Les enfants non vaccinés ont moins de troubles du développement, d’allergies, d’otites…

Bien que la sécurité à court terme soit évaluée sur les vaccins avant leur approbation, les effets à long terme reste inconnus et sous-estimés.

La balance bénéfice/risque

Si l’on reconnaît des risques d’effets indésirables graves, notifiés sur les notices, ils sont considérés si rares que l’on pense que la balance bénéfice-risque l’emporte largement pour pratiquement tous les enfants. Mais il existe très peu d’études randomisées sur la sécurité des vaccins et la morbidité et mortalité. La pharmacovigilance se base sur les déclarations volontaires, officiellement reconnue défaillante puisque seulement 1 à 10% des effets indésirables des médicaments feraient l’objet d’une déclaration et les effets secondaires des vaccins feraient partie des moins pris en compte par les médecins ; moins de 1% des effets indésirables graves seraient relevés par VAERS (Vaccine Adverse Event Reporting System aux Etats Unis) (R)

Entre 2013 et 2018, une étude italienne a montré que la détection active au vingtième jour après la vaccination peut repérer jusqu’à 400 fois plus d’effets indésirables graves que les déclarations volontaires (Dr Vincent Reliquet, AIMSIB, 2020).

Nous pouvons donc imaginer ce que cela pourrait être si un suivi sur du plus long terme était effectué, sachant que selon l’ANSM « les délais moyens d’apparition des premiers symptômes sont de 4,7 mois chez l’adulte et 3,9 mois pour l’enfant » E3M, 2020

Plusieurs études montrent les effets indésirables

Une étude de 2017, a réuni des données sur 666 enfants, dont 261 (39 %) n’étaient pas vaccinés. (R)

Les enfants vaccinés avaient moins de varicelle et de coqueluche que les non vaccinés, mais avaient plus de pneumonies, d’otites, d’allergies et de troubles du développement.

Après ajustement, la vaccination était le seul facteur qui élevait les risques de troubles du développement et ceux-ci étaient 6,6 fois plus élevés lorsque la vaccination était associée à une naissance prématurée. Précisons que la naissance prématurée ne présentait pas à elle seule une augmentation du risque.

L’étude Mawson a cependant une limitation, elle est basée sur des données d’enquête complétées par les familles.

Beaucoup rétorquent que cette augmentation des troubles de développement, qualifiée de « pandémie silencieuse » par certains, est le résultat d’un changement dans le diagnostic ; mais si une part peut lui être attribué, l’étendue géographique de l’augmentation suggère plutôt le rôle de facteurs environnementaux auxquels quasiment tous les enfants sont exposés et pour certains de plus en plus. (R) (R)

Dans une étude de 2014, Cynthia D. Nevison dit : « 75 à 80% de l’augmentation de l’autisme depuis 1988 est due à une augmentation réelle du trouble plutôt qu’à un changement des critères de diagnostic. »

Elle conclue que parmi les toxines suspectes étudiées, « les éthers diphényliques polybromés, les adjuvants à base d’aluminium et l’herbicide glyphosate présentent des tendances à la hausse qui sont en corrélation positive avec l’augmentation de l’autisme. »

Une autre étude toxicologique faite par plusieurs chercheurs (Shaw CA, Seneff S, Kette SD, Tomljenovic L, Oller JW Jr, et al.) dit que l’aluminium agit négativement sur le système nerveux central chez toutes les espèces qui ont été étudiées, y compris les humains. (R)

J’en profite pour vous inviter à visionner une série de vidéos sur l’aluminium des vaccins et l’autisme. Une conférence zététique d’excellente qualité et ne loupez pas L’alu total, un autre travail à visionner et diffuser.

Une étude publiée en octobre 2020 par James Lyons-Weiler et Paul Thomas vient valider l’étude Mawson (celle basée sur une enquête dont je parlais plus haut). C’est une étude rétrospective sur les visites chez le médecin et les diagnostics posés. (R)

Ils ont constaté des taux plus élevés de visites chez le médecin et de diagnostics de maladies chroniques courantes chez les enfants les plus vaccinés du cabinet par rapport aux enfants qui ne sont pas du tout vaccinés. Ils concluent ainsi : « les enfants non vaccinés sont globalement en meilleure santé que les vaccinés. »

La vaccination semble avoir eu l’impact le plus important sur l’anémie et l’infection par des virus respiratoires ; les personnes vaccinées en souffrant plus que les non vaccinés.

Concernant ce dernier point, les virus sont connus pour interférer avec la circulation d’autres virus. Ce qui d’ailleurs pourrait expliquer le faible nombre de grippe depuis l’arrivée du covid. Cependant, un phénomène a été observé récemment, « l’interférence du virus associé au vaccin » et traité dans plusieurs études et paradoxalement le risque d’infection augmente chez les personnes vaccinées par le vaccin anti-grippe par rapport aux personnes non vaccinées parce qu’ils ne bénéficient pas de l’immunité non spécifique associée aux infections. (R)

Beaucoup d’autres études par le passé ont analysé les effets secondaires de la vaccination et vous pouvez en trouver 50 sur le site de la Vaccine Safety Commission. Aux Etats Unis, le Fonds d’indemnisation des victimes de vaccins a versé plus de 3 milliards de dollars pour des blessures causées par des vaccins.

Vous trouverez un fichier pdf qui les répertorie sur mon site https://www.pourquelarouetourne.com/wp-content/uploads/2017/07/50etudessurlesvaccinsquelesdecideursdoiventconnaitre.pdf

Toutes ces études montrent les effets indésirables déjà constatés mais qu’en sera-t-il de ceux que ces nouveaux vaccins déclencheront ? Je vous propose deux minutes d’une interview de Nexus du Dr Louis Fouché sur les risques d’infertilité.

Conclusion

D’après toutes ces études, la vaccination augmente les risques de troubles du développement et d’autres maladies chroniques. Certaines d’entre elles montrent que la vaccination a un fort impact sur les infections respiratoires dont les coronavirus.

Les formes graves du covid touchent particulièrement les malades chroniques ou les personnes âgées dont le système immunitaire est affaibli.

N’avons-nous pas là, un bel exemple du serpent qui se mord la queue ?

La vraie prévention est sans doute ailleurs, dans l’hygiène de vie et l’alimentation et cela règlerait un certain nombre d’autres problèmes auxquels nous faisons face et ce même au-delà des maladies chroniques qui touchent près de 40% de la population française.

Puisse notre société faire de meilleurs choix dans un avenir proche !

Gwénola Le Dref

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