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Intolérances alimentaires : Les réactions de la défense cellulaire montrent le lien entre l’alimentation, la réaction immunitaire et l’inflammation

Si vous dites que vous êtes allergique aux cacahuètes, tout le monde sait à peu près de quoi vous parlez, mais si vous dites : « Je suis intolérant à la carotte » on vous répondra sans doute « ah oui, tu veux dire que tu es allergique » ou même « ah bon, on peut être allergique à la carotte ? »

Idée fausse :

Le terme scientifique d’allergie, qui vient du grec ancien signifiant «réaction étrangère», a été introduit en 1906 par le pédiatre viennois Clemens von Pirquet quand il a décrit un type particulier de réponse immunitaire appelée hypersensibilité [1]. Même si le terme est assez large, l’allergie signifie aujourd’hui généralement l’allergie de type 1 ; bien connue (réaction aiguë), par exemple celle aux arachides. Il en résulte des symptômes tels que des difficultés à respirer, l’urticaire et, dans le pire des cas, peut provoquer un choc anaphylactique.

L’envers de la médaille, l’intolérance alimentaire est quelque chose de totalement différent. En raison de la réaction possiblement retardée par le système immunitaire, elle est plus difficile à identifier. En outre, l’intolérance alimentaire suit une voie immunologique différente, où les cellules du système immunitaire inné réagissent aux aliments. La conséquence peut être une cascade inflammatoire, qui peut conduire à plusieurs symptômes tels que le syndrome du côlon irritable (IBS), l’obésité, les migraines ou la fatigue chronique et bien d’autres.
John Freeman, co-fondateur de l’immunothérapie spécifique, a fait preuve d’une grande clairvoyance lorsqu’il a écrit en 1920 que “ les idiopathies toxiques [l’intolérance alimentaire] ouvriront une nouvelle discipline de la médecine, mais je suis confiant qu’elles éclairent sous un angle nouveau un très grand champ de la vieille médecine.  » (La Société royale de médecine, 1920).

Un autre article est disponible sur les différences entre les tests: L’épidémie d’allergies et d’intolérances : comprendre pour agir

Bol alimentaire quotidien

Les produits alimentaires transformés contenant divers colorants et conservateurs artificiels sont consommés par nombre quotidiennement. En janvier 2015, l’Organisation mondiale de la santé (OMS) a présenté un rapport indiquant que chaque année, 16 millions de personnes meurent prématurément de maladies chroniques non infectieuses. Selon l’OMS, cela inclut les maladies cardiovasculaires et le diabète sucré, tous deux liés à l’alimentation. Il est bien connu que l’alimentation a un effet sur le système immunitaire. Dans l’obésité, les cellules graisseuses sécrètent des médiateurs pro-inflammatoires tels que le facteur de nécrose tumorale (TNFα), de sorte que le patient est dans un état d’inflammation chronique [2]. Un phénomène similaire peut être observé avec la malnutrition ou la sous-alimentation, où la concentration de cellules immunitaires phagocytaires telles que les macrophages et les neutrophiles diminue. Zhang et al. a montré un lien entre les concentrations de myéloperoxydase (enzyme inflammatoire dans les neutrophiles) dans le sang et les leucocytes avec une augmentation de l’incidence des maladies coronariennes [3]. Ces dernières années, les chercheurs ont également pu associer le dysfonctionnement du système immunitaire inné au développement de maladies chroniques et, dans certains cas, de maladies liées à l’alimentation (tableau 1).

Tab.1: Maladies chroniques associées à la dérégulation/dysfonctionnement du système immunitaire inné

Maladies gastrointestinales:

Diarrhée/constipation, IBS [4, 5]

Maladies de peau:

Eczema, psoriasis [6]

Maladies neurologiques:

Neuropathies, Alzheimer, autisme, manie [7-10]

Maladie respiratoire:

Asthma [11]

Métabolisme:

Obésité, Diabète, arteriosclerose, syndrome metabolique [12-14]

Maladies musculosquelettiques:

Maladies rhumatoïdes [15]

Système immunitaire et autres maladies:

Autoimmunité, cancer,maladies cardiovasculaires [16-18]

Maladies parodontales:

Gingivite, parodontite [19, 20]

Comment fonctionne le système immunitaire ?

Le système immunitaire protège le corps contre les éléments nocifs et comprend le système immunitaire inné et le système immunitaire adaptatif. Le premier fonctionne de manière non spécifique et a des fonctions importantes en tant que première ligne de défense cellulaire, avec des macrophages et des neutrophiles et la phagocytose (avalement) d’envahisseurs étrangers nocifs entraînant une cascade inflammatoire. Les neutrophiles, le plus grand sous-groupe de leucocytes, sont des acteurs importants en tant que premières cellules effectrices dans n’importe quelle infection ou blessure. Ceci entraîne ensuite le gonflement des cellules qui peuvent éventuellement éclater (salve respiratoire) et des espèces réactives de l’oxygène (ROS), des cytokines (par exemple Interleukine IL-1) et des enzymes lytiques (par exemple des lysozymes qui vont détruire) sont libérées [21]. Le système immunitaire distingue non seulement entre «soi» et «étranger», mais aussi entre «dangereux» et «non dangereux» [22]. Cela signifie que les substances endogènes (fabriquées par le corps) tels que les acides nucléiques (ADN ou ARN) peuvent déclencher des réactions inflammatoires. En revanche, le système immunitaire adaptatif fonctionne plus spécifiquement pour produire des anticorps contre un antigène précis qui neutralise un élément nocif (c‘est cette partie qui est utilisée dans la vaccination). La clé ici est la formation d’une mémoire immunologique, de sorte que le système immunitaire peut répondre immédiatement si exposé à nouveau dans le futur. Le système inné ou non spécifique n’a pas de mémoire.
Notre bien-être dépend en grande partie d’un système immunitaire qui fonctionne bien. Une variété de facteurs peuvent exercer une influence, positive ou négative. Une importance particulière doit être accordée aux aliments qui peuvent moduler le système immunitaire.

Comment les aliments influencent le système immunitaire ?

Les voies immunologiques de l’allergie alimentaire classique de type 1 sont un mécanisme bien caractérisé dans lequel il y a une réaction excessive du système immunitaire adaptatif spécifique. Les allergènes alimentaires (antigènes) sont reconnus par les cellules présentatrices d’antigène (telles que les macrophages) présentées à des lymphocytes T spécifiques, qui à leur tour initient la transformation des cellules B et la formation d’anticorps IgE. Une mémoire immunologique est formée. Une allergie alimentaire peut provoquer une réaction aiguë avec des symptômes potentiellement mortels.
D’autre part, il existe l‘intolérance alimentaire (tableau 2). On distingue d’une part, l’intolérance enzymatique telle que l’intolérance au lactose relevant d‘une insuffisance de l’enzyme lactase, d’autre part, une sensibilité génétique telle que la maladie cœliaque et enfin les incompatibilités immunitaires provoquées par un dysfonctionnement du système immunitaire inné, qui sont médiés par des mécanismes non-allergiques / non-IgE-médiés et sont médiés par les leucocytes polynucléaires tels que les neutrophiles et les éosinophiles.

Tab. 2 : Aperçu et comparaison de l’allergie alimentaire de type 1 et de l’intolérance alimentaire.


Allergies de type 1

Réaction excessive du système immunitaire avec la formation d’anticorps IgE spécifique


Intolérance alimentaire

1. Enzymatique
Carence enzymatique, par exemple la lactase, sans implication du système immunitaire
ou l’intolérance à l’histamine

2. Génétique
Maladie autoimmune chronique, maladie coeliaque
→ prédisposition génétique
→ dysfonctionnement du système immunitaire spécifique sans voies allergiques

3. Immunité à médiation
Réactions alimentaires comme si c’était des pathogènes
→ Mauvaise interprétation du système immunitaire inné
→ activation de processus inflammatoires

Analyse des « aliments inflammatoires » potentiels

Une allergie alimentaire de type 1 classique nécessite l’analyse d’anticorps IgE spécifiques par divers tests, comme un test non radioactif (par exemple un immunodosage enzymatique fluorescent, FEIA) ou un test cutané. La détection d’autres anticorps tels que les anticorps IgG ne semble pas être associée à une intolérance alimentaire, mais seulement indiquer une exposition à un aliment spécifique. [22]
Puisque l’intolérance alimentaire est une réaction non-IgE du système immunitaire inné, elle nécessite une méthode de test différente de l’allergie alimentaire. Dans l’intolérance alimentaire, un régime d’élimination puis réintroduction est considéré comme le meilleur test. Cependant, c’est un voyage très long et souvent difficile pour le patient. Le test cellulaire Alcat offre une méthode plus rapide et bien documentée pour analyser les cellules effectrices susmentionnées du système immunitaire inné.
Des études détaillées sur l’allergie et l’intolérance ont été menées dans la première moitié du 20ème siècle par les allergologues JH Rinkel, TG Randolph et M Zeller [23]. En 1934, Rinkel décrit pour la première fois le «régime de rotation diversifiée». Dans ce contexte, certains médecins ont poursuivi la recherche sur le système immunitaire inné et développé différents tests d’intolérances alimentaires, en commençant par l’indice «leucocytopénique» de Cooke et Vaugn en 1930, jusqu’au développement de l’actuel test d’Alcat.

Alcat Test pour les intolérances alimentaires

Le test Alcat, un test d’activation leucocytaire, permet l’analyse des réponses cellulaires des leucocytes (principalement des neutrophiles) à 490 aliments, produits chimiques et autres substances tels que des médicaments pharmaceutiques, des plantes médicinales, des aliments et des moisissures. À cet effet, un échantillon de sang total est utilisé, de sorte que la communication et la transduction du signal entre les cellules soient conservées. Les réponses cellulaires sont ensuite examinées sous leur forme native dans un processus automatisé utilisant l’impédance. La mesure précise détecte les changements dans le nombre de cellules et le volume après la période d’incubation avec les extraits et est comparée au groupe témoin avec des cellules sanguines non stimulées. Le test Alcat consiste donc à déterminer les processus cellulaires suivants : gonflement des cellules sanguines, diminution du nombre de cellules ou rétrécissement des cellules. Un algorithme mathématique des réponses cellulaires permet de placer les aliments étudiés dans quatre catégories de couleurs (Fig.1). Les aliments ou autres substances mentionnés ci-dessus qui ne causent pas de changements cellulaires sont non réactifs et sont classés dans les résultats des tests comme aliments verts. Ces aliments peuvent être consommés sans danger et dans une rotation tant que la personne ne souffre pas d’une allergie alimentaire de type I ou de problèmes enzymatiques. Les substances jaunes, dites borderline (légères), indiquent un changement cellulaire naissant. En raison du résultat limite, le mieux est de les éliminer quelques temps mais une rotation de quatre jours de ces aliments peut parfois être acceptable. À chacun d‘être observateur de son propre fonctionnement, le mieux étant de tenir un journal. Les extraits réactifs (positifs) montrent des changements cellulaires définis, soit un gonflement et / ou des changements dans le nombre de cellules. Les substances oranges sont donc retirées de l’alimentation pendant une période d’élimination de trois mois. La dernière catégorie montre la réaction la plus positive aux substances et entraîne l’éclatement des cellules et une diminution du nombre de cellules. En raison de la réaction très forte, ces aliments dans la colonne rouge doivent être éliminés pendant une période de six mois. Le but du test Alcat est de soulager le système immunitaire en éliminant les substances inflammatoires de l’alimentation pendant une période définie. ( et quand vous soulagez votre système immunitaire, il peut mieux combattre les infections).
En raison de l’absence de mémoire du système immunitaire inné par rapport au système immunitaire acquis, il est possible de réinitialiser le système immunitaire non spécifique après la période d’élimination. Ensuite, les substances réactives peuvent être réintroduites lentement et une à une dans l’alimentation. Une rotation de quatre jours est recommandée afin de ne pas générer de nouvelles intolérances. Si certaines substances ne sont toujours pas tolérées, une abstention complète est recommandée, sans doute pour toujours.

Alcattestdescriptif

Avantages de la détection des intolérances alimentaires

L’identification et l’élimination subséquente des déclencheurs potentiels dans le régime alimentaire d’une personne peuvent être utiles pour de nombreux patients souffrant de symptômes vagues tels que fatigue, douleurs articulaires, maux de tête, troubles du sommeil, ballonnements, intestin irritable, diarrhée, éruptions cutanées, ainsi que des troubles métaboliques. comme l’obésité et le diabète sucré (Tab 3).

Table. 3: Maladies associées aux intolérances alimentaires à immunité médiée

Gastrointestinales:

Diarrhée/constipation, MICI, Nausée, Reflux [4, 25-28]

Peau:

Eczéma, Psoriasis, Éruption, Urticaire [6, 29-31]

Neurologiques:

Migraine, Maux de tête, Dépression, Autisme [28, 32]

Métabolisme:

Obésité, Diabète, Surpoids, Sous poids, Syndrome métabolique [13, 33-35]

Système immunitaire et comorbidités:

Autoimmunité, Arthrite, Asthme, Infections Fréquentes [25, 28, 38]

Près de 40 études et articles scientifiques sur le test Alcat présentent une amélioration dans une variété de symptômes de 50 à 98% ainsi qu’une corrélation de 83,4% pour les aliments et 96% pour les produits chimiques entre le test Alcat et en double aveugle , avec tests alimentaires oraux contrôlés par placebo [37, 38]. En outre, des scientifiques de l’école de médecine de Yale ont montré que des biomarqueurs spécifiques sont associés à une intolérance alimentaire [39]. Les résultats montrent une association claire entre les réponses au test Alcat et la régulation positive des molécules CD11 des lymphocytes T. D’autres études sont en cours afin de comprendre les mécanismes complexes de l’intolérance alimentaire.

Gwénola Le Dref

Références
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2. Mraz M, Haluzik M. The role of adipose tissue immune cells in obesity and low-grade
Inflammation. Journal of Endocrinology (2014) 222, R113–R127.
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29. Hoj L. Food Intolerance In Patients With Angioedema And Chronic Urticaria. An Investigation By RAST And Alcat Test, in XVI European Congress of Allergology and Clinical Immunology1995, European Journal of Allergy and Clinical Immunology: Madrid.
30. De Amici M, Berardi L, Castello M, et al. Evaluation of ALCAT Test results in the non IgE-mediated pathology of the skin, in 30th Congress of the European Academy of Allergy and Clinical Immunology2011, Allergy: Istanbul.
31. Buczyłko K, Obarzanowski T, Rosiak K, Staśkiewicz G, Fiszer A, Chmielewski S, Kowalczyk J. Prevalence of food allergy and intolerance in children based on MAST CLA and ALCAT tests. Rocz Akad Med Bialymst, 1995. 40(3): p. 452-6.
32. Kotsanis C. Autism – a multidisciplinary approach to treatment, in Annual Meeting of the American Academy of Otolaryngic Allergy1994: Grapevine.
33. Kaats G, Pullin D, Parker L. The Short Term Efficacy of the ALCAT Test of Food Sensitivities to Facilitate Changes in Body Composition and Self-Reported Disease Symptoms: A Randomized Controlled Study. Am J of Bariatric Med, 1996: p.18-23.
34. Angelini F, Marzatico F, Stesina G,Stefanini L, Bonuccelli A, Buonocore D, Rucci S, Tencone F. Rational management of food intolerance in elite soccer club. Journal of the International Society of Sports Nutrition 2011. 8 (Supplement 1).
35. Sandberg D, Pasula MJ. A Comparison of the Alcat Test for Food Reactions amongst 2 Population Sub-Groups, in 45th Annual Congress of the American College of Allergy and Immunology1988, Annals of Allergy: Los Angeles.
36. Sandberg D, Pasula M, Fell P, Inhibitory Effect of Sodium Cromoglycate on Granulocyte Response to Food Antigens In Vitro, in 47th annual meeting of the American College of Allergy & Immunology1990: San Francisco.
37. Fell P, Brostoff J, Pasula MJ. High Correlation of the Alcat Test Results with Double Blind Challenge (DBC) in Food Sensitivity, in 45th Annual Congress of the American College of Allergy and Immunology1988, Annals of Allergy: Los Angeles.
38. Hoj L. Diagnostic Value of ALCAT Test in Intolerance to Food Additives Compared With Double-Blind Placebo-Controlled (DBPC) Oral Challenges, in 52nd annual meeting of the American Academy of Allergy, Asthma & Immunology1996, Journal of Allergy and Clinical Immunology: New Orleans.
39. Ayaz G, Wajahat M, Ather A. Food reactivity on the ALCAT leukocyte activation test is associated with upregulation of CD11b on T cells. J Altern Complement Med. 2014;20(5):A35-A36.

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Le paradoxe norvégien

D’après le classement établi par le World Happiness report, rapport annuel sur le bonheur, en 2017, la Norvège est le pays le plus heureux du monde, devant le Danemark, qui occupait la première place l’an dernier et l’Islande. La France n’est que 31e.

Les Nations Unies sont à l’initiative de ce projet, dans le cadre du Réseau des solutions pour le développement durable, un programme mondial lancé en 2012. Le World Happiness Report classe 155 pays en fonction de sept critères principaux : l’aide sociale, la liberté, la générosité, l’honnêteté, l’espérance de vie, le PIB par habitant et la confiance accordée aux dirigeants.

Mais cette première place est trompeuse car la Norvège a également la première place en ce qui concerne le nombre de malades. La Norvège est devenue un pays de congés de maladie. Aucun autre pays de l’OCDE n’a autant d’absences pour maladie.

On peut imaginer que le niveau de l’aide sociale facilite les arrêts de travail mais la Norvège qui a été longtemps dans les 3 premières places au niveau de l’espérance de vie a aujourd’hui une position plus loin dans la liste.

Comment peut-on être à la fois le pays le plus heureux du monde mais aussi celui où on est le plus malade ?

Je visite la Norvège régulièrement et j’y ai même vécu pendant 4 ans et c’est vrai que j’apprécie les norvégiens pour leur gentillesse, leur générosité, l’honnêteté, la tolérance, le respect et leur côté très sentimental parmi d’autres encore mais ils sourient quand même peu, sont très introvertis sauf s’ils ont bu, finalement je ne dirais pas qu’ils respirent tant que cela le bonheur.

Il est évident que le climat, leur hiver interminable et le manque de soleil jouent beaucoup sur l’état général de santé et sur l’humeur. On peut malgré tout imaginer que le haut niveau de vie vient contre-balancer ces données.

En devenant de plus en plus « riches », les norvégiens sont aussi de moins en moins actifs et ont un comportement alimentaire de moins en moins compatible avec la bonne santé comme c’est le cas un peu partout dans les pays occidentaux.
Le pain et le lait sont des aliments très consommés et les dernières années, le pain blanc, les pâtisseries, les croissants ont fait leur apparition dans les boulangeries norvégiennes.

Ils sont aussi de grands buveurs de bière mais aussi de coca-cola et comme beaucoup de pays du nord, ils ont plutôt la dent sucrée comme on dit à Québec.

Comme partout dans les pays occidentaux le surpoids et l’obésité sont en constante progression.

Une tradition vraiment étonnante peut donner une idée des pratiques norvégiennes et peut-être expliquer, au moins en partie leur mauvais état de santé.

Avez-vous entendu parler du Russefeiring ?

Cette fête débute symboliquement le 1er mai de chaque année (parfois les lycéens anticipent) et dure jusqu’au 17 mai (Fête nationale). Durant cette période les lycéens fêtent la fin de leurs études secondaires et se livrent à une énorme beuverie, habillés de salopettes de travail aux couleurs variées spécifiant leur domaine d’études ; rouge pour les études générales, vert pour les études agricoles ou encore blanc pour les études de médecine.
Rien de bien étonnant direz-vous, ici aussi les lycéens fêtent le bac, sauf qu’en Norvège cette très longue fête a lieu au moment des révisions, juste avant les examens. Voilà de quoi faire nos cheveux français se dresser sur nos têtes de parents.

Les Russ participent à tous les excès possibles et inimaginables, du plus stupides au plus sentencieux. Sexe, drogue et rock and Roll pourrions-nous presque dire…

C’est vrai que les norvégiens ne sont pas les seuls à boire mais vous seriez frappés de voir à l’aéroport, les femmes autant que les hommes, boire des pintes de bières à l’heure du petit déjeuner.

Alors, être les plus heureux au monde sera t-il compatible longtemps avec leur première place en ce qui concerne la maladie ? La Norvège saura t-elle relever les défis ?

https://www.fhi.no/nettpub/hin/befolkning-og-levealder/levealderen-i-norge—folkehelserap/
http://www.tronderbladet.no/meninger/2017/09/09/Er-nordmenn-de-sykeste-i-verden-15280658.ece

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LYME : UNE LUEUR D’ESPOIR EN NORVÈGE

BorrSci est un vaste projet de recherche qui vise à améliorer le diagnostic et le traitement de la maladie de Lyme, et à accroître les connaissances sur le phénomène de la maladie chronique de Lyme.

Une approche scientifique pour tenter de réduire les incertitudes diagnostiques et trouver des thérapeutiques. Le projet de recherche est une collaboration entre plusieurs hôpitaux et instituts de recherche en Norvège. Les contacts internationaux sont aussi associés au projet.

Grâce à cinq modules de travail, le projet vise à accroître les connaissances sur les problèmes à long terme liés à la maladie de Lyme, à améliorer le diagnostic et le traitement des malades. Le projet de recherche a débuté en Septembre 2015 et durera 5 ans.

Projet 1: Accroître la compréhension du phénomène de la maladie de Lyme chronique

Ce projet comprend trois sous-projets :

1. Epidémiologie : cartographier l’apparition du phénomène de la maladie chronique de Lyme en Norvège.

2. Clinique : identifier les caractéristiques cliniques chez les personnes atteintes.

3. Laboratoire : évaluer les résultats de laboratoire par rapport à la preuve d’une infection antérieure ou en cours avec des bactéries Borrelia, ou d’autres microbes propagés par les tiques

Une étude a été lancée en octobre 2016 avec un échantillon aléatoire de 270 médecins généralistes en Norvège qui suivent des personnes ayant un diagnostic de maladie de Lyme ou ayant les symptômes attribués à une morsure de tique.

Projet 2 : Amélioration des pratiques de traitement fondées sur la connaissance de la neuroborréliose.

Ce travail devrait examiner si un traitement antibiotique de courte durée (deux semaines) de doxycycline est au moins aussi efficace que le traitement à long terme (six semaines), pour prévenir la détresse et l’incapacité fonctionnelle à six mois de suivi.

Projet 3 : Mettre en place une biobanque nationale pour les maladies transmises par les tiques

Il sera pour la première fois mis en place une biobanque nationale pour la maladie borréliose de Lyme en Norvège. Les données seront recueillies auprès des participants dans le projet de travail 1 et 2, ainsi que d’autres projets en cours et en prévision. Une biobanque distincte pour la borréliose de Lyme est une condition préalable à la mise en œuvre du projet BorrSci. La Biobanque permettra également de faciliter la recherche future.
Le contenu de la biobanque sera obtenu par :

– Les gens avec la maladie de Lyme chronique
– Les personnes atteintes de neuroborréliose
– Les personnes incluses dans le projet de recherche TickVa
– Les personnes atteintes de neuroborréliose inclus dans l’étude nationale du projet sur neuroborréliose
– Les personnes incluses dans le projet «projet Borrelia PCR »

Projet 4 : Recherche de nouveaux biomarqueurs. Une meilleure compréhension des mécanismes de la maladie et des problèmes à long terme après la neuroborréliose

Le projet 4 est composé de trois sous-projets :

1. Évaluer la force de la réponse immunitaire par rapport aux anticorps contre Borrelia dans les patients avec neuroborréliose et analyser les profils de cytokines et de protéines de chimiokines associées à la réponse immunitaire des mêmes personnes. Les résultats seront mis en corrélation avec les données génétiques du sous-projet 2.

2. Déterminer les profils génétiques pour les différents types de cellules immunitaires de patients guéris après le traitement de la maladie de Lyme, et chez les patients qui ont encore des problèmes cliniques après un tel traitement. Rechercher les variants du gène borréliose associés aux biomarqueurs génétiques qui caractérisent les groupes de patients.

3. Examiner les associations possibles entre les profils neuropsychologiques et les changements structurels dans le cerveau – IRM, chez les personnes atteintes de neuroborréliose.

Projet 5 : Amélioration des soins aux patients et de la diffusion de nouvelles connaissances sur la maladie de Lyme

Établir un réseau de collaboration entre les chercheurs et les cliniciens pour un meilleur traitement de la maladie de Lyme, renforcer la recherche, identifier les principaux défis en matière de recherche et de traitement, et faire avancer de nouvelles questions de recherche. Nouvelles connaissances sur la pathologie, le diagnostic et le traitement doit être mis à la disposition de la population, professionnels de santé, scientifiques et politiciens.

C’est vraiment un gros projet, déjà lancé en partie, un vrai projet national contre la maladie de Lyme auquel participent beaucoup d’acteurs :

Partners in BorrSci

Sørlandet Hôpital HF (SSHF)
Service d’expertise national pour les maladies transmises par les tiques (NKF)
Institut de la santé publique (FHI)
Hôpital universitaire d’Oslo (de OUS)
Hôpital universitaire Haukeland (de HUH)
Romsdal HF de la santé (HMRHF)
Université norvégienne des sciences et de la technologie (RACU / NTNU)
Veterimærinstituttet (NVI)
Université d’Agder (UIA)
Borréliose de Lyme Société norvégien (NLBF)

Partenaires internationaux:

Franc Strle, Professeur, Clinique des maladies infectieuses, Ljubljana, Slovénie
Janna Saarela, Professeur / Directeur de recherche, Institut de médecine moléculaire, Helsinki, Finlande
Pia Forsberg, professeur, Département de Clinical and Experimental Medicin, Université de Linköping, Suède

Sur cette page en norvégien (mais tous les norvégiens parlent anglais) vous trouverez différents contacts le cas échéant :

http://flåttsenteret.no/forskning/borrsci/
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Gwénola Le Dref

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Coupons la WIFI pour le bien de tous

Les champs électriques et magnétiques, ainsi que les radiofréquences sont invisibles, mais ils existent et ont des conséquences à terme sur notre santé, il est donc nécessaire de réduire l’exposition.
Il y a bien-sûr l’exposition qu’il est difficile d’éviter mais il y a aussi toute celle dont nous pouvons nous soustraire par des gestes simples.

La WIFI par exemple. Le mieux serait d’utiliser la méthode filaire pour se connecter et c’est souvent ce que l’on fait. La connexion est de plus bien meilleure et il y a aussi moins de risque de piratage.

Sans le savoir, les modems (box) des différents fournisseurs sont généralement configurées avec la WIFI en mode activée. Le mieux est de la désactiver totalement mais il est aussi possible de couper pour la nuit, ce qui limite les émissions.

Ceci est un geste simple. Demandez à l’un de vos voisins si vous ne connaissez pas le procédé.

La fréquence des émissions en WIFI est comparable à celles émises par les téléphones portables. Cette émission est toxique. Le conseil européen recommande l’abandon de la WIFI dans les écoles et c’est chose faîte dans certains pays.

« SI C’ÉTAIT DANGEREUX, ÇA SE SAURAIT »

Bien-sûr, comme pour de nombreux autres sujets les instances minimisent les effets dangereux comme elles le font toujours. L’argent passe toujours avant l’humain, c’est bien connu. Et la santé est un tel business !

Souvenons-nous de l’amiante, du plomb, du tabac et beaucoup d’autres encore. Et sont en cours, de nombreux sujets comme les métaux lourds, les additifs alimentaires, les vaccins etc etc.

Il faut aussi savoir qu’en France, 20 millions de personnes sont malades chroniques, dont un enfant sur deux. Et que les chiffres grimpent à une allure plutôt faramineuse.

On entend aussi souvent en réponse « oui, mais aujourd’hui on vit plus vieux ». Sachez que la courbe d’espérance de vie s’est déjà inversée et sans changement elle va très vite dégringoler.

En attendant la reconnaissance officielle de tous ces problèmes, le mieux est d’agir là où on le peut.

Pour internet, il est recommandé de vous connecter en filaire, pour votre santé, celle de vos enfants et de tout votre entourage.

Pour plus d’informations sur le sujet, vous pouvez consulter le site Robin des toits

Si vous avez envie d’informer vos voisins, vous trouverez ici une affichette de Robin des toits à imprimer wifi

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Une cure de jus pour une détox des métaux lourds ? Les salicylates

Notre santé pâtit de plus en plus de l’environnement pollué dans lequel nous vivons. Les maladies dîtes émergentes ne sont que le reflet de nos corps luttant contre les toxiques, ils sont les sentinelles de la résistance. Aujourd’hui, un enfant sur deux est malade chronique.

Nombre d’entre nous souffrons de sensibilités chimiques multiples. Par un phénomène de bioaccumulation, dû au fait que notre corps soit assailli de partout et que nous ne lui laissions jamais la chance de faire son travail de détoxification, nos organismes débordés se mettent à réagir à différents aliments. En tête de liste (et ce n’est pas une mode) on retrouve le gluten, les produits laitiers, le soja, les crustacés, l’oeuf, le céleri, le sésame, les arachides, les fruits à coques, la moutarde, le lupin, les mollusques. (liste non exhaustive)

Pour les plus malades, cela devient un vrai casse-tête de savoir ce qu’ils peuvent manger, sans accabler leur corps et devoir par la suite souffrir. Car contrairement à ce que l’on peut entendre, une grande partie des personnes qui font des changements d’alimentation, le font parce que ni la médecine allopathique, ni les médecines alternatives n’ont pu leur offrir de soulagement et de mieux-être, aucune solution ne leur est fournie face à des pathologies pouvant être très handicapantes et très douloureuses. Les métaux lourds détériorent tous les systèmes du corps, comme le système nerveux mais aussi le système digestif, endocrinien, et les malades ne peuvent plus digérer normalement.

Pour des personnes souffrant de sensibilités chimiques multiples, les cures de détox le plus souvent proposées ne conviendront pas. Le sujet est plus compliqué qu’il n’y paraît.
Beaucoup de personnes sur le net vous conseillent des cures de jus et notamment de fruits pour vous soigner même de pathologies lourdes. Vous obtiendrez peut-être un soulagement dans les premiers temps, puisque se faisant vous allez supprimer tout un tas d’autres aliments que votre corps ne supporte pas, mais vous risquez fort de voir très vite vos symptômes revenir.

Nettoyer les intestins et le côlon n’est qu’une toute petite partie du problème, car les métaux se logent partout ailleurs, notamment dans le cerveau, le cœur, le foie, les reins etc. L’absence de fibres qui va entraîner un arrêt du système digestif est justement ce que l’on devrait éviter. Il vaudrait mieux rajouter des fibres « douces » qui permettent d’améliorer le transit et la régénération des cellules des intestins et du côlon. Passer d’une alimentation conventionnelle à ce genre de cure sera de plus bien trop brutal pour les malades, mieux vaut des changements progressifs, afin de laisser du temps à la flore gastro-intestinale de s’adapter aux nouvelles habitudes. Pour les malades, une cure ne sera pas la solution car c’est sur le long terme que l’on peut récupérer.

Il était clair pour moi depuis le début, que souffrant de candidose (comme apparemment 90% de la population dont une bonne partie ne ressent pas d’effets) les fruits de par leur teneur en sucre rapide, le fructose, qui est très fermentescible, ne devaient pas faire partie de mon quotidien. Il faut dire que naturellement je n’en ai jamais beaucoup mangé.
Les fruits, en dehors du fait qu’ils contiennent beaucoup de sucre, contiennent aussi beaucoup de salicylates. Certains légumes aussi, et sous forme de jus, on va absorber des quantités importantes de cet élément, ce qui pourrait vous empêcher de récupérer la santé et aggraver l’état de votre système digestif déjà bien mis à mal.

Alors, les salicylates, c’est quoi encore ce truc ? Déjà qu’on peut plus rien manger, pas vrai ?
Il y a dans chaque famille d’aliments, du mieux et du moins bien pour les intoxiqués que nous sommes.
Par exemple, pour ceux qui voudraient continuer de manger des produits animaux, il est évident que certains sont meilleurs que d’autres et que le mode de conservation, de préparation jouent aussi un rôle important. Vous pouvez trouver des infos sur ce sujet dans cet article qui traite des amines.

Vous connaissez bien les salicylates en fait, et plus particulièrement l’acide salicylique, qui n’est rien d’autre que le fameux aspirine. On connaît ses bienfaits, mais comme tout médicament on sait (ou devrait savoir) aussi qu’il a des effets secondaires.
Les salicylates sont des médicaments anti-inflammatoires non stéroïdiens, on les retrouve dans un bon nombre de médicaments, ils ont aussi des propriétés antipyrétiques (traitement de la fièvre) et analgésiques (traitement de la douleur). S’ils ont parfois leur utilité, les salicylates sont quand même une cause importante de morbidité et de mortalité.

Les salicylates sont une partie du système de défense des plantes, on en trouve dans les fruits, certains légumes, herbes, épices, thé et additifs aromatiques. Les colorants, additifs, exhausteurs de goût sont à fuir. Par exemple, les arômes d’agrumes, de baies, de sauce tomate et de menthe sont naturellement riches en salicylates. On peut aussi les trouver dans les médicaments, les parfums, les produits chimiques industriels, les plastiques et certains pesticides, et c’est pour cette raison que les plus sensibles réagissent aussi à ces produits. Réapprenez à cuisiner des produits bruts, de préférence frais et non traités.
On comprend ici pourquoi les personnes qui s’appliquent à supprimer le gluten et les produits laitiers, sans autre changement, n’obtiennent pas vraiment le mieux-être escompté.

Les symptômes peuvent bien-sûr être multiples et le surdosage en salicylates ira s’ajouter à celui d’autres éléments nocifs auxquels les plus sensibles réagissent. Vous trouverez une liste de symptômes non exhaustive.

Je parle ici des salicylates mais le problème est le même avec les amines, l’oxalate, les benzoates, les phénols etc… Les plus malades auront du mal à éliminer tous ces éléments, ceci pour différentes raisons: dysbiose intestinale, faiblesse génétique, intoxication aux métaux lourds etc

Certains se sont peut-être déjà demandé un peu plus haut dans l’article, comment ce côté anti-inflammatoire pouvait être nocif, alors que l’on cherche à diminuer l’inflammation. Je ne vais pas rentrer dans les détails biochimiques car c’est un peu complexe et pas encore tout à fait clair pour moi, mais comme je l’ai déjà dit, le système immunitaire est très compliqué (pour cette raison les tests d’intolérances alimentaires (IgG) montrent bien leur limite).
Il est question d’équilibre comme toujours. L’inflammation, comme l’oxydation a son utilité, tout comme le symptôme. Trop d’inflammation sera problématique mais elle sert aussi à rendre inoffensifs les intrus dont tous les agents pathogènes et les toxiques. Donc réduire le surplus d’inflammation est une bonne chose, mais le mieux est de réduire les causes de celle-ci, sinon c’est comme si on empêchait le corps de se défendre.

Il n’est donc pas question de complètement supprimer les salicylates, on se retrouverait nous les hypersensibles à ne vraiment plus rien manger, mais rappelons nous que nous souffrons à cause d’un surdosage général de toxiques. Le but sera alors d’en limiter l’ingestion et les aliments à forte teneur. Il faut aussi prendre en compte les autres éléments délétères ou bienfaisants pour notre santé que contiennent certains aliments. Par exemple, les fruits cumulant de haute teneur en salicylates et contenant beaucoup de sucre seront à supprimer, au moins dans un premier temps, mais ils le seront d’autant plus si ce même jour vous choisissez de manger des aliments dont vous devriez vous écarter. Ici, c’est bien la dose qui fait le poison.

La sensibilité est différente de l’un à l’autre, plus vous êtes malade, plus vous êtes sensible et plus vous réagissez à de multiples aliments, mais la bonne nouvelle est qu’en passant par une phase restrictive vous autorisez votre corps à faire le vide et vous pourrez plus tard faire des réintroductions. Ma première phase qui a durée plus d’un an a vraiment été très stricte mais c’est ainsi que j’ai obtenu la rémission. Il faut dire que j’avais une multitude de symptômes, et que j’étais grandement intoxiquée depuis de nombreuses années (plus d’infos sur ce lien)
Depuis, j’ai fait quelques réintroductions que je peux me permettre de temps en temps. Une question d’équilibre.
Entre temps, vous apprendrez à connaître votre corps, et donc à vous découvrir et cela sera un avantage non négligeable pour votre bien-être.

Le taux de salicylates est plus élevé dans les fruits non mûrs, le mieux est de les consommer juste à point, car trop mûrs la teneur en amines augmente.
Les salicylates sont souvent concentrés juste sous la peau des fruits et légumes et dans les feuilles extérieures des légumes. Vous devriez éplucher généreusement.

Faute de pouvoir mettre des tableaux dans ce texte je vous invite à télécharger cet article en format pdf, vous y trouverez la suite avec les listes d’aliments.
Cliquez ici salicylates

Gwénola Le Dref

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