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D’abord ne pas nuire ! Que la nourriture soit ta médecine !

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DESCRIPTIF ET PRIX ALCAT

L’offre CNA est cumulable avec les offres IMMUNEVITAL et SPRINGVITAL par contre, ces offres ne peuvent pas être transformées.

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Les tests CNA sont effectués par Cell Science Systems Corp. Floride / USA. Les résultats au test CNA sont en anglais mais vous en tirerez les meilleurs profits grâce à la consultation offerte après la réception des résultats. Une consultation complète qui permet d’élargir et d’avoir une vision globale sur toutes les intolérances.

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Afin de répondre aux besoins nutritionnels des patients au niveau cellulaire, Alcat a mis au point trois tests qui peuvent fournir aux patients des informations complètes sur les carences en nutriments, la fonction antioxydante globale et les antioxydants qui peuvent être particulièrement utiles.

DOSAGE DES MICRONUTRIMENTS CELLULAIRES (CMA)

47 vitamines, minéraux, acides aminés et autres substances validées en ce qui concerne les carences​

REDOX ASSAY​

Test de la capacité antioxydante protectrice individuelle​

TEST DE PROTECTION ANTIOXYDANTE (APA)​

40 antioxydants, nutriments anti-inflammatoires, acides gras, enzymes et plus particulièrement nutriments protecteurs

Vous souhaitez plus d’informations concernant ces tests, voyez sur cette page et suivez les différents liens pour approfondir.

Vaccins anti-covid, lequel est le moins pire ?

Chaque vaccin comme chaque médicament a des effets secondaires chez une partie de la population. Il suffit de lire la liste des effets secondaires potentiels mentionnés sur les notices d’utilisation.

Le plus important étant de pouvoir évaluer la balance bénéfice-risque pour soi-même avant de prendre une décision.

Pour évaluer cette balance, il faut regarder l’efficacité de chaque vaccin et ses risques potentiels. La durée de la protection conférée par les vaccins reste inconnue, les essais cliniques étant toujours en cours.

Cet article fait suite à VACCINS ANTI-COVID : COMMENT ÇA MARCHE ? que je vous invite à lire puisqu’il détaille déjà les vaccins qui sont à ce jour (07 avril 2021) sur le marché.

Jansenn de Johnson-Johnson

L’efficacité annoncée est de 85 % contre les formes graves et 66 % contre les formes modérées de covid 19.

C’est un vaccin à vecteur viral vivant non réplicatif, exprimant la glycoprotéine Spike donc jamais approuvé auparavant, tout comme les vaccins à ARN que sont les vaccins Pfizer ou Moderna. Le produit contient des organismes génétiquement modifiés (OGM).

 Il fait l’objet d’une surveillance particulière. (R)

Spoutnik V, le vaccin russe

Selon une étude publiée par la revue médicale britannique The Lancet mardi 2 février 2021, et validée par des experts indépendants, le vaccin russe Spoutnik V réduit de 91,6% le risque de contracter une forme symptomatique de la Covid-19. Une efficacité qui serait similaire chez les personnes âgées. (R)

Comme le vaccin AstraZeneca (qui s’appelle maintenant le Vaxzevria), le Janssen et le Spoutnik V sont des vaccins dits « à vecteur viral. » (voir l’article proposé au-dessus) Mais contrairement au vaccin du laboratoire britannique qui se base sur un adénovirus de chimpanzé, le vaccin russe utilise deux adénovirus humains qui diffèrent entre la première et la deuxième injection. Selon le fabricant, cette technique permet d’obtenir une meilleure réponse immunitaire.

Sinopharm, le vaccin chinois

Le vaccin a été adsorbé sur 0,5 mg d’hydroxyde d’aluminium et les essais cliniques comparent -– un groupe recevant le vaccin avec l’antigène et l’hydroxyde d’aluminium et un groupe placebo qui contient une solution saline stérile tamponnée au phosphate et l’adjuvant (hydroxyde d’aluminium) Comme d’habitude d’ailleurs, ce qui présente un énorme problème scientifique puisque justement l’aluminium est l’adjuvant neurotoxique qui peut déclencher des myofasciite à macrophages. (R)

Effets secondaires

La plupart des effets indésirables sont considérés légers et comprennent souvent des syndromes pseudo-grippaux, des réactions cutanées au point d’injection, des céphalées ou de l’asthénie. Donc, la balance bénéfice/risque est estimée positive.

Allons voir ce que présente les données de l’ANSM.

Vous trouverez sur cette page un point de situation sur la surveillance des vaccins sur la période du 19 mars au 25 mars et en téléchargement un suivi des cas d’effets indésirables.

1 652 000 injections ont été réalisées cette semaine là et au total 9 815 000 depuis le début de la vaccination

Les effets secondaires sont répertoriés suivant leur gravité et éventuellement la survenue des décès possiblement imputables.

Au total, depuis le début de la vaccination, plus de 20 000 effets indésirables ont été notifiés et 25% d’entre eux sont considérés graves, c’est-à-dire environ 5000 et 389 décès.

Voici un tableau qui permet une comparaison plus aisée entre chaque vaccin

Les effets indésirables graves sont des troubles du rythme cardiaque, des accidents vasculaires cérébraux, insuffisance cardiaque, maladie pulmonaire, maladie hémorragique, thrombose, paralysie faciale et parfois le covid 19 (119 cas avec le vaccin Pfizer)

3,77 fois plus de vaccins Pfizer ont été injectés par rapport à l’Astrazeneca, mais 10,41 fois plus de décès ont été notés. Il faut se souvenir que la population visée n’est pas la même, pour cette raison je ne tiens pas compte des tranches d’âge particulièrement touchées par l’un ou l’autre vaccin.

Le site politologue qui répertorie tous les chiffres mondiaux concernant le Covid   annonce 144.32 morts pour 100 000 habitants en France, ce qui donne 0.14% de morts. En comparaison, le Cominarty fait 4.8 morts pour 100 000 injections. Le Covid est donc 30 fois plus mortel que le vaccin Pfizer.

Je me permets de mettre ces chiffres en lumière face à la pandémie de diabète, de cancer, de maladies vasculaires, de fibromyalgie, de troubles de l’attention, de maladies intestinales, thyroïdiennes, d’autisme, etc. Au total, plus de 20 millions de malades chroniques, ceux-là même qui sont les plus susceptibles de développer des formes graves de la Covid, soit près de 30% de la population française. Des maladies chroniques qui selon l’INVS (Institut National de Veille Sanitaire) ont en grande partie pour causes l’environnement et nos comportements.

Prendre soin de son hygiène de vie, limite les risque de maladies chroniques, renforce le système immunitaire (une vidéo à visionner) et cerise sur le gâteau, améliore grandement le bien-être en augmentant la joie de vivre.

Risques particuliers

75% des effets secondaires sont chez les femmes, c’est un phénomène déjà connu et le professeur Shoenfeld, spécialiste mondial des maladies auto-immunes, précise que les femmes ont un système immunitaire plus fort.

Effectivement, le principal risque des vaccins, c’est qu’ils peuvent déclencher une réponse immunitaire innée excessive. Il peut y avoir une forte production d’interférons de type I, associés à l’inflammation ainsi qu’à des manifestations auto-immunes. (R) Si vous ou quelqu’un de votre famille proche souffrez déjà de maladies auto-immunes ou y êtes prédisposé, vous êtes plus à risque de déclencher des effets indésirables avec les vaccins à ARN. Les personnes avec un groupage HLA DRB1 restent donc plus à risque de développer des réactions inflammatoires excessives comme avec les vaccins avec adjuvants. (R) (R)

Alors, si vous voulez (ou devez) vous faire vacciner, lequel choisir?

En ce qui me concerne, étant une femme, avec un HLA DRB1 (entre autre), une myofasciite à macrophages due à l’aluminium des vaccins et ayant toujours eu d’importants effets secondaires suite à chaque vaccin, une prédisposition génétique à l’inflammation, un système nerveux ultra-réactif, une fragilité indéniable, je ne pourrais choisir entre la peste ou le choléra, je préfère prendre le risque du Covid. Alors malgré ce que j’entends ici et là, je préfère rester optimiste.

Si on me mettait un pistolet sur la tempe et que je devais vraiment en choisir un, je crois que j’éviterais les vaccins à ARNm dont on ne sait rien encore finalement, je ne pourrais me tourner vers un vaccin avec aluminium ni les vaccins à vecteur viral donc je sortirais ma carte Joker et tout irait bien. Dans mon cas, aucun n’est moins pire que l’autre, chacun présente les mêmes risques de tempête cytokinique comme vous l’avez sans doute compris. Je vous invite à évaluer avec votre médecin de confiance, vos risques personnels par rapport à vos fragilités.

Bonne réflexion et bonne chance, que votre décision soit éclairée ! Si tant est qu’il y ait un jour le choix du vaccin et que l’on soit vraiment obligé de choisir.

Gwénola Le Dref

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Acidité gastrique et beeturia

Vos urines sont-elles rouges après avoir consommé des betteraves ?

La beeturia, c’est-à-dire l’émission d’urine rose ou rouge après l’ingestion de betteraves, toucherait 10 à 14 % de la population et serait plus fréquente en cas de carence en fer et de malabsorption. Ce phénomène serait relié à l’acidité gastrique, à la vitesse de vidange et au taux digestif d’oxalates. La betterave est l’un des aliments très chargé en oxalate. (R) (R) (R)

Notons qu’une consommation excessive de betteraves pourrait également entraîner l’accumulation d’ions métalliques dans le foie. (R)

L’allergie à la betterave pourrait être une autre cause de beeturia. Mon Alcat test de 1998 et celui de 2019 montre une intolérance à la betterave, il semble qu’une dimension génétique existe derrière certaines intolérances, mais les recherches devront se poursuivre pour expliquer les mécanismes. En tout cas, mes urines deviennent bien rouges après consommation de betterave, j’ai bien un souci d’acidité gastrique et une sensibilité accrue aux oxalates (avec différentes prédispositions génétiques) (R)

La couleur rouge observée dans la beeturie est causée par la présence de pigments de bétalaïne non métabolisés tels que la bétanine.

La bétalaïne est décolorée par l’acide chlorhydrique de l’estomac, les ions ferriques et les préparations de bactéries coliques, mais pas par les enzymes pancréatiques ou des muqueuses. (R)

Un niveau sain d’acidité gastrique aide votre organisme à absorber les minéraux, les nutriments et les vitamines. Si vous ne produisez pas assez d’acidité gastrique vous pouvez souffrir d’hypochlorhydrie, ce qui signifie que tout le processus digestif est perturbé et que des carences en vitamines et minéraux peuvent advenir. L’acidité gastrique est aussi nécessaire contre les infections intestinales.

Les urines rouges après la consommation de betterave pourraient être un test supplémentaire au test au bicarbonate de sodium.

Améliorer l’acidité gastrique

Le bon fonctionnement du système digestif étant gage de bonne santé et les perturbations du microbiote étant reliées à bon nombre de maladies, améliorer votre acidité gastrique pourrait vous aider dans une démarche bien-être.

Plusieurs éléments peuvent détériorer la production d’acidité gastrique.

La prise d’IPP, la gastrite, les infections notamment à hélicobacter-pilory, manger trop vite, ne pas mâcher, une consommation élevée de sucre, la carence en zinc, les intolérances alimentaires et d’autres encore.

Vous pouvez tenter différentes techniques pour améliorer votre production d’acidité gastrique

La bétaïne HCl est souvent conseillée (avec pepsine), mais seulement pour ceux qui ne souffrent pas de gastrite, ce qui est très fréquent justement quand on ne produit pas assez d’acide dans l’estomac ou que l’on a une infection à hélicobacter. La beeturia pourrait vous indiquer si la bétaïne pourrait être utiliser.

Une dilution de vinaigre de cidre d’une à deux cuillères à soupe dans un verre d’eau peut vous aider à digérer mais est contre-indiqué si vous avez une intolérance aux salicylates ou à l’histamine.

Ces intolérances rendront la consommation de plantes amères comme la gentiane, la mélisse, la roquette, l’endive, les salades amères ou l’élixir du suédois difficile.

Le gingembre (si supporté) est largement connu pour ses propriétés anti-inflammatoires, une qualité essentielle pour réduire l’inflammation due à une faible acidité gastrique.

Réduire le stress, quel qu’il soit sera aussi d’une grande aide car celui-ci réduit l’acidité gastrique. (R)

Gwénola Le Dref

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Glycémie, Diabète, thyroïde et intolérances alimentaires

Il y aurait en France 3 millions de personnes traitées pour des problèmes de thyroïde selon l’association Vivre sans thyroïde, mais la société américaine de la thyroïde (American Thyroid Association) estime que 60% des personnes souffrant d’une affection de la thyroïde aux Etats-Unis s’ignorent.

Même constat du côté du diabète avec une croissance du nombre de cas aussi inquiétante. Dans cet article, il est question du diabète de type 2.

Selon la fédération des diabétiques, en 2015, 3.7 millions de diabétiques prenaient un traitement. Et comme pour les problèmes de thyroïde, beaucoup de malades s’ignorent. Les causes principales officielles de la hausse du diabète sont : surpoids, obésité, mauvaise alimentation, sédentarité et faible activité physique à cela nous pouvons ajouter inflammation, pollution, stress en tous genres (physique, chimique, psychologique, émotionnel, ondes, métaux lourds etc.).

Car si réellement nous manquons de discipline, rien dans ce monde ne facilite la bonne santé. C’est souvent plus une question d’équilibre que de volonté.

Votre risque de diabète est accru si vous avez un dysfonctionnement de la thyroïde et vice-versa, les personnes souffrant de diabète développent plus souvent des problèmes de thyroïde. (R)

La résistance à l’insuline, le syndrome métabolique et l’obésité sont des problématiques retrouvées dans les deux pathologies et beaucoup d’autres d’ailleurs. On retrouve souvent une intolérance au glucose et des anomalies de son métabolisme. Stabiliser le taux de glucose sanguin est primordial pour toute l’équilibre corporel. (R) (R)

Selon la Société française d’endocrinologie, le syndrome métabolique toucherait entre 10 à 20% de la population adulte et la prévalence ne cesse de croître. (R)

L’Organisation mondiale de la santé considère que l’obésité est une épidémie mondiale, affectant plus de 650 millions d’adultes obèses et plus de 2 milliards d’adultes en surpoids (IMC >26-30).

La gestion du poids est considérée comme l’une des stratégies les plus efficaces pour prévenir le syndrome métabolique, la maladie thyroïdienne ou le diabète ou l’association de toutes ces pathologies.

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Les 10 raisons principales pour lesquelles les malades d’Hashimoto n’ont pas d’amélioration. Aussi valable pour les autres maladies auto-immunes

Alcat, test d’intolérances alimentaires efficace contre l’obésité

Des chercheurs de l’Université du Texas, Galveston, et de l’État du Texas, ont présenté en février 2021 les résultats d’une étude cas-témoins dans le British Journal of Gastroenterology.

Les résultats démontrent que l’élimination des aliments basée sur le test ALCAT a entraîné une réduction substantielle et à long terme (12 mois) du poids et du tour de taille et une amélioration de la composition corporelle. Des effets renforcés lorsqu’ils étaient combinés à des exercices d’aérobic.

Compte tenu le risque que représente le surpoids pour la résistance à l’insuline, le syndrome métabolique, le diabète et de ce fait la thyroïde et diverses pathologies liées à l’inflammation, ainsi que le COVID-19, ces données plaident en faveur de l’utilisation du test ALCAT (test de réaction leucocytaire) dans le cadre clinique.

Voici sur le tableau ci-dessous les effets observés dans différents groupes. Les différences de poids (bleu), d’indice de masse corporelle (orange) et de tour de taille sont mesurées (gris)

Groupe 1 : Élimination des allergènes alimentaires et exercices d’aérobic combinés (N=23)

Groupe 2 : Élimination des allergènes alimentaires d’allergènes alimentaires (N=23)

Groupe 3 : exercices d’aérobic seuls (N=18)

Groupe 4 était le groupe témoin qui n’a choisi aucun traitement (N=30)

La salade verte que vous mangez en vous disant qu’au moins avec cela vous n’allez pas grossir pourrait tout à fait vous empêcher d’atteindre vos objectifs de santé si vous y êtes intolérant.

Vous trouverez des informations concernant l’Alcat test sur cette page

L’hyperglycémie

Le syndrome métabolique est causé par une hyperglycémie chronique (taux de sucre élevé dans le sang).

Le pancréas sécrète les hormones nécessaires pour garder le taux de glucose sanguin dans une fourchette adéquate, suffisamment haut pour nourrir notre cerveau et pas trop bas pour éviter les dommages aux organes. Ainsi lorsque vous mangez trop de glucides notamment ceux à index glycémique élevé, il sécrète l’insuline qui permet au glucose de pénétrer dans les cellules et de fournir de l’énergie. Cette opération permet de stocker le surplus dans les muscles et le foie sous forme de glycogène ou sous forme de graisses notamment autour de la taille. La « bouée » abdominale est typique du syndrome métabolique.

Si cette opération se répète trop souvent, les cellules perdent leur sensibilité et capacité de répondre à l’insuline. Face à la non-réaction des cellules, le pancréas produit encore plus d’insuline, c’est ce qu’on appelle la résistance à l’insuline.

Les hormones thyroïdiennes interviennent dans de nombreux processus biologiques y compris le métabolisme et la régulation de la glycémie. Si votre thyroïde est suractive vous faites de l’hyperthyroïdie et si au contraire son activité est ralentie vous souffrez d’hypothyroïdie, les deux conditions étant reliées à l’hyperglycémie

Une faible fonction thyroïdienne peut provoquer des perturbations du taux de glucose sanguin et le syndrome métabolique en diminuant l’absorption de glucose dans l’intestin et diminuant la sensibilité à l’insuline. (R) (R)

L’hypoglycémie

On parle souvent d’hyperglycémie et du diabète mais très peu d’hypoglycémie. L’hypoglycémie peut être réactionnelle suite à une trop forte consommation de sucre, d’aliments à haut index glycémique (entraînant le fameux coup de pompe après les repas), ou dans le cadre du diabète à une prise trop importante d’insuline, mais pas seulement (enfin, l’un n’empêche pas l’autre non plus)

L’hypoglycémie diminue les capacités cognitives, peut vous faire souffrir de troubles de l’attention, vous rendre nerveux, anxieux, irritable, instable émotionnellement, colérique, voire des crises de rage. Vous pouvez avoir des tremblements, des vertiges et une sensation de surchauffe. Cela vous parle peut-être.

Parce que le cerveau a besoin de glucose lorsque votre corps est en hypoglycémie, le signal d’alerte est tiré et le système nerveux sympathique et sa réponse « combattre, fuir ou se figer » est mise en route, avec tous les effets négatifs de celle-ci : anxiété, angoisse, agitation, trouble du sommeil, épuisement… Vos surrénales sécrètent de l’adrénaline et du cortisol pour faire remonter votre taux de glucose, perturbant aussi les hormones thyroïdiennes. (R) (R)

L’hypoglycémie est une donnée biologique, pas un diagnostic, elle peut être la manifestation de nombreuses conditions sous-jacentes.

Rester trop longtemps sans manger est une autre cause fréquente d’hypoglycémie et votre capacité à y faire face dépend de vos capacités à utiliser le glycogène. Le glucagon augmente le taux de glucose en activant la glycogénolyse et la gluconéogenèse qui intervient lorsque le jeûne se prolonge (utilisation de Lactate, glycérol, pyruvate et acides aminés)

La régulation du glucose sanguin dépend de nombreux paramètres et est un système complexe. Le métabolisme du glucose est d’ailleurs fortement perturbé par l’aluminium.

En faisant des analyses et rapports de tests génétiques les derniers temps, j’ai observé beaucoup de particularités sur le métabolisme notamment des glucides. Beaucoup de malades (moi y compris) ont des mutations sur des gènes (ABCC8 HK1 GLUD1 KCNJ11 GCK et d’autres encore) reliés à l’hyperinsulinisme.

Dans mon dossier sur les addictions en 2015, j’émettais l’hypothèse que celles-ci puissent être une tentative de lutte contre l’hypoglycémie, peut-être étais-je bien inspirée.

D’ailleurs, les symptômes de l’hypoglycémie rejoignent ceux que l’on trouve dans divers troubles psychiques, et les études montrent qu’on y trouve des anomalies du métabolisme, plus de diabète ou de maladies cardiovasculaires. (R)

En jeu aussi dans la douleur, les altérations de la tolérance au glucose peuvent causer ou contribuer à la neuropathie des petites fibres, dont un lien a été trouvé avec la fibromyalgie. (R)

Il n’y a pas une alimentation valable pour tous et à chaque instant de notre vie et ici encore cela se confirme. Nous n’avons visiblement pas tous les mêmes capacités à produire du glucose à partir d’autres éléments comme le glycogène, le lactate, le pyruvate et acides aminés.

Vous pouvez avoir une carence congénitale en glucagon. Le glucagon est antagoniste à l’insuline qui est hypoglycémiante, c’est une hormone hyperglycémiante (qui provoque une augmentation de la quantité de glucose dans le sang) sécrétée par les cellules α2 (ou cellules A) des îlots de Langerhans du pancréas, et qui agit principalement sur le foie en provoquant une glycogénolyse.

Des anomalies sur l’enzyme glycogène synthase kinase-3 importante pour le métabolisme du glycogène prédisposent au trouble bipolaire, à la maladie d’Alzheimer, de Parkinson, à la schizophrénie mais aussi au diabète de type 2, au cancer, à l’obésité… (R) (R) (R)

Certaines particularités font que certaines personnes ne peuvent se tourner vers des régimes cétogènes, carnivores, paléo ou même un jeûne sans stresser beaucoup leur corps.

Ne supposez pas, testez !

Vous l’aurez compris, la stabilité de la glycémie est très importante pour le métabolisme et pour le fonctionnement global de votre corps et de votre cerveau d’où l’importance de ne pas seulement deviner.

Procurez-vous un glucomètre et testez votre glycémie pendant un moment, le temps de comprendre comment fonctionne votre corps et ce même si votre glycémie ou même votre hémoglobine glyquée sont normales dans vos tests sanguins, montrant que vous n’avez pas de diabète. L’hémoglobine glyquée permet de voir votre glycémie sur les six derniers mois.

Selon l’OMS le taux de glucose sanguin à jeûn doit se situer entre 0.74 et 1.06 g/L Entre 1.06 et 1.26 g/L à jeûn vous êtes considéré en zone prédiabétique et au-dessus, vous avez le diabète.

Si vous suivez un régime faible en glucides et que votre taux sanguin est autour de 0.70 g/L et que vous vous sentez bien, alors pas de souci, mais si vous avez des symptômes d’hypoglycémie alors peut-être devriez-vous remonter un peu votre consommation de glucides.

L’intérêt d’un glucomètre va être de mesurer votre taux deux heures après manger pour vérifier votre tolérance au glucose afin de pouvoir adapter votre régime alimentaire. Un taux entre 100g/l et 120g/L est considéré comme normal. (R)

Si vous dépassez les 120 alors vous devriez adapter votre consommation de glucides jusqu’à redescendre dans cette zone sinon vous allez « faire du gras ». Mais si vous faites de l’hyperinsulinisme alors votre taux de croisière est peut-être plutôt entre 90g/l et 100 g/L.

Tenez un journal de ce que vous mangez, de la fluctuation de vos symptômes et de votre glycémie et observez.

Si vous vous réveillez en pleine nuit, tendu ou avec des cauchemars, vérifiez votre taux. Si vous avez une hypoglycémie, il faudra adapter votre alimentation en préférant des glucides complexes le soir et peut-être manger un petit snack avant de vous coucher. Une cuillère à café de maïzena ou de fécule de pommes de terre dans un verre d’eau avant le coucher peut aussi faire l’affaire sans augmenter de trop votre quantité de glucides.

Stabiliser votre glycémie

Pour votre bien-être, vous souhaitez que votre glycémie ne fluctue pas trop alors trouvez votre zone de confort. Si vous mangez trop de glucides, votre corps fera le travail pour éviter l’hyperglycémie et stockera le surplus sous forme de glycogène d’abord puis de graisses mais si l’opération est répétée trop souvent alors il s’épuise et vous risquez la résistance à l’insuline et tous les problèmes de santé qui suivent.

Evitez le sucre et les aliments à haut index glycémique et les glucides raffinés. Si vous allez bien, ne dépassez pas deux cuillères à café de sucre par jour, pour d’autres c’est déjà trop.

Faites de l’exercice en l’adaptant à votre condition physique

Pensez à vous hydrater correctement

Mangez des protéines et des lipides, y compris au petit déjeuner, un petit déjeuner à l’anglaise permet de stabiliser votre glycémie. La tolérance de la quantité de protéines est aussi à observer chez chacun car un déséquilibre par rapport aux glucides pourrait perturber la production de sérotonine nécessaire notamment pour le sommeil.

Attention aux excitants comme la caféine qui stimule la production de glucose. Et oui, même sans sucre le café booste votre glycémie.

Evitez voire supprimez le gluten, lié au diabète ainsi qu’à la maladie d’Hashimoto. Préférez des céréales ou pseudo-céréales sans gluten mais vérifiez votre tolérance et limitez les quantités.

Si vous avez tendance à l’hypoglycémie vous devriez manger toutes les deux ou trois heures, en privilégiant les aliments à faible index glycémique pour éviter l’hypoglycémie réactionnelle. 3 repas par jour et des petits snacks durant la journée.

Il n’y a pas une alimentation valable pour tous et à chaque instant de notre vie, observez, testez et adaptez votre alimentation à vos besoins. Si certaines bases sont communes à tous, l’alimentation personnalisée permet d’obtenir les meilleurs résultats.

Gwénola Le Dref

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Une meilleure alimentation et une meilleure absorption du glucose dans le cerveau permettent de vivre plus longtemps

Résumé : une meilleure absorption du glucose compense la détérioration motrice liée à l’âge et prolonge la durée de vie chez les mouches à fruits.


Source : Université métropolitaine de Tokyo


Des chercheurs de l’Université métropolitaine de Tokyo ont découvert que les mouches à fruits ayant subi des modifications génétiques pour améliorer l’absorption du glucose ont une durée de vie nettement plus longue.


En examinant les cellules cérébrales de mouches vieillissantes, ils ont découvert qu’une meilleure absorption du glucose compense la détérioration des fonctions motrices liée à l’âge, et conduit à une plus longue vie. L’effet était plus prononcé lorsqu’il était associé à des restrictions alimentaires. Cela suggère qu’une alimentation plus saine et une meilleure absorption du glucose dans le cerveau pourraient améliorer l’espérance de vie.


Le cerveau est une partie de notre corps particulièrement gourmande en énergie, puisqu’il consomme 20 % de l’oxygène que nous absorbons et 25 % du glucose. C’est pourquoi il est si important qu’il puisse rester alimenté, en utilisant le glucose pour produire de l’adénosine triphosphate (ATP), le « transporteur d’énergie » du corps.


Ce processus chimique, appelé glycolyse, se produit à la fois dans le liquide intracellulaire et dans une partie des cellules appelée mitochondrie. Mais en vieillissant, les cellules de notre cerveau deviennent moins aptes à fabriquer de l’ATP, ce qui est largement corrélé à une moindre disponibilité du glucose. Cela pourrait suggérer que manger plus pour obtenir plus de glucose pourrait être une bonne chose.


D’autre part, on sait qu’une alimentation plus saine permet de vivre plus longtemps. En éclaircissant le mystère entourant ces deux connaissances contradictoires, on pourrait mieux comprendre comment avoi une vie plus saine et plus longue.

Une équipe dirigée par le professeur associé Kanae Ando a étudié ce problème en utilisant des drosophiles. Tout d’abord, ils ont confirmé que les cellules cérébrales des mouches plus âgées avaient tendance à avoir des niveaux d’ATP plus faibles et une absorption de glucose plus faible. Ils ont spécifiquement lié cela à des quantités plus faibles d’enzymes nécessaires à la glycolyse.


Pour contrecarrer cet effet, ils ont modifié génétiquement les mouches pour qu’elles produisent davantage d’une protéine de transport du glucose appelée hGlut3. Étonnamment, cette augmentation de l’absorption du glucose était tout ce qui était nécessaire pour améliorer de manière significative la quantité d’ATP dans les cellules. Plus précisément, ils ont découvert que plus de hGut3 entraînait moins de diminution de la production des enzymes, ce qui permettait de contrer le déclin avec l’âge.
Si cela n’a pas conduit à une amélioration des dommages aux mitochondries liés à l’âge, les fonctions locomotrices étaient moins détériorées.


Mais ce n’est pas tout. L’équipe a en outre soumis les mouches ayant une absorption de glucose accrue à des restrictions alimentaires, afin de voir comment les effets interagissent. Les mouches avaient alors une durée de vie encore plus longue. Curieusement, l’augmentation de l’absorption de glucose n’a pas réellement amélioré les niveaux de glucose dans les cellules du cerveau. Les résultats soulignent l’importance de l’efficacité avec laquelle le glucose est utilisé une fois absorbé par les cellules pour produire l’énergie dont le cerveau a besoin.


Bien que les avantages anti-vieillissement d’une restriction calorique aient été démontrés chez de nombreuses espèces, l’équipe a pu les combiner à une meilleure absorption du glucose pour en tirer les bénéfices pour une durée de vie encore plus longue dans un organisme modèle. Des études plus approfondies pourraient fournir des indices essentiels sur la manière dont nous pourrions garder notre cerveau en meilleure santé plus longtemps.

Pour approfondir ce sujet vous pourriez être intéressé par les articles ci-dessous. Parce que cette étude montre qu’améliorer l’apport de glucose au cerveau permet de mieux le faire fonctionner et de le protéger mais il serait intéressant de poursuivre l’expérience en fournissant des corps cétoniques, carburant qui peut remplacer le glucose. L’aluminium perturbe le fonctionnement des enzymes permettant la pénétration du glucose dans les cellules, donnant un hypométabolisme cérébral dans la myofasciite à macrophages. Ce qui pourrait expliquer les bienfaits de la cétose.

Métabolisme et aluminium

Restriction calorique : bienfaitrice frugalité

La cétose remède miracle

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