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Reflux Gastro-oesophagien, syndrome du colon irritable et « Nez de l’intestin »

Dans la compréhension de l’axe intestins-cerveau, le rôle des cellules entérochromaffines, peu connues, devient essentiel. Vous connaissez sans doute cette sensation pénible dans l’estomac lorsque vous êtes anxieux. Nous savons depuis un certain temps que notre état mental peut affecter l’intestin, mais ce que nous découvrons maintenant avec l’aide de la recherche, c’est comment la santé intestinale affecte le cerveau et le bien-être général et à la jonction de cet axe, se trouvent les cellules entérocromaffines.

L’épithélium intestinal est une fine couche qui sépare le monde intérieur du monde extérieur. Elle est désormais considérée comme une interface dynamique, formant avec l’aide du microbiote, une barrière physique, chimique et immunitaire.

Il existe différentes cellules épithéliales dont les cellules entéroendocrines, les cellules entérochromaffines qui produisent des hormones et des neuropeptides permettant de réguler le métabolisme des cellules intestinales.

Qui sont ces cellules entérochromaffines ?

Ces cellules sensorielles réagissent à des stimuli chimiques, mécaniques et thermiques et sécrètent différents neuropeptides comme la sérotonine, le glucagon et la somatostatine. (R)

Ces cellules entéroendocrines qui libèrent des hormones directement dans le sang sont électriquement excitables. Elles servent de « nez de l’intestin » en transformant un stimulus en un signal électrique utile qui peut utiliser le nerf vague pour atteindre le cerveau instantanément, ce sont des cellules neuroendocrines.

Mon hyper-perception ne rend pas la vie dans ce monde ultra-stimulant très facile mais elle me permet de ressentir des choses subtiles qu’on ne perçoit pas habituellement, mais qui sont réelles.

Ces cellules sensorielles forment des circuits neuronaux et peuvent détecter les irritants, les métabolites et être activées par les neurotransmetteurs associés au stress : les catécholamines, c’est à dire l’adrénaline, la noradrénaline et la dopamine. (R)

L’activation de ces cellules entérochromaffines conduit à une libération de sérotonine et modulent les nerfs sensoriels. (R)

Lorsque le système sympathique flambe, le tonus du nerf vague diminue.

Qu’est-ce-qui stimule les entérochromaffines ?

Les cellules entérochromaffines, interface entre le système nerveux et le système endocrinien collaborent pour augmenter la sécrétion gastrique et la motilité du système digestif lorsque les aliments sont consommés. (R) Dans l’estomac on les nomme cellules entérochromaffines-like.

Utilisant le nerf vague qui est le plus long nerf crânien qui touche de nombreux organes, les réactions ne sont pas uniquement ressenties dans le système digestif mais peuvent atteindre différentes zones corporelles et avoir un impact immédiat sur le cerveau.

En suivant le chemin du nerf vague et avec l’aide des cellules entérochromaffines, un aliment peut induire une réaction à distance dès son ingestion.

Ce sont les odeurs présentes dans le système digestif qui stimulent la libération de sérotonine par les récepteurs olfactifs présents dans les cellules entérochromaffines. La sérotonine est aussi impliquée dans des conditions pathologiques telles que la nausée, les vomissements, la diarrhée et le syndrome du colon irritable.

Ces cellules, « nez de l’intestin » réagissent à de multiples stimuli comme les parfums, les épices, les détergents, les cosmétiques, les protéines et plus particulièrement les acides aminés aromatiques (tryptophane, tyrosine, phénylalanine), le café, l’alcool, les gras saturés, le chocolat, les aliments fermentés, la moutarde, au wasabi ou encore au butyrate, le calcium, l’histamine, le glutamate, les phénols… (R) (R) (R)(R)

Ces  » nez de l’intestin » peuvent être une réponse à cette question que je pose dans  » Vivante Grâce au Ciel ou à la Science? «  : Comment le goût pourrait-il être source de problème ? « 

Notons que le tryptophane, l’un des acides aminés aromatiques est l’élément nécessaire aux entérochromaffines pour produire la sérotonine. Comme nous l’avons vu dans l’article précédent sur l‘axe cerveau-intestin, et contrairement à ce qui était pensé jusqu’ici, la sérotonine peut atteindre directement le cerveau via le nerf-vague et pas seulement son précurseur, le tryptophane.

Les cellules entérochromaffines sont aussi capables de reconnaître tant la valeur calorique que gustative des différents sucres. (R)

Ces mécanismes régulant la sécrétion d’acide sont en jeu chez les personnes atteintes de troubles comme le reflux gastro-œsophagien, l’hyper ou l’hypochlorhydrie ou l’achlorhydrie, (R)

Des taux élevés de sérotonine dans le sang ou l’hypersérotoninémie, ont été le premier biomarqueur dans le spectre autistique. (R) Et c’est aussi le cas dans la maladie coeliaque et les niveaux redeviennent normaux après l’éviction du gluten. (R)

Dans la maladie coeliaque ou l’hypersensibilité au gluten, les anomalies métaboliques peuvent être secondaires à l’augmentation du nombre de cellules entérochromaffines (hyperplasie) dans la muqueuse intestinale supérieure de l’intestin grêle ou à une synthèse accrue de sérotonine par chaque cellule entérochromaffine. (R)

Cellules entérochromaffines et infections

Une infection chronique de la muqueuse gastrique (par exemple Helicobacter pylori), les maladies auto-immunes mais aussi l’exposition répétée au même antigène, peuvent développer une inflammation chronique de la muqueuse gastrique.

L’inflammation diminue la sécrétion d’acide gastrique et augmente la libération d’histamine.

Nous savons que le virus de la rage infecte les cellules épithéliales sensorielles de l’intestin. En fait, les pathogènes peuvent utiliser ces cellules neuroendocrines pour accéder au système nerveux périphérique et central et contourner la barrière hémato-encéphalique. (R)

Les neurotransmetteurs du stress (catécholamines) stimule la prolifération, la virulence et l’adhérence des pathogènes. Cependant, cette stimulation entraîne une libération de sérotonine qui favorise la motilité gastro-intestinale pour expulser les microbes infectieux, les métabolites ou les produits chimiques dangereux.

Une stimulation permanente de ce circuit peut provoquer une hypersensibilité viscérale chronique. Il est intéressant de noter que l’aluminium augmente l’hypersensibilité intestinale. Lorsque vos « nez de votre système digestif » sont hypersensibilisés – la génétique joue un rôle important sur cette sensibilité – vous réagissez réellement à de multiples stimuli.

Cette sensibilité n’est pas la même pour tous et les antigènes déclencheurs peuvent varier de l’un à l’autre. C’est pourquoi s’occuper de ses allergies et intolérances personnelles est un point important sur un chemin vers le mieux être.

La surstimulation des cellules entérochromaffines peut entraîner à terme des hyperplasies et néoplasies, cellules pré-cancéreuses.

D’où le grand intérêt de la prévention avec une alimentation hypotoxique et personnalisée.

Cet article est le deuxième du dossier sur l’axe intestin-cerveau, d’autres articles suivront…

En attendant, cultivez votre jardin intérieur pour faire fleurir votre être !

Gwénola Le Dref

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Les meilleurs conseils pour désintoxiquer votre corps

Cet article est une traduction de l’article du 27 janvier 2019 Top Tips to Detox Your Body du Dr. Dietrich Klinghardt écrit par le Dr Mercola

Le Dr Dietrich Klinghardt est bien connu pour son traitement efficace des maladies neurologiques et de la maladie de Lyme par la médecine intégrative. Originaire de Berlin, en Allemagne, Klinghardt exerce la médecine aux États-Unis depuis plus de 35 ans. Il voit aussi des patients en Angleterre et en Suisse.

En Suisse, il faisait partie d’un groupe qui a initié un changement de constitution, faisant de la médecine alternative un droit constitutionnel de tous les citoyens. Cela comprend l’homéopathie, la neurothérapie, l’acupuncture et toutes les autres techniques de guérison pratiques.

« C’est le seul pays sur la planète où la médecine complémentaire ou la médecine alternative est un droit de naissance de chaque citoyen », a-t-il déclaré. « Quand nous avons réussi à le faire, je me suis assuré d’avoir une licence [médicale] en Suisse, comme échappatoire possible des forces parfois très obstructives ici [aux États-Unis] »

Nous discutons ici de l’importance de la désintoxication pour la santé en général et le traitement des maladies et examinons quelques-uns des meilleurs conseils de Klinghardt en matière de désintoxication. Le Dr Richard Straube, un toxicologue allemand, a mis au point une procédure de lavage du sang (aphérèse) dans laquelle les toxines sont filtrées du sang et peuvent ensuite être analysées à l’aide de tests de laboratoire abordables.

« Il y a dix ans, il avait trouvé, en moyenne dans la population, 20 toxines au-dessus du seuil de détection », a déclaré Klinghardt. « En seulement 10 ans, ce nombre est passé à plus de 500, ce qui est un nombre choquant… C’est une augmentation exponentielle qui n’est pas compatible avec la vie…
Il est en train de publier cette recherche. Il a effectué des recherches sur 1 200 patients. C’est l’une des plus grandes études de toxicologie. Bien sûr, les leaders sont l’aluminium, le baryum, le lithium et le strontium. Ce sont les [toxines] de la géoingénierie. En quelque sorte ils pleuvent sur nous. À cause de cela – et beaucoup de ces toxines sont spécifiquement des toxines mitochondriales – la désintoxication… est une stratégie de survie pour tout le monde. »

Toxicité et maladies infectieuses vont de pair

Lorsque votre corps est contaminé par des toxines d’origine humaine, votre corps a tendance à les compartimenter. Finalement, ces compartiments du corps atteindront un certain seuil de toxicité, point auquel votre système immunitaire ne pourra plus contrôler la croissance microbienne dans cette zone.

« Ce sont les domaines où les microbes sont domiciliés, qu’il s’agisse des virus de Bartonella, de Lyme, de Babesia ou de l’herpès. Ils ne sont pas partout, mais ils ont en même temps très strictement mis en place un système de nettoyage dans certains compartiments corporels », explique Klinghardt. Pour cette raison, vous ne pouvez plus distinguer entre la toxicité et l’infection, car elles vont de pair. Comme le note Klinghardt, « c’est un forfait, un package ».

« Cela fait 20 ans que je souffre de la maladie de Lyme et que je développe des traitements sans antibiotiques, car c’est une erreur absolue de traiter Lyme avec des antibiotiques »
, a-t-il déclaré. « Nous en savons trop sur le microbiome et sur la sensibilité des structures.

Le dernier développement de ces deux dernières années a été mon travail avec Judy Mikovitz. Elle faisait partie de notre groupe de réflexion que nous avions en 2006 ou 2007 et a ensuite tenté de nous alerter sur le fait que des rétrovirus sont intégrés à notre ADN et que certaines conditions environnementales désactivent nos mécanismes pour réduire au silence ces virus, leur permettant de devenir actifs. …

Le rétrovirus le plus connu est le virus de l’immunodéficience humaine (VIH), mais il en existe des centaines d’autres. La plupart d’entre eux sont immunosuppresseurs. Je préférerais le terme « immunodéterminant » Certains aspects du système immunitaire sont régulés à la hausse, d’autres à la baisse. Cela nous rend extrêmement vulnérables à la maladie de Lyme, aux mycoplasmes et à Bartonella … La désintoxication … est une nécessité absolue pour survivre à cette époque folle. »

Stratégie de désintoxication pour le glyphosate

Votre corps contient peut-être plus de 20 000 produits chimiques, mais le glyphosate et l’aluminium sont particulièrement dangereux pour votre cerveau. Le glyphosate est un analogue de l’acide aminé glycine.1 Il se lie aux endroits où vous avez besoin de glycine. Il est important de noter que la glycine est utilisée dans le processus de détoxification. Par conséquent, beaucoup d’entre nous n’ont pas assez de glycine pour une détoxification efficace.

Pour éliminer le glyphosate, vous devez saturer votre corps avec de la glycine. Klinghardt recommande de prendre 1 cuillère à café (4 grammes) de poudre de glycine deux fois par jour pendant quelques semaines, puis de réduire la dose à un quart de cuillère à thé (1 gramme) deux fois par jour. Cela force le glyphosate à sortir de votre système, ce qui permet son élimination via l’urine.

Personnellement, je prends 1 gramme deux fois par jour depuis un certain temps maintenant. La glycine est peu coûteuse et a en fait un goût sucré. Idéalement, il est préférable de le prendre au moment où vous mangez des aliments susceptibles d’être contaminés par le glyphosate.

« Au moins pendant un certain temps, nous utilisons de fortes doses de glycine. Cela ne pose pas de problème. L’autre qui a été publiée est certes une étude sur le poulet qui montre que l’acide humique et l’acide fulvique peuvent nettoyer complètement les organes d’un poulet…

Nous utilisons donc la glycine pendant un moment. Nous surveillons le glyphosate dans les urines. Lorsque cela ralentit – chez certaines personnes, deux mois et parfois, il s’agit de six mois – nous diminuons la glycine et prenons une dose plus faible. »

Comment désintoxiquer l’aluminium

L’aluminium est encore plus sinistre. Stephenie Seneff, Ph.D., a montré que l’aluminium, lorsqu’il pénètre dans l’espace extracellulaire, modifie complètement la tension sur les parois cellulaires – les canaux voltage-dépendants – et a un effet profond sur la microstructure de cette matrice.

« Cela affecte essentiellement les récepteurs que nous avons sur la paroi cellulaire, les récepteurs hormonaux, les récepteurs neurotransmetteurs, les récepteurs insuline. Ils sont tous gâchés par l’aluminium. Il a un effet vraiment très puissant, plus fort que toute autre toxine », dit Klinghardt.

« Les travaux de Seneff montrent que le glyphosate est un agent chélateur. Lorsque vous avez du glyphosate dans les aliments, il lie tous les oligo-éléments. Ils ne sont plus disponibles pour absorption. Il nous épuise en oligo-éléments. Cependant, il existe une exception: l’aluminium. Cela fonctionne comme un agent de navette pour l’aluminium. Il lie l’aluminium,
et celui-ci traverse la paroi de l’intestin vers les tissus et se diffuse largement. »

Une maladie fréquente liée à la toxicité de l’aluminium est l’hypothyroïdie, qui est incroyablement courante de nos jours. Les hydroxydes d’aluminium – tels que ceux des antiacides – interfèrent avec l’absorption intestinale des hormones thyroïdiennes. En tant que métal, il a également une affinité pour le système nerveux et a tendance à s’accumuler dans le cerveau, la moelle épinière et le système nerveux entérique de l’intestin. Dans tous ces endroits, il bloque les fonctions vitales.

Pour éliminer l’aluminium, vous devez augmenter votre consommation de silice. Klinghardt recommande l’utilisation d’herbes riches en silice, telles que la coriandre. « Le Dr. Yoshiaki Omura a mené une étude il y a 20 ans, dans laquelle il avait montré qu’il était possible de réduire très rapidement la teneur en aluminium du modèle animal en donnant simplement un extrait de coriandre », dit-il. La prêle (également riche en silice) et un produit liposomal à base de silice appelé BioSil sont d’autres bonnes options.

Il a également été démontré que l’acide citrique mobilisait l’aluminium. Une stratégie simple et peu coûteuse consiste à presser du citron dans une bouteille d’eau et à le boire tout au long de la journée. L’acide malique – le vinaigre de cidre de pomme – en est un autre. Vous pouvez également acheter de l’acide malique sous forme de gélule ou utiliser du malate de magnésium.

« Les médecins peuvent utiliser le desferal. C’est un injectable qui s’injecte une fois par semaine par voie sous-cutanée. C’est un excellent détoxifiant. Cependant, on peut se demander s’il traverse la barrière hémato-encéphalique ou non. La silice le fait. Desferal probablement pas, mais vous peut décomposer l’aluminium dans le corps avec une injection hebdomadaire. »

Comment éliminer les toxines liposolubles ?

Pour éliminer les toxines liposolubles, Klinghardt recommande une combinaison de saunas et d’agents liants tels que la chlorella, l’ecklonia cava (une algue brune) et un gel entérique tel que la silice méthylée et la zéolite. Un ou plusieurs d’entre eux devraient idéalement être pris quotidiennement. Lorsque vous suivez un traitement au sauna, les toxines libérées sont ensuite liées par ces agents, ce qui leur permet d’être éliminées en toute sécurité plutôt que d’être réabsorbées.

« Faites-le régulièrement et surveillez votre temps de transit intestinal ; il devrait durer 24 heures ou moins. Cela signifie que si vous avalez quelque chose de non digestible, il devrait sortir de l’autre extrémité dans les 24 heures.
Nous avons des patients dont le temps de transit était d’environ 20 jours. Ces personnes
sont incapables d’éliminer par l’intestin grêle. Ils sont vraiment condamnés. Il devient alors prioritaire de relancer la digestion. C’est principalement la question du parasite. C’est en quelque sorte mon autre passe-temps: diagnostiquer et traiter les parasites. »

Régler le problème des parasites

De nombreux parasites, en particulier les vers, mais aussi les champignons et le Candida, peuvent absorber plusieurs fois leur poids corporel en toxines. Par exemple, de nombreux vers sont capables de concentrer 300 fois plus de plomb que les tissus de l’hôte. La charge parasitaire d’un hôte est également un bioindicateur de la toxicité de l’environnement de cet hôte.

« Chaque patient atteint de la maladie de Lyme est également envahi par des parasites », déclare Klinghardt. « Si vous ne vous en occupez pas, il a été prouvé que les vers du patient de Lyme sont eux-mêmes infectés par le spirochète de Lyme. Si vous effectuez un traitement antibiotique, il ne nuit pas aux parasites. 
Le spirochète de Lyme se
cache simplement dans les vers, et attend que vous ayez fini avec les antibiotiques et éclos à nouveau. L’enseignement est de traiter du grand au petit. En cas de maladie chronique, supposez toujours qu’il y a des parasites. Traite-les et puis, doucement, traitez les plus petits. »

Malheureusement, il existe peu de tests efficaces pour évaluer votre charge parasitaire. Klinghardt utilise des tests de réponse autonome (ART) et prescrit divers cocktails de médicaments antiparasitaires basés sur ces tests. Sachant que les parasites sont chargés de toxines, vous voulez les extraire des tissus en direction de l’intestin, où ils peuvent être expulsés en toute sécurité.

Klinghardt utilise les protocoles de Gubarev pour cela. Ce sont des protocoles de lavement développés par un scientifique russe. Une fois que plus aucun parasite ne peut être trouvé, il met le patient sous des agents antiparasitaires tels que Rizol Kappa et Rizol Gamma – des huiles végétales ozonées de BioPure.

« Récemment, il y a une augmentation incroyable de la littérature qui montre que pratiquement tous les antiparasitaires médicaux peuvent également être utilisés pour traiter le cancer. Je vais vous donner un exemple : l’Albendazole, le traitement mensuel coûtait 80 dollars. Ensuite, des articles de guérison de cancers avec ce produit et maintenant, c’est 24 000 $ par mois…

Nous utilisons les médicaments antiparasitaires, les médicaments à usages multiples. Il se trouve que les voies internes d’une cellule cancéreuse sont similaires à celles du parasite. C’est une très bonne politique de commencer le traitement chronique [des parasites] tôt, avant de soigner la maladie de Lyme ou le mycoplasme…

Le problème principal avec les parasites est le suivant: si vous sous-traitez un parasite, c’
est à dire si vous utilisez une dose d’herbe ou de médicament qui ne suffit pas pour le tuer, mais suffisamment pour le rendre malade, ce parasite émettra d’énormes quantités de biotoxines qui vous rendent vraiment mortellement malade. Le problème avec le traitement parasite est d’arriver en force et en puissance dès le début, pour que ces créatures ne puissent pas vous rendre la pareille…

Les parasites ne sortent dans les selles que si le parasite est malade. Les parasites ne se présentent pas de cette façon. Tant qu’ils vivent encore dans le ventre, dans les intestins, vous pouvez palper et vous pouvez avoir certains signes qui donnent l’impression que vous avez le bon diagnostic. Mais malheureusement, les stades larvaires de nombreux parasites s’égarent dans les poumons et se retrouvent également dans le cerveau.

Cysticercose est le nom donné aux stades larvaires du ténia dans le cerveau. Nous le voyons tout le temps. Les enfants qui ont des crises, la plupart du temps, c’est ce problème. Ils sont faciles à traiter… mais il est difficile de le faire avec des choses naturelles. Nous constatons que les herbes naturelles utilisées sont bonnes si nous les utilisons en même temps que les médicaments. »


Thérapie à l’ozone rectale


Klinghardt utilise également la thérapie à l’ozone, préférant l’administration d’ozone par voie rectale à l’injection. « Beaucoup de nos patients achètent une machine à ozone peu coûteuse et utilise l’ozone rectal tous les jours », dit-il.

Klinghardt a travaillé avec l’un des principaux parasitologues indiens pour étudier l’impact des parasites sur les maladies. Sans surprise, ils ont trouvé une relation directe et linéaire entre le nombre de colonies d’anaérobies et la santé du patient.

Plus le patient avait d’anaérobies dans ses excréments, plus la personne était malade. À ce moment-là, ils n’avaient pas d’ozone disponible et ont fini par traiter des patients avec de l’oxygène rectal. « C’était une stratégie très efficace pour sortir les gens des maladies chroniques », dit-il. L’ozone est une option encore plus efficace.

Éviter les ondes est également important pour une désintoxication efficace

Dans une précédente interview, nous avions également discuté de l’importance d’éviter les radiations de champs électromagnétiques émises par les téléphones portables, les modems et les routeurs Wi-Fi lors du traitement des maladies chroniques, car cette exposition exacerberait les maladies, y compris les infections. Klinghardt a commenté:

« Je pense que c’est le problème le plus important de notre époque … Le Wi-Fi détruit la vie sur la planète. Il n’y a absolument aucun doute. Malheureusement, le titane et l’aluminium dans notre système agissent comme une antenne pour le Wi-Fi. Il y a une belle étude sur les amalgames.

Lorsque vous avez un amalgame et que vous téléphonez du côté où il se trouve, la vitesse à laquelle le mercure s’évapore de la dent est décuplée plusieurs fois.


En gros, nous pensons que le corps doit être sans métal pour survivre à cette époque folle… Un appel téléphonique – je pense un appel téléphonique de sept minutes – active le virus d’Epstein-Barr pendant de nombreuses années. Nous avons cela publié. Nous avons tous ce virus en nous. Si vous voulez avoir une fatigue chronique, c’est une excellente recette…

[Il y a] une relation linéaire directe entre l’exposition cumulative aux rayonnements artificiels et les maladies chroniques. Plus vous êtes exposé, plus vous êtes malade… Cela doit être modifié lorsque les gens sont intoxiqués aux métaux. Ils y concentrent le rayonnement en eux, puis il augmente de façon exponentielle…


L’effet combiné de la toxicité et de la connexion Wi-Fi a permis de libérer ces virus appelés rétrovirus endogènes humains. En fin de compte, c’est ce qui cause la gravité de la maladie chronique. »

Pour se protéger contre les champs électromagnétiques, Klinghardt recommande l’approche de la biologie du bâtiment pour la dépollution des champs électromagnétiques, qui consiste à protéger votre maison, notamment votre chambre à coucher. Pour la protection interne, il recommande de prendre la teinture de romarin et/ou de propolis.

En ce qui concerne les rétrovirus, Klinghardt a mis au point un mélange d’herbes appelé RetroV powder6 fabriqué par Ki Science et contenant 10 herbes. Il a été démontré qu’il était supérieur aux huit médicaments disponibles pour réduire au silence les rétrovirus. Le thé aux agrumes et les pousses de brocoli sont deux autres outils puissants contre les rétrovirus.

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Intolérances alimentaires : Les réactions de la défense cellulaire montrent le lien entre l’alimentation, la réaction immunitaire et l’inflammation

Si vous dites que vous êtes allergique aux cacahuètes, tout le monde sait à peu près de quoi vous parlez, mais si vous dites : « Je suis intolérant à la carotte » on vous répondra sans doute « ah oui, tu veux dire que tu es allergique » ou même « ah bon, on peut être allergique à la carotte ? »

Idée fausse :

Le terme scientifique d’allergie, qui vient du grec ancien signifiant «réaction étrangère», a été introduit en 1906 par le pédiatre viennois Clemens von Pirquet quand il a décrit un type particulier de réponse immunitaire appelée hypersensibilité [1]. Même si le terme est assez large, l’allergie signifie aujourd’hui généralement l’allergie de type 1 ; bien connue (réaction aiguë), par exemple celle aux arachides. Il en résulte des symptômes tels que des difficultés à respirer, l’urticaire et, dans le pire des cas, peut provoquer un choc anaphylactique.

L’envers de la médaille, l’intolérance alimentaire est quelque chose de totalement différent. En raison de la réaction possiblement retardée par le système immunitaire, elle est plus difficile à identifier. En outre, l’intolérance alimentaire suit une voie immunologique différente, où les cellules du système immunitaire inné réagissent aux aliments. La conséquence peut être une cascade inflammatoire, qui peut conduire à plusieurs symptômes tels que le syndrome du côlon irritable (IBS), l’obésité, les migraines ou la fatigue chronique et bien d’autres.
John Freeman, co-fondateur de l’immunothérapie spécifique, a fait preuve d’une grande clairvoyance lorsqu’il a écrit en 1920 que “ les idiopathies toxiques [l’intolérance alimentaire] ouvriront une nouvelle discipline de la médecine, mais je suis confiant qu’elles éclairent sous un angle nouveau un très grand champ de la vieille médecine.  » (La Société royale de médecine, 1920).

Un autre article est disponible sur les différences entre les tests: L’épidémie d’allergies et d’intolérances : comprendre pour agir

Bol alimentaire quotidien

Les produits alimentaires transformés contenant divers colorants et conservateurs artificiels sont consommés par nombre quotidiennement. En janvier 2015, l’Organisation mondiale de la santé (OMS) a présenté un rapport indiquant que chaque année, 16 millions de personnes meurent prématurément de maladies chroniques non infectieuses. Selon l’OMS, cela inclut les maladies cardiovasculaires et le diabète sucré, tous deux liés à l’alimentation. Il est bien connu que l’alimentation a un effet sur le système immunitaire. Dans l’obésité, les cellules graisseuses sécrètent des médiateurs pro-inflammatoires tels que le facteur de nécrose tumorale (TNFα), de sorte que le patient est dans un état d’inflammation chronique [2]. Un phénomène similaire peut être observé avec la malnutrition ou la sous-alimentation, où la concentration de cellules immunitaires phagocytaires telles que les macrophages et les neutrophiles diminue. Zhang et al. a montré un lien entre les concentrations de myéloperoxydase (enzyme inflammatoire dans les neutrophiles) dans le sang et les leucocytes avec une augmentation de l’incidence des maladies coronariennes [3]. Ces dernières années, les chercheurs ont également pu associer le dysfonctionnement du système immunitaire inné au développement de maladies chroniques et, dans certains cas, de maladies liées à l’alimentation (tableau 1).

Tab.1: Maladies chroniques associées à la dérégulation/dysfonctionnement du système immunitaire inné

Maladies gastrointestinales:

Diarrhée/constipation, IBS [4, 5]

Maladies de peau:

Eczema, psoriasis [6]

Maladies neurologiques:

Neuropathies, Alzheimer, autisme, manie [7-10]

Maladie respiratoire:

Asthma [11]

Métabolisme:

Obésité, Diabète, arteriosclerose, syndrome metabolique [12-14]

Maladies musculosquelettiques:

Maladies rhumatoïdes [15]

Système immunitaire et autres maladies:

Autoimmunité, cancer,maladies cardiovasculaires [16-18]

Maladies parodontales:

Gingivite, parodontite [19, 20]

Comment fonctionne le système immunitaire ?

Le système immunitaire protège le corps contre les éléments nocifs et comprend le système immunitaire inné et le système immunitaire adaptatif. Le premier fonctionne de manière non spécifique et a des fonctions importantes en tant que première ligne de défense cellulaire, avec des macrophages et des neutrophiles et la phagocytose (avalement) d’envahisseurs étrangers nocifs entraînant une cascade inflammatoire. Les neutrophiles, le plus grand sous-groupe de leucocytes, sont des acteurs importants en tant que premières cellules effectrices dans n’importe quelle infection ou blessure. Ceci entraîne ensuite le gonflement des cellules qui peuvent éventuellement éclater (salve respiratoire) et des espèces réactives de l’oxygène (ROS), des cytokines (par exemple Interleukine IL-1) et des enzymes lytiques (par exemple des lysozymes qui vont détruire) sont libérées [21]. Le système immunitaire distingue non seulement entre «soi» et «étranger», mais aussi entre «dangereux» et «non dangereux» [22]. Cela signifie que les substances endogènes (fabriquées par le corps) tels que les acides nucléiques (ADN ou ARN) peuvent déclencher des réactions inflammatoires. En revanche, le système immunitaire adaptatif fonctionne plus spécifiquement pour produire des anticorps contre un antigène précis qui neutralise un élément nocif (c‘est cette partie qui est utilisée dans la vaccination). La clé ici est la formation d’une mémoire immunologique, de sorte que le système immunitaire peut répondre immédiatement si exposé à nouveau dans le futur. Le système inné ou non spécifique n’a pas de mémoire.
Notre bien-être dépend en grande partie d’un système immunitaire qui fonctionne bien. Une variété de facteurs peuvent exercer une influence, positive ou négative. Une importance particulière doit être accordée aux aliments qui peuvent moduler le système immunitaire.

Comment les aliments influencent le système immunitaire ?

Les voies immunologiques de l’allergie alimentaire classique de type 1 sont un mécanisme bien caractérisé dans lequel il y a une réaction excessive du système immunitaire adaptatif spécifique. Les allergènes alimentaires (antigènes) sont reconnus par les cellules présentatrices d’antigène (telles que les macrophages) présentées à des lymphocytes T spécifiques, qui à leur tour initient la transformation des cellules B et la formation d’anticorps IgE. Une mémoire immunologique est formée. Une allergie alimentaire peut provoquer une réaction aiguë avec des symptômes potentiellement mortels.
D’autre part, il existe l‘intolérance alimentaire (tableau 2). On distingue d’une part, l’intolérance enzymatique telle que l’intolérance au lactose relevant d‘une insuffisance de l’enzyme lactase, d’autre part, une sensibilité génétique telle que la maladie cœliaque et enfin les incompatibilités immunitaires provoquées par un dysfonctionnement du système immunitaire inné, qui sont médiés par des mécanismes non-allergiques / non-IgE-médiés et sont médiés par les leucocytes polynucléaires tels que les neutrophiles et les éosinophiles.

Tab. 2 : Aperçu et comparaison de l’allergie alimentaire de type 1 et de l’intolérance alimentaire.


Allergies de type 1

Réaction excessive du système immunitaire avec la formation d’anticorps IgE spécifique


Intolérance alimentaire

1. Enzymatique
Carence enzymatique, par exemple la lactase, sans implication du système immunitaire
ou l’intolérance à l’histamine

2. Génétique
Maladie autoimmune chronique, maladie coeliaque
→ prédisposition génétique
→ dysfonctionnement du système immunitaire spécifique sans voies allergiques

3. Immunité à médiation
Réactions alimentaires comme si c’était des pathogènes
→ Mauvaise interprétation du système immunitaire inné
→ activation de processus inflammatoires

Analyse des « aliments inflammatoires » potentiels

Une allergie alimentaire de type 1 classique nécessite l’analyse d’anticorps IgE spécifiques par divers tests, comme un test non radioactif (par exemple un immunodosage enzymatique fluorescent, FEIA) ou un test cutané. La détection d’autres anticorps tels que les anticorps IgG ne semble pas être associée à une intolérance alimentaire, mais seulement indiquer une exposition à un aliment spécifique. [22]
Puisque l’intolérance alimentaire est une réaction non-IgE du système immunitaire inné, elle nécessite une méthode de test différente de l’allergie alimentaire. Dans l’intolérance alimentaire, un régime d’élimination puis réintroduction est considéré comme le meilleur test. Cependant, c’est un voyage très long et souvent difficile pour le patient. Le test cellulaire Alcat offre une méthode plus rapide et bien documentée pour analyser les cellules effectrices susmentionnées du système immunitaire inné.
Des études détaillées sur l’allergie et l’intolérance ont été menées dans la première moitié du 20ème siècle par les allergologues JH Rinkel, TG Randolph et M Zeller [23]. En 1934, Rinkel décrit pour la première fois le «régime de rotation diversifiée». Dans ce contexte, certains médecins ont poursuivi la recherche sur le système immunitaire inné et développé différents tests d’intolérances alimentaires, en commençant par l’indice «leucocytopénique» de Cooke et Vaugn en 1930, jusqu’au développement de l’actuel test d’Alcat.

Alcat Test pour les intolérances alimentaires

Le test Alcat, un test d’activation leucocytaire, permet l’analyse des réponses cellulaires des leucocytes (principalement des neutrophiles) à 490 aliments, produits chimiques et autres substances tels que des médicaments pharmaceutiques, des plantes médicinales, des aliments et des moisissures. À cet effet, un échantillon de sang total est utilisé, de sorte que la communication et la transduction du signal entre les cellules soient conservées. Les réponses cellulaires sont ensuite examinées sous leur forme native dans un processus automatisé utilisant l’impédance. La mesure précise détecte les changements dans le nombre de cellules et le volume après la période d’incubation avec les extraits et est comparée au groupe témoin avec des cellules sanguines non stimulées. Le test Alcat consiste donc à déterminer les processus cellulaires suivants : gonflement des cellules sanguines, diminution du nombre de cellules ou rétrécissement des cellules. Un algorithme mathématique des réponses cellulaires permet de placer les aliments étudiés dans quatre catégories de couleurs (Fig.1). Les aliments ou autres substances mentionnés ci-dessus qui ne causent pas de changements cellulaires sont non réactifs et sont classés dans les résultats des tests comme aliments verts. Ces aliments peuvent être consommés sans danger et dans une rotation tant que la personne ne souffre pas d’une allergie alimentaire de type I ou de problèmes enzymatiques. Les substances jaunes, dites borderline (légères), indiquent un changement cellulaire naissant. En raison du résultat limite, le mieux est de les éliminer quelques temps mais une rotation de quatre jours de ces aliments peut parfois être acceptable. À chacun d‘être observateur de son propre fonctionnement, le mieux étant de tenir un journal. Les extraits réactifs (positifs) montrent des changements cellulaires définis, soit un gonflement et / ou des changements dans le nombre de cellules. Les substances oranges sont donc retirées de l’alimentation pendant une période d’élimination de trois mois. La dernière catégorie montre la réaction la plus positive aux substances et entraîne l’éclatement des cellules et une diminution du nombre de cellules. En raison de la réaction très forte, ces aliments dans la colonne rouge doivent être éliminés pendant une période de six mois. Le but du test Alcat est de soulager le système immunitaire en éliminant les substances inflammatoires de l’alimentation pendant une période définie. ( et quand vous soulagez votre système immunitaire, il peut mieux combattre les infections).
En raison de l’absence de mémoire du système immunitaire inné par rapport au système immunitaire acquis, il est possible de réinitialiser le système immunitaire non spécifique après la période d’élimination. Ensuite, les substances réactives peuvent être réintroduites lentement et une à une dans l’alimentation. Une rotation de quatre jours est recommandée afin de ne pas générer de nouvelles intolérances. Si certaines substances ne sont toujours pas tolérées, une abstention complète est recommandée, sans doute pour toujours.

Alcattestdescriptif

Avantages de la détection des intolérances alimentaires

L’identification et l’élimination subséquente des déclencheurs potentiels dans le régime alimentaire d’une personne peuvent être utiles pour de nombreux patients souffrant de symptômes vagues tels que fatigue, douleurs articulaires, maux de tête, troubles du sommeil, ballonnements, intestin irritable, diarrhée, éruptions cutanées, ainsi que des troubles métaboliques. comme l’obésité et le diabète sucré (Tab 3).

Table. 3: Maladies associées aux intolérances alimentaires à immunité médiée

Gastrointestinales:

Diarrhée/constipation, MICI, Nausée, Reflux [4, 25-28]

Peau:

Eczéma, Psoriasis, Éruption, Urticaire [6, 29-31]

Neurologiques:

Migraine, Maux de tête, Dépression, Autisme [28, 32]

Métabolisme:

Obésité, Diabète, Surpoids, Sous poids, Syndrome métabolique [13, 33-35]

Système immunitaire et comorbidités:

Autoimmunité, Arthrite, Asthme, Infections Fréquentes [25, 28, 38]

Près de 40 études et articles scientifiques sur le test Alcat présentent une amélioration dans une variété de symptômes de 50 à 98% ainsi qu’une corrélation de 83,4% pour les aliments et 96% pour les produits chimiques entre le test Alcat et en double aveugle , avec tests alimentaires oraux contrôlés par placebo [37, 38]. En outre, des scientifiques de l’école de médecine de Yale ont montré que des biomarqueurs spécifiques sont associés à une intolérance alimentaire [39]. Les résultats montrent une association claire entre les réponses au test Alcat et la régulation positive des molécules CD11 des lymphocytes T. D’autres études sont en cours afin de comprendre les mécanismes complexes de l’intolérance alimentaire.

Gwénola Le Dref

Références
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Inflammation. Journal of Endocrinology (2014) 222, R113–R127.
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28. Mylek, D. ALCAT Test results in the treatment of respiratory and gastrointestinal symptoms, arthritis, skin and central nervous system. Rocz Akad Med Bialymst, 1995. 40(3): p. 625-9.
29. Hoj L. Food Intolerance In Patients With Angioedema And Chronic Urticaria. An Investigation By RAST And Alcat Test, in XVI European Congress of Allergology and Clinical Immunology1995, European Journal of Allergy and Clinical Immunology: Madrid.
30. De Amici M, Berardi L, Castello M, et al. Evaluation of ALCAT Test results in the non IgE-mediated pathology of the skin, in 30th Congress of the European Academy of Allergy and Clinical Immunology2011, Allergy: Istanbul.
31. Buczyłko K, Obarzanowski T, Rosiak K, Staśkiewicz G, Fiszer A, Chmielewski S, Kowalczyk J. Prevalence of food allergy and intolerance in children based on MAST CLA and ALCAT tests. Rocz Akad Med Bialymst, 1995. 40(3): p. 452-6.
32. Kotsanis C. Autism – a multidisciplinary approach to treatment, in Annual Meeting of the American Academy of Otolaryngic Allergy1994: Grapevine.
33. Kaats G, Pullin D, Parker L. The Short Term Efficacy of the ALCAT Test of Food Sensitivities to Facilitate Changes in Body Composition and Self-Reported Disease Symptoms: A Randomized Controlled Study. Am J of Bariatric Med, 1996: p.18-23.
34. Angelini F, Marzatico F, Stesina G,Stefanini L, Bonuccelli A, Buonocore D, Rucci S, Tencone F. Rational management of food intolerance in elite soccer club. Journal of the International Society of Sports Nutrition 2011. 8 (Supplement 1).
35. Sandberg D, Pasula MJ. A Comparison of the Alcat Test for Food Reactions amongst 2 Population Sub-Groups, in 45th Annual Congress of the American College of Allergy and Immunology1988, Annals of Allergy: Los Angeles.
36. Sandberg D, Pasula M, Fell P, Inhibitory Effect of Sodium Cromoglycate on Granulocyte Response to Food Antigens In Vitro, in 47th annual meeting of the American College of Allergy & Immunology1990: San Francisco.
37. Fell P, Brostoff J, Pasula MJ. High Correlation of the Alcat Test Results with Double Blind Challenge (DBC) in Food Sensitivity, in 45th Annual Congress of the American College of Allergy and Immunology1988, Annals of Allergy: Los Angeles.
38. Hoj L. Diagnostic Value of ALCAT Test in Intolerance to Food Additives Compared With Double-Blind Placebo-Controlled (DBPC) Oral Challenges, in 52nd annual meeting of the American Academy of Allergy, Asthma & Immunology1996, Journal of Allergy and Clinical Immunology: New Orleans.
39. Ayaz G, Wajahat M, Ather A. Food reactivity on the ALCAT leukocyte activation test is associated with upregulation of CD11b on T cells. J Altern Complement Med. 2014;20(5):A35-A36.

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Le paradoxe norvégien

D’après le classement établi par le World Happiness report, rapport annuel sur le bonheur, en 2017, la Norvège est le pays le plus heureux du monde, devant le Danemark, qui occupait la première place l’an dernier et l’Islande. La France n’est que 31e.

Les Nations Unies sont à l’initiative de ce projet, dans le cadre du Réseau des solutions pour le développement durable, un programme mondial lancé en 2012. Le World Happiness Report classe 155 pays en fonction de sept critères principaux : l’aide sociale, la liberté, la générosité, l’honnêteté, l’espérance de vie, le PIB par habitant et la confiance accordée aux dirigeants.

Mais cette première place est trompeuse car la Norvège a également la première place en ce qui concerne le nombre de malades. La Norvège est devenue un pays de congés de maladie. Aucun autre pays de l’OCDE n’a autant d’absences pour maladie.

On peut imaginer que le niveau de l’aide sociale facilite les arrêts de travail mais la Norvège qui a été longtemps dans les 3 premières places au niveau de l’espérance de vie a aujourd’hui une position plus loin dans la liste.

Comment peut-on être à la fois le pays le plus heureux du monde mais aussi celui où on est le plus malade ?

Je visite la Norvège régulièrement et j’y ai même vécu pendant 4 ans et c’est vrai que j’apprécie les norvégiens pour leur gentillesse, leur générosité, l’honnêteté, la tolérance, le respect et leur côté très sentimental parmi d’autres encore mais ils sourient quand même peu, sont très introvertis sauf s’ils ont bu, finalement je ne dirais pas qu’ils respirent tant que cela le bonheur.

Il est évident que le climat, leur hiver interminable et le manque de soleil jouent beaucoup sur l’état général de santé et sur l’humeur. On peut malgré tout imaginer que le haut niveau de vie vient contre-balancer ces données.

En devenant de plus en plus « riches », les norvégiens sont aussi de moins en moins actifs et ont un comportement alimentaire de moins en moins compatible avec la bonne santé comme c’est le cas un peu partout dans les pays occidentaux.
Le pain et le lait sont des aliments très consommés et les dernières années, le pain blanc, les pâtisseries, les croissants ont fait leur apparition dans les boulangeries norvégiennes.

Ils sont aussi de grands buveurs de bière mais aussi de coca-cola et comme beaucoup de pays du nord, ils ont plutôt la dent sucrée comme on dit à Québec.

Comme partout dans les pays occidentaux le surpoids et l’obésité sont en constante progression.

Une tradition vraiment étonnante peut donner une idée des pratiques norvégiennes et peut-être expliquer, au moins en partie leur mauvais état de santé.

Avez-vous entendu parler du Russefeiring ?

Cette fête débute symboliquement le 1er mai de chaque année (parfois les lycéens anticipent) et dure jusqu’au 17 mai (Fête nationale). Durant cette période les lycéens fêtent la fin de leurs études secondaires et se livrent à une énorme beuverie, habillés de salopettes de travail aux couleurs variées spécifiant leur domaine d’études ; rouge pour les études générales, vert pour les études agricoles ou encore blanc pour les études de médecine.
Rien de bien étonnant direz-vous, ici aussi les lycéens fêtent le bac, sauf qu’en Norvège cette très longue fête a lieu au moment des révisions, juste avant les examens. Voilà de quoi faire nos cheveux français se dresser sur nos têtes de parents.

Les Russ participent à tous les excès possibles et inimaginables, du plus stupides au plus sentencieux. Sexe, drogue et rock and Roll pourrions-nous presque dire…

C’est vrai que les norvégiens ne sont pas les seuls à boire mais vous seriez frappés de voir à l’aéroport, les femmes autant que les hommes, boire des pintes de bières à l’heure du petit déjeuner.

Alors, être les plus heureux au monde sera t-il compatible longtemps avec leur première place en ce qui concerne la maladie ? La Norvège saura t-elle relever les défis ?

https://www.fhi.no/nettpub/hin/befolkning-og-levealder/levealderen-i-norge—folkehelserap/
http://www.tronderbladet.no/meninger/2017/09/09/Er-nordmenn-de-sykeste-i-verden-15280658.ece

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LYME : UNE LUEUR D’ESPOIR EN NORVÈGE

BorrSci est un vaste projet de recherche qui vise à améliorer le diagnostic et le traitement de la maladie de Lyme, et à accroître les connaissances sur le phénomène de la maladie chronique de Lyme.

Une approche scientifique pour tenter de réduire les incertitudes diagnostiques et trouver des thérapeutiques. Le projet de recherche est une collaboration entre plusieurs hôpitaux et instituts de recherche en Norvège. Les contacts internationaux sont aussi associés au projet.

Grâce à cinq modules de travail, le projet vise à accroître les connaissances sur les problèmes à long terme liés à la maladie de Lyme, à améliorer le diagnostic et le traitement des malades. Le projet de recherche a débuté en Septembre 2015 et durera 5 ans.

Projet 1: Accroître la compréhension du phénomène de la maladie de Lyme chronique

Ce projet comprend trois sous-projets :

1. Epidémiologie : cartographier l’apparition du phénomène de la maladie chronique de Lyme en Norvège.

2. Clinique : identifier les caractéristiques cliniques chez les personnes atteintes.

3. Laboratoire : évaluer les résultats de laboratoire par rapport à la preuve d’une infection antérieure ou en cours avec des bactéries Borrelia, ou d’autres microbes propagés par les tiques

Une étude a été lancée en octobre 2016 avec un échantillon aléatoire de 270 médecins généralistes en Norvège qui suivent des personnes ayant un diagnostic de maladie de Lyme ou ayant les symptômes attribués à une morsure de tique.

Projet 2 : Amélioration des pratiques de traitement fondées sur la connaissance de la neuroborréliose.

Ce travail devrait examiner si un traitement antibiotique de courte durée (deux semaines) de doxycycline est au moins aussi efficace que le traitement à long terme (six semaines), pour prévenir la détresse et l’incapacité fonctionnelle à six mois de suivi.

Projet 3 : Mettre en place une biobanque nationale pour les maladies transmises par les tiques

Il sera pour la première fois mis en place une biobanque nationale pour la maladie borréliose de Lyme en Norvège. Les données seront recueillies auprès des participants dans le projet de travail 1 et 2, ainsi que d’autres projets en cours et en prévision. Une biobanque distincte pour la borréliose de Lyme est une condition préalable à la mise en œuvre du projet BorrSci. La Biobanque permettra également de faciliter la recherche future.
Le contenu de la biobanque sera obtenu par :

– Les gens avec la maladie de Lyme chronique
– Les personnes atteintes de neuroborréliose
– Les personnes incluses dans le projet de recherche TickVa
– Les personnes atteintes de neuroborréliose inclus dans l’étude nationale du projet sur neuroborréliose
– Les personnes incluses dans le projet «projet Borrelia PCR »

Projet 4 : Recherche de nouveaux biomarqueurs. Une meilleure compréhension des mécanismes de la maladie et des problèmes à long terme après la neuroborréliose

Le projet 4 est composé de trois sous-projets :

1. Évaluer la force de la réponse immunitaire par rapport aux anticorps contre Borrelia dans les patients avec neuroborréliose et analyser les profils de cytokines et de protéines de chimiokines associées à la réponse immunitaire des mêmes personnes. Les résultats seront mis en corrélation avec les données génétiques du sous-projet 2.

2. Déterminer les profils génétiques pour les différents types de cellules immunitaires de patients guéris après le traitement de la maladie de Lyme, et chez les patients qui ont encore des problèmes cliniques après un tel traitement. Rechercher les variants du gène borréliose associés aux biomarqueurs génétiques qui caractérisent les groupes de patients.

3. Examiner les associations possibles entre les profils neuropsychologiques et les changements structurels dans le cerveau – IRM, chez les personnes atteintes de neuroborréliose.

Projet 5 : Amélioration des soins aux patients et de la diffusion de nouvelles connaissances sur la maladie de Lyme

Établir un réseau de collaboration entre les chercheurs et les cliniciens pour un meilleur traitement de la maladie de Lyme, renforcer la recherche, identifier les principaux défis en matière de recherche et de traitement, et faire avancer de nouvelles questions de recherche. Nouvelles connaissances sur la pathologie, le diagnostic et le traitement doit être mis à la disposition de la population, professionnels de santé, scientifiques et politiciens.

C’est vraiment un gros projet, déjà lancé en partie, un vrai projet national contre la maladie de Lyme auquel participent beaucoup d’acteurs :

Partners in BorrSci

Sørlandet Hôpital HF (SSHF)
Service d’expertise national pour les maladies transmises par les tiques (NKF)
Institut de la santé publique (FHI)
Hôpital universitaire d’Oslo (de OUS)
Hôpital universitaire Haukeland (de HUH)
Romsdal HF de la santé (HMRHF)
Université norvégienne des sciences et de la technologie (RACU / NTNU)
Veterimærinstituttet (NVI)
Université d’Agder (UIA)
Borréliose de Lyme Société norvégien (NLBF)

Partenaires internationaux:

Franc Strle, Professeur, Clinique des maladies infectieuses, Ljubljana, Slovénie
Janna Saarela, Professeur / Directeur de recherche, Institut de médecine moléculaire, Helsinki, Finlande
Pia Forsberg, professeur, Département de Clinical and Experimental Medicin, Université de Linköping, Suède

Sur cette page en norvégien (mais tous les norvégiens parlent anglais) vous trouverez différents contacts le cas échéant :

http://flåttsenteret.no/forskning/borrsci/
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Gwénola Le Dref

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