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Mon cadeau de Noël aux enfants

Vous allez sans doute gâter vos enfants.
Leur offrir les plus cadeaux que vous pourrez, vous sacrifiant parfois pour que ce Noël encore, soit des plus beaux pour eux.
Et oui, c’est qu’on les aime nos bouts de choux.

Vous faîtes tout ce que vous pouvez pour qu’ils soient bien dans leur peau, qu’ils soient heureux.
Vous faîtes en sorte qu’ils fassent des études pour qu’ils aient le meilleur avenir possible.
Vous les encouragez dans leurs différentes activités et initiatives afin qu’ils puissent être satisfaits d’eux-mêmes.
Vous faîtes vraiment tout ce qui est en votre pouvoir pour qu’ils soient pleinement épanouis et qu’ils aient la meilleure des vies.
Et vous tentez coûte que coûte d’être les meilleurs parents du monde. Et sans doute, l’êtes vous !

Mais …

Mais, imaginez que tous vos efforts soient réduits à néant.

C’est vrai, un accident est si vite arrivé. Il nous arrive parfois d’y penser d’ailleurs … un accident de voiture, une mauvaise chute, un mauvais coup porté, une biture express qui tourne mal …

Nous tentons aussi de les mener à prendre soin d’eux, espérant qu’ils ne fument pas, ne boivent pas plus que de mesure, et surtout ne se droguent pas. Leur souhaitant tout le bonheur du monde, nous ne souhaitons surtout pas qu’ils tombent dans l’alcoolisme, ou dans telle ou telle addiction car nous savons qu’alors, ils ne seront pas heureux et nous aurons alors le sentiment d’avoir échoué dans l’entreprise qui nous semble, bien naturellement, la plus importante que nous ayons à accomplir.

Vous faîtes alors de votre mieux pour parer à tout cela.

Le souci, est que le danger n’est pas toujours là où nous le croyons.

Imaginez qu’un acte médical, censé travailler dans votre sens pour rendre vos enfants heureux, devienne en fait, la pire des choses que vous n’ayez jamais fait.
Imaginez qu’une piqûre, un vaccin, détruise tous vos espoirs de vie épanouie pour votre enfant.
Imaginez que ce rendez-vous chez votre médecin, afin d’accomplir ce que vous pensiez être la meilleure des protections, expédie votre enfant dans un fauteuil roulant, ou dans un autre monde d’où il ne réussit plus à communiquer avec vous.
Imaginez même que cet acte devenu si anodin, que l’on ne se pose même plus de questions, devienne votre pire cauchemar, car cet acte anodin aura mis fin aux jours merveilleux que vous souhaitiez tant offrir à votre enfant.

Je ne vous dis pas de faire ou de ne pas faire vacciner vos enfants. Mais faisant partie des multiples « victimes » de la vaccination, je veux dire dans ce texte, que les choses ne sont pas toujours réellement comme nous le croyons. Parfois, le danger n’est pas là où nous le pensions, où pas uniquement en tout cas.

Vous souhaitez le meilleur pour vos enfants, car vous êtes les meilleurs parents du monde.

Et le mieux que vous puissiez faire c’est de vous informer sur ce que l’on injecte à vos enfants, sur ce que l’on met dans leur assiette.

Ce sera sans aucun doute, le plus beau cadeau que vous puissiez leur offrir.

Gwénola

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Vous avez déjà fait beaucoup de changements d’alimentation et les réels bienfaits se font attendre ou vous préférez avoir des données écrites noir sur blanc avant de vous lancer ? Peut-être qu’un test d’intolérances alimentaires Alcat pourraient vous aider.

Nous pouvons aussi être en contact sur Facebook où je publie régulièrement différents articles.

Les intolérances alimentaires

Le nombre d’allergiques est en constante augmentation mais le nombre d’intolérants, phénomène souvent méconnu et même ignoré, est sans aucun doute largement sous-estimé.

Allergie ou intolérance ?

Pour l’allergie, le symptôme est immédiat et peut même être fatal comme dans le cas de l’œdème de Quincke.
L’intolérance qui est une réponse à retardement du corps face à l’allergène, moins spectaculaire, sans doute, mais insidieuse justement, donc plus difficile à détecter. L’intolérance n’est pas pour autant moins dangereuse.

Contrairement à ce que l’on peut lire souvent, les intolérances ne sont pas seulement liées à des aliments que l’on aurait déjà ingérés et suivant une certaine quantité qui déclencheraient le processus.

L’allergie concerne les immunoglobulines IgA, IgE, c’est à dire la première barrière immunitaire. Ces réactions peuvent être testées chez l’allergologue.
Pour l’intolérance c’est beaucoup plus complexe. Les aliments traversent la première barrière immunitaire sans enclencher de réaction et sont traités ensuite par d’autre partie du système.
Cela peut être par les immunoglobulines IgG, ceux-ci peuvent être testés par des laboratoires privés. Ces derniers tests s’ils ont l’intérêt de donner de sérieuses pistes, notamment car les immunoglobulines IgG sont les plus abondants des anticorps, ils restent cependant incomplets puisqu’ils ne traitent eux aussi que d’une réponse bien particulière du système immunitaire.

La kinésiologie peut comme ces tests permettre de déceler certaines réactions du corps et vous aider dans les débuts, mais le mieux, le plus efficace restera votre propre ressenti, d’autant qu’en changeant d’alimentation, vous vous désintoxiquez, vous changez votre flore intestinale, et vous faîtes évoluer votre système immunitaire et donc vos intolérances alimentaires.

De plus, les deux plus grands allergènes ont la particularité de traverser le système immunitaire et ainsi de remonter au cerveau sans avoir été arrêté. C’est pourquoi très souvent les tests sur le gluten et la caséine reviennent négatifs. C’est aussi pour cette raison qu’ils ont des effets parfois catastrophiques sur le mental.

Le meilleur est donc l’éviction, la réintroduction et l’observation des symptômes. Apprendre à se connaître prend un peu de temps c’est vrai, mais sur le moyen et long terme cela donne les effets les plus probants, parfois spectaculaires.

Les intolérances alimentaires :

Comme nous venons de le voir, les intolérances alimentaires sont une réaction du système immunitaire à un aliment ou un ingrédient. Elles entraînent divers symptômes qui ne touchent pas seulement la sphère digestive comme on le laisse souvent entendre. Ces symptômes vont de la migraine aux pathologies cutanées, des troubles digestifs à l’otite, des douleurs musculaires à la dépression, des rhumatismes à l’irritabilité, de l’arthrose au diabète, de la fatigue au troubles neurologiques … vous comprenez l’importance du sujet.

Prendre en compte ce sujet, c’est enfin réellement s’occuper de sa santé et obtenir de réels résultats durables.

Les causes principales des intolérances:

La grande cause est la porosité des intestins, qui est engendrée de plusieurs manières. Donc, pour régler le problème il faut bien-sûr s’éloigner au moins un temps des allergènes mais aussi prendre d’autres dispositions.
Tout d’abord l’intoxication aux métaux lourds (vaccins, amalgames dentaires, pollution en tous genres) détériore la flore intestinale et donc le système immunitaire.
La prise d’antibiotiques, la pilule contraceptive, les corticoïdes, la suralimentation, les additifs, le mauvais choix des aliments, le stress … etc

Vous pouvez lire ou relire l’article sur l’inflammation afin de mieux comprendre pourquoi nous sommes de plus en plus nombreux à être allergiques ou intolérants et comment on peut s’en sortir.
L’inflammation est notre grand problème de santé

Prendre en charge les intolérances alimentaires, c'est réduire l'inflammation, l'hyper-perméabilité de la paroi intestinale et donc diminuer la rétention des toxiques.

Gwénola Le Dref

Devenir crudivore, est-ce une bonne idée?

L’alimentation vivante a le vent en poupe depuis quelques années, mais est-ce réellement justifié ? Tout dépend de ce que l’on pratique finalement. On peut être qualifié de crudivore, d’omnivore, de vegan etc. et pour autant avoir une alimentation bien différente qu’une autre personne étiquetée et mise dans la même case.

Aujourd’hui encore, en 2018, je suis végétalienne, et pourtant mon alimentation ne ressemble pas beaucoup à une alimentation typiquement vegan, je mange sans gluten et sans produits laitiers, sans produits raffinés, sans légumineuses et pourtant je n’ai pas une alimentation typiquement paléo… Je pourrais poursuivre ainsi, vous voyez où je veux en venir. J’ai une direction à maintenir si je veux rester fonctionnelle, tant physiquement, intellectuellement que spirituellement, mais maintenant je déroge à tout, mais à l’occasion. C’est une direction qui tient compte de ma génétique et de mes problèmes métaboliques personnels et absolument pas éthique dans le sens où on l’entend habituellement, mais selon moi, elle l’est car elle me permet de tirer le meilleur possible de moi-même. Selon ma vision des choses, de notre problématique d’être humain, le plus important est d’honorer notre propre vie, notre corps et esprit, de retrouver la pleine capacité de nos moyens physiques et mentaux, spirituels, bien-sûr. La médecine du futur sera de retrouver les lois de notre propre nature. Et j’observe, hélas, que des « vilains », il y en a partout, chez les crudivores, chez les vegan, chez les paléo etc. Devenir un être humain épanoui, empathique, autant avec les autres qu’avec soi-même, est sans doute alimentairement bien plus complexe que de mettre tout le monde au même régime.

Alors, quand même, cuit ou cru?

Hippocrate disait quand même que la cuisson nous avait sauvé. Quels étaient ses critères pour faire une telle affirmation ?
La médecine chinoise attache elle aussi beaucoup d’importance à la cuisson des aliments en améliorant leur digestibilité et donc économisant l’énergie de la digestion.

Nutriments sublimés ou détruits ?

Les adeptes du tout cru, disent que ne pas cuire les aliments permet de conserver les enzymes, les vitamines et oligo-éléments, ce qui est vrai en partie mais pas suffisant.

Un corps en bonne santé sait fabriquer des enzymes, d’autant que celles apportées par l’alimentation sont pour la plupart détruites par l’acide chlorhydrique dans l’estomac.

Certains nutriments sont sublimés par la cuisson.

Le sulforaphane des crucifères qui est nécessaire pour renforcer notre système glutathion qui est le système endogène de détoxication, bien plus efficace que tout ce que l’on apporte de l’extérieur, ne supporte pas la cuisson, mais en contre partie l’indol se forme quand les crucifères sont cuits et il a de grandes capacités contre les cellules cancéreuses.

La vitamine C supporte mal la chaleur, mais le lycopène contenu dans les fruits et légumes rouges comme la tomate, le poivron, la pastèque, un anti-oxydant reconnu par certaines études plus puissant que la vitamine C (professeur Rui Hai Liu). Et bien le taux de lycopène est bien supérieur dans une tomate cuite. (2)

En ce qui concerne le béta-carotène, des études montrent aussi que des carottes cuites en contiennent plus. Mais la cuisson fait aussi disparaître les polyphénols qui ont d’importantes qualités anti-oxydantes. (3)

À propos de la réaction du système immunitaire :

Pour certains, il y a un taux de globules blancs plus élevé dans le sang de ceux qui mangent cuit. Mais pour les connaisseurs d’immuno-nutrition, ces réactions ne peuvent être généralisées.
Chacun a son propre système immunitaire et une personne peut réagir plus fortement à une pomme crue que cuite.
Certains aliments que l’on consomme crus engendre une forte réaction chez beaucoup d’entre nous alors que d’autres que l’on mange cuits n’entraînent en général pas de réaction.

La cuisson dans l’eau permet aussi de diminuer l’ingestion des fodmaps.

Aussi, la seule solution pour détruire les lectines contenues dans les végétaux est même la cuisson à la cocotte minute (R, R), donc les plantes riches en lectines et qui génèrent une forte réaction histaminique devraient être plutôt consommées cuites. Pour ces aliments riches en lectines, voyez cet article https://www.pourquelarouetourne.com/ces-aliments-sains-qui-percent-vos-intestins-attention-aux-lectines-et-a-lhistamine/
Et contrairement à ce qu’on imagine, la cuisson à la cocotte minute n’est pas forcément la plus mauvaise (R, R R)

La cuisson détériore les protéines et les lipides :

La cuisson coagule toutes les protéines et les rend perméables aux sucs digestifs, entraînant une hyperacidité gastrique. Mais la cuisson permet de détruire les bactéries pathogènes. L’avidine des œufs par exemple, consommés crus annule les effets de la biotine, un nutriment essentiel. La cuisson améliore la digestibilité des protéines végétales.

Les huiles chauffées sont dénaturées et prennent une configuration trans, inutilisable par l’organisme. La cuisson n’apporte absolument aucun avantage sur les lipides.

Alors cuit ou cru ?

Difficile de donner une réponse stricte. Dans l’état actuel des avancées scientifiques sur la nutrition, on ne sait pas encore aujourd’hui quelle serait l’alimentation idéale, car nous commençons tout juste à découvrir l’importance du microbiote.

Reste quand même à s’intéresser à la dysbiose intestinale et la candidose engendrée par l’intoxication aux métaux lourds, qui entraîne les intolérances alimentaires et donc augmente l’inflammation, ce que nous cherchons justement à diminuer. Le cru étant plus difficile à digérer, il y aura aussi beaucoup plus de fermentation dans le système digestif.

L’immuno-nutrition peut vous permettre d’adapter votre alimentation à votre cas particulier.

Les adeptes du tout cru, mangent souvent beaucoup de fruits (souvent beaucoup trop), et le fructose est le sucre le plus fermentescible et comme les protéines, engendre une production d’acide urique. En général, on me répond, oui mais les fruits c’est quand même une super énergie, alors je dis, oui, la cocaïne aussi. Les dernières avancées scientifiques montrent que le sucre, y compris le fructose, est à limiter sérieusement. Cependant, dans une démarche vers du tout cru on supprime le gluten, et bons nombres de grands allergènes, et c’est une bonne chose.

Je continue de penser qu’il n’y a pas une alimentation valable pour tous et à chaque instant de notre vie.

Donc, tout dépend de ce qu’on mangera dans le cadre d’une alimentation crue, de notre génétique, de l’expression de nos gènes, de notre histoire et tant de paramètres, alors du coup, j’ai vu plusieurs personnes réellement aggraver leur situation de santé en se mettant au tout cru alors que d’autres semblent en tirer beaucoup de bénéfices.

Dans un premier temps supprimer les aliments reconnus grands allergènes restera sans doute le plus efficace.

Ensuite, une question d’équilibre et de bon sens. Mais si une alimentation semble ne pas vous convenir, alors je pense qu’il faut savoir réévaluer ses supposés bénéfices, quoiqu’en dise la mouvance du moment.

Prenez soin de vous et portez vous au mieux !

Cultivez votre jardin intérieur pour faire fleurir votre être !

Gwénola

1:  Sulforaphane inhibits extracellular, intracellular, and antibiotic-resistant strains of Helicobacter pylori and prevents benzo[a]pyrene-induced stomach tumors.PNAS
Suppression of microtubule dynamic instability and turnover in MCF7 breast cancer cells by sulforaphane. Carcinogenesis 2008 29(12):2360-2368
  The American Society for Nutritional Sciences J. Nutr. 134:3493S-3498S, Dec. 2004
Kinetics of the Stability of Broccoli (Brassica oleracea Cv. Italica) Myrosinase and Isothiocyanates in Broccoli Juice during Pressure/Temperature Treatments. J. Agric. Food Chem., 2007, 55 (6), pp 2163–2170

2: Thermal Processing Enhances the Nutritional Value of Tomatoes by Increasing Total Antioxidant Activity. Journal of Agriculture and Food Chemistry,2002, 50 (10), pp 3010–3014

3: Antioxidant Changes and Sensory Properties of Carrot Puree Processed with and without Periderm Tissue. J. Agric. Food Chem., 2000, 48 (4), pp 1315–1321
 Polyphenols and disease risk in epidemiologic studies Am J Clin Nutr Arts and Hollman 81 (1) : 317S

Maladies environnementales

30 questions pour évaluer votre risque

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Ma lutte contre la douleur physique et psychique

Je m’appelle Gwénola Le Dref, je suis née en 1970, j’ai grandi à l’île de Groix, en Bretagne, dans ma famille adoptive.

L’enfance, l’adolescence :

Enfant dynamique même exubérante, détestant l’injustice, plutôt sauvage, j’étais déjà très attachée à la nature. J’avais déjà des hallucinations dont je ne parlais à personne de peur que ce soit la cause de mon abandon, en plus de tout un tas de douleurs, genre maux de tête, troubles digestifs, douleurs musculaires… d’ailleurs chaque vaccin me mettait à terre pour plusieurs jours.

Une adolescence compliquée, ponctuée par des troubles du comportement, allant de l’agressivité à la violence, j’avais un fort désir de connaître mes origines. Ceci dit, j’étais une bonne élève et avais un « bon fond ».

Le lycée où j’ai étudié les sciences a été difficile, je m’adaptais mal et avais de plus en plus de difficultés à comprendre les cours. A 22 ans, je me suis lancée dans une quête d’identité et voyant que mon dossier d’adoption m’était refusé, j’ai choisi d’aller découvrir la Norvège, pays supposé de mes origines. J’ai remonté le pays en stop et en marchant beaucoup aussi. L’expérience fût fantastique et inoubliable. J’ai eu envie de connaître mieux le pays et ai décidé d’aller y travailler.

 

La Norvège et le vaccin anti-hépatite B :

La grande campagne vaccinal anti hépatite B battait son plein et sous conseil de mon médecin, j’ai reçu avant de partir les deux premières injections. Deux mois plus tard, mon corps n’était plus que douleurs, tétanisé, c’était une douleur intense et continuelle. Depuis cette date, ma santé physique et mentale n’a cessé de se dégrader. J’avais de moins en moins le contrôle de moi-même. En fait, je souffrais d’un trouble bipolaire de type 1, très prononcé avec une irritabilité, de l’agressivité, de la violence parfois, surtout verbale. J’ai du prendre de lourds traitements médicamenteux sans grand succès, si ce n’est de m’abrutir, de rendre ma vie d’une tristesse insoutenable, sans compter les effets délétères sur ma santé physique. Je n’étais donc plus que souffrance, tant physique que psychique.

Heureusement, que j’avais mon rayon de soleil, ma fille née en 1999. J’ai été toutes ces années suivi par la psychiatrie, et même fait deux séjours à l’hôpital psychiatrique, chaque fois à ma demande car j’avais pris peur de la « bête » qui m’envahissait et que je n’étais plus sûre de savoir, ni pouvoir contrôler. J’avais peur qu’elle me fasse commettre des actes irréparables, comme me donner la mort ou pire encore… assassiner, qui sais-je peut-être même des êtres que j’aimais.

 

Les symptômes :

Mes problèmes de santé ont bien-sûr ponctués ma vie, tant sociale, professionnelle, que familiale.
Voici une petite liste des problèmes de santé que j’attribue en grande partie aux effets des vaccins : douleurs musculaires et articulaires, maniaco-dépression, fatigue chronique, bronchique chronique, sinusite chronique, otite récidivante, hyperacousie, tête qui gratte, troubles digestifs, douleurs abdominales, érythème noueux, goitre, eczéma sur le coude gauche, syndrome sec, sensation d’irréalité, angoisses terribles, irritabilité, idées noires et suicidaires, muguet sur la langue, vision nocturne nulle, hyperthermie, abcès dans le dos, peau sèche, mauvaise estime de soi, troubles du spectre autistique dans l’enfance… et d’autres que j’oublie certainement

 

Le parcours du combattant:

J’ai vu de nombreux médecins, rhumatologue, gastro-entérologue, spécialiste de la douleur, oto-rhino-laryngologiste, stomatologue mais aussi homéopathe, ostéopathe, essayé la sophrologie, le yoga, la méditation. Dix ans de suivi psychiatrique et autant de psychanalyse, j’ai aussi tenté la thérapie cognitive-comportementale.

Je clame depuis longtemps que je ne suis pas bipolaire et que mes douleurs ne viennent pas de ma tête. Je me doute depuis longtemps du lien avec le vaccin, mais tous les médecins se moquent de moi. Je manque de confiance en moi et le combat n’est vraiment pas équitable.

En septembre 2010, le stomatologue m’a conseillé d’aller voir un podologue. On a discuté longtemps. « Où en êtes vous avec les vaccins ? ». Je lui réponds que « justement, c’est depuis le vaccin hépatite b que je galère mais personne ne veut m’écouter ». Il me dit qu’il faut que je fasse cette biopsie musculaire dont j’avais connaissance grâce à internet. Je pars alors en quête d’un médecin qui veuille bien me faire une ordonnance. Nouvelle galère mais j’ai fini par trouver.

 

Le lien avec l’aluminium des vaccins:

Décembre 2012 : grève de la faim
Grève de la faim en décembre 2012

En 2011, alors que j’étais aide de laboratoire dans l’éducation nationale, j’ai du me résigner à la retraite pour invalidité. À la même époque, j’ai fait un lien entre mes problèmes multiples de santé et l’aluminium contenu dans les vaccins et obtenu un diagnostic de myofasciite à macrophages, j’ai alors rejoint E3M, l’association d’entraide aux malades de myofasciite à macrophages. Cette maladie est due à l’aluminium contenu dans les vaccins. Je n’étais donc pas dingue. Mes différents troubles viennent bien de l’intoxication aux métaux lourds et plus particulièrement de l’aluminium contenu dans les vaccins.

Une vidéo de Terre TV pour un petit résumé sur le sujet de l’aluminium des vaccins et la myofasciite

 

Les débuts de l’alimentation hypotoxique:

À la même époque, afin de ne pas avaler plus d’aluminium et autres métaux lourds, je commence à m’intéresser à l’alimentation hypotoxique. Je commande des paniers de légumes bio à Groix. Je ne suis pas un régime mais diminue le pain et les yaourts, j’avais lu que le gluten et le lait pouvait poser problème. J’ai cessé presque totalement l’alcool, plus envie. En fin d’année, un seul symptôme mais un symptôme de taille, était en grande régression, mon état psychique s’était amélioré. Alors, j’ai approfondi mes recherches sur l’alimentation.

En juin 2011, je décide d’essayer sans gluten et sans caséine, le lendemain de l’arrêt je me sentais mal, genre grippe. Je me tourne une nouvelle fois vers internet pour voir si cela pouvait être lié et, oui, ils en parlaient, j’étais en crise de manque et j’ai donc persisté sur cette voie. À force de chercher, j’ai trouve un lien entre gluten, métaux lourds et candidose…

 

Prise en compte de la candidose :

Depuis, je n’ai eu de cesse de trouver des solutions pour aller mieux et grâce à mes lectures, j’ai pu faire un autre lien, entre intoxication aux métaux lourds en général, intolérances alimentaires et candidose chronique. J’ai changé radicalement d’alimentation pour mon plus grand bonheur. Je me suis éloignée de mes symptômes grâce à cette alimentation différente. J’ai pu arrêter les traitements psychiatriques. J’ai enfin découvert la vie, celle qui m’avait tant fait défaut depuis toujours. Et oui, mon côté sauvage était en fait un côté autistique. Par contre, si je ne prends pas soin de ce que je mange c’est la rechute. Tout ceci est bien compliqué, cette nouvelle alimentation n’a pas facilité ma vie sociale (enfin surtout au départ car maintenant les gens se sont habitués) mais par exemple si je mange du gluten et bien je change littéralement de dimension, je retourne dans ce monde où je ne vois plus que du noir, où la vie est si insupportable … les métaux lourds, les vaccins ont détruit mon système immunitaire qui sur-réagit au moindre stimuli, même un aliment tout à fait anodin peut créer une réaction complètement démesurée (moins maintenant mais je reste très sensible).

 

L’espoir :

 

Mon histoire va bien au-delà de ce qu’un malade pourrait espérer. D’ailleurs, pas besoin d’être malade pour avoir besoin de retrouver l’espoir mais je sais que fort probablement si vous êtes ici c’est que vous avez quelques soucis de santé.

Mon expérience va vraiment au-delà d’un simple éloignement des symptômes, c’est une belle histoire de développement personnel.
Et tout ceci, sans aucun complément et encore moins de traitements médicamenteux, toujours uniquement en écoutant Hippocrate « Que ton aliment soit ton seul médicament ».

Je vous invite à lire mon autobiographie, « Pour que la roue tourne au nom du père »

Pour que la roue tourne au nom du père

pour vous convaincre que le pouvoir de guérison est en vous et que vous avez les capacités de :

Redevenir votre propre maître !

Gwénola Le Dref

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Nouvelles après la dépose des amalgames

Fin mai 2014, bientôt trois ans après l’obtention du diagnostic de myofasciite à macrophages mais aussi du début du changement radical d’alimentation, il me semble qu’il est temps de donner quelques nouvelles.

En septembre 2011, je comprenais le lien entre intoxication aux métaux lourds, intolérances alimentaires et candidose chronique. Ces nouvelles données ont radicalement changé ma vie.

D’une vie en enfer que je menais tant bien que mal depuis l’enfance, j’ai enfin vu le soleil. Bien-sûr, la détoxication me mène encore parfois à me sentir fatiguée, mais je n’ai plus jamais revécu cette souffrance intense et continuelle qui accompagne si inlassablement les fibromyalgiques par exemple, ou ceux qui souffrent de myofasciite ou de toutes autres pathologies musculaires ou articulaires. Je n’ai plus jamais sombré dans l’horreur des troubles psychiques qui pourtant m’avaient si bien tenus compagnie depuis toujours.

Alors oui, je continue fermement de croire qu’Hippocrate avait raison, « Nous sommes ce que nous mangeons » et cela bien au-delà de l’intoxication aux métaux lourds, même si plus nous y sommes sensibles et plus nous réagissons fortement à ce que l’on avale.

Donc, deux ans et demi plus tard, je pense que je suis toujours sur la bonne voie et toujours pleine d’espoir.

Mon expérience va bien au-delà de ce qu’un malade pourrait espérer et cela sans aucun complément et encore moins de traitements médicamenteux, toujours uniquement en écoutant Hippocrate « Que ton aliment soit ton seul médicament ».

Mon expérience montre que l’on peut avoir de l’espoir et y croire vraiment, et ce même sans argent, car je n’en ai pas non plus (la maladie m’ayant menée vers la retraite pour invalidité). Vous devez, pouvez croire à vos capacités naturelles de guérison. Ayez confiance en vous !

Il n’est ici plus question de voir pour croire, mais bien de croire pour voir. Je ne parle pas ici de pensée positive, même si bien-sûr c’est toujours mieux d’être optimiste, mais bien du pouvoir de l’esprit, de votre force intérieure.

Plusieurs personnes m’ont demandé où j’avais trouvé la force, alors que j’étais quand même six pieds sous terre; je crois que cette grande foi dans l’immense pouvoir de la nature y est pour beaucoup. Je n’avais jamais pu croire aux discours qui me condamnaient à une vie de malade, abrutie par les traitements. Mon for intérieur ne pouvait admettre que j’étais condamnée à prendre du lithium et autres traitements pour toujours, et à continuer de souffrir malgré tout. Ma pulsion de vie, mon énergie vitale ne voulait se taire et malgré tous les mauvais traitements elle a continué de me tendre la main.
Aide-toi, le ciel t’aidera !

C’est vrai, que j’ai du me battre contre la convoitise de mon corps et que je n’ai pas terminé la lutte. Mais j’avance et la récompense est si belle.

J’ai terminé les travaux dentaires, et oui, j’avais aussi plusieurs amalgames. Ces travaux, même si j’ai eu la chance de trouver un dentiste compétent ont un peu entretenu l’intoxication mais rien d’inattendu , juste de la fatigue et depuis j’ai bien récupéré. J’ai fait plusieurs phases de détox, et j’ai retrouvé depuis mes pleines capacités mentales et physiques.

Il est important de choisir un dentiste qui comprenne les problèmes posés par la dépose des amalgames. Celui que j’ai choisi, n’a pas de formation spéciale si ce n’est que c’est un vrai bon dentiste holistique. Les précautions que l’on a prises ont été suffisantes, et j’avais pris soin avant, de nettoyer mon corps par une alimentation choisie (voir les autres articles), afin qu’il soit en capacité de tolérer l’opération. Nous avons utilisé, un masque pendant les déposes, du charbon actif à prendre avant, un très bon système d‘aspiration et opéré sous refroidissement. Et aussi, nous avons espacé les déposes. J’ai pris soin encore plus qu’à l’habitude de manger des crucifères, contenant du soufre notamment beaucoup d‘ail. C’est vrai que nous n’avons pas suivi tout le protocole à la lettre et je n’ai pas eu à déplorer de rechute. Je ne dis pas que tout le reste, comme la tenue de cosmonaute, prendre rendez-vous à l’ouverture du cabinet, travailler fenêtre ouverte n’a pas de sens, mais cela devient alors mission impossible. L’important est de d’abord récupérer un minimum la santé avant de se lancer dans cette démarche. Ce qui laisse du temps pour faire des économies afin de payer le dentiste.

En Norvège, le mercure est interdit dans les amalgames depuis 2008. Lorsque cette décision a été prise ils ont invités tout le monde à se faire retirer les anciens amalgames. J’ai vu l’effet sur le père de ma fille qui a depuis meilleur moral. Il a eu un temps des soucis de mycoses mais bien-sûr, lui n’a pas voulu faire le lien, puisque cela donnerait du crédit à ce que je lui explique et cela l’obligerait à remettre en question son alimentation.

Plusieurs autres pays dans le monde ont interdit l’usage du mercure pour les amalgames comme par exemple au Japon, en Russie, au Zimbabwe où il est abandonné depuis longtemps. En Europe, la Suisse, le Danemark, la Norvège, la Suède l’ont banni depuis 2008.

Retirer les amalgames, c’est aussi retirer une grande source d’intoxication. Lorsque le corps n’a plus à gérer cela au quotidien, il gagne enfin de l’énergie pour se désintoxiquer et c’est bien-sûr supprimer ce qui chaque jour entretient l’inflammation des intestins.

Si j’ai été stricte les premiers mois en ce qui concerne mon alimentation,(et vous devriez l’être au moins pendant quelques temps) j’ai quand même pu ensuite réintroduire plusieurs aliments. Par contre, pour rester en forme, je continue de rester végétalienne, sans gluten, sans maïs, sans soja, sans quinoa, sans sucre (sauf exceptionnellement bien-sûr) etc

Je reste persuadée qu’il n’y a pas une alimentation idéale valable pour tous et toute l’année, je pense que s’il y a des aliments plutôt mauvais pour tout le monde, l’important est surtout de savoir écouter sa voix intérieure. Celle-ci sait très bien ce que nous faisons contre notre bien-être.

C’est elle que nous devons apprendre à écouter et elle nous le rendra bien.