Tous les articles par Gwenola Le Dref

NOURRIR L’AMOUR

Si l’être humain comprenait que son congénère n’est pas son ennemi, même si ses idées ou son comportement, ô combien, l’effraient, il s’unirait à lui dans la bienveillance.
Il s’unirait à lui car ces sentiments d’amour et d’empathie engendrent une transformation physiologique qui fait du bien.

Il existe de plus en plus de preuves d’un rôle de la flore intestinale (microbiote)sur la réaction au stress, les comportements anxieux, la sociabilité et la cognition.(R)

La flore intestinale influence le développement du cerveau et son fonctionnement.

De ce côté, la science n’a plus de doute, mais à quel point les micro-organismes habitant nos corps peuvent-ils influencer nos pensées, nos comportements et notre société ?

Dans quelles mesures les micro-organismes peuvent influencer des choses aussi subtiles que l’amour?

SYSTÈME NERVEUX

Le système nerveux autonome (SNA) est constitué de trois éléments: le système nerveux sympathique (noradrénergique) et le parasympathique (cholinergique) ; et le système entérique, qui se trouve dans la paroi du tractus gastro-intestinal.

Le système entérique contient autant de neurones que la moelle épinière ; on pense qu’il est composé de 200 à 600 millions de neurones.

Si le ventre est aujourd’hui considéré comme le deuxième cerveau (je dirais même le premier), le cœur pourrait être qualifié de troisième cerveau ; sans qu’il nous soit finalement possible de définir un ordre de valeur et de primauté pour l’un ou l’autre de ces cerveaux.

Le cœur est un petit cerveau à part entière. Oui, le cœur humain, en plus de ses autres fonctions, possède en réalité un cerveau-cœur composé d’environ 40 000 neurones qui peuvent sentir, ressentir, apprendre et se souvenir.
Le cerveau du cœur envoie des messages au cerveau de la tête sur la façon dont le corps se sent.

LES CATECHOLAMINES: HORMONES DU STRESS

Toute forme de stress, physique ou psychologique, active le système nerveux sympathique qui libère l’adrénaline, la noradrénaline et la dopamine, nommées les catécholamines. Elles sont présentes dans les voies digestives, respiratoires et génito-urinaires, qui sont les premiers sites de colonisation microbienne et d’infection dans le corps.
Les catécholamines induisent des changements à court terme dans les communautés microbiennes des muqueuses ou modifient le cours d’une infection bactérienne.

Les catécholamines modulent plusieurs paramètres qui occupent des rôles clés dans la régulation de processus physiologiques et le développement de maladies neurologiques, endocriniennes, psychiatriques ou encore cardio-vasculaires.

L’adrénaline et la noradrénaline sont centrales dans la réponse combat-fuite, dont je parlais dans une vidéo sur la peur du changement. Le stress permanent dans lequel nous vivons (la pollution étant un stress physique) notre système nerveux est constamment en action entraînant des effets diverses et variés.

La réponse au stress accélère ou diminue des mécanismes physiologiques variés tels que le comportement sexuel ou le système digestif, considérés comme non essentiels dans l’urgence.
Le corps se focalise sur la situation stressante, ce qui cause typiquement quelques effets négatifs comme la constipation, l’anorexie, l’impuissance sexuelle, les difficultés à uriner etc.

Des réponses prolongées au stress peuvent conduire à une suppression chronique des réponses immunitaires, laissant le corps sensible aux infections. (R) (R) (R)

STRESS ET MICRO-ORGANISMES

Le stress agit directement sur le système digestif ; ce n’est pas un scoop.

Aujourd’hui, les recherches permettent de mieux comprendre comment le stress induit des changements au niveau des interactions complexes intervenant entre les cellules intestinales, les cellules immunitaires et les cellules nerveuses, modifiant la colonisation microbienne de la surface des muqueuses et la sensibilité de l’hôte aux infections.(R)

L’exposition aux hormones du stress : la dopamine, la noradrénaline et à l’adrénaline rend les bactéries pathogènes encore plus virulentes. Les catécholamines peuvent même améliorer la récupération de certaines bactéries gravement endommagées par un traitement antibiotique.(R)

MICROBES SE NOURRISSENT ET PRODUISENT DES NEUROTRANSMETTEURS

Les neuromédiateurs produits par les neurones, sont activés par les besoins de l’organisme et sont responsables des émotions ressenties : joie, peine, colère, peur ou stress…

Le GABA est un neurotransmetteur qui calme l’activité du cerveau (sauf chez le nourrisson)

Avoir des niveaux anormalement bas de GABA est lié à la dépression et aux troubles de l’humeur.

Les espèces Lactobacillus et Bifidobacterium produisent du GABA alors que d’autres bactéries ont besoin de GABA pour croître et se reproduire.(R)

Les espèces Candida, Streptococcus, Escherichia, et Enterococcus produisent de la sérotonine, impliquée entre autre dans la régulation de l’horloge interne, dans la mobilité digestive et dans divers désordres psychiatriques tels que stress, anxiété, phobies, dépression.(R)

Les espèces Bacillus peuvent produire de la dopamine dans l’intestin hôte. Il a été démontré que l’ingestion de L.rhamnosus pouvait réguler le comportement émotionnel via le nerf vague.

Donc, suivant les espèces que nous nourrissons, notre microbiote produira plus de sérotonine ou dopamine, ou ce dernier nous volera notre GABA ou d’autres éléments essentiels à notre bien-être

NOURRIR L’AMOUR

Notre bien-être et celui que l’on rayonnera autour de nous, dépend de l’équilibre entre nos différents cerveaux.

Choisir une alimentation hypotoxique, anti-inflammatoire, diminue les agressions du système nerveux entérique et cela agit donc sur tout le corps et le mental.

Nous devons nourrir les micro-organismes qui produisent les neurotransmetteurs du bien-être, de la joie et de la bonne humeur. Ne plus laisser la peur croître dans nos sociétés car elle accroît la virulence des pathogènes.(R)

Nourrir le cœur d’émotions positives et sincères, de compassion, d’empathie, de don de soi.

Avoir une pratique régulière pour gérer le stress comme la cohérence cardiaque, la méditation, la marche en pleine nature, le yoga, le Qi-gong ou que sais je? Car cela présente toutes sortes d’avantages, parmi lesquels un rythme cardiaque plus harmonieux, une plus grande clarté mentale et une capacité intuitive développée, y compris une meilleure prise de décision.

Si l’esprit a besoin d’un corps sain pour s’exprimer, l’amour ne saurait s’en priver pour se manifester pleinement !

Le plus grand combat que nous ayons à mener ne pourra se faire que dans l’empathie, envers soi-même avant tout, car sans cela, on ne peut aimer vraiment.

Chaque cerveau interagit avec les deux autres (pour ne parler que de ceux-là). Les meilleurs soins de l’un et de l’autre donnent les meilleurs résultats de fonctionnement global harmonieux.

Gwénola Le Dref

Fibromyalgie, microbiote, sensibilité et aluminium

Fibromyalgie et microbiote

Une étude a été réalisée par des chercheurs de l’Université McGill, de l’Université de Montréal et de l’Institut de recherche du CUSM et publiée dans la revue médicale « Pain » en juin 2019.

La recherche était basée sur une cohorte de 156 personnes de la région de Montréal, dont 77 souffrent de fibromyalgie. Les participants à l’étude ont été interrogés et ont donné des échantillons de selles, de sang, de salive et d’urine, qui ont ensuite été comparés à ceux de sujets témoins en bonne santé, dont certains vivaient dans la même maison que les patients fibromyalgiques ou étaient leurs parents, leurs enfants ou leurs frères et sœurs.

Une corrélation entre les douleurs chroniques et les altérations du microbiote intestinal a été trouvée. Si aucune bactérie n’est spécifique, chez les personnes souffrant de fibromyalgie, 19 espèces bactériennes étaient soit plus, soit moins nombreuses que chez les sujets sains. La quantité de ces 19 bactéries étant corrélée à l’intensité des symptômes.

Pour l’instant, les chercheurs ne peuvent dire si les modifications de la flore intestinale sont des marqueurs de la maladie ou si elles jouent un rôle dans son apparition. Les recherches vont se poursuivre afin de voir si le microbiote des patients atteints peut être l’origine des symptômes. (R)

MICI et fibromyalgie

Parmi les patients atteints de fibromyalgie 25 % à 81 % présentent un syndrome du côlon irritable et la fréquence de la fibromyalgie chez les patients atteints du syndrome du côlon irritable est de 20 % à 65 %. Environ 50 % des patients atteints du syndrome du côlon irritable signalent des symptômes somatiques mais aussi psychiques.

Selon la littérature, 36 à 63 % des patients ayant un syndrome du côlon irritable souffre de fatigue chronique et 35 à 92 % des personnes avec syndrome de fatigue chronique ont aussi un syndrome du côlon irritable. (R)

Qui de la poule ou l’œuf ?

Si vous avez lu plusieurs articles sur mon site, vous aurez compris que les causes et conséquences se potentialisent les unes les autres et entretiennent un cercle vicieux alors voir la situation globalement est sans doute la meilleur manière de s’éloigner des symptômes.

Dans la recherche sur le microbiote chez les fibromyalgiques, les chercheurs ont eu recours à diverses techniques, pour confirmer que les changements observés dans le microbiome des sujets atteints de fibromyalgie n’étaient pas causés par des facteurs qui modifient le microbiome, par exemple l’alimentation, les médicaments, l’activité physique et l’âge.

Cependant, moduler le microbiote par des interventions alimentaires semble prometteur et de plus en plus l’expérimentent disent les chercheurs.

Aluminium, MICI et douleurs

Des études ont montré que l’exposition orale à l’aluminium semble être néfaste pour l’homéostasie intestinale, altérer son intégrité et, générer des réactions inflammatoires de l’intestin, telle que la maladie de Crohn. L’ingestion d’aluminium affecte la régulation de la perméabilité, de la microflore et de la fonction immunitaire de l’intestin. L’aluminium augmente la sensibilité intestinale et cette sensibilité augmente avec le taux d’aluminium administré. L’hypersensibilité persiste malgré l’arrêt des administrations et réapparaît mais en plus fort lors d’une nouvelle exposition.

Une activation des cellules du système immunitaire et une stimulation de récepteurs liés à la douleur a été mise en évidence. (R) (R) (R)

L’aluminium n’est sans aucun doute pas le seul élément nocif à la santé mais plusieurs arguments concordent avec l’implication de l’aluminium comme facteur de risque environnemental pour les maladies inflammatoires de l’intestin et donc de la fibromyalgie.

Contrairement à ce qui était pensé jusqu’ici, l’aluminium ingéré oralement n’est pas aussi facilement éliminé et 38 % de celui-ci s’accumulent dans les intestins. (R)

Si une part importante de l’aluminium oral stagne dans les intestins, l’aluminium vaccinal s’accumule dans les ganglions lymphatiques, la rate, le foie et le cerveau. Je vous laisse voir plus de détails ici car les recherches ont montré que ce n’est pas obligatoirement la dose qui fait le poison.

Je rappelle que l’aluminium est un neurotoxique avéré.

L’aluminium pourrait être l’un des grands fautifs dans cette Épidémie d’allergies et d’intolérances : comprendre pour agir

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Que faire ?

Si l’aluminium augmente la sensibilité notamment à la douleur, alors, étant particulièrement présent dans l’alimentation, d’une part par les additifs et d’autre part par les ustensiles de cuisine, revoir ses pratiques alimentaires et de cuisine semble impératif pour se protéger.

Fuyez les papillotes surtout si vous y mettez des produits acides (tomates, citron…)

L’eau du robinet est aussi très chargée en aluminium alors utiliser une méthode de filtration sera bénéfique.

Les anti-acides sont très riches en aluminium, mieux vaut s’occuper des causes sous-jacentes.

Du côté des vaccins, soutenir l’action d’E3M et réclamer des vaccins sans aluminium. L’Agence Nationale pour la Recherche (ANR) vient d’ailleurs d’annoncer qu’elle apporte son financement afin de poursuivre les travaux de recherche sur l’aluminium utilisé dans les vaccins. (R)

Une recherche faite chez les tilapias du Nil a montré que l’exposition à l’aluminium a modifié la diversité du microbiote intestinal et la supplémentation en probiotiques, ici le lactobacillus plantarum, a permis d’augmenter l’élimination par les selles et de récupérer une partie de la diversité. (R) (R)

Si vous souhaitez prendre des probiotiques, voyez cet article L’histamine: au delà de l’éviction

Comme le montre les avancées scientifiques revoir son alimentation permet de réguler le microbiote alors je vous invite à vous « balader » sur le site et à découvrir ou approfondir vos connaissances sur ce sujet et notamment sur toutes les intolérances.

La gestion du stress est aussi très importante, à chacun de trouver sa méthode.

Gwénola Le Dref

ANXIÉTÉ : probiotiques vs régime alimentaire

Les symptômes d’anxiété sont courants dans les maladies mentales mais aussi dans une variété de troubles physiques. De plus en plus d’études indiquent que le microbiote intestinal peut réguler l’humeur et les troubles anxieux en suivant l’axe intestin-cerveau, et que la dysbiose du microbiote intestinal est liée à l’anxiété. Une méta-analyse récente suggère qu’une action sur la flore intestinale peut soulager l’anxiété.

Des chercheurs de l’université Jiao-tong, à Shanghai, ont passé en revue 21 études portant sur environ 1.500 personnes. Quatorze études évaluaient l’effet des probiotiques : sept études testaient une seule souche probiotique, deux études testaient deux souches et cinq études au moins trois souches. Les sept autres études concernaient les changements d’alimentation pour agir sur la flore intestinale.

Les résultats ont montré que plus de la moitié des études incluses indiquent qu’il est possible de traiter les symptômes d’anxiété par la régulation du microbiote intestinal. Plus exactement, 11 études sur 21, soit un peu plus de la moitié (52 %) ont trouvé que l’intervention sur le microbiote soulage l’anxiété.

Par contre, les résultats montrent qu’un changement de régime alimentaire a un impact plus important sur le microbiote que la prise d’un complément probiotiques. Seulement un tiers environ (36 %) des études qui avaient utilisé des probiotiques, ont trouvé une efficacité, alors que six études sur les sept qui ont utilisé le régime alimentaire ont montré l’efficacité.

Cultivez votre jardin intérieur pour faire fleurir votre être !

Source : https://gpsych.bmj.com/content/32/2/e100056

restriction calorique: bienfaitrice frugalité

Introduction

Selon l’INVS, santé publique France, les maladies chroniques touchent 20 % de la population et sont l’une des causes principales de décès et de handicap.

La nutrition est l’un des piliers centraux de la prévention de maladies chroniques telles que les maladies cardio-vasculaires, certains cancers, le diabète, l’ostéoporose, etc.

La restriction calorique est actuellement l’une des méthodes les plus efficaces pour augmenter à la fois la santé et la durée de vie.

La restriction calorique est un régime permettant de réduire l’apport calorique sans devenir déficient en vitamines, minéraux, graisses et protéines essentiels ; les bienfaits sont documentés chez de nombreux organismes, y compris l’homme.

Une réduction de l’apport calorique pourrait ne représenter que 10% de votre consommation de base ou jusqu’à 50% de réduction du nombre de calories.


Exemples chez l’animal

Chez la souris 

Durée de vie

Chez de nombreux animaux, il existe une corrélation entre le degré de restriction et l’extension de la durée de vie moyenne et maximale. Autrement dit, si vous limitez un animal de 30%, sa durée de vie moyenne sera de 30% plus longue. (R)

Effets sur les mitochondries

L’âge réduit le nombre de mitochondries (cellules productrices d’énergie) et détériore leur fonctionnement. La restriction calorique permet d’augmenter la production de mitochondries et améliore leur fonctionnement et ce, même lorsqu’elle est initiée à un âge avancé. (R)

Effets sur le stress oxydatif

Les preuves montrent que le maintien de l’homéostasie redox (équilibre entre la production des radicaux libres et leur élimination) est fondamental pour la longévité cellulaire. La restriction calorique diminue la formation de radicaux libres et améliore la santé. (R)

Chez
les primates

Une expérience sur le long terme chez les primates (macaque rhésus) a montré une survie accrue et une réduction des maladies liées à l’âge, notamment le diabète, le cancer, les maladies cardiovasculaires et l’atrophie cérébrale. (R)

La restriction calorique modérée à l’âge adulte réduit de 50 % l’incidence du cancer chez le singe. On ne sait pas si les effets anti-tumorigènes de la restriction calorique s’appliqueront aux humains, mais la restriction calorique entraîne une réduction constante des taux circulants de facteurs de croissance, d’hormones anabolisantes, de cytokines inflammatoires et de marqueurs du stress oxydatif associés à diverses tumeurs. (R)

Exemples chez l’homme

Durant
la seconde guerre mondiale

En Norvège, au cours de la Seconde Guerre mondiale, les citoyens d’Oslo ont subi une restriction calorique forcée de 20% pendant 4 ans (1941–45) mais sans malnutrition car ils bénéficiaient d’un apport suffisant en légumes frais, pommes de terre, poisson et céréales complètes . Dans cette expérience forcée, la mortalité a diminué de 30% par rapport au niveau d’avant-guerre, tant chez les hommes que chez les femmes. (R)

À
Okinawa

Le nombre de centenaires à Okinawa est 4 à 5 fois plus élevé que celui des autres pays industrialisés. Des études portant sur l’apport alimentaire chez les adultes vivant à Okinawa suggèrent que les Okinawaiens ont consommé environ 17% moins de calories que l’adulte moyen au Japon et 40% de moins que l’adulte moyen aux États-Unis.

Le régime alimentaire d’Okinawa serait également plus pauvre en protéines (9% des calories) et riche en légumes frais, fruits, patates douces, soja et poisson.

En 2010, l’espérance de vie des nouveau-nés à Okinawa n’est plus différente de celle du Japon continental (filles, 87,0 contre 86,4 ans; garçons, 79,4 contre 79,5 ans), alors que l’espérance de vie des habitants d’Okinawa âgés de 65 ans et plus était encore plus élevée (femmes, 89,9 contre 88,9; hommes, 84,5 contre 83,8) (R)

L’expérience
CALORIE

Les essais CALERIE (évaluation complète des effets à long terme de la réduction de l’apport d’énergie) ont été lancés par le US National Institute of Aging afin de fournir les premiers essais cliniques contrôlés sur la restriction calorique avec apport en nutriments adéquat chez des humains sains et non obèses.

Pour la première fois chez l’homme sous restriction calorique, une diminution des marqueurs du stress oxydant a été observée et les biopsies musculaires ont montré que la teneur en ADN mitochondrial a augmenté de 35%, ce qui suggère une augmentation de la masse mitochondriale. (R)

L'expérience
CRON

Les membres de la Calorie Restriction Society, qui suivent un régime de restriction calorique avec une nutrition optimale (CRON) sont convaincus que ce mode de vie alimentaire prolongera leur vie en bonne santé. Certains suivent cette alimentation depuis une quinzaine d’années.

Ils consomment environ 30% de calories en moins par rapport à une population occidentale du même âge sous forme d’une alimentation riche en légumes, en fibres et à faible index glycémique. Une expérience qui dure depuis 15 ans pour certains.

Tous les facteurs de risque cardiométabolique chez les membres de la Calorie Restriction Society sont remarquablement faibles. (R)

Bienfaits

Le syndrome métabolique représente le premier risque de maladies dites de civilisations. Les interventions sur le régime alimentaire peuvent aider dans le cadre de nombreuses pathologies.

Les données accumulées tirées d’essais cliniques d’observation et randomisés indiquent que la restriction calorique chez l’homme entraîne certaines des mêmes adaptations métaboliques et moléculaires qui se sont avérées efficaces pour améliorer la santé et retarder l’accumulation de dommages moléculaires chez les modèles animaux.

En particulier, une restriction calorique modérée chez l’homme améliore plusieurs facteurs métaboliques et hormonaux impliqués dans la pathogenèse du diabète de type 2, des maladies cardiovasculaires et du cancer, principales causes de morbidité, d’invalidité et de mortalité.

Sur la base de divers facteurs de risque, il apparaît que la restriction calorique à long terme a un puissant effet protecteur contre l’athérosclérose. (R)

La restriction calorique légère améliore les facteurs de risque cardiométaboliques, bien en deçà des seuils conventionnels utilisés dans la pratique clinique, même lorsqu’ils sont appliqués chez des hommes et des femmes en bonne santé, maigres ou en surpoids, jeunes ou d’âge moyen.

La restriction calorique améliore la sensibilité à l’insuline, augmente l’adiponectine (hormone produite par les cellules adipeuses qui régulent le métabolisme des lipides et du glucose) et réduit la pression artérielle, les concentrations sériques d’insuline, de leptine (hormone notamment régulatrice du stockage des graisses et de la satiété), de cholestérol total et de LDL, de triglycérides, de protéine C-réactive et de TNFα (tous deux marqueurs d’inflammation).

Alors que le cholestérol HDL augmente et ce même chez les personnes présentant un facteur de risque normal au départ.

Limites et méfaits

L’étude Calerie montre que la restriction calorique a de multiples bienfaits mais les concentrations sériques de protéine C-réactive (marqueur d’inflammation) étaient réduites dans le groupe à 30% de restriction calorique avec une alimentation à faible index glycémique, mais pas dans le groupe à 30% de restriction calorique avec une alimentation à haut index glycémique. (R)

La masse musculaire et la capacité de travail physique absolue diminuent en réponse à 12 mois de restriction calorique mais pas en réponse à une perte de poids similaire induite par l’exercice. Ces résultats suggèrent que, pendant l’exercice, le corps s’adapte pour maintenir, voire améliorer, la capacité de performance physique. (R) (R)

Les études suggèrent que les individus subissant une restriction calorique font également des ajustements comportementaux (conscients ou inconscients) pour diminuer l’activité physique pendant la restriction calorique. Mais justement, dans un monde où tout va trop vite, il serait bon de ralentir.

Une trop grande restriction peut entraîner une maigreur extrême, la perte de libido, la sensibilité au froid et l’altération des cycles menstruels ainsi que des perturbations de l’humeur et du fonctionnement cérébral en général. Mais le but d’une restriction calorique n’est pas la famine prolongée.

Conclusion

Les différentes études et données indiquent clairement que la restriction calorique réduit considérablement les multiples facteurs métaboliques impliqués dans la pathogenèse des maladies chroniques les plus courantes des pays occidentaux.

Pour être efficace la restriction calorique doit être instaurée progressivement, ne pas être trop importante, contenir un apport adéquat en protéines, vitamines et minéraux et maintenue sur le long terme. Malmenée, elle peut entraîner des effets délétères notamment sur la densité osseuse et autres problèmes, à l’instar des méfaits bien connus de la dénutrition.

La diète cétogène verte est clairement une restriction calorique ; elle m’a permis de me remettre sur pied mais je ne la pratique plus qu’environ 75 % du temps, c’est ainsi que je maintiens ma santé malgré les pathologies. Si nous vivions en pleine nature, nous alternerions obligatoirement les périodes fastes et les moments de frugalité. Lorsque je m’éloigne trop de la frugalité, je suractive mon système nerveux.

Si la restriction calorique permet une réduction du stress oxydatif, peu d’études sont faites sur une restriction calorique ciblée, à l’instar de ce que montre l’étude sur la restriction calorique avec une alimentation à faible index glycémique.

On pourrait être en restriction calorique en mangeant un morceau de pain blanc chaque jour, ou en mangeant des légumes à faible index glycémique, ou en ne mangeant que des fruits ou autres ; ce qui logiquement ne donnera pas les mêmes résultats.

Pour réduire ses apports caloriques, le mieux est d’ajouter plus de légumes à faible index glycémique dans nos assiettes et de réduire les aliments riches en calories, comme les glucides, les protéines, les lipides. Afin de rendre cette démarche la plus efficace, il serait bon que cette restriction calorique soit aussi hypotoxique. Attention, le corps n’aime pas être brusqué, mieux vaut faire des changements progressifs.

Il y a encore tant à dire sur le sujet que j’ai décidé, à l’instar du dossier que j’avais écrit sur les addictions, de créer un dossier sur la restriction calorique, d’autres articles suivront donc celui-ci.

Les meilleurs conseils pour désintoxiquer votre corps

Cet article est une traduction de l’article du 27 janvier 2019 Top Tips to Detox Your Body du Dr. Dietrich Klinghardt écrit par le Dr Mercola

Le Dr Dietrich Klinghardt est bien connu pour son traitement efficace des maladies neurologiques et de la maladie de Lyme par la médecine intégrative. Originaire de Berlin, en Allemagne, Klinghardt exerce la médecine aux États-Unis depuis plus de 35 ans. Il voit aussi des patients en Angleterre et en Suisse.

En Suisse, il faisait partie d’un groupe qui a initié un changement de constitution, faisant de la médecine alternative un droit constitutionnel de tous les citoyens. Cela comprend l’homéopathie, la neurothérapie, l’acupuncture et toutes les autres techniques de guérison pratiques.

« C’est le seul pays sur la planète où la médecine complémentaire ou la médecine alternative est un droit de naissance de chaque citoyen », a-t-il déclaré. « Quand nous avons réussi à le faire, je me suis assuré d’avoir une licence [médicale] en Suisse, comme échappatoire possible des forces parfois très obstructives ici [aux États-Unis] »

Nous discutons ici de l’importance de la désintoxication pour la santé en général et le traitement des maladies et examinons quelques-uns des meilleurs conseils de Klinghardt en matière de désintoxication. Le Dr Richard Straube, un toxicologue allemand, a mis au point une procédure de lavage du sang (aphérèse) dans laquelle les toxines sont filtrées du sang et peuvent ensuite être analysées à l’aide de tests de laboratoire abordables.

« Il y a dix ans, il avait trouvé, en moyenne dans la population, 20 toxines au-dessus du seuil de détection », a déclaré Klinghardt. « En seulement 10 ans, ce nombre est passé à plus de 500, ce qui est un nombre choquant… C’est une augmentation exponentielle qui n’est pas compatible avec la vie…
Il est en train de publier cette recherche. Il a effectué des recherches sur 1 200 patients. C’est l’une des plus grandes études de toxicologie. Bien sûr, les leaders sont l’aluminium, le baryum, le lithium et le strontium. Ce sont les [toxines] de la géoingénierie. En quelque sorte ils pleuvent sur nous. À cause de cela – et beaucoup de ces toxines sont spécifiquement des toxines mitochondriales – la désintoxication… est une stratégie de survie pour tout le monde. »

Toxicité et maladies infectieuses vont de pair

Lorsque votre corps est contaminé par des toxines d’origine humaine, votre corps a tendance à les compartimenter. Finalement, ces compartiments du corps atteindront un certain seuil de toxicité, point auquel votre système immunitaire ne pourra plus contrôler la croissance microbienne dans cette zone.

« Ce sont les domaines où les microbes sont domiciliés, qu’il s’agisse des virus de Bartonella, de Lyme, de Babesia ou de l’herpès. Ils ne sont pas partout, mais ils ont en même temps très strictement mis en place un système de nettoyage dans certains compartiments corporels », explique Klinghardt. Pour cette raison, vous ne pouvez plus distinguer entre la toxicité et l’infection, car elles vont de pair. Comme le note Klinghardt, « c’est un forfait, un package ».

« Cela fait 20 ans que je souffre de la maladie de Lyme et que je développe des traitements sans antibiotiques, car c’est une erreur absolue de traiter Lyme avec des antibiotiques »
, a-t-il déclaré. « Nous en savons trop sur le microbiome et sur la sensibilité des structures.

Le dernier développement de ces deux dernières années a été mon travail avec Judy Mikovitz. Elle faisait partie de notre groupe de réflexion que nous avions en 2006 ou 2007 et a ensuite tenté de nous alerter sur le fait que des rétrovirus sont intégrés à notre ADN et que certaines conditions environnementales désactivent nos mécanismes pour réduire au silence ces virus, leur permettant de devenir actifs. …

Le rétrovirus le plus connu est le virus de l’immunodéficience humaine (VIH), mais il en existe des centaines d’autres. La plupart d’entre eux sont immunosuppresseurs. Je préférerais le terme « immunodéterminant » Certains aspects du système immunitaire sont régulés à la hausse, d’autres à la baisse. Cela nous rend extrêmement vulnérables à la maladie de Lyme, aux mycoplasmes et à Bartonella … La désintoxication … est une nécessité absolue pour survivre à cette époque folle. »

Stratégie de désintoxication pour le glyphosate

Votre corps contient peut-être plus de 20 000 produits chimiques, mais le glyphosate et l’aluminium sont particulièrement dangereux pour votre cerveau. Le glyphosate est un analogue de l’acide aminé glycine.1 Il se lie aux endroits où vous avez besoin de glycine. Il est important de noter que la glycine est utilisée dans le processus de détoxification. Par conséquent, beaucoup d’entre nous n’ont pas assez de glycine pour une détoxification efficace.

Pour éliminer le glyphosate, vous devez saturer votre corps avec de la glycine. Klinghardt recommande de prendre 1 cuillère à café (4 grammes) de poudre de glycine deux fois par jour pendant quelques semaines, puis de réduire la dose à un quart de cuillère à thé (1 gramme) deux fois par jour. Cela force le glyphosate à sortir de votre système, ce qui permet son élimination via l’urine.

Personnellement, je prends 1 gramme deux fois par jour depuis un certain temps maintenant. La glycine est peu coûteuse et a en fait un goût sucré. Idéalement, il est préférable de le prendre au moment où vous mangez des aliments susceptibles d’être contaminés par le glyphosate.

« Au moins pendant un certain temps, nous utilisons de fortes doses de glycine. Cela ne pose pas de problème. L’autre qui a été publiée est certes une étude sur le poulet qui montre que l’acide humique et l’acide fulvique peuvent nettoyer complètement les organes d’un poulet…

Nous utilisons donc la glycine pendant un moment. Nous surveillons le glyphosate dans les urines. Lorsque cela ralentit – chez certaines personnes, deux mois et parfois, il s’agit de six mois – nous diminuons la glycine et prenons une dose plus faible. »

Comment désintoxiquer l’aluminium

L’aluminium est encore plus sinistre. Stephenie Seneff, Ph.D., a montré que l’aluminium, lorsqu’il pénètre dans l’espace extracellulaire, modifie complètement la tension sur les parois cellulaires – les canaux voltage-dépendants – et a un effet profond sur la microstructure de cette matrice.

« Cela affecte essentiellement les récepteurs que nous avons sur la paroi cellulaire, les récepteurs hormonaux, les récepteurs neurotransmetteurs, les récepteurs insuline. Ils sont tous gâchés par l’aluminium. Il a un effet vraiment très puissant, plus fort que toute autre toxine », dit Klinghardt.

« Les travaux de Seneff montrent que le glyphosate est un agent chélateur. Lorsque vous avez du glyphosate dans les aliments, il lie tous les oligo-éléments. Ils ne sont plus disponibles pour absorption. Il nous épuise en oligo-éléments. Cependant, il existe une exception: l’aluminium. Cela fonctionne comme un agent de navette pour l’aluminium. Il lie l’aluminium,
et celui-ci traverse la paroi de l’intestin vers les tissus et se diffuse largement. »

Une maladie fréquente liée à la toxicité de l’aluminium est l’hypothyroïdie, qui est incroyablement courante de nos jours. Les hydroxydes d’aluminium – tels que ceux des antiacides – interfèrent avec l’absorption intestinale des hormones thyroïdiennes. En tant que métal, il a également une affinité pour le système nerveux et a tendance à s’accumuler dans le cerveau, la moelle épinière et le système nerveux entérique de l’intestin. Dans tous ces endroits, il bloque les fonctions vitales.

Pour éliminer l’aluminium, vous devez augmenter votre consommation de silice. Klinghardt recommande l’utilisation d’herbes riches en silice, telles que la coriandre. « Le Dr. Yoshiaki Omura a mené une étude il y a 20 ans, dans laquelle il avait montré qu’il était possible de réduire très rapidement la teneur en aluminium du modèle animal en donnant simplement un extrait de coriandre », dit-il. La prêle (également riche en silice) et un produit liposomal à base de silice appelé BioSil sont d’autres bonnes options.

Il a également été démontré que l’acide citrique mobilisait l’aluminium. Une stratégie simple et peu coûteuse consiste à presser du citron dans une bouteille d’eau et à le boire tout au long de la journée. L’acide malique – le vinaigre de cidre de pomme – en est un autre. Vous pouvez également acheter de l’acide malique sous forme de gélule ou utiliser du malate de magnésium.

« Les médecins peuvent utiliser le desferal. C’est un injectable qui s’injecte une fois par semaine par voie sous-cutanée. C’est un excellent détoxifiant. Cependant, on peut se demander s’il traverse la barrière hémato-encéphalique ou non. La silice le fait. Desferal probablement pas, mais vous peut décomposer l’aluminium dans le corps avec une injection hebdomadaire. »

Comment éliminer les toxines liposolubles ?

Pour éliminer les toxines liposolubles, Klinghardt recommande une combinaison de saunas et d’agents liants tels que la chlorella, l’ecklonia cava (une algue brune) et un gel entérique tel que la silice méthylée et la zéolite. Un ou plusieurs d’entre eux devraient idéalement être pris quotidiennement. Lorsque vous suivez un traitement au sauna, les toxines libérées sont ensuite liées par ces agents, ce qui leur permet d’être éliminées en toute sécurité plutôt que d’être réabsorbées.

« Faites-le régulièrement et surveillez votre temps de transit intestinal ; il devrait durer 24 heures ou moins. Cela signifie que si vous avalez quelque chose de non digestible, il devrait sortir de l’autre extrémité dans les 24 heures.
Nous avons des patients dont le temps de transit était d’environ 20 jours. Ces personnes
sont incapables d’éliminer par l’intestin grêle. Ils sont vraiment condamnés. Il devient alors prioritaire de relancer la digestion. C’est principalement la question du parasite. C’est en quelque sorte mon autre passe-temps: diagnostiquer et traiter les parasites. »

Régler le problème des parasites

De nombreux parasites, en particulier les vers, mais aussi les champignons et le Candida, peuvent absorber plusieurs fois leur poids corporel en toxines. Par exemple, de nombreux vers sont capables de concentrer 300 fois plus de plomb que les tissus de l’hôte. La charge parasitaire d’un hôte est également un bioindicateur de la toxicité de l’environnement de cet hôte.

« Chaque patient atteint de la maladie de Lyme est également envahi par des parasites », déclare Klinghardt. « Si vous ne vous en occupez pas, il a été prouvé que les vers du patient de Lyme sont eux-mêmes infectés par le spirochète de Lyme. Si vous effectuez un traitement antibiotique, il ne nuit pas aux parasites. 
Le spirochète de Lyme se
cache simplement dans les vers, et attend que vous ayez fini avec les antibiotiques et éclos à nouveau. L’enseignement est de traiter du grand au petit. En cas de maladie chronique, supposez toujours qu’il y a des parasites. Traite-les et puis, doucement, traitez les plus petits. »

Malheureusement, il existe peu de tests efficaces pour évaluer votre charge parasitaire. Klinghardt utilise des tests de réponse autonome (ART) et prescrit divers cocktails de médicaments antiparasitaires basés sur ces tests. Sachant que les parasites sont chargés de toxines, vous voulez les extraire des tissus en direction de l’intestin, où ils peuvent être expulsés en toute sécurité.

Klinghardt utilise les protocoles de Gubarev pour cela. Ce sont des protocoles de lavement développés par un scientifique russe. Une fois que plus aucun parasite ne peut être trouvé, il met le patient sous des agents antiparasitaires tels que Rizol Kappa et Rizol Gamma – des huiles végétales ozonées de BioPure.

« Récemment, il y a une augmentation incroyable de la littérature qui montre que pratiquement tous les antiparasitaires médicaux peuvent également être utilisés pour traiter le cancer. Je vais vous donner un exemple : l’Albendazole, le traitement mensuel coûtait 80 dollars. Ensuite, des articles de guérison de cancers avec ce produit et maintenant, c’est 24 000 $ par mois…

Nous utilisons les médicaments antiparasitaires, les médicaments à usages multiples. Il se trouve que les voies internes d’une cellule cancéreuse sont similaires à celles du parasite. C’est une très bonne politique de commencer le traitement chronique [des parasites] tôt, avant de soigner la maladie de Lyme ou le mycoplasme…

Le problème principal avec les parasites est le suivant: si vous sous-traitez un parasite, c’
est à dire si vous utilisez une dose d’herbe ou de médicament qui ne suffit pas pour le tuer, mais suffisamment pour le rendre malade, ce parasite émettra d’énormes quantités de biotoxines qui vous rendent vraiment mortellement malade. Le problème avec le traitement parasite est d’arriver en force et en puissance dès le début, pour que ces créatures ne puissent pas vous rendre la pareille…

Les parasites ne sortent dans les selles que si le parasite est malade. Les parasites ne se présentent pas de cette façon. Tant qu’ils vivent encore dans le ventre, dans les intestins, vous pouvez palper et vous pouvez avoir certains signes qui donnent l’impression que vous avez le bon diagnostic. Mais malheureusement, les stades larvaires de nombreux parasites s’égarent dans les poumons et se retrouvent également dans le cerveau.

Cysticercose est le nom donné aux stades larvaires du ténia dans le cerveau. Nous le voyons tout le temps. Les enfants qui ont des crises, la plupart du temps, c’est ce problème. Ils sont faciles à traiter… mais il est difficile de le faire avec des choses naturelles. Nous constatons que les herbes naturelles utilisées sont bonnes si nous les utilisons en même temps que les médicaments. »


Thérapie à l’ozone rectale


Klinghardt utilise également la thérapie à l’ozone, préférant l’administration d’ozone par voie rectale à l’injection. « Beaucoup de nos patients achètent une machine à ozone peu coûteuse et utilise l’ozone rectal tous les jours », dit-il.

Klinghardt a travaillé avec l’un des principaux parasitologues indiens pour étudier l’impact des parasites sur les maladies. Sans surprise, ils ont trouvé une relation directe et linéaire entre le nombre de colonies d’anaérobies et la santé du patient.

Plus le patient avait d’anaérobies dans ses excréments, plus la personne était malade. À ce moment-là, ils n’avaient pas d’ozone disponible et ont fini par traiter des patients avec de l’oxygène rectal. « C’était une stratégie très efficace pour sortir les gens des maladies chroniques », dit-il. L’ozone est une option encore plus efficace.

Éviter les ondes est également important pour une désintoxication efficace

Dans une précédente interview, nous avions également discuté de l’importance d’éviter les radiations de champs électromagnétiques émises par les téléphones portables, les modems et les routeurs Wi-Fi lors du traitement des maladies chroniques, car cette exposition exacerberait les maladies, y compris les infections. Klinghardt a commenté:

« Je pense que c’est le problème le plus important de notre époque … Le Wi-Fi détruit la vie sur la planète. Il n’y a absolument aucun doute. Malheureusement, le titane et l’aluminium dans notre système agissent comme une antenne pour le Wi-Fi. Il y a une belle étude sur les amalgames.

Lorsque vous
avez un amalgame et que vous téléphonez du côté où il se trouve, la vitesse à laquelle le mercure s’évapore de la dent est décuplée plusieurs fois.

En gros, nous pensons que le corps doit être sans métal pour survivre à cette époque folle… Un appel téléphonique – je pense un appel téléphonique de sept minutes – active le virus d’Epstein-Barr pendant de nombreuses années. Nous avons cela publié. Nous avons tous ce virus en nous. Si vous voulez avoir une fatigue chronique, c’est une excellente recette…

[Il y a] une relation linéaire directe entre l’exposition cumulative aux rayonnements artificiels et les maladies chroniques. Plus vous êtes exposé, plus vous êtes malade… Cela doit être modifié lorsque les gens sont
intoxiqués aux métaux. Ils y concentrent le rayonnement en eux, puis il augmente de façon exponentielle…

L’effet combiné de la toxicité et de la connexion Wi-Fi a permis de libérer ces virus appelés rétrovirus endogènes humains. En fin de compte, c’est ce qui cause la gravité de la maladie chronique. »

Pour se protéger contre les champs électromagnétiques, Klinghardt recommande l’approche de la biologie du bâtiment pour la dépollution des champs électromagnétiques, qui consiste à protéger votre maison, notamment votre chambre à coucher. Pour la protection interne, il recommande de prendre la teinture de romarin et/ou de propolis.

En ce qui concerne les rétrovirus, Klinghardt a mis au point un mélange d’herbes appelé RetroV powder6 fabriqué par Ki Science et contenant 10 herbes. Il a été démontré qu’il était supérieur aux huit médicaments disponibles pour réduire au silence les rétrovirus. Le thé aux agrumes et les pousses de brocoli sont deux autres outils puissants contre les rétrovirus.