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Une étude finlandaise montre comment augmenter la diversité du microbiote et améliorer le système immunitaire

Le manque de diversité de la flore intestinale est souvent retrouvé chez les malades mais on peut se demander si ceci est une cause de la maladie ou une conséquence.

Nos vies aseptisées et les antibiotiques, l’industrialisation et la pollution, notre alimentation occidentale entraîne un déséquilibre de la flore intestinale et nous expose aux microbes pathogènes.

Une expérience intéressante a été faite en Finlande. Dans les espaces extérieurs de quatre crèches de villes, l‘environnement d’un sol forestier a été recréé. Ils ont versé sur le sol : de la mousse, des herbes de prairie, de la bruyère, des myrtilles et installé des bacs de plantation pour les cultures annuelles. (R)

Les enfants de moins de sept ans, ont été invités à jouer chaque jour une heure et demie sur ce sol forestier durant un mois avant l’analyse de leur microbiote intestinal et cutané. Les résultats ont été comparés à ceux des enfants fréquentant d’autres crèches urbaines ne participant pas à l’expérience et ayant des extérieurs standards, stériles.

Après seulement un mois, les résultats ont été spectaculaires, les enfants finlandais d’âge préscolaire présentaient un nombre accru de lymphocytes T et un microbiote beaucoup plus diversifié.

« Les résultats de cette étude soutiennent l’hypothèse de la biodiversité et le concept selon lequel une faible biodiversité dans l’environnement de vie moderne peut conduire à un système immunitaire non éduqué et, par conséquent, augmenter la prévalence des maladies à médiation immunitaire », écrivent les auteurs.

L’un des microbes acquis sur le sol de la forêt était une gammaprotéobactérie, qui semblait renforcer la défense immunitaire de la peau, ainsi qu’augmenter les sécrétions immunitaires utiles dans le sang et réduire la teneur en interleukine-17A, qui est liée à diverses maladies comme le diabète de type 1, les maladies inflammatoires de l’intestin, la polyarthrite rhumatoïde, a sclérose en plaques mais aussi à la candidose. (R)

L’étude a aussi montré une augmentation des IL10 anti-inflammatoire et des cellules Treg qui jouent un rôle important dans la tolérance au microbiote commensal, prévenant ainsi les maladies auto-immunes et inflammatoires chroniques.

Contrairement aux probiotiques qui n’augmentent que certaines espèces et ralentissent parfois le rétablissement du microbiote, l’immersion dans la nature donnerait de bien meilleurs résultats.

Pour renforcer votre immunité et en même temps augmenter votre tolérance et diminuer les allergies, vous savez ce qu’il vous reste à faire. Ce n’est pas une surprise, enfin ça ne devrait pas l’être…

Gwénola Le Dref

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Acidité gastrique et beeturia

Vos urines sont-elles rouges après avoir consommé des betteraves ?

La beeturia, c’est-à-dire l’émission d’urine rose ou rouge après l’ingestion de betteraves, toucherait 10 à 14 % de la population et serait plus fréquente en cas de carence en fer et de malabsorption. Ce phénomène serait relié à l’acidité gastrique, à la vitesse de vidange et au taux digestif d’oxalates. La betterave est l’un des aliments très chargé en oxalate. (R) (R) (R)

Notons qu’une consommation excessive de betteraves pourrait également entraîner l’accumulation d’ions métalliques dans le foie. (R)

L’allergie à la betterave pourrait être une autre cause de beeturia. Mon Alcat test de 1998 et celui de 2019 montre une intolérance à la betterave, il semble qu’une dimension génétique existe derrière certaines intolérances, mais les recherches devront se poursuivre pour expliquer les mécanismes. En tout cas, mes urines deviennent bien rouges après consommation de betterave, j’ai bien un souci d’acidité gastrique et une sensibilité accrue aux oxalates (avec différentes prédispositions génétiques) (R)

La couleur rouge observée dans la beeturie est causée par la présence de pigments de bétalaïne non métabolisés tels que la bétanine.

La bétalaïne est décolorée par l’acide chlorhydrique de l’estomac, les ions ferriques et les préparations de bactéries coliques, mais pas par les enzymes pancréatiques ou des muqueuses. (R)

Un niveau sain d’acidité gastrique aide votre organisme à absorber les minéraux, les nutriments et les vitamines. Si vous ne produisez pas assez d’acidité gastrique vous pouvez souffrir d’hypochlorhydrie, ce qui signifie que tout le processus digestif est perturbé et que des carences en vitamines et minéraux peuvent advenir. L’acidité gastrique est aussi nécessaire contre les infections intestinales.

Les urines rouges après la consommation de betterave pourraient être un test supplémentaire au test au bicarbonate de sodium.

Améliorer l’acidité gastrique

Le bon fonctionnement du système digestif étant gage de bonne santé et les perturbations du microbiote étant reliées à bon nombre de maladies, améliorer votre acidité gastrique pourrait vous aider dans une démarche bien-être.

Plusieurs éléments peuvent détériorer la production d’acidité gastrique.

La prise d’IPP, la gastrite, les infections notamment à hélicobacter-pilory, manger trop vite, ne pas mâcher, une consommation élevée de sucre, la carence en zinc, les intolérances alimentaires et d’autres encore.

Vous pouvez tenter différentes techniques pour améliorer votre production d’acidité gastrique

La bétaïne HCl est souvent conseillée (avec pepsine), mais seulement pour ceux qui ne souffrent pas de gastrite, ce qui est très fréquent justement quand on ne produit pas assez d’acide dans l’estomac ou que l’on a une infection à hélicobacter. La beeturia pourrait vous indiquer si la bétaïne pourrait être utiliser.

Une dilution de vinaigre de cidre d’une à deux cuillères à soupe dans un verre d’eau peut vous aider à digérer mais est contre-indiqué si vous avez une intolérance aux salicylates ou à l’histamine.

Ces intolérances rendront la consommation de plantes amères comme la gentiane, la mélisse, la roquette, l’endive, les salades amères ou l’élixir du suédois difficile.

Le gingembre (si supporté) est largement connu pour ses propriétés anti-inflammatoires, une qualité essentielle pour réduire l’inflammation due à une faible acidité gastrique.

Réduire le stress, quel qu’il soit sera aussi d’une grande aide car celui-ci réduit l’acidité gastrique. (R)

Gwénola Le Dref

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L’INFLUENCE DES MICRO-ORGANISMES SUR LE COMPORTEMENT

INTRODUCTION

Il existe de plus en plus de preuves d’un rôle de la flore intestinale (microbiote) dans le façonnement de nombreux troubles psychiatriques et neurologiques. Les principales conclusions montrent que le microbiote agit sur la réaction au stress, les comportements anxieux, la sociabilité et la cognition.

Le microbiote intestinal « parle » au cerveau via le système immunitaire, le nerf vague ou d’autres interactions hôte-microbe facilitées par les hormones intestinales, la production de neurotransmetteurs et les métabolites microbiens tels que les acides gras à chaîne courte.

La flore intestinale influence le développement du cerveau, son fonctionnement et le comportement.

En outre, le microbiote maintient l’équilibre du système nerveux central en régulant la fonction immunitaire et l’intégrité de la barrière hémato-encéphalique qui protège le cerveau.

De ce côté, la science n’a plus de doute mais à quel point les micro-organismes habitant nos corps peuvent-ils influencer nos pensées et nos comportements ? S’ils peuvent entraîner de graves problèmes psychiatriques se pourrait-il que certains pathogènes ou parasites dirigent même les personnes dites bien-portantes ?

DES MICRO-ORGANISMES INFLUANTS

Le microbiote intestinal génère de nombreux neurotransmetteurs et neuromodulateurs.

Par exemple, les espèces Lactobacillus et Bifidobacterium produisent du GABA, neuromodulateur reconnu comme étant inhibiteur chez l’adulte mais excitateur lors du développement embryonnaire humain. Les espèces Candida, Streptococcus, Escherichia, et Enterococcus produisent de la sérotonine, impliquée entre-autre dans la régulation de l’horloge interne, dans la motilité digestive et dans divers désordres psychiatriques tels que stress, anxiété, phobies, dépression. Les espèces Bacillus peuvent produire de la dopamine dans l’intestin hôte. Il a été démontré que l’ingestion de L.rhamnosus pouvait réguler le comportement émotionnel via le nerf vague.

Vous pouvez trouver plusieurs articles sur les interactions intestin/cerveau sur la page « Articles » de mon site mais celui-ci sur la candidose et les troubles psychiatriques et la fibromyalgie pourrait vous intéresser ou visionner la vidéo qui s’y rapporte.

Les microbes intestinaux influencent l’anxiété, la dépression, l’hypertension et toute une série d’autres affections mais aussi les comportements et les choix alimentaires.

Lorsque l’on change d’alimentation, on se rend bien compte de certaines résistances, et tout naturellement, on peut se demander si notre microbiote ne cherche pas à nous manipuler. Je ne suis pas la seule à penser que le microbiote intestinal contrôle les préférences alimentaires.

Plusieurs métabolites bactériens stimulent les voies de satiété et leur production dépend des cycles de croissance bactérienne et les chercheurs s’interrogent sur le procédé que pourrait utiliser les micro-organismes. Une publication dans Plosbiologys montre que chez la mouche Drosophila melanogaster, les bactéries Acetobacter pomorum et Lactobacillus plantarum coopèrent pour surmonter les carences alimentaires.

Acetobacter pomorum utilise le lactate produit par lactobacillus plantarum pour fournir des acides aminés essentiels à lactobacillus. Le lactate est également nécessaire et suffisant pour qu’acetobacter modifie l’appétit protéique de la mouche. C’est ce qu’on appelle un échange de bons procédés.

Les mouches ont des préférences pour les bactéries bénéfiques, mais ces préférences varient en fonction de l’histoire et de l’identité du microbiote. La flore intestinale affecte les préférences microbiennes mais également nutritionnelle des mouches.

Chez Drosophila melanogaster, l’absence d’un seul acide aminé essentiel peut induire un puissant appétit pour la levure. Les chercheurs pensent que la levure couvre les besoins en protéines ainsi que la plupart des autres besoins nutritionnels non caloriques. Chez les femelles adultes, l’appétit pour la levure est déterminé par deux états internes principaux : l’accouplement et le manque de levure. Les études montrent que la présence de bactéries commensales supprime l’appétit pour la levure.

L’exemple du parasite Toxoplasma gondii, connu pour induire l’attraction des rongeurs vers l’odeur d’urine de chat est aussi instructif. Toxoplasma gondii produit une enzyme appelée la tyrosine hydroxylase. Cette enzyme permet la production de dopamine. Plus de dopamine, peut éteindre la peur chez les souris qui se feront plus manger par les chats.

CONCLUSION

Nous trouvons toutes sortes d’excuses pour expliquer pourquoi nous faisons ce que nous faisons,       « C’est mon tempérament » « C’est mon éducation » « C’est ma culture » « Ce sont mes gènes » ou la faute à « pas de chance ». Je crois qu’aujourd’hui, avec toutes les études qui sont faites sur l’axe intestin-cerveau, nous atteignons le point où notre microbiote devrait être ajouté à la liste des excuses.

De mon côté, mon histoire, mes différentes expériences, mes lectures, font que je suis totalement persuadée de la manipulation interne et beaucoup d’entre vous l’expérimente aussi.

Si vous avez envie de savoir comment j’en suis arrivée à m’interroger sur ces sujets et souhaiter aller plus loin, je vous invite à lire mes livres. Jusqu’au 25 décembre vous pouvez profiter de la promotion de fin d’année : deux pour le prix d’un.

Depuis toute petite, j’avais la sensation d’être deux, d’être dirigée par une force étrange. Depuis 2011, date de mes débuts de changements d’hygiène de vie et alimentaire, j’ai fait de nombreuses expériences, qui m’ont toutes confortée dans ce sens.

S’il est de plus en plus clair que le microbiote agit directement sur nos comportements alimentaires, il n’est pas si fou de penser que les micro-organismes favorisent différents comportements.

Voilà qui expliquerait nos pulsions autodestructrices, ces pratiques qui nous accablent, ces addictions, ces comportements violents. Il est aussi plus facile de comprendre pourquoi nous préférons souffrir, déprimer, angoisser, mourir même, plutôt que de changer d’hygiène de vie et d’alimentation.

Mais ce qui est encourageant c’est que 24 heures suivant un changement de régime alimentaire, le microbiote commence déjà à changer.

Gwénola Le Dref

Références

https://www.ncbi.nlm.nih.gov/pubmed/28966571

https://www.ncbi.nlm.nih.gov/pmc/articles/PMC5006193/

https://www.ncbi.nlm.nih.gov/pmc/articles/PMC5571609/

https://www.ncbi.nlm.nih.gov/pubmed/28507320

https://www.frontiersin.org/articles/10.3389/fcimb.2014.00147/full

https://www.inserm.fr/information-en-sante/dossiers-information/microbiote-intestinal-flore-intestinale

https://www.sciencedirect.com/science/article/pii/S0166432815302588

https://journals.plos.org/plosbiology/article?id=10.1371/journal.pbio.2000862

https://pubmed.ncbi.nlm.nih.gov/32843654/

https://pubmed.ncbi.nlm.nih.gov/28756953/

https://pubmed.ncbi.nlm.nih.gov/25103109/

https://pubmed.ncbi.nlm.nih.gov/27616451/

https://pubmed.ncbi.nlm.nih.gov/21885731/

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Vaccins anti-covid : comment ça marche ?

Comment les vaccins sont-ils testés ?

Phase Préclinique : les effets du vaccin sont évalués chez les animaux

Phase 1 : le vaccin est testé sur un petit groupe de personnes.

Phase 2 : le vaccin est testé sur un plus grand groupe, de plusieurs centaines à environ un millier, de préférence dans différents groupes d’âge, pour mesurer l’effet, la posologie et les effets secondaires.

Phase 3 : Plusieurs des vaccins corona sont testés sur environ 30 000 personnes. Cette phase doit être achevée avant de présenter une demande d’approbation à la Commission européenne.

Le pourcentage de protection

L’exigence européenne stipule que le futur vaccin doit fournir une protection d’au moins 50% pour être approuvé.

Mais que signifie finalement ce pourcentage ? Comment est-il calculé ?

Dans les études, la moitié des volontaires reçoivent le vaccin expérimental et l’autre moitié un placebo.

Ensuite, ils observent le nombre de personnes qui tombent malades du coronavirus dans les deux groupes. S’il y a plus de malades chez les non vaccinés alors le vaccin expérimental offre une protection. Un vaccin qui protégerait à 100% montrerait aucun infecté dans le groupe des vaccinés.

Pour Moderna, les résultats préliminaires sont basés sur 95 cas d’infection, dont 90 appartenaient au groupe test ayant reçu le placebo, tandis que cinq cas appartenaient au groupe ayant reçu le vaccin. Pfizer/BioNTech se prévaut d’une efficacité de 95% : sur ses 170 malades, 8 venaient du groupe vacciné et 162 du groupe placebo.

AstraZeneca and Oxford University rejoignent Pfizer et Moderna et annoncent ce lundi une efficacité à 70.4%. Mais leur vaccin n’utilise pas la même technologie. La société a déclaré que ses premières analyses étaient basées sur 131 cas de coronavirus. Les essais utilisaient deux schémas posologiques différents, dont l’un était efficace à 90% (une demi dose) pour prévenir Covid-19 et l’autre à 62% (une demi dose puis une autre dose).

Si on prend l’exemple de Moderna, 90 infectés chez les 15 000 du groupe placebo, nous sommes sur un taux d’infection de 0.6%.

Si l’on souhaitait voir le verre à moitié plein, pourrait-on conclure que le placebo est efficace à 99,4% ? Les données n’étant pas publiques pour l’instant, nous ne savons pas quel est le taux d’infection grave ou mortelle dans aucun des groupes.

Suivi de pharmacovigilance

L’Agence européenne des médicaments exige un suivi de la sécurité et des effets secondaires pendant au moins six semaines après la dernière dose. Ils estiment que dans la plupart des cas les effets secondaires apparaissent dans les 4 à 6 semaines après l’injection. Face à l’urgence sanitaire, le récent règlement européen 2020/1043 a effectivement dû prendre de nouvelles mesures.

Il faut que les bénéfices dépassent les risques. Dans les faits, les effets secondaires des vaccins ne sont toujours que des coïncidences, même si comme beaucoup de malades vous êtes persuadés du contraire.

Comme c’est déjà le cas, il n’y aura visiblement pas d’études pharmacocinétiques, c’est-à-dire l’étude du devenir d’une substance active contenue dans un médicament après son administration dans l’organisme. L’aluminium, reconnu neurotoxique et utilisé dans une majorité de vaccins, n’a jamais fait l’objet d’étude pharmacocinétique. D’ailleurs, sur ce sujet, la lecture du livre « Toxic Story » du Professeur Gherardi vous éclairera sur la réalité des études d’efficacité et de sécurité des vaccins déjà existants. Et il y en a beaucoup d’autres.

L’étude pharmacocinétique est considérée sans objet pour les vaccins.

Je me souviens que lors de ma deuxième grève de la faim avec mes amis de l’association E3M devant le ministère de la santé en 2013, alors qu’à l’heure de l’embauche, j’étais ce matin-là, un peu à l’écart des autres, une juriste du ministère est venue me parler et m’a dit :

 « Bien sûr que la vaccination peut donner des scléroses en plaques, nous indemnisons des malades à l’amiable »

Une autre fois, lors d’une rencontre sur le sujet de l’aluminium des vaccins, avec l’un de nos élus, après m’être bien fait incendiée (vous êtes des dangereux, inconscients et blabla habituel), il m’a dit : « Nous savons bien que l’aluminium pose problème à un certain nombre de personnes mais que voulez-vous qu’on y fasse »

Plusieurs types de vaccins

Il existe plusieurs types de vaccins utilisant différentes technologies (R)

Les vaccins contenant le virus

Virus inactivé

Exemples : vaccins contre la polio et la grippe

Ce type de vaccin est basé sur des virus qui sont cultivés dans des organismes vivants, tels que des œufs de poule fécondés. Le virus est ensuite tué. Le vaccin contient des virus entiers et morts, suffisamment pour que le corps développe une résistance au virus vivant. Parfois, plusieurs doses de vaccin sont nécessaires pour obtenir l’immunité.

Virus affaibli

Exemples : vaccins contre la rougeole, les oreillons et la tuberculose

Ce type de vaccin ne tue pas complètement le virus, il ne fait que l’affaiblir. Le virus est si affaibli que chez la plupart des gens, il ne peut pas provoquer de maladie, mais il est toujours si intact que le corps acquiert une résistance. L’effet est généralement bon, mais les personnes dont le système immunitaire est affaibli peuvent devenir gravement malades à cause d’un tel vaccin.

Les vaccins sans virus

Antigènes

Exemples : le vaccin contre la diphtérie, le tétanos, la coqueluche, la poliomyélite, l’infection à Hib et l’hépatite B

Ce type de vaccin ne contient pas de virus entiers, seulement de petits morceaux (antigènes). Ces morceaux sont encore suffisants pour que le corps acquière une résistance à l’ensemble du virus. En général, des doses multiples d’un vaccin sous-unitaire doivent être administrées.

Particules de type virus

Exemples : vaccin contre le papillomavirus (cancer du col de l’utérus)

Ce type de vaccin ne contient aucune partie du virus, seulement des particules similaires au virus. Mais les particules sont suffisamment similaires pour que le système immunitaire du corps développe une résistance au virus lui-même.

À base d’ADN

Exemples : actuellement aucun approuvé pour l’usage humain

Souvent appelé vaccin de nouvelle génération. Il est basé sur le matériel génétique (ADN) du virus, c’est-à-dire pas sur le virus lui-même. Lorsque les cellules du corps sont exposées à ce matériel génétique, elles produisent leurs propres parties virales qui déclenchent le système immunitaire du corps.

À base d’ARN

Exemples : actuellement aucun approuvé pour l’usage humain

Fonctionne à peu près de la même manière que les vaccins à base d’ADN. L’ARN est simplement expliqué par la « copie de travail » temporaire de l’ADN du corps. Ce type de vaccin repose également sur le fait que le corps lui-même fabrique des parties de virus qui déclenchent le système immunitaire.

Vecteur viral – réplication

Exemples : vaccins contre Ebola et la dengue

Ce type de vaccin utilise un virus différent et moins dangereux que le virus de la maladie. Ce « virus de substitution » est ajouté à un gène qui fait réagir le corps en produisant des anticorps qui rejettent également le virus contre lequel vous voulez réellement vous protéger.

Vecteur viral – non réplicatif

Exemples : actuellement aucun approuvé pour l’usage humain

Semblable au type précédent de vecteur viral, seulement que le virus hôte est un virus non réplicatif. (Un virus qui se réplique est capable de faire de nouvelles copies de lui-même. Un virus qui ne se réplique pas ne l’est pas.

Trois vaccins les plus avancés

Pfizer utilise la nouvelle technologie à ARN ainsi que Moderna qui d’ailleurs développe depuis des années des vaccins à l’ARN messager contre Zika, la grippe, le virus d’Epstein-Barr (mononucléose), le virus respiratoire syncytial (bronchiolite…), le cytomégalovirus (souvent sans gravité mais peut poser un risque chez le foetus), mais aussi contre des cancers.

La technologie de « l’ARN messager » met l’organisme à contribution en lui indiquant comment se défendre face au virus. Elle permet aussi de produire des vaccins rapidement et en grande quantité. Ces vaccins n’ont pas besoin d’adjuvants, comme l’aluminium, le squalène ou autres qui peuvent entraîner des effets secondaires.

Contrairement aux vaccins à ADN, l’ARN est traduit dans le cytosol des cellules, pas dans les noyaux cellulaires, ce qui écarte le risque de voir leur matériel génétique être incorporé au génome de l’hôte.

Soyons donc rassurés ? Cette technologie, encore jamais utilisée chez les humains, ne pose aucun problème. Voyez ce qu’en disent les professionnels :

« À noter qu’il n’est pas possible à l’ARN de s’intégrer dans un génome humain, constitué d’ADN. « L’ARN, pour pouvoir s’intégrer dans le génome, il faut qu’il soit ce qu’on appelle transcrit de façon inverse [en ADN] – on dit rétrotranscrit – et ça, ça ne se fait pas spontanément dans les cellules », explique Christophe D’Enfert. Quant à la protéine du coronavirus, elle « ne va pas être produite en permanence, ça va s’arrêter », car comme pour tout vaccin, le système immunitaire va détruire les cellules qui produisent la protéine virale. « Le processus va donc s’éteindre de lui-même », explique Bruno Pitard (Inserm/Université de Nantes), à la tête d’une startup qui travaille sur ce type de vaccins. »

Cependant, nous ne connaissons pas tous les mécanismes d’action des vaccins à ARN messager. L’ARNm peut déclencher autant l’immunité adaptative qu’innée.

Cette fois, comme je ne suis pas vendeuse de vaccins, je vais regarder le verre à moitié vide.

Le principal risque de ces vaccins c’est qu’ils peuvent déclencher une réponse immunitaire innée excessive. Il peut y avoir une forte production d’interférons de type I, associés à l’inflammation ainsi qu’à des manifestations auto-immunes. (R)

Si vous ou quelqu’un de votre famille proche souffrez déjà de maladies auto-immunes ou y êtes prédisposé, vous êtes plus à risque de déclencher des effets indésirables avec ces vaccins à ARN. Les personnes avec un groupage HLA DRB1 restent donc plus à risque de développer des réactions inflammatoires excessives comme avec les vaccins avec adjuvants. (R) (R)

Par ailleurs, l’ARN extracellulaire est connu pour être un facteur favorisant la coagulation sanguine et augmentant la perméabilité de l’endothélium. L’accroissement de la perméabilité endothéliale peut entraîner un œdème et stimuler la coagulation sanguine ce qui entraîne un risque de formation de thrombus, d’où des risques d’infarctus (notamment d’infarctus cérébral), de thrombose ou encore d’embolie pulmonaire. (R)

Le rapport du généticien moléculaire Christian Velot du Criigen, rappelle que les vaccins anti-covid pourraient mener à des recombinaisons virales potentiellement plus graves que les virus que l’on cherche à combattre par le vaccin, impactant la vie animale et la santé humaine. Les risques d’interaction avec l’ADN humain ou l’introduction de nouvelles technologies génétiques peuvent avoir des conséquences inconnues, potentiellement graves et irréversibles. En d’autres termes, aucune mesure spécifique ne sera appliquée pour contrôler le risque lié à la modification génétique des êtres vivants. Je vous invite à lire leur rapport qui permet de mieux comprendre CRIIGEN

AstraZeneca et l’Université d’Oxford utilise la technique du vecteur viral : ici, un adénovirus de chimpanzé, virus inoffensif pour l’homme qui sert de vecteur de transport pour une portion du coronavirus SARS-CoV-2. Cette thérapie génique n’a pas plus été évaluée chez les humains.

Sanofi et GSK sont aussi en course mais n’ont pas encore atteints les résultats de la phase 3 comme leurs concurrents mais ceci-dit le marché des vaccins ne les oublie pas.

L’Europe vient d’approuver le vaccin Supemtek (Sanofi), un premier vaccin recombinant contre la grippe. Cette technologie devrait permettre une moins grande sensibilité aux mutations.

« Un essai de phase III évaluant l’efficacité du vaccin a démontré une meilleure protection contre la grippe comparativement à un vaccin standard et une réduction de 30 % supplémentaires du risque de grippe chez l’adulte de plus de 50 ans. » Sur le papier, ça a l’air super.

Un autre vaccin, mais cette fois contre les méningocoques vient aussi d’être approuvé, le MenQuadfi (Sanofi)

Serait-ce l’instauration d’une nouvelle réglementation sur ces technologies génétiques qui a permis ces autorisations récentes ? Les articles 2 et 3 du tout récent règlement européen 2020/1043

Mais bon, finalement gardons le moral, cette situation a des points positifs, et va pouvoir augmenter notre PIB en berne, la vaccination contre la grippe a super bien marché cette année et le bénéfice net trimestriel de Sanofi a atteint 1,95 milliard d’euros, contre 1,77 milliard sur la même période l’an passé, soit une progression d’environ 10%.

Toutes les données sur l’efficacité des vaccins anti-covid n’ont pour l’instant pas fait l’objet de publication dans des journaux scientifiques, et n’ont pas été revues par des pairs, ce qui signifie pour l’instant que l’Union Européenne a une immense confiance dans ces laboratoires (pour ne pas dire aveugle) car elle a déjà commandé au total 1.4 milliards de doses, dont 300 millions chez Pfizer, 400 millions chez Astrazeneca, autant chez Johnson et Johnson et 300 millions chez Sanofi. Vu l’urgence sanitaire, vous conviendrez qu’il est normal d’accélérer les autorisations et les mises sur le marché ! Adieu, veaux, vaches et principe de précaution…

La poule aux œufs d’or vaccinal semble avoir encore de beaux jours devant elle, et sans vaccin encore disponible certains actionnaires s’en sont déjà mis plein les poches. La recherche et développement a été financée par de l’argent public et si les laboratoires ont réellement réussi à se libérer des responsabilités en cas d’effets secondaires, voilà une affaire qui roule… sur l’or. Bravo à eux, pour remplir son compte en banque, mieux vaut vendre des vaccins que des livres, quoique si vous réussissiez à faire aussi bien qu’Amazon mais attention, sur le chemin, vous risquez sans doute de devoir vendre votre âme (au moins une partie) à quelqu’un de peu fréquentable et oui, tout a un prix sur cette terre.

Souhaitons que les mutations du virus ne viennent pas gâcher cette si belle opportunité et rendre obsolète tous ces vaccins prometteurs. Au Danemark afin de ne pas réduire l’efficacité des vaccins en développement, ils ont décidés d’exterminer la totalité des visons. Le vison ayant transmis à l’homme une version mutante du coronavirus (R)

L’obligation vaccinale

Le principe de précaution en santé publique semble souvent oublié et les gouvernements s’apprêtent à vacciner massivement avec des technologies n’ayant pas été évaluées. Heureusement, la haute autorité de santé ne conseille pas l’obligation vaccinale.

Voici la recommandation de la HAS dans la stratégie d’utilisation des futurs vaccins : « La HAS considère que, dans le contexte actuel, la vaccination contre la Covid-19 ne devrait pas être obligatoire, ni pour la population générale, ni pour les professionnels de santé. En effet, dans le cadre d’un calendrier de livraison des doses de vaccin mal connu et – à ce stade – du manque de recul sur les futurs vaccins ainsi que sur leur capacité à limiter la contagion du virus, cela ne serait pas justifié. » (R)

Mais, il est possible que d’autres manières soient utilisées pour vous encourager à vous faire vacciner. Par exemple, en début d’année, dans les résolutions de la Commission Européenne figurait la mise en place d’un carnet de vaccination électronique pour voyager à l’instar de celui utilisé pour les animaux.

Après réflexion, avec toutes les questions en suspens, si cela devenait nécessaire, quelle liberté choisiriez-vous ?

Est-ce que ce taux d’infection inférieur à 1% (formes bénignes comprises donc quel est le pourcentage de formes graves 0,0.. ?) comme le montrent les études sur les vaccins nécessitent vraiment de prendre tous ces risques avec ces technologies expérimentales ?

Les personnes à risques de faire des formes graves pensent sans doute que oui, cela vaut la peine, mais peut-être que la meilleure façon d’agir serait de prendre des précautions en amont, de diminuer l’éventualité de conséquences fâcheuses en prenant soin de renforcer son pouvoir de défense grâce à son hygiène de vie et alimentaire. Et en effet secondaire, cette méthode pourrait vous rendre la vie plus agréable. Si cela vous intéresse je vous invite à commencer la lecture de ce site car il y a bien des causes aux maladies chroniques, causes qui pourraient (en grande partie) être évitées, y compris les effets secondaires des vaccins.

Quelque soit votre choix, je vous souhaite qu’il soit éclairé !

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Bactéries, téléphones mobiles et WiFi – une combinaison mortelle?

Source : https://nyadagbladet.se/debatt/bacteria-mobile-phones-wifi-deadly-combination/

Selon la science, les bactéries exposées au téléphone mobile et au rayonnement WiFi sont devenues résistantes aux antibiotiques. Les implications de cette situation peuvent facilement expliquer que de plus en plus de micro-organismes sont résistants aux antibiotiques à travers le monde. C’est ce qu’affirme Olle Johansson, professeur agrégé à l’Institut Karolinska en Suède, département de neurosciences, et chef de l’unité de dermatologie expérimentale.

En 2017, les ministres de la Santé des pays dits du G20, dont l’Australie, la France, l’Inde, l’Italie, le Japon, le Canada, la Chine, la Russie, l’Arabie saoudite, la Grande-Bretagne, l’Afrique du Sud, la Turquie, l’Allemagne et les États-Unis, ont décidé de coopérer pour contrer la résistance croissante et mondiale des bactéries aux antibiotiques. Rien qu’au sein de l’Union Européenne, il y a chaque année plus de 25 000 décès dus à des bactéries résistantes aux antibiotiques.

Parmi les mesures présentées figuraient les plans d’actions nationaux qui entraient en vigueur à la fin de 2018. En outre, les pays du G20 s’efforcent de ne permettre l’achat d’antibiotiques que par ordonnance médicale formelle, ainsi que de travailler à la fourniture de ces médicaments à des prix inférieurs et plus raisonnables dans les pays pauvres.

Étonnamment, rien n’est – cependant – mentionné sur les résultats de Taheri et al (R) qui a démontré que l’exposition au rayonnement de 900 MHz de téléphone mobile GSM et au rayonnement de radiofréquence de 2,4 GHz émis par les routeurs Wi-Fi communs a rendu Listeria monocytogenes et Escherichia coli résistantes à différents antibiotiques. Ces résultats ont naturellement des implications directes pour la gestion des maladies infectieuses graves. Avec de plus en plus de micro-organismes résistants aux antibiotiques à travers le monde, ce phénomène d’adaptation et ses menaces potentielles pour la santé humaine, devraient être étudiés.

D’autres recherches depuis ont montré la même chose, à savoir par exemple dans cette étude de 2019, que l’exposition au Wi-Fi agit sur les bactéries de manière stressante en augmentant la résistance aux antibiotiques et la motilité d’Escherichia coli 0157H7, ainsi qu’en favorisant la formation de biofilms par Escherichia coli 0157H7, Staphylococcus aureus et Staphylococcus epidermis. (R)

Ces découvertes peuvent avoir des implications pour la gestion de maladies graves causées par ces bactéries infectieuses.

Avec toutes les nouvelles données de différentes enquêtes qui apparaissent, certains jours avec plusieurs publications étant publiées en parallèle, Olle Johansson dit :  » peut-être que je n’avais pas tort quand j’ai utilisé mon bon sens et appelé à des mesures de sécurité au début des années 1980 ; peut-être qu’il était moralement, éthiquement juste de sonner l’alarme, donc d’avertir tout le monde que nous sommes attaqués d’un envahisseur invisible en utilisant des niveaux d’exposition colossaux pour conquérir nos cellules et tissus, et de changer leur sensibilité au traitement pharmaceutique?

Olle Johansson conclut ainsi :  » D’un point de vue de la santé publique, la preuve sous la forme de milliers de publications scientifiques basées sur l’examen par les pairs est écrasante – maintenant la société doit agir !

Et aujourd’hui (2020) la 5G s’installe…

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