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Maladies digestives, autres pathologies et FODMAPs

Les maladies de l’appareil digestif sont fréquentes. Après 65 ans, 29 % de la population se déclare atteinte et 16 % en dessous de cet âge. 10 % des hospitalisations en services de soins aigus soit près de 1,8 millions de séjour par an, sont dues aux maladies digestives (hors hépatites virales et cancers digestifs). (R) (R)

Les maladies inflammatoires chroniques intestinales (MICI) qui comprennent la maladie de Crohn et la rectocolite hémorragique sont en progression constante, notamment chez les jeunes. Fin 2012, le nombre total de personnes en ALD (affection longue durée) pour ces affections est estimé à près de 142 600, dont 55 % pour maladie de Crohn. (R)

Le syndrome du côlon irritable ne cesse lui aussi de toucher de plus en plus de personnes et atteint environ 10 à 15 % des populations occidentales. (R)

La prévalence du reflux gastro-oesophagien est elle aussi en augmentation régulière ; 20 à 40 % des adultes souffrent d’un pyrosis, parfois quotidiennement comme pour 2 à 5 % de la population.

Parmi les malades de MICI, près de 90 % ont une autre pathologie : 10 % une maladie cardiovasculaire, 7 % un diabète, 5 % une maladie psychiatrique, 7 % un cancer, 7 % une maladie respiratoire, 16 % sont traitées pour risque vasculaire, 15 % ont un traitement psychotrope…

À toutes ces maladies typiquement digestives, combien pouvons-nous rajouter aux statistiques ?

Car si la plupart des malades des intestins sont pris en charge pour d’autres pathologies, à l’inverse de nombreux malades souffrant de diverses pathologies ont des problèmes digestifs mais consultent plus pour le problème qui leur semble le plus important et qui est pour eux le plus invalidant, car ils ne font pas le lien entre tous leurs problèmes de santé. La médecine nous ayant effectivement appris à diviser notre corps en morceaux. La neuroscience des intestins montre de plus en plus l’importance du microbiote intestinal dans bon nombre de pathologies, des maladies neurodégénératives aux troubles psychiatriques, de la fibromyalgie à l’autisme… (R)

Les maladies digestives ont des origines multifactorielles, à la fois génétiques et environnementales.

Dans ces pathologies, une révision de l’hygiène alimentaire est primordiale, après l’éviction du gluten, des produits laitiers, des produits industriels, du sucre, l’élimination des FODMAPS est aussi très souvent pratiquée.

Bienfait du régime sans FODMAPS

Une méta-analyse de 2017 a fourni des preuves de haut niveau de l’efficacité d’un régime faible en  FODMAP chez les patients atteints du syndrome de l’intestin irritable par rapport aux consignes alimentaires habituelles. (R)

Les FODMAP

Le terme FODMAP nous vient de l’anglais « Fermentable Oligo-, Di-, Mono-saccharides And Polyols”.

Ce sont des hydrates de carbone à chaîne courte qui sont peu absorbés par l’intestin grêle.

On y trouve:

Les oligo-saccharides : fructanes et galactanes

L’intestin grêle ne digère ni les fructanes, ni les galactanes; ils se retrouvent à 99% dans le côlon.

Les fructanes (FOS):

Artichaut, Épeautre, Ail, Poireau (manger aussi le vert diminue la teneur), Oignon, Oignon de printemps (Partie blanche), Inulin, Betterave, Échalotes, Blé, Seigle, Orge, Kamut, Champignons,  Noix de cajou, Pistaches, Asperges, Broccoli , Choux de Bruxelles, Chou de Savoie, Fenouil, Topinambour, Amandes, Noisettes, Pastèque, Pêches, Nectarines, Grenades, Pamplemousse, Abricots, Groseilles, Prunes noires, Pruneaux, figues, dattes, Racine de Chicorée, Pois mange-tout, Gombo, Citrouille Butternut, Amarante,  kaki, tamarillo, manioc, feuille de pissenlit, Suppléments prébiotiques FOS

Les galactanes

Légumineuses, pois, lait de soja, manioc, pois mange-tout, noisettes,  noix de cajou, racine de yucca, betterave, brocoli, fenouil, laitue

Les disaccharides tel le lactose

Difficile de savoir combien de personnes sont intolérantes au lactose mais en France, celle-ci toucherait 17% de la population. (R)

L’enzyme qui permet de digérer le lactose, la lactase, est produite au niveau des villosités intestinales alors si vous avez une maladie cœliaque ou une sensibilité au gluten qui détruit les villosités alors vous ne produisez plus de lactase.

Vous pouvez souffrir de ces deux (ou bien plus) intolérances mais il se peut aussi qu’après une période sans gluten vous puissiez supporter le lait.

Plus généralement, un régime strict sans gluten peut améliorer votre tolérance concernant toutes les autres sensibilités. Il est donc intéressant de tenter d’abord cette éviction avant de poursuivre plus loin les expériences mais en général cela reste insuffisant. (R)

Si l’intolérance au lactose est connue, l’intolérance aux protéines de lait est beaucoup plus ignorée.

Le lait fait partie des plus grands allergènes avec le gluten, les crustacés, l’oeuf, le céleri, le sésame, les arachides, le soja, les fruits à coques, la moutarde, le lupin

Lait, beurre (vous pouvez faire du ghee) , yaourt, fromage frais, glace, crème

Les monosaccharides tel le fructose.

Afin d’être absorbé le fructose a besoin de glucose ; en excès le fructose sera mal absorbé chez tous et ce même si l’on ne souffre pas de troubles digestifs.

Il existe aussi l’intolérance au fructose qui est une déficience en enzyme hépatique (génétique), plutôt rare, et la malabsorption du fructose due à un déficit en transporteur du fructose (génétique ou fonctionnelle) dans les entérocytes, beaucoup plus fréquente et en augmentation, elle toucherait au moins une personne sur trois.

La malabsorption du fructose est considérée comme une réponse physiologique normale mais les méfaits sont accentués chez les personnes sensibles, celles qui souffrent de prolifération microbienne de l’intestin grêle.

Les problèmes advenant avec la quantité de fructose absorbée, d’une personne à l’autre et même d’une période à l’autre. C’est pourquoi je dis toujours qu’il n’y a sans doute pas une alimentation valable pour tous et à chaque instant de notre vie.

Des tests respiratoires de charge,  montrent que 53% de la population aura déjà des difficultés avec 25g de fructose et 73% avec 50g mais les symptômes peuvent subvenir avec seulement 5 grammes

La malabsorption du fructose est considérée comme une réponse physiologique normale mais les méfaits sont accentués chez les personnes sensibles, celles qui souffrent de prolifération microbienne de l’intestin grêle. (R)(R)(R)

La malabsorption du fructose représente toute situation dans laquelle le fructose libre est disponible pour être fermenté par les bactéries de l’intestin avant qu’il puisse être absorbé à travers la muqueuse de l’intestin grêle. On ne devrait donc pas consommer les fruits sous forme de jus. (R)

Les conséquences de la malabsorption comprennent :

– Une charge osmotique croissante, c’est à dire que l’eau du corps est attirée dans l’intestin, entraînant ballonements et inconfort

– Nourriture facile d’accès pour une fermentation microbienne rapide, ce qui va favoriser la formation de biofilms. Un biofilm est un groupe de micro-organismes dans lequel les cellules se collent les unes aux autres sur la muqueuse , augmentant leur adhérence et résistance.

– Modification de la motilité gastro-intestinale et de la flore intestinale

Ces effets sont additifs avec d’autres glucides peu absorbés à chaîne courte tels que le sorbitol.

Clairement le fructose aggrave la prolifération microbienne de l’intestin grêle et vice-versa, entretenant un véritable cercle vicieux.

L’université Monash en Australie, grand spécialiste du sujet des FODMAPS puisque cette approche date de 2005 et nous vient de Sue Shepard, nutritionniste australienne, précise que les recherches montrent que l’ajout de glucose pour rééquilibrer la balance fructose/glucose n’améliorent pas les symptômes et que celui-ci ne fait aucune différence pour les fructanes.
Cela augmente seulement votre consommation globale de sucre, ce qui n’est pas une bonne idée, notamment avec la candidose qui envahit de plus en plus de monde. Choisissez simplement des aliments à teneur réduite en fructose comme solutions de rechange. (R)

Les fruits avec excès de fructose (les premiers étant les moins équilibrés) :

Miel, Pommes, Poires, Mangues, Mandarine,  Pêches, Cerises, Figues mais tous les fruits séchés, Orange, Melon, Pastèques, Raisins, Goyaves (non mûres), Banane, Papaye, Litchi, Ananas, Coing, les baies en grande quantité, Sirop d’érable, Sirop de maïs à haute teneur en fructose, Vins doux, tous les jus de fruits et surtout en concentré (l’eau reste la meilleure boisson)

Comme quoi les dictons ne sont pas toujours des valeurs sûres, je pense à celui-ci « Une pomme par jour éloigne le médecin » De plus la pomme contient une grande quantité d’arabinose, le sucre préféré du candida.

L’intolérance au fructose peut entraîner celle aux fructanes puisqu’ils sont un assemblage fructose-fructose, mais certains légumes ou aliments sont aussi riches en fructose : Artichaut, Asperges, Topinambours, Pois sucré, Orge, Chocolat, Oignons, Farine blanche, Pâtes alimentaires, Pain blanc

Cuire les fruits diminue leur teneur en fructose et plus généralement la cuisson améliore la digestibilité des légumes et leur quantité de lectines.

Et les alcools du sucre dits polyols :

Au moins 70% des polyols ne sont pas absorbés chez des individus en bonne santé. Le glucose n’améliore pas leur absorption et le fructose l’aggrave. (R)

La prolifération microbienne de l’intestin grêle est une maladie chronique et la pratique montre que l’utilisation d’antibiotiques peut donner des résultats, mais le problème fini en général par revenir. On voit ici que limiter drastiquement sa consommation de fructose et polyols serait sans doute une bien meilleure approche ou alors utiliser les deux en même temps. Avec le grand risque de créer des résistances et d’aggraver la candidose.

Pommes, Abricots, Mûres, Cerises, Poires, Nectarines, Prunes, Pruneaux, Litchis, Pastèque, Avocat, Cassis, Melon, Mûres, Noix de coco, Chou-fleur, Brocoli, Céleri, Champignons, Pois mange-tout, Maïs sucré, Patate douce, Édulcorants (Xylitol, Sorbitol, Mannitol, Isomalt , Maltitol)
(R)

Un régime riche en prébiotiques notamment fructanes et galactanes est considéré comme un régime sain pour la population générale. Les fibres prébiotiques favorisent un équilibre sain des bactéries intestinales, ce qui peut favoriser la digestion, l’absorption des minéraux et la fonction du système immunitaire et beaucoup d’autres bienfaits. J’en parlais déjà dans mon article sur la diète cétogène verte.

Pour ceux qui ne trouvent pas soulagement, comme pour le régime sans FODMAP, une étude de 2017 a constaté que les personnes ayant suivi le régime d’éviction guidés par les tests d’activation des leucocytes comme l’Alcat test, se sont bien mieux portées dans l’ensemble et en termes de gravité des symptômes que celles qui ont suivi un régime usuellement conseillé. (R)

Pour certains, l’une ou l’autre approche pourrait donner de bons résultats, pour d’autres une combinaison des deux, voire une combinaison avec d’autres approches comme j’ai dû le faire.

Comment procéder?

Le régime limité en FODMAP doit être pratiqué sur une période de 6 à 8 semaines, il aide à réduire les bactéries opportunistes dans votre intesin grêle. Le régime strict n’est pas conseillé sur le long terme car cela altère la diversité et qualité du microbiote colonique.(R) (R)

Les fibres prébiotiques favorisent un équilibre sain des bactéries intestinales, ce qui peut favoriser la digestion, l’absorption des minéraux et la fonction du système immunitaire et beaucoup d’autres bienfaits. J’en parlais déjà dans mon article sur la diète cétogène verte.

Lors de cette éviction il est possible d’avoir des réactions de détoxication, nommées aussi crises de guérison ou réaction d’Herxeimer. Lisez cet article pour mieux comprendre

Pour les plus malades, je pense que la progression est importante afin d’éviter des effets secondaires des changements trop violents. Cette vidéo pourrait vous éclairer

Après cette période, vous allez pouvoir réintroduire un à un de petites quantités d’abord.

Il se peut aussi que vous n’obteniez pas les résultats attendus car les maladies digestives sont complexes et plusieurs autres éléments peuvent entretenir les symptômes digestifs ou extra-digestifs comme par exemple les lectines dont je parlais plus haut ou les salicylates, les oxalates etc.

Un aliment pauvre en FODMAP ne vous convient pas forcément. J’ai pu observer une erreur fréquente chez les malades qui passent d’un régime à l’autre, ou d’un protocole à l’autre alors que c’est souvent un assemblage qui convient. 

Vous l’aurez compris, la tolérance dépend de chacun, je vous invite à tenir un journal quotidien des aliments ingérés et de vos symptômes ainsi après quelques semaines vous pourrez faire des recoupements et obtenir des informations toutes personnelles.

Pratiquer la rotation est un concept qui permet d’éviter de surcharger toujours avec les mêmes aliments, cela évite de toujours nourrir les mêmes micro-organismes ainsi ils ne prennent pas le dessus, ce qui signifie aussi que vous serez moins sujet à l’hyperphagie (sur-alimentation). Un aliment ne devrait pas être consommé plus d’une fois tous les 5 jours et parfois le mieux est de pratiquer une rotation plus longue. Si vous manger du riz le lundi alors au moins ne pas en consommer à nouveau avant le vendredi. Pour certains aliments mieux vaut une rotation plus longue, sur une dizaine de jours ou même plus.

Manger le plus simple possible. Nous avons tendance à vouloir de la variété dans une même assiette alors que cela alourdit la digestion. Ainsi, différents micro-organismes sont nourris et ils se mènent une guerre pour leur territoire, ce qui n’est évidemment pas sans effet sur nos intestins.

La frugalité est aussi notre amie. Dans l’ensemble, je pense que nous dépassons presqu’en permanence nos besoins réels. Plus nous nourrissons les pathogènes avec des aliments  délétères, plus ils réclament et moins il en reste pour nous.

Gwénola Le Dref

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Reflux Gastro-oesophagien, syndrome du colon irritable et « Nez de l’intestin »

Dans la compréhension de l’axe intestins-cerveau, le rôle des cellules entérochromaffines, peu connues, devient essentiel. Vous connaissez sans doute cette sensation pénible dans l’estomac lorsque vous êtes anxieux. Nous savons depuis un certain temps que notre état mental peut affecter l’intestin, mais ce que nous découvrons maintenant avec l’aide de la recherche, c’est comment la santé intestinale affecte le cerveau et le bien-être général et à la jonction de cet axe, se trouvent les cellules entérocromaffines.

L’épithélium intestinal est une fine couche qui sépare le monde intérieur du monde extérieur. Elle est désormais considérée comme une interface dynamique, formant avec l’aide du microbiote, une barrière physique, chimique et immunitaire.

Il existe différentes cellules épithéliales dont les cellules entéroendocrines, les cellules entérochromaffines qui produisent des hormones et des neuropeptides permettant de réguler le métabolisme des cellules intestinales.

Qui sont ces cellules entérochromaffines ?

Ces cellules sensorielles réagissent à des stimuli chimiques, mécaniques et thermiques et sécrètent différents neuropeptides comme la sérotonine, le glucagon et la somatostatine. (R)

Ces cellules entéroendocrines qui libèrent des hormones directement dans le sang sont électriquement excitables. Elles servent de « nez de l’intestin » en transformant un stimulus en un signal électrique utile qui peut utiliser le nerf vague pour atteindre le cerveau instantanément, ce sont des cellules neuroendocrines.

Mon hyper-perception ne rend pas la vie dans ce monde ultra-stimulant très facile mais elle me permet de ressentir des choses subtiles qu’on ne perçoit pas habituellement, mais qui sont réelles.

Ces cellules sensorielles forment des circuits neuronaux et peuvent détecter les irritants, les métabolites et être activées par les neurotransmetteurs associés au stress : les catécholamines, c’est à dire l’adrénaline, la noradrénaline et la dopamine. (R)

L’activation de ces cellules entérochromaffines conduit à une libération de sérotonine et modulent les nerfs sensoriels. (R)

Lorsque le système sympathique flambe, le tonus du nerf vague diminue.

Qu’est-ce-qui stimule les entérochromaffines ?

Les cellules entérochromaffines, interface entre le système nerveux et le système endocrinien collaborent pour augmenter la sécrétion gastrique et la motilité du système digestif lorsque les aliments sont consommés. (R) Dans l’estomac on les nomme cellules entérochromaffines-like.

Utilisant le nerf vague qui est le plus long nerf crânien qui touche de nombreux organes, les réactions ne sont pas uniquement ressenties dans le système digestif mais peuvent atteindre différentes zones corporelles et avoir un impact immédiat sur le cerveau.

En suivant le chemin du nerf vague et avec l’aide des cellules entérochromaffines, un aliment peut induire une réaction à distance dès son ingestion.

Ce sont les odeurs présentes dans le système digestif qui stimulent la libération de sérotonine par les récepteurs olfactifs présents dans les cellules entérochromaffines. La sérotonine est aussi impliquée dans des conditions pathologiques telles que la nausée, les vomissements, la diarrhée et le syndrome du colon irritable.

Ces cellules, « nez de l’intestin » réagissent à de multiples stimuli comme les parfums, les épices, les détergents, les cosmétiques, les protéines et plus particulièrement les acides aminés aromatiques (tryptophane, tyrosine, phénylalanine), le café, l’alcool, les gras saturés, le chocolat, les aliments fermentés, la moutarde, au wasabi ou encore au butyrate, le calcium, l’histamine, le glutamate, les phénols… (R) (R) (R)(R)

Ces  » nez de l’intestin » peuvent être une réponse à cette question que je pose dans  » Vivante Grâce au Ciel ou à la Science? «  : Comment le goût pourrait-il être source de problème ? « 

Notons que le tryptophane, l’un des acides aminés aromatiques est l’élément nécessaire aux entérochromaffines pour produire la sérotonine. Comme nous l’avons vu dans l’article précédent sur l‘axe cerveau-intestin, et contrairement à ce qui était pensé jusqu’ici, la sérotonine peut atteindre directement le cerveau via le nerf-vague et pas seulement son précurseur, le tryptophane.

Les cellules entérochromaffines sont aussi capables de reconnaître tant la valeur calorique que gustative des différents sucres. (R)

Ces mécanismes régulant la sécrétion d’acide sont en jeu chez les personnes atteintes de troubles comme le reflux gastro-œsophagien, l’hyper ou l’hypochlorhydrie ou l’achlorhydrie, (R)

Des taux élevés de sérotonine dans le sang ou l’hypersérotoninémie, ont été le premier biomarqueur dans le spectre autistique. (R) Et c’est aussi le cas dans la maladie coeliaque et les niveaux redeviennent normaux après l’éviction du gluten. (R)

Dans la maladie coeliaque ou l’hypersensibilité au gluten, les anomalies métaboliques peuvent être secondaires à l’augmentation du nombre de cellules entérochromaffines (hyperplasie) dans la muqueuse intestinale supérieure de l’intestin grêle ou à une synthèse accrue de sérotonine par chaque cellule entérochromaffine. (R)

Cellules entérochromaffines et infections

Une infection chronique de la muqueuse gastrique (par exemple Helicobacter pylori), les maladies auto-immunes mais aussi l’exposition répétée au même antigène, peuvent développer une inflammation chronique de la muqueuse gastrique.

L’inflammation diminue la sécrétion d’acide gastrique et augmente la libération d’histamine.

Nous savons que le virus de la rage infecte les cellules épithéliales sensorielles de l’intestin. En fait, les pathogènes peuvent utiliser ces cellules neuroendocrines pour accéder au système nerveux périphérique et central et contourner la barrière hémato-encéphalique. (R)

Les neurotransmetteurs du stress (catécholamines) stimule la prolifération, la virulence et l’adhérence des pathogènes. Cependant, cette stimulation entraîne une libération de sérotonine qui favorise la motilité gastro-intestinale pour expulser les microbes infectieux, les métabolites ou les produits chimiques dangereux.

Une stimulation permanente de ce circuit peut provoquer une hypersensibilité viscérale chronique. Il est intéressant de noter que l’aluminium augmente l’hypersensibilité intestinale. Lorsque vos « nez de votre système digestif » sont hypersensibilisés – la génétique joue un rôle important sur cette sensibilité – vous réagissez réellement à de multiples stimuli.

Cette sensibilité n’est pas la même pour tous et les antigènes déclencheurs peuvent varier de l’un à l’autre. C’est pourquoi s’occuper de ses allergies et intolérances personnelles est un point important sur un chemin vers le mieux être.

La surstimulation des cellules entérochromaffines peut entraîner à terme des hyperplasies et néoplasies, cellules pré-cancéreuses.

D’où le grand intérêt de la prévention avec une alimentation hypotoxique et personnalisée.

Cet article est le deuxième du dossier sur l’axe intestin-cerveau, d’autres articles suivront…

En attendant, cultivez votre jardin intérieur pour faire fleurir votre être !

Gwénola Le Dref

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Les meilleurs conseils pour désintoxiquer votre corps

Cet article est une traduction de l’article du 27 janvier 2019 Top Tips to Detox Your Body du Dr. Dietrich Klinghardt écrit par le Dr Mercola

Le Dr Dietrich Klinghardt est bien connu pour son traitement efficace des maladies neurologiques et de la maladie de Lyme par la médecine intégrative. Originaire de Berlin, en Allemagne, Klinghardt exerce la médecine aux États-Unis depuis plus de 35 ans. Il voit aussi des patients en Angleterre et en Suisse.

En Suisse, il faisait partie d’un groupe qui a initié un changement de constitution, faisant de la médecine alternative un droit constitutionnel de tous les citoyens. Cela comprend l’homéopathie, la neurothérapie, l’acupuncture et toutes les autres techniques de guérison pratiques.

« C’est le seul pays sur la planète où la médecine complémentaire ou la médecine alternative est un droit de naissance de chaque citoyen », a-t-il déclaré. « Quand nous avons réussi à le faire, je me suis assuré d’avoir une licence [médicale] en Suisse, comme échappatoire possible des forces parfois très obstructives ici [aux États-Unis] »

Nous discutons ici de l’importance de la désintoxication pour la santé en général et le traitement des maladies et examinons quelques-uns des meilleurs conseils de Klinghardt en matière de désintoxication. Le Dr Richard Straube, un toxicologue allemand, a mis au point une procédure de lavage du sang (aphérèse) dans laquelle les toxines sont filtrées du sang et peuvent ensuite être analysées à l’aide de tests de laboratoire abordables.

« Il y a dix ans, il avait trouvé, en moyenne dans la population, 20 toxines au-dessus du seuil de détection », a déclaré Klinghardt. « En seulement 10 ans, ce nombre est passé à plus de 500, ce qui est un nombre choquant… C’est une augmentation exponentielle qui n’est pas compatible avec la vie…
Il est en train de publier cette recherche. Il a effectué des recherches sur 1 200 patients. C’est l’une des plus grandes études de toxicologie. Bien sûr, les leaders sont l’aluminium, le baryum, le lithium et le strontium. Ce sont les [toxines] de la géoingénierie. En quelque sorte ils pleuvent sur nous. À cause de cela – et beaucoup de ces toxines sont spécifiquement des toxines mitochondriales – la désintoxication… est une stratégie de survie pour tout le monde. »

Toxicité et maladies infectieuses vont de pair

Lorsque votre corps est contaminé par des toxines d’origine humaine, votre corps a tendance à les compartimenter. Finalement, ces compartiments du corps atteindront un certain seuil de toxicité, point auquel votre système immunitaire ne pourra plus contrôler la croissance microbienne dans cette zone.

« Ce sont les domaines où les microbes sont domiciliés, qu’il s’agisse des virus de Bartonella, de Lyme, de Babesia ou de l’herpès. Ils ne sont pas partout, mais ils ont en même temps très strictement mis en place un système de nettoyage dans certains compartiments corporels », explique Klinghardt. Pour cette raison, vous ne pouvez plus distinguer entre la toxicité et l’infection, car elles vont de pair. Comme le note Klinghardt, « c’est un forfait, un package ».

« Cela fait 20 ans que je souffre de la maladie de Lyme et que je développe des traitements sans antibiotiques, car c’est une erreur absolue de traiter Lyme avec des antibiotiques »
, a-t-il déclaré. « Nous en savons trop sur le microbiome et sur la sensibilité des structures.

Le dernier développement de ces deux dernières années a été mon travail avec Judy Mikovitz. Elle faisait partie de notre groupe de réflexion que nous avions en 2006 ou 2007 et a ensuite tenté de nous alerter sur le fait que des rétrovirus sont intégrés à notre ADN et que certaines conditions environnementales désactivent nos mécanismes pour réduire au silence ces virus, leur permettant de devenir actifs. …

Le rétrovirus le plus connu est le virus de l’immunodéficience humaine (VIH), mais il en existe des centaines d’autres. La plupart d’entre eux sont immunosuppresseurs. Je préférerais le terme « immunodéterminant » Certains aspects du système immunitaire sont régulés à la hausse, d’autres à la baisse. Cela nous rend extrêmement vulnérables à la maladie de Lyme, aux mycoplasmes et à Bartonella … La désintoxication … est une nécessité absolue pour survivre à cette époque folle. »

Stratégie de désintoxication pour le glyphosate

Votre corps contient peut-être plus de 20 000 produits chimiques, mais le glyphosate et l’aluminium sont particulièrement dangereux pour votre cerveau. Le glyphosate est un analogue de l’acide aminé glycine.1 Il se lie aux endroits où vous avez besoin de glycine. Il est important de noter que la glycine est utilisée dans le processus de détoxification. Par conséquent, beaucoup d’entre nous n’ont pas assez de glycine pour une détoxification efficace.

Pour éliminer le glyphosate, vous devez saturer votre corps avec de la glycine. Klinghardt recommande de prendre 1 cuillère à café (4 grammes) de poudre de glycine deux fois par jour pendant quelques semaines, puis de réduire la dose à un quart de cuillère à thé (1 gramme) deux fois par jour. Cela force le glyphosate à sortir de votre système, ce qui permet son élimination via l’urine.

Personnellement, je prends 1 gramme deux fois par jour depuis un certain temps maintenant. La glycine est peu coûteuse et a en fait un goût sucré. Idéalement, il est préférable de le prendre au moment où vous mangez des aliments susceptibles d’être contaminés par le glyphosate.

« Au moins pendant un certain temps, nous utilisons de fortes doses de glycine. Cela ne pose pas de problème. L’autre qui a été publiée est certes une étude sur le poulet qui montre que l’acide humique et l’acide fulvique peuvent nettoyer complètement les organes d’un poulet…

Nous utilisons donc la glycine pendant un moment. Nous surveillons le glyphosate dans les urines. Lorsque cela ralentit – chez certaines personnes, deux mois et parfois, il s’agit de six mois – nous diminuons la glycine et prenons une dose plus faible. »

Comment désintoxiquer l’aluminium

L’aluminium est encore plus sinistre. Stephenie Seneff, Ph.D., a montré que l’aluminium, lorsqu’il pénètre dans l’espace extracellulaire, modifie complètement la tension sur les parois cellulaires – les canaux voltage-dépendants – et a un effet profond sur la microstructure de cette matrice.

« Cela affecte essentiellement les récepteurs que nous avons sur la paroi cellulaire, les récepteurs hormonaux, les récepteurs neurotransmetteurs, les récepteurs insuline. Ils sont tous gâchés par l’aluminium. Il a un effet vraiment très puissant, plus fort que toute autre toxine », dit Klinghardt.

« Les travaux de Seneff montrent que le glyphosate est un agent chélateur. Lorsque vous avez du glyphosate dans les aliments, il lie tous les oligo-éléments. Ils ne sont plus disponibles pour absorption. Il nous épuise en oligo-éléments. Cependant, il existe une exception: l’aluminium. Cela fonctionne comme un agent de navette pour l’aluminium. Il lie l’aluminium,
et celui-ci traverse la paroi de l’intestin vers les tissus et se diffuse largement. »

Une maladie fréquente liée à la toxicité de l’aluminium est l’hypothyroïdie, qui est incroyablement courante de nos jours. Les hydroxydes d’aluminium – tels que ceux des antiacides – interfèrent avec l’absorption intestinale des hormones thyroïdiennes. En tant que métal, il a également une affinité pour le système nerveux et a tendance à s’accumuler dans le cerveau, la moelle épinière et le système nerveux entérique de l’intestin. Dans tous ces endroits, il bloque les fonctions vitales.

Pour éliminer l’aluminium, vous devez augmenter votre consommation de silice. Klinghardt recommande l’utilisation d’herbes riches en silice, telles que la coriandre. « Le Dr. Yoshiaki Omura a mené une étude il y a 20 ans, dans laquelle il avait montré qu’il était possible de réduire très rapidement la teneur en aluminium du modèle animal en donnant simplement un extrait de coriandre », dit-il. La prêle (également riche en silice) et un produit liposomal à base de silice appelé BioSil sont d’autres bonnes options.

Il a également été démontré que l’acide citrique mobilisait l’aluminium. Une stratégie simple et peu coûteuse consiste à presser du citron dans une bouteille d’eau et à le boire tout au long de la journée. L’acide malique – le vinaigre de cidre de pomme – en est un autre. Vous pouvez également acheter de l’acide malique sous forme de gélule ou utiliser du malate de magnésium.

« Les médecins peuvent utiliser le desferal. C’est un injectable qui s’injecte une fois par semaine par voie sous-cutanée. C’est un excellent détoxifiant. Cependant, on peut se demander s’il traverse la barrière hémato-encéphalique ou non. La silice le fait. Desferal probablement pas, mais vous peut décomposer l’aluminium dans le corps avec une injection hebdomadaire. »

Comment éliminer les toxines liposolubles ?

Pour éliminer les toxines liposolubles, Klinghardt recommande une combinaison de saunas et d’agents liants tels que la chlorella, l’ecklonia cava (une algue brune) et un gel entérique tel que la silice méthylée et la zéolite. Un ou plusieurs d’entre eux devraient idéalement être pris quotidiennement. Lorsque vous suivez un traitement au sauna, les toxines libérées sont ensuite liées par ces agents, ce qui leur permet d’être éliminées en toute sécurité plutôt que d’être réabsorbées.

« Faites-le régulièrement et surveillez votre temps de transit intestinal ; il devrait durer 24 heures ou moins. Cela signifie que si vous avalez quelque chose de non digestible, il devrait sortir de l’autre extrémité dans les 24 heures.
Nous avons des patients dont le temps de transit était d’environ 20 jours. Ces personnes
sont incapables d’éliminer par l’intestin grêle. Ils sont vraiment condamnés. Il devient alors prioritaire de relancer la digestion. C’est principalement la question du parasite. C’est en quelque sorte mon autre passe-temps: diagnostiquer et traiter les parasites. »

Régler le problème des parasites

De nombreux parasites, en particulier les vers, mais aussi les champignons et le Candida, peuvent absorber plusieurs fois leur poids corporel en toxines. Par exemple, de nombreux vers sont capables de concentrer 300 fois plus de plomb que les tissus de l’hôte. La charge parasitaire d’un hôte est également un bioindicateur de la toxicité de l’environnement de cet hôte.

« Chaque patient atteint de la maladie de Lyme est également envahi par des parasites », déclare Klinghardt. « Si vous ne vous en occupez pas, il a été prouvé que les vers du patient de Lyme sont eux-mêmes infectés par le spirochète de Lyme. Si vous effectuez un traitement antibiotique, il ne nuit pas aux parasites. 
Le spirochète de Lyme se
cache simplement dans les vers, et attend que vous ayez fini avec les antibiotiques et éclos à nouveau. L’enseignement est de traiter du grand au petit. En cas de maladie chronique, supposez toujours qu’il y a des parasites. Traite-les et puis, doucement, traitez les plus petits. »

Malheureusement, il existe peu de tests efficaces pour évaluer votre charge parasitaire. Klinghardt utilise des tests de réponse autonome (ART) et prescrit divers cocktails de médicaments antiparasitaires basés sur ces tests. Sachant que les parasites sont chargés de toxines, vous voulez les extraire des tissus en direction de l’intestin, où ils peuvent être expulsés en toute sécurité.

Klinghardt utilise les protocoles de Gubarev pour cela. Ce sont des protocoles de lavement développés par un scientifique russe. Une fois que plus aucun parasite ne peut être trouvé, il met le patient sous des agents antiparasitaires tels que Rizol Kappa et Rizol Gamma – des huiles végétales ozonées de BioPure.

« Récemment, il y a une augmentation incroyable de la littérature qui montre que pratiquement tous les antiparasitaires médicaux peuvent également être utilisés pour traiter le cancer. Je vais vous donner un exemple : l’Albendazole, le traitement mensuel coûtait 80 dollars. Ensuite, des articles de guérison de cancers avec ce produit et maintenant, c’est 24 000 $ par mois…

Nous utilisons les médicaments antiparasitaires, les médicaments à usages multiples. Il se trouve que les voies internes d’une cellule cancéreuse sont similaires à celles du parasite. C’est une très bonne politique de commencer le traitement chronique [des parasites] tôt, avant de soigner la maladie de Lyme ou le mycoplasme…

Le problème principal avec les parasites est le suivant: si vous sous-traitez un parasite, c’
est à dire si vous utilisez une dose d’herbe ou de médicament qui ne suffit pas pour le tuer, mais suffisamment pour le rendre malade, ce parasite émettra d’énormes quantités de biotoxines qui vous rendent vraiment mortellement malade. Le problème avec le traitement parasite est d’arriver en force et en puissance dès le début, pour que ces créatures ne puissent pas vous rendre la pareille…

Les parasites ne sortent dans les selles que si le parasite est malade. Les parasites ne se présentent pas de cette façon. Tant qu’ils vivent encore dans le ventre, dans les intestins, vous pouvez palper et vous pouvez avoir certains signes qui donnent l’impression que vous avez le bon diagnostic. Mais malheureusement, les stades larvaires de nombreux parasites s’égarent dans les poumons et se retrouvent également dans le cerveau.

Cysticercose est le nom donné aux stades larvaires du ténia dans le cerveau. Nous le voyons tout le temps. Les enfants qui ont des crises, la plupart du temps, c’est ce problème. Ils sont faciles à traiter… mais il est difficile de le faire avec des choses naturelles. Nous constatons que les herbes naturelles utilisées sont bonnes si nous les utilisons en même temps que les médicaments. »


Thérapie à l’ozone rectale


Klinghardt utilise également la thérapie à l’ozone, préférant l’administration d’ozone par voie rectale à l’injection. « Beaucoup de nos patients achètent une machine à ozone peu coûteuse et utilise l’ozone rectal tous les jours », dit-il.

Klinghardt a travaillé avec l’un des principaux parasitologues indiens pour étudier l’impact des parasites sur les maladies. Sans surprise, ils ont trouvé une relation directe et linéaire entre le nombre de colonies d’anaérobies et la santé du patient.

Plus le patient avait d’anaérobies dans ses excréments, plus la personne était malade. À ce moment-là, ils n’avaient pas d’ozone disponible et ont fini par traiter des patients avec de l’oxygène rectal. « C’était une stratégie très efficace pour sortir les gens des maladies chroniques », dit-il. L’ozone est une option encore plus efficace.

Éviter les ondes est également important pour une désintoxication efficace

Dans une précédente interview, nous avions également discuté de l’importance d’éviter les radiations de champs électromagnétiques émises par les téléphones portables, les modems et les routeurs Wi-Fi lors du traitement des maladies chroniques, car cette exposition exacerberait les maladies, y compris les infections. Klinghardt a commenté:

« Je pense que c’est le problème le plus important de notre époque … Le Wi-Fi détruit la vie sur la planète. Il n’y a absolument aucun doute. Malheureusement, le titane et l’aluminium dans notre système agissent comme une antenne pour le Wi-Fi. Il y a une belle étude sur les amalgames.

Lorsque vous avez un amalgame et que vous téléphonez du côté où il se trouve, la vitesse à laquelle le mercure s’évapore de la dent est décuplée plusieurs fois.


En gros, nous pensons que le corps doit être sans métal pour survivre à cette époque folle… Un appel téléphonique – je pense un appel téléphonique de sept minutes – active le virus d’Epstein-Barr pendant de nombreuses années. Nous avons cela publié. Nous avons tous ce virus en nous. Si vous voulez avoir une fatigue chronique, c’est une excellente recette…

[Il y a] une relation linéaire directe entre l’exposition cumulative aux rayonnements artificiels et les maladies chroniques. Plus vous êtes exposé, plus vous êtes malade… Cela doit être modifié lorsque les gens sont intoxiqués aux métaux. Ils y concentrent le rayonnement en eux, puis il augmente de façon exponentielle…


L’effet combiné de la toxicité et de la connexion Wi-Fi a permis de libérer ces virus appelés rétrovirus endogènes humains. En fin de compte, c’est ce qui cause la gravité de la maladie chronique. »

Pour se protéger contre les champs électromagnétiques, Klinghardt recommande l’approche de la biologie du bâtiment pour la dépollution des champs électromagnétiques, qui consiste à protéger votre maison, notamment votre chambre à coucher. Pour la protection interne, il recommande de prendre la teinture de romarin et/ou de propolis.

En ce qui concerne les rétrovirus, Klinghardt a mis au point un mélange d’herbes appelé RetroV powder6 fabriqué par Ki Science et contenant 10 herbes. Il a été démontré qu’il était supérieur aux huit médicaments disponibles pour réduire au silence les rétrovirus. Le thé aux agrumes et les pousses de brocoli sont deux autres outils puissants contre les rétrovirus.

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Intolérances alimentaires : Les réactions de la défense cellulaire montrent le lien entre l’alimentation, la réaction immunitaire et l’inflammation

Si vous dites que vous êtes allergique aux cacahuètes, tout le monde sait à peu près de quoi vous parlez, mais si vous dites : « Je suis intolérant à la carotte » on vous répondra sans doute « ah oui, tu veux dire que tu es allergique » ou même « ah bon, on peut être allergique à la carotte ? »

Idée fausse :

Le terme scientifique d’allergie, qui vient du grec ancien signifiant «réaction étrangère», a été introduit en 1906 par le pédiatre viennois Clemens von Pirquet quand il a décrit un type particulier de réponse immunitaire appelée hypersensibilité [1]. Même si le terme est assez large, l’allergie signifie aujourd’hui généralement l’allergie de type 1 ; bien connue (réaction aiguë), par exemple celle aux arachides. Il en résulte des symptômes tels que des difficultés à respirer, l’urticaire et, dans le pire des cas, peut provoquer un choc anaphylactique.

L’envers de la médaille, l’intolérance alimentaire est quelque chose de totalement différent. En raison de la réaction possiblement retardée par le système immunitaire, elle est plus difficile à identifier. En outre, l’intolérance alimentaire suit une voie immunologique différente, où les cellules du système immunitaire inné réagissent aux aliments. La conséquence peut être une cascade inflammatoire, qui peut conduire à plusieurs symptômes tels que le syndrome du côlon irritable (IBS), l’obésité, les migraines ou la fatigue chronique et bien d’autres.
John Freeman, co-fondateur de l’immunothérapie spécifique, a fait preuve d’une grande clairvoyance lorsqu’il a écrit en 1920 que “ les idiopathies toxiques [l’intolérance alimentaire] ouvriront une nouvelle discipline de la médecine, mais je suis confiant qu’elles éclairent sous un angle nouveau un très grand champ de la vieille médecine.  » (La Société royale de médecine, 1920).

Un autre article est disponible sur les différences entre les tests: L’épidémie d’allergies et d’intolérances : comprendre pour agir

Bol alimentaire quotidien

Les produits alimentaires transformés contenant divers colorants et conservateurs artificiels sont consommés par nombre quotidiennement. En janvier 2015, l’Organisation mondiale de la santé (OMS) a présenté un rapport indiquant que chaque année, 16 millions de personnes meurent prématurément de maladies chroniques non infectieuses. Selon l’OMS, cela inclut les maladies cardiovasculaires et le diabète sucré, tous deux liés à l’alimentation. Il est bien connu que l’alimentation a un effet sur le système immunitaire. Dans l’obésité, les cellules graisseuses sécrètent des médiateurs pro-inflammatoires tels que le facteur de nécrose tumorale (TNFα), de sorte que le patient est dans un état d’inflammation chronique [2]. Un phénomène similaire peut être observé avec la malnutrition ou la sous-alimentation, où la concentration de cellules immunitaires phagocytaires telles que les macrophages et les neutrophiles diminue. Zhang et al. a montré un lien entre les concentrations de myéloperoxydase (enzyme inflammatoire dans les neutrophiles) dans le sang et les leucocytes avec une augmentation de l’incidence des maladies coronariennes [3]. Ces dernières années, les chercheurs ont également pu associer le dysfonctionnement du système immunitaire inné au développement de maladies chroniques et, dans certains cas, de maladies liées à l’alimentation (tableau 1).

Tab.1: Maladies chroniques associées à la dérégulation/dysfonctionnement du système immunitaire inné

Maladies gastrointestinales:

Diarrhée/constipation, IBS [4, 5]

Maladies de peau:

Eczema, psoriasis [6]

Maladies neurologiques:

Neuropathies, Alzheimer, autisme, manie [7-10]

Maladie respiratoire:

Asthma [11]

Métabolisme:

Obésité, Diabète, arteriosclerose, syndrome metabolique [12-14]

Maladies musculosquelettiques:

Maladies rhumatoïdes [15]

Système immunitaire et autres maladies:

Autoimmunité, cancer,maladies cardiovasculaires [16-18]

Maladies parodontales:

Gingivite, parodontite [19, 20]

Comment fonctionne le système immunitaire ?

Le système immunitaire protège le corps contre les éléments nocifs et comprend le système immunitaire inné et le système immunitaire adaptatif. Le premier fonctionne de manière non spécifique et a des fonctions importantes en tant que première ligne de défense cellulaire, avec des macrophages et des neutrophiles et la phagocytose (avalement) d’envahisseurs étrangers nocifs entraînant une cascade inflammatoire. Les neutrophiles, le plus grand sous-groupe de leucocytes, sont des acteurs importants en tant que premières cellules effectrices dans n’importe quelle infection ou blessure. Ceci entraîne ensuite le gonflement des cellules qui peuvent éventuellement éclater (salve respiratoire) et des espèces réactives de l’oxygène (ROS), des cytokines (par exemple Interleukine IL-1) et des enzymes lytiques (par exemple des lysozymes qui vont détruire) sont libérées [21]. Le système immunitaire distingue non seulement entre «soi» et «étranger», mais aussi entre «dangereux» et «non dangereux» [22]. Cela signifie que les substances endogènes (fabriquées par le corps) tels que les acides nucléiques (ADN ou ARN) peuvent déclencher des réactions inflammatoires. En revanche, le système immunitaire adaptatif fonctionne plus spécifiquement pour produire des anticorps contre un antigène précis qui neutralise un élément nocif (c‘est cette partie qui est utilisée dans la vaccination). La clé ici est la formation d’une mémoire immunologique, de sorte que le système immunitaire peut répondre immédiatement si exposé à nouveau dans le futur. Le système inné ou non spécifique n’a pas de mémoire.
Notre bien-être dépend en grande partie d’un système immunitaire qui fonctionne bien. Une variété de facteurs peuvent exercer une influence, positive ou négative. Une importance particulière doit être accordée aux aliments qui peuvent moduler le système immunitaire.

Comment les aliments influencent le système immunitaire ?

Les voies immunologiques de l’allergie alimentaire classique de type 1 sont un mécanisme bien caractérisé dans lequel il y a une réaction excessive du système immunitaire adaptatif spécifique. Les allergènes alimentaires (antigènes) sont reconnus par les cellules présentatrices d’antigène (telles que les macrophages) présentées à des lymphocytes T spécifiques, qui à leur tour initient la transformation des cellules B et la formation d’anticorps IgE. Une mémoire immunologique est formée. Une allergie alimentaire peut provoquer une réaction aiguë avec des symptômes potentiellement mortels.
D’autre part, il existe l‘intolérance alimentaire (tableau 2). On distingue d’une part, l’intolérance enzymatique telle que l’intolérance au lactose relevant d‘une insuffisance de l’enzyme lactase, d’autre part, une sensibilité génétique telle que la maladie cœliaque et enfin les incompatibilités immunitaires provoquées par un dysfonctionnement du système immunitaire inné, qui sont médiés par des mécanismes non-allergiques / non-IgE-médiés et sont médiés par les leucocytes polynucléaires tels que les neutrophiles et les éosinophiles.

Tab. 2 : Aperçu et comparaison de l’allergie alimentaire de type 1 et de l’intolérance alimentaire.


Allergies de type 1

Réaction excessive du système immunitaire avec la formation d’anticorps IgE spécifique


Intolérance alimentaire

1. Enzymatique
Carence enzymatique, par exemple la lactase, sans implication du système immunitaire
ou l’intolérance à l’histamine

2. Génétique
Maladie autoimmune chronique, maladie coeliaque
→ prédisposition génétique
→ dysfonctionnement du système immunitaire spécifique sans voies allergiques

3. Immunité à médiation
Réactions alimentaires comme si c’était des pathogènes
→ Mauvaise interprétation du système immunitaire inné
→ activation de processus inflammatoires

Analyse des « aliments inflammatoires » potentiels

Une allergie alimentaire de type 1 classique nécessite l’analyse d’anticorps IgE spécifiques par divers tests, comme un test non radioactif (par exemple un immunodosage enzymatique fluorescent, FEIA) ou un test cutané. La détection d’autres anticorps tels que les anticorps IgG ne semble pas être associée à une intolérance alimentaire, mais seulement indiquer une exposition à un aliment spécifique. [22]
Puisque l’intolérance alimentaire est une réaction non-IgE du système immunitaire inné, elle nécessite une méthode de test différente de l’allergie alimentaire. Dans l’intolérance alimentaire, un régime d’élimination puis réintroduction est considéré comme le meilleur test. Cependant, c’est un voyage très long et souvent difficile pour le patient. Le test cellulaire Alcat offre une méthode plus rapide et bien documentée pour analyser les cellules effectrices susmentionnées du système immunitaire inné.
Des études détaillées sur l’allergie et l’intolérance ont été menées dans la première moitié du 20ème siècle par les allergologues JH Rinkel, TG Randolph et M Zeller [23]. En 1934, Rinkel décrit pour la première fois le «régime de rotation diversifiée». Dans ce contexte, certains médecins ont poursuivi la recherche sur le système immunitaire inné et développé différents tests d’intolérances alimentaires, en commençant par l’indice «leucocytopénique» de Cooke et Vaugn en 1930, jusqu’au développement de l’actuel test d’Alcat.

Alcat Test pour les intolérances alimentaires

Le test Alcat, un test d’activation leucocytaire, permet l’analyse des réponses cellulaires des leucocytes (principalement des neutrophiles) à 490 aliments, produits chimiques et autres substances tels que des médicaments pharmaceutiques, des plantes médicinales, des aliments et des moisissures. À cet effet, un échantillon de sang total est utilisé, de sorte que la communication et la transduction du signal entre les cellules soient conservées. Les réponses cellulaires sont ensuite examinées sous leur forme native dans un processus automatisé utilisant l’impédance. La mesure précise détecte les changements dans le nombre de cellules et le volume après la période d’incubation avec les extraits et est comparée au groupe témoin avec des cellules sanguines non stimulées. Le test Alcat consiste donc à déterminer les processus cellulaires suivants : gonflement des cellules sanguines, diminution du nombre de cellules ou rétrécissement des cellules. Un algorithme mathématique des réponses cellulaires permet de placer les aliments étudiés dans quatre catégories de couleurs (Fig.1). Les aliments ou autres substances mentionnés ci-dessus qui ne causent pas de changements cellulaires sont non réactifs et sont classés dans les résultats des tests comme aliments verts. Ces aliments peuvent être consommés sans danger et dans une rotation tant que la personne ne souffre pas d’une allergie alimentaire de type I ou de problèmes enzymatiques. Les substances jaunes, dites borderline (légères), indiquent un changement cellulaire naissant. En raison du résultat limite, le mieux est de les éliminer quelques temps mais une rotation de quatre jours de ces aliments peut parfois être acceptable. À chacun d‘être observateur de son propre fonctionnement, le mieux étant de tenir un journal. Les extraits réactifs (positifs) montrent des changements cellulaires définis, soit un gonflement et / ou des changements dans le nombre de cellules. Les substances oranges sont donc retirées de l’alimentation pendant une période d’élimination de trois mois. La dernière catégorie montre la réaction la plus positive aux substances et entraîne l’éclatement des cellules et une diminution du nombre de cellules. En raison de la réaction très forte, ces aliments dans la colonne rouge doivent être éliminés pendant une période de six mois. Le but du test Alcat est de soulager le système immunitaire en éliminant les substances inflammatoires de l’alimentation pendant une période définie. ( et quand vous soulagez votre système immunitaire, il peut mieux combattre les infections).
En raison de l’absence de mémoire du système immunitaire inné par rapport au système immunitaire acquis, il est possible de réinitialiser le système immunitaire non spécifique après la période d’élimination. Ensuite, les substances réactives peuvent être réintroduites lentement et une à une dans l’alimentation. Une rotation de quatre jours est recommandée afin de ne pas générer de nouvelles intolérances. Si certaines substances ne sont toujours pas tolérées, une abstention complète est recommandée, sans doute pour toujours.

Alcattestdescriptif

Avantages de la détection des intolérances alimentaires

L’identification et l’élimination subséquente des déclencheurs potentiels dans le régime alimentaire d’une personne peuvent être utiles pour de nombreux patients souffrant de symptômes vagues tels que fatigue, douleurs articulaires, maux de tête, troubles du sommeil, ballonnements, intestin irritable, diarrhée, éruptions cutanées, ainsi que des troubles métaboliques. comme l’obésité et le diabète sucré (Tab 3).

Table. 3: Maladies associées aux intolérances alimentaires à immunité médiée

Gastrointestinales:

Diarrhée/constipation, MICI, Nausée, Reflux [4, 25-28]

Peau:

Eczéma, Psoriasis, Éruption, Urticaire [6, 29-31]

Neurologiques:

Migraine, Maux de tête, Dépression, Autisme [28, 32]

Métabolisme:

Obésité, Diabète, Surpoids, Sous poids, Syndrome métabolique [13, 33-35]

Système immunitaire et comorbidités:

Autoimmunité, Arthrite, Asthme, Infections Fréquentes [25, 28, 38]

Près de 40 études et articles scientifiques sur le test Alcat présentent une amélioration dans une variété de symptômes de 50 à 98% ainsi qu’une corrélation de 83,4% pour les aliments et 96% pour les produits chimiques entre le test Alcat et en double aveugle , avec tests alimentaires oraux contrôlés par placebo [37, 38]. En outre, des scientifiques de l’école de médecine de Yale ont montré que des biomarqueurs spécifiques sont associés à une intolérance alimentaire [39]. Les résultats montrent une association claire entre les réponses au test Alcat et la régulation positive des molécules CD11 des lymphocytes T. D’autres études sont en cours afin de comprendre les mécanismes complexes de l’intolérance alimentaire.

Gwénola Le Dref

Références
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33. Kaats G, Pullin D, Parker L. The Short Term Efficacy of the ALCAT Test of Food Sensitivities to Facilitate Changes in Body Composition and Self-Reported Disease Symptoms: A Randomized Controlled Study. Am J of Bariatric Med, 1996: p.18-23.
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36. Sandberg D, Pasula M, Fell P, Inhibitory Effect of Sodium Cromoglycate on Granulocyte Response to Food Antigens In Vitro, in 47th annual meeting of the American College of Allergy & Immunology1990: San Francisco.
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Suite à la lecture de cet article, plusieurs actions possibles.Vous pouvez continuer d’apprendre et poursuivre la lecture du site, vous trouverez la liste de tous les articles en suivant ce lien Ou vous pouvez ci-dessous vous inscrire aux courriels de Pour que la roue tourne et recevoir une série d’emails.

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Le paradoxe norvégien

D’après le classement établi par le World Happiness report, rapport annuel sur le bonheur, en 2017, la Norvège est le pays le plus heureux du monde, devant le Danemark, qui occupait la première place l’an dernier et l’Islande. La France n’est que 31e.

Les Nations Unies sont à l’initiative de ce projet, dans le cadre du Réseau des solutions pour le développement durable, un programme mondial lancé en 2012. Le World Happiness Report classe 155 pays en fonction de sept critères principaux : l’aide sociale, la liberté, la générosité, l’honnêteté, l’espérance de vie, le PIB par habitant et la confiance accordée aux dirigeants.

Mais cette première place est trompeuse car la Norvège a également la première place en ce qui concerne le nombre de malades. La Norvège est devenue un pays de congés de maladie. Aucun autre pays de l’OCDE n’a autant d’absences pour maladie.

On peut imaginer que le niveau de l’aide sociale facilite les arrêts de travail mais la Norvège qui a été longtemps dans les 3 premières places au niveau de l’espérance de vie a aujourd’hui une position plus loin dans la liste.

Comment peut-on être à la fois le pays le plus heureux du monde mais aussi celui où on est le plus malade ?

Je visite la Norvège régulièrement et j’y ai même vécu pendant 4 ans et c’est vrai que j’apprécie les norvégiens pour leur gentillesse, leur générosité, l’honnêteté, la tolérance, le respect et leur côté très sentimental parmi d’autres encore mais ils sourient quand même peu, sont très introvertis sauf s’ils ont bu, finalement je ne dirais pas qu’ils respirent tant que cela le bonheur.

Il est évident que le climat, leur hiver interminable et le manque de soleil jouent beaucoup sur l’état général de santé et sur l’humeur. On peut malgré tout imaginer que le haut niveau de vie vient contre-balancer ces données.

En devenant de plus en plus « riches », les norvégiens sont aussi de moins en moins actifs et ont un comportement alimentaire de moins en moins compatible avec la bonne santé comme c’est le cas un peu partout dans les pays occidentaux.
Le pain et le lait sont des aliments très consommés et les dernières années, le pain blanc, les pâtisseries, les croissants ont fait leur apparition dans les boulangeries norvégiennes.

Ils sont aussi de grands buveurs de bière mais aussi de coca-cola et comme beaucoup de pays du nord, ils ont plutôt la dent sucrée comme on dit à Québec.

Comme partout dans les pays occidentaux le surpoids et l’obésité sont en constante progression.

Une tradition vraiment étonnante peut donner une idée des pratiques norvégiennes et peut-être expliquer, au moins en partie leur mauvais état de santé.

Avez-vous entendu parler du Russefeiring ?

Cette fête débute symboliquement le 1er mai de chaque année (parfois les lycéens anticipent) et dure jusqu’au 17 mai (Fête nationale). Durant cette période les lycéens fêtent la fin de leurs études secondaires et se livrent à une énorme beuverie, habillés de salopettes de travail aux couleurs variées spécifiant leur domaine d’études ; rouge pour les études générales, vert pour les études agricoles ou encore blanc pour les études de médecine.
Rien de bien étonnant direz-vous, ici aussi les lycéens fêtent le bac, sauf qu’en Norvège cette très longue fête a lieu au moment des révisions, juste avant les examens. Voilà de quoi faire nos cheveux français se dresser sur nos têtes de parents.

Les Russ participent à tous les excès possibles et inimaginables, du plus stupides au plus sentencieux. Sexe, drogue et rock and Roll pourrions-nous presque dire…

C’est vrai que les norvégiens ne sont pas les seuls à boire mais vous seriez frappés de voir à l’aéroport, les femmes autant que les hommes, boire des pintes de bières à l’heure du petit déjeuner.

Alors, être les plus heureux au monde sera t-il compatible longtemps avec leur première place en ce qui concerne la maladie ? La Norvège saura t-elle relever les défis ?

https://www.fhi.no/nettpub/hin/befolkning-og-levealder/levealderen-i-norge—folkehelserap/
http://www.tronderbladet.no/meninger/2017/09/09/Er-nordmenn-de-sykeste-i-verden-15280658.ece

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