article sur ce sujet. Je suis avant tout pour une alimentation personnalisée afin de d’abord ne pas nuire, mais j’ai fait une analyse des nutriments cellulaires CNA récemment et depuis peu je complémente de manière ciblée, et je mange aussi plus de poulet car j’ai effectivement une carence en tryptophane (entre autre) à l’intérieur des cellules. J’ai aussi pris quelques compléments les derniers mois, dans le cadre d’une alimentation pauvre en oxalates que j’avais accumulé les dernières années.

Je fais réellement chaque jour un pied de nez à ma génétique problématique pour ne pas dire catastrophique ; test des polymorphismes à l’appui. Je précise que les tests génétiques en France ne tiennent compte que des mutations rares et que le mien par exemple ne montre pas de problème et pourtant. Combien d’années, de décennies de retard, avons-nous en France ? Certains parlent de quarante ans. La France vivrait-elle sur une autre planète ?

Oui, il y a bien une bonne part de génétique. Une génétique qui fait que ce monde tel qu’il est, est plutôt invivable pour les autistes. Des systèmes de détox qui fonctionnent au ralenti, des enzymes affaiblies voire absentes, des problèmes métaboliques, un système nerveux sur-actif, une hyper-perception qui rend tout si fatigant. Pas étonnant que je rêve sans cesse d’être au milieu de nulle part, loin du tumulte de la civilisation.

Sur ce point génétique, je vous invite à vous intéresser aux travaux de la généticienne, Dr Yasko, ou à ceux du Dr Walsh. Je prie les médecins français de m’excuser de ne pouvoir les citer, car je fais toutes mes recherches en anglais, mais je sais que les médecins de Chronimed font de leur mieux pour aider leurs patients autistes. Et je sais aussi à quel point, ce n’est pas facile.

Pour conclure

Enfin ! vous l’avez trouvé long cet article ? Félicitations, vous êtes arrivé au bout. Imaginez qu’il était très long à écrire aussi.

Vous savez, ce qui est le plus inquiétant, pas tellement pour moi – et c’est pour cela que malgré mon énergie limitée, le stress que cela me génère, je continue mon travail de recherches, d’écriture et de soutien aux malades – c’est que les causes de mes problèmes génétiques se généralisent et s’accentuent chaque jour.

Oui, quoique vous en pensiez, il y a bien une épidémie d’autisme et autres troubles de l’apprentissage, et bien d’autres problèmes, comme le diabète. Comment ne pas le voir ?

Ma grand-mère biologique souffrait d’alcoolisme, elle est décédée alors que ma mère avait 12 ans. Ma mère a subi les conséquences génétiques de cette maladie. Je suis née en 1970, avant la légalisation de l’avortement, alors ma mère, ne se sentant pas capable de m’élever à utiliser des produits toxiques pour tenter d’interrompre la grossesse. Ceci n’a évidemment pas manqué d’aggraver encore ma génétique. Attention, je ne souhaite pas ici du tout mettre la faute sur les mères, ce n’est absolument pas l’idée.

Mais, aujourd’hui, nous baignons tous dans de multiples perturbateurs endocriniens, neurotoxiques, le monde est devenu toxique au possible et l’autisme et d’autres perturbations explosent. L’acte de ma mère m’a juste fait prendre un peu d’avance, mais pour qui a les yeux ouverts et la conscience éveillée, l’humain arrive au bout de ce qu’il peut supporter et pas que l’humain d’ailleurs, l’extinction massive est avérée.

Je pense que l’autisme, l’hypersensibilité en général est une tentative de Dame Nature de ramener l’être humain vers plus de « normalité », c’est-à-dire faisant partie d’elle et non au-dessus d’elle. Il est temps pour nous d’accepter de nous soumettre à ses lois, aux lois divines pourrais-je dire. Il est temps de la respecter, de respecter la vie, de nous respecter, de respecter nos enfants et les générations à venir, ou alors nous devrons accepter de disparaître. Nous sommes les sentinelles de la proche extinction de notre civilisation, si nous ne réagissons pas.

Comprendre cette avidité à l’autodestruction humaine, car c’est finalement bien de cela qu’il s’agit, est je pense un point capital, parce-que oui, clairement, nous dysfonctionnons, mais pourquoi ?

 « Selon Freud, l’humain a subi trois blessures narcissiques : la première étant la découverte de Copernic : « la Terre n’est pas au centre de l’univers » ; la seconde, celle de Darwin : « l’homme est un animal comme les autres » et la troisième, celle de Freud lui-même : « le moi n’est pas maître dans sa propre maison ». Selon ma manière de voir et vivre notre condition d’être humain, nous allons devoir surmonter la quatrième blessure narcissique : … »

Dans « Vivante Grâce au Ciel ou à la Science ? » je propose des raisons à cette erreur de programme humain et vous invite au voyage. En espérant que nous trouvions une voie de sortie joyeuse.

J’ai déjà écrit d’autres articles sur le sujet de l’autisme auparavant, voici les liens

https://www.pourquelarouetourne.com/autisme-alzheimer-et-aluminium/

https://www.pourquelarouetourne.com/les-dents-des-bebes-montrent-comment-lexposition-a-divers-metaux-peut-etre-liee-a-lautisme/

https://www.pourquelarouetourne.com/lautisme-serait-il-du-aux-infections/

Deux témoignages :

https://www.pourquelarouetourne.com/temoignage-de-sacha/

https://www.pourquelarouetourne.com/temoignage-autisme/

Suite à la lecture de cet article, plusieurs actions possibles.Vous pouvez continuer d’apprendre et poursuivre la lecture du site, vous trouverez la liste de tous les articles en suivant ce lien Ou vous pouvez ci-dessous vous inscrire aux courriels de Pour que la roue tourne et recevoir une série d’emails.

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Quelles formes de B12 choisir ?

La prévalence de la carence en vitamine B12 (B12) est estimée à 1 à 2 % de la population générale, jusqu’à 10 % chez les plus de 65 ans. (R)

A quoi sert la B12 ?

La vitamine B12 est nécessaire dans de multiples fonctionnements corporels

Division cellulaire

Métabolisme énergétique

Hématopoïèse

Synthèse d’ADN

Synthèse d’hormones et de neurotransmetteurs

Métabolisme lipidique, protection des nerfs du système nerveux central et du cerveau

Détoxification, dégradation de l’homocystéine

Mesure du taux de B12

La mesure de la vitamine B12 sanguine n’est pas révélatrice du taux de B12 corporel. Des études ont montré que les gens peuvent avoir des taux de B12 élevés ou normaux dans le sang et qu’en fait, il n’y a pratiquement pas de B12 dans le liquide céphalo-rachidien, ce qui signifie que la B12 n’est pas transportée du flux sanguin vers les cellules où elle devrait être absorbée et utilisée. Faire une mesure intra-cellulaire serait plus judicieux.

Pour avoir une meilleure idée du statut de B12, il vaudrait mieux mesurer aussi l’acide methylmalonique et l’homocystéine.

En utilisant l’algorithme de dépistage basé sur l’homocystéine et l’acide methylmalonique, la prévalece de la carence en B12 dans notre population serait de 22,4 %. (R)

Signes de carence

La carence en B12 peut avoir pour origine un manque d’apport et/ou un besoin accru, une mauvaise assimilation pouvant être due à des troubles digestifs ou des polymorphismes génétiques.

Attention, lorsque les apports sont insuffisants, les carences en B12 n’apparaissent qu’après plusieurs années car les réserves dans le foie, le pancréas et le cerveau sont importantes.

La vitamine B12 participant à de multiples processus, les symptômes peuvent aussi être nombreux et variés, en voici quelques-uns.

Qui devrait se supplémenter ?

Les végans et végétariens

Après 60 ans

Les personnes ayant eu une chirurgie gastrique comme le bypass par exemple

Les personnes utilisant des inhibiteurs de pompe à proton

Les personnes souffrant de maladies intestinales

Les personnes souffrant de troubles alimentaires

Les personnes souffrant d’alcoolisme

Les personnes prenant de la metformine ou des anti-acides

Cependant, l’équilibre étant toujours ce que l’on recherche, un surplus pouvant lui aussi entraîné des symptômes, supplémenter sans connaître le statut personnel ne me semble pas une bonne solution. D’autant qu’une recherche néerlandaise récente suggère que des niveaux plus élevés de vitamine B12 sont associés à un risque accru de mortalité toutes causes confondues. (R)

Comme toujours, on ne veut être ni trop haut, ni trop bas.

Les différentes formes et leurs indications

Je vous livre ici une synthèse des informations fournies par le Dr Ben Lynch et le Dr Yasko, tous deux spécialistes de la génétique.

La cyanocobalamine qui est la forme prescrite habituellement est synthétique et n’est pas une forme active, elle doit être convertie dans le foie. Contenant du cyanure elle peut être toxique.

Il existe trois types différents de B12 qui sont considérés comme extrêmement bénéfiques pour l’organisme : l’hydroxocobalamine, la méthylcobalamine et l’adénosylcobalamine.

La cyanocobalamine n’est pas bien absorbée car le corps doit d’abord la convertir en hydroxocobalamine, et de là, l’hydroxocobalamine doit être convertie à la fois en adénosylcobalamine et en méthylcobalamine.

L’hydroxocobalamine est une forme juste avant la forme active, en général bien supportée. Elle est bonne pour les personnes qui ne supporte pas les groupes méthyles. Elle permet d’éliminer l’oxyde nitrique, aide à détoxifier le cyanure donc utile pour les fumeurs et aide à recycler la méthionine. L’hydroxocobalamine est la forme la plus facilement supportée.

Les deux autres formes sont actives.

La methylcobalamine est la forme utile pour les neurones. Importante pour le métabolisme des folates. Elle protège contre le glutamate qui est excitotoxique. Régulatrice du cycle circadien, elle améliore le sommeil, ainsi que la concentration. Elle est conseillée pour l’anémie et l’homocystéine. Le meilleur test pour cette forme serait la mesure du volume corpusculaire moyen des globules rouges et de l’hémoglobine corpusculaire moyenne

L’adénosylcobalamine est importante pour la formation des lipides neuronaux, elle est convertie à partir de la méthylcobalamine dans la mitochondrie. Elle permet le bon fonctionnement de la méthylmalonyl-CoA mutase, une enzyme mitochondriale, de ce fait elle est essentielle pour la production d’énergie. Elle est aussi nécessaire pour la production de myéline et la formation de l’ADN. Pour cette forme, tester l’acide méthylmalonique urinaire serait le plus adéquat. Cette forme est difficile à trouver.

La méthylcobalamine soutient la méthylation, l’adénosylcobalamine soutient l’énergie, et l’hydroxocobalamine soutient la réduction de l’oxyde nitrique et optimise les niveaux.

Pour les personnes qui se sont intéressées à leur génétique, voici quelques pistes pour faire le meilleur choix.

L’adénosylcobalamine est particulièrement importante pour les personnes ayant des mutations sur les gènes MMAB et MUT.

La methylcobalamine est la meilleure forme pour les personnes avec des mutations sur MTR, MTRR, FUT2 et TCN2 mais ne sera pas supportée par ceux qui ont des mutations sur le COMT.

Ayant toutes ces mutations, y compris sur le COMT, la forme méthylcobalamine ne me convient pas.

Voici ce que conseille le Dr Yasko

Il n’est pas nécessaire de faire un test génétique avant de se supplémenter en B12. Comme je l’indiquais plus haut la forme hydroxocobalamine est la mieux supportée (en général) et elle permet au corps de l’utiliser pour former la méthylcobalamine et l’adénosylcobalamine.

Gwénola Le Dref

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Stress post traumatique et alimentation

Après la transcription d’un discours de Joe Dispenza sur les pouvoirs de l’esprit pour guérir les mémoires traumatiques, je reste sur le trauma et les possibilités de résilience.

L’axe cerveau-intestins fait l’objet de plus en plus d’attention et d’études et aujourd’hui l’on sait que la communication est bidirectionnelle, le microbiote influence les émotions, la résistance au stress, la douleur et la communication neuronale et à son tour, via le système nerveux central, le cerveau peut modifier la flore intestinale. (R)

Cette communication est utilisée dans les soins des troubles gastro-intestinaux et psychiatriques, comme les maladies inflammatoires de l’intestin (MICI), la sclérose en plaques, la dépression ou encore le syndrome de stress post-traumatique (SSPT). (R)

Stress Post-Traumatique

Dans le syndrome de stress post-traumatique on observe un dysfonctionnement du système immunitaire et de l’axe hypothalamo-hypophyso-surrénalien et des études faites chez des rongeurs montrent que la période la plus critique est celle précédent ou suivant la naissance.

Ces études montrent que les micro-organismes des intestins, notamment via les neurotransmetteurs, régulent le métabolisme, le système endocrinien, immunitaire ou nerveux et un déséquilibre de la flore intestinale en début de vie prédisposerait à l’émergence du syndrome de stress post-traumatique.

Comme dans la dépression ou les troubles psychiques, on retrouve chez les adultes ayant subi des traumatismes dans l’enfance, des hauts taux de marqueurs de l’inflammation et un faible taux de cortisol.

Les traumas en début de vie laisseraient plus particulièrement une trace sur l’immunité intestinale ainsi que sur le système nerveux.

La tendre enfance et son microbiote devrait être protégés et chéris afin de prévenir différents troubles à l’âge adulte mais hélas, les enfants qui subissent du stress très tôt dans leur vie sont nombreux et cela représente même un problème de santé public. (R)

Quand on entend le mot stress, on pense tout de suite aux traumatismes psychologiques et émotionnels qui peuvent avoir été désastreux, mais si on ajoute à ces évènements douloureux de la vie des stresseurs physiques, chimiques ou biologiques, comme les toxiques en général (aluminium des vaccins, mercure dentaire, cadmium des cigarettes, additifs alimentaires, pesticides, ondes, chlore dans l’eau etc. etc.) alors on peut aisément comprendre comment et pourquoi nous faisons face à une épidémie de maladies chroniques.

Stress et métabolisme vont main dans la main.

Le stress subi en péri-natal ou post-natal modifie aussi les réactions émotionnelles, l’horloge interne et même la structure du cerveau.

Les glucocortocoïdes produit par le corps lorsque le système nerveux est en mode défense (réponse « combattre ou fuir »), stimulent l’appétit, perturbent les taux d’insuline et de leptine et finalement augmente la prise de poids et crée un tableau propice au syndrome métabolique. (R)

La ghréline, l’hormone clé de la faim, régule l’apport alimentaire et l’équilibre énergétique. Une résistance à la ghréline et une forte anxiété sont des caractéristiques communes de l’obésité et du stress post-traumatique. (R)

Résilience et restriction calorique

Le système de la ghréline affecte l’extinction de la mémoire de la peur traumatique dans un modèle de souris avec stress post-traumatique. Il est intéressant de noter que la restriction calorique inverse la résistance à la ghréline et diminue l’anxiété chez les rongeurs. (R)

La restriction énergétique module l’expression du BDNF, un facteur de croissance neuronale ; une molécule qui aide à stimuler et à contrôler la neurogenèse. Ceci suggère qu’en contrôlant l’apport alimentaire on pourrait améliorer la fonction cérébrale et la résistance aux maladies neurodégénératives.

Ma propre expérience fait que je suis convaincue des capacités fabuleuses de l’alimentation et de la grande influence du microbiote sur qui nous sommes. Voici un petit passage  de « VIVANTE Grâce au Ciel ou à la Science ? »  qui parle du lien entre l’alimentation et la mémoire traumatique.

« Comme si des aliments réveillaient des souvenirs émotionnels que ma démarche m’avait permis de mettre de côté et que je pouvais revisiter. Nous savons aujourd’hui que tous les systèmes corporels sont étroitement liés, la psycho-neuro-endocrino-immunologie, discipline récente, le montre. Si, comme le montrent les dernières avancées scientifiques, les pensées créent notre réalité et sont le langage du cerveau, le corps emmagasine les émotions qui à leur tour agissent sur nos pensées. Notre constitution biologique détermine bien plus notre façon de penser le monde que nous l’imaginons. »

Telle que le dit si bien l’expression, la peur est bien au ventre.