Symptômes persistants après infection et immunisation

Si une majorité de personnes infectées par le COVID-19 constatent que leurs symptômes finissent par s’atténuer après quelques semaines, des symptômes persistants après infection touchent un sous-ensemble de personnes.

Peut-être faites vous partie de ces gens qui souffrent de Covid long ou d’effets indésirables persistants de l’immunisation.

Selon une étude de l’institut neurologique de la clinique de Cleveland, un quart des patients atteints de COVID-19 ont connu des réductions significatives de leur qualité de vie liée à la santé. Les réductions de la santé mentale et physique globale étaient modestes, bien que significativement plus mauvaises que celles d’un groupe témoin. (R)

Selon la Haute autorité de santé, le Covid-long toucherait 10 % des malades après 3 mois. (R)

Comme pour la maladie de Lyme, l’aluminium des vaccins ou l’infection d’Epstein-Barr ou d’autres, le Covid-19 peut déclencher des symptômes du syndrome de fatigue chronique (encéphalomyélite myalgique/SFC) : fatigue, faiblesse musculaire, intolérance à l’effort. Mais aussi une sensation de gêne respiratoire, symptôme fréquent des maladies respiratoires et cardiaques notamment.

Certaines recherches ont suggéré que le COVID-19, comme d’autres coronavirus, peut traverser la barrière hémato-encéphalique – qui protège normalement le cerveau des virus et des toxines – et provoquer une inflammation du cerveau. (R)

Une étude a fourni des preuves d’une morbidité neurologique et psychiatrique substantielle dans les 6 mois suivant l’infection par le COVID-19. Les risques étaient les plus élevés chez les patients atteints de COVID-19 sévère, mais pas seulement. Parmi les 236 379 patients ayant reçu un diagnostic de COVID-19, l’incidence estimée d’un diagnostic neurologique ou psychiatrique dans les 6 mois suivants était de 33,62% dont 12,84% recevant leur premier diagnostic de ce type. (R)

Vous trouvez que le monde est encore un peu plus dingue qu’avant ? Peut-être est-ce bien réel !

Des symptômes tels que ceux-ci sont possibles :

Perte de goût et d’odorat

Fatigue intense

Brouillard cérébral ou difficulté à penser clairement

Problèmes de concentration et de mémoire

Maux de tête

Problèmes de sommeil

Dépression ou anxiété

Selon une étude publiée sur Nature, des changements physiologiques similaires ont été observés chez 11 volontaires sains après vaccination avec un vaccin SARS-CoV-2 inactivé et chez des patients atteints de COVID-19. C’est-à-dire, des altérations des taux sériques de sodium et de potassium, des profils de coagulation, des fonctions rénales et des caractéristiques liées au métabolisme du cholestérol et du glucose. (R)

Ces similitudes suggèrent que la vaccination imite une infection. On pourrait donc retrouver des symptômes similaires chez des personnes infectés par le Covid-19 ou vaccinés contre celui-ci. Plus d’études seraient les bienvenues sur un plus grand nombre de personnes, notamment avec des vaccins à ARN puisque les vaccins inactivés contiennent de l’aluminium: alors effets secondaires de l’aluminium ou du Covid ? Pour ces raisons, les données brutes des essais cliniques des firmes pharmaceutiques devraient être accessibles pour analyse par des équipes indépendantes et au public. Ce qui n’est hélas toujours pas le cas.

Dans l’ensemble, l’étude « recommande une prudence supplémentaire lors de la vaccination des personnes atteintes d’affections cliniques préexistantes, notamment le diabète, les déséquilibres électrolytiques, la dysfonction rénale et les troubles de la coagulation. »

Cette étude montrerait que les personnes présentant le plus de risques de formes graves sont aussi celles qui auraient le plus de risques d’effets indésirables à la suite de la vaccination.

Ce n’est peut-être pas si surprenant !

Les infections virales et bactériennes déclenchent la production d’espèces réactives de l’oxygène aussi nommés radicaux libres. Les infections déclenchent le système immunitaire et l’inflammation afin de combattre les virus ou les bactéries. Cette augmentation des défenses inflammatoires fait aussi grimper le stress oxydatif, celui-ci faisant partie des systèmes de protection contre les pathogènes.

L’inflammation et le stress oxydatif ne luttent pas uniquement contre les virus ou bactéries mais aussi contre tout corps étranger, tout élément toxique ou non toléré ; c’est le cas du mercure dentaire ou de l’aluminium des vaccins, des pesticides, des additifs chimiques, des allergènes alimentaires, des anti-nutriments comme les oxalates par exemple. Notre corps est littéralement « attaqué » de partout.

Ce système de défense est magnifique et nécessaire mais il est supposé n’être en fonction que sur des courtes périodes. Nous n’avons pas été conçus pour subir des atteintes permanentes et du stress chronique. C’est pourquoi, l’inflammation et le stress oxydatif chroniques finissent par devenir notre ennemi.

Le stress oxydatif est une cause majeure dans bon nombre de maladies : diabète, obésité, cancer, maladies cardio-vasculaires, maladies pulmonaires et bien d’autres.

Fin décembre 2021, une étude israélienne évaluée par des pairs, publiée par le journal The Times of Israel, invitait à « repenser » la nature du Covid-19 et indiquait que les antioxydants pourraient aider (R).

Les formes graves d’infection au Covid-19, le Covid long, les effets indésirables persistants suite à la vaccination pourraient-ils tous être à l’image de l’état inflammatoire et oxydatif préexistant ? Si c’est le cas, alors soutenir le système immunitaire, tout en réduisant le niveau de stress oxydatif devrait pouvoir aider les malades à mieux récupérer.

Soutenir système immunitaire et réduire le stress oxydatif

Bien-sûr, avant tout cessez de nuire et préférez un mode de vie hypotoxique et une alimentation antiinflammatoire qui permette la réduction de l’histamine corporelle.

– Alimentation saine, sans pesticide, sans alcool, sans produits transformés industriels, sans additifs, colorants, équilibrée, sans excès ni de sucre, édulcorants, féculents, mauvaises graisses, quantité adéquate en protéines

– Activité physique adaptée à vos capacités, sans excès

– Prendre soin de votre sommeil, limiter l’utilisation des écrans, utiliser des lunettes contre la lumière bleue. Le soir, préférez la lecture d’un livre imprimé

– Limitez les sources de produits chimiques dans les produits d’entretien ou les cosmétiques

– Si vous fumez, c’est sans doute le bon moment pour arrêter

Soutenez votre système immunitaire :

Vitamines D et C, zinc, vitamine A

Le zinc est un minéral essentiel qui intervient dans de nombreux aspects du métabolisme cellulaire. Il est un composant majeur de plus de 300 enzymes métaboliques.

Les infections augmentent fortement l’utilisation du zinc et de la vitamine A.

Il existe deux formes de vitamine A : les rétinoïdes (présents dans les aliments d’origine animale) et les caroténoïdes (présents dans les aliments d’origine végétale). Tout le monde ne métabolise pas correctement les caroténoïdes. Une cure peut être bénéfique mais attention au surdosage, la vitamine A peut être toxique si on en consomme trop.

Quelques antioxydants :

Contre le stress oxydatif, le corps produit naturellement des antioxydants, ou ils sont fournis par l’alimentation voire par l’apport de suppléments.

– La N-acétyl-cystéine pu NAC

La N-acétylcystéine est utilisée dans le traitement du surdosage en paracétamol et de la bronchopneumopathie chronique obstructive. On la trouve dans les pharmacies dans l’Exomuc ou le Mucomyst.

La N-acétylcystéine (NAC) est connue pour être un puissant antioxydant et anti-inflammatoire. Elle favorise la détoxication, la production de glutathion et régule le fonctionnement neurologique.

Attention si vous souffrez d’intolérance aux aliments soufrés ou à l’histamine.

– Glutathion

Le glutathion est considéré comme l’antioxydant principal de l’organisme, jouant un rôle important dans la protection contre le stress oxydatif et les radicaux libres.

Attention de choisir un complément de qualité car seule la forme réduite peut avoir une action. Une forme liposomale est sans doute plus appropriée.

– SOD

La superoxyde dismutase ou SOD est un autre antioxydant majeur produit par le corps.

– Catalase

La catalase est l’une des enzymes antioxydantes cruciales qui joue un rôle important en décomposant le peroxyde d’hydrogène et en maintenant l’homéostasie redox.

– Acide alpha-R-Lipoïque

L’acide α-lipoïque peut être utile chez les patients présentant une perte olfactive après une infection des voies respiratoires supérieures. (R)

PQQ

La pyrroloquinoline-quinone améliore le profil métabolique, le fonctionnement mitochondrial et la biosynthèse de nouvelles mitochondries. Elle diminuerait le stress oxydatif dans le système nerveux et la neurodégénération et préserverait les fonctions cognitives. La PQQ abaissant les niveaux d’IL6 et de protéine C-réactive est anti-inflammatoire. (R)

Les bienfaits de la PQQ seraient augmentés par la prise concomitante de CoQ10.

– CoQ10

La Coenzyme Q10 est aussi un puissant antioxydant, elle améliore le fonctionnement des mitochondries.

– Mix de vitamine E

La vitamine E est un groupe de huit composés liposolubles comprenant quatre tocophérols (alpha, bêta, gamma et delta) et quatre tocotriénols (alpha, bêta, gamma et delta) et quatre tocotriénols (alpha, bêta, gamma et delta). Des études suggèrent que les tocotriénols peuvent apporter des bénéfices pour la santé, distincts de ceux de l’alpha-tocophérol, la forme la plus connue de vitamine E. Les tocotriénols ont une plus grande fluidité, ce qui permet à l’organisme de les incorporer plus facilement dans les membranes cellulaires.

– L-carnitine

La L-carnitine joue un rôle clé dans la production d’énergie par les mitochondries.

– Vitamine B1

La vitamine B1 ou thiamine joue un rôle important comme cofacteur pour les enzymes qui jouent un rôle dans la production d’énergie. De préférence sous forme de benfothiamine qui pénètre mieux dans le cerveau.

Les compléments peuvent être d’une grande aide, mais ils ne peuvent en aucun cas remplacer l’hygiène de vie et alimentaire hypotoxique, anti-inflammatoire, adéquate pour lutter contre le stress-oxydatif et surtout personnalisée.

Idéalement, le test de nutrition cellulaire CNA permet de tester la capacité des cellules à résister au stress oxydatif. Il analyse 40 antioxydants pour définir lesquels sont particulièrement protecteurs pour chaque personne.

Il teste également les carences en micronutriments à l’intérieur des cellules : 47 vitamines, minéraux, acides aminés et autres substances validées concernant les carences​.

Le métabolisme se produit DANS les cellules. La mesure des nutriments sériques n’est qu’un « Cliché à l’instant T » de l’état nutritionnel. L’activité cellulaire donne un aperçu de l’état nutritionnel sur le LONG TERME.

Car vos cellules reçoivent-elles la nourriture dont elles ont besoin ? De nombreuses personnes dépassent leurs besoins énergétiques (caloriques), mais ne répondent pas à leurs besoins en micronutriments (vitamines et minéraux essentiels). Le CNA permet l’optimisation de l’état nutritionnel et de santé grâce à un programme alimentaire et de compléments alimentaires sur mesure.

Le bien-être, c’est tout un ensemble de choses et il suffit d’un point manquant, d’un facteur pour empêcher le corps de bien fonctionner. Personnaliser le chemin vers le mieux être est primordial et c’est cette expertise que je développe depuis plus de dix ans maintenant.

Gwénola Le Dref

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