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Une femme de 82 ans atteinte de démence retrouve la mémoire après avoir changé de régime alimentaire

Récemment, une femme de 82 ans qui souffrait de démence et qui ne reconnaissais pas son propre fils a miraculeusement retrouvé la mémoire après avoir modifié son alimentation.

Sylvia avait perdu la mémoire et une partie de son esprit, elle avait même téléphoné à la police pour accuser l’infirmière qui s’occupait d’elle de kidnapping.

Un changement de régime alimentaire, qui comprenait de grandes quantités de myrtilles et de noix, s’est avéré avoir un impact important sur l’état de Sylvia, puisque ses recettes sont maintenant partagées par la Société Alzheimer.


Sylvia a également commencé à incorporer d’autres aliments santé, comme le brocoli, le chou frisé, les épinards, les graines de tournesol, le thé vert, l’avoine, les patates douces et même le chocolat noir avec un pourcentage élevé de cacao. Tous ces aliments sont connus pour être bénéfiques pour la santé du cerveau.
Mark, le fils de Sylvia, après avoir examiné les recherches montrant que les taux de démence sont beaucoup plus faibles dans les pays méditerranéens a décidé de changer une grande partie des habitudes alimentaires de la famille.

Mark témoigne : « Dans certains pays, la maladie d’Alzheimer est pratiquement inconnue en raison de leur régime alimentaire. Tout le monde connaît les poissons, mais il y a aussi les myrtilles, les fraises, les noix du Brésil et les noix, qui ont apparemment la forme d’un cerveau pour nous donner un signe qu’ils sont bons pour le cerveau. » « J’ai aussi fait des exercices cognitifs avec ma mère, comme des puzzles, des mots croisés et des rencontres avec des gens en situation sociale, Sylvia faisait aussi de l’exercice en utilisant un appareil de pédalage adapté à sa chaise. »

Mark a dit : « Ce n’était pas un miracle du jour au lendemain, mais après quelques mois, elle a commencé à se souvenir de choses comme les anniversaires et elle redevenait elle-même, plus alerte, plus engagée…
« Les gens pensent qu’une fois qu’on a un diagnostic, la vie est finie. Vous aurez de bons et de mauvais jours, mais ce n’est pas forcément la fin. Pour une femme de 82 ans, elle s’en sort très bien, elle a l’air 10 ans plus jeune et si vous la rencontriez, vous ne sauriez pas qu’elle a vécu tout cela. Elle avait besoin d’aide pour toutes sortes de choses, maintenant elle est en train de changer les choses. Nous vivons jusqu’à un âge avancé dans ce pays, mais nous ne vivons pas nécessairement en meilleure santé. »(R)

Cette histoire montre à quel point notre corps est résilient si on lui donne le bon environnement. La plupart de ces types de maladies sont souvent liées à l’alimentation, ce qui signifie qu’elles peuvent en fait être inversées par une alimentation adéquate. Bien sûr, certaines d’entre elles sont génétiques et vous êtes peut-être porteur du gène, mais ce n’est pas une garantie qu’il deviendra actif, il y a des choses que vous pouvez faire pour minimiser le risque. Notre santé est notre plus grande richesse. Nous devons nous rendre compte que nous avons notre mot à dire dans notre vie et dans notre destin.

J’ai déjà abordé le lien avec l’aluminium et il est donc important de limiter l’exposition mais avoir une alimentation la plus adéquate possible peut vraiment aider.

L’impact de l’inflammation intestinale sur les troubles neurocognitifs est aujourd’hui bien connu et admis, et l’intolérance au gluten et aux produits laitiers touchent de plus en plus de monde. L’axe intestin-cerveau fait l’objet de nombreuses recherches et il n’y a plus de doute que réduire la dysbiose intestinale aide au bon fonctionnement cérébral.(R)

Nous savons aujourd’hui que le syndrome métabolique augmente les risques de souffrir de troubles neurologiques et on y retrouve notamment une élévation du taux de sucre sanguin et une résistance à l’insuline qui empêche les cellules d’obtenir le glucose nécessaire à leur fonctionnement. Le syndrome métabolique étant lui-même le résultat d’une surcharge inflammatoire.

Les données actuelles appuient l’idée que l’inflammation périphérique chronique dépendante des allergies modifie l’état inflammatoire du cerveau et influence le fonctionnement (phosphorylation) d’une protéine liée à la maladie d’Alzheimer, ce qui indique que l’allergie peut être un autre facteur à considérer pour le développement et/ou la progression des maladies neurodégénératives comme la maladie d’Alzheimer. (R)

De plus en plus de chercheurs parlent du lien entre la consommation de sucre et la maladie d’Alzheimer, la qualifiant parfois de diabète de type 3. D’ailleurs, le diabète de type 2 a été associé a une incidence plus importante de maladie d’Alzheimer. Une étude chez la souris a montré que la consommation de sucre augmentait les taux d’Apoe (gène prédisposant à la maladie) et accélérait l’agrégation des protéines amyloïdes-β dans le cerveau. (R) Tous deux mis en cause par de nombreuses recherches.

D’ailleurs, certaines recherches ont montré que les tissus du système nerveux central et du cerveau des patients atteints de la maladie d’Alzheimer contiennent des cellules fongiques. (R) La candidose s’épanouit d’autant plus que l’on consomme de produits sucrés. Sur ce sujet, vous pourriez être intéressé par cet article, celui-ci, ou celui-là, ou encore celui-ci et un dernier.

Et ce n’est pas seulement le cas pour la maladie d’Alzheimer. Récemment, une recherche suggère que les enfants autistes peuvent naître déjà colonisés par des champignons, alors qu’une « aspergillose silencieuse » pourrait contribuer ou même être une cause majeure de troubles neurodéveloppementaux dans la petite enfance. (R)

Si la consommation de sucre est une cause évidente de résistance à l’insuline, une étude récente a montré qu’il y a aussi une corrélation avec les sucres testés positifs par l’Alcat test. La positivité au test ALCAT d’un des sucres testés (fructose, canne à sucre et betterave sucrière) indique, chez la majorité des sujets, la présence d’une mutation du gène TCF7L2 qui joue un rôle clé dans le développement des îlots de Langerhans (cellule du foie qui régule la glycémie) et pourrait contribuer à la prévention et au traitement de la résistance à l’insuline. (R)

En ce moment, vous pouvez profiter d’une réduction de 10 à 15% sur différents panels tests, en suivant ce lien.

En ce qui me concerne, j’ai pu vérifier cette information ; j’ai bien des mutations aussi sur ce gène et le test Alcat fait en début d’année, comme celui de 1998, montre une intolérance au sucre de betterave. D’ailleurs, plusieurs aliments testés positifs en 98 le sont encore cette année, comme l’amande, la carotte, le poivron et plusieurs autres. Ce qui laisse penser qu’il y a bien une part de génétique qui sous-tend les intolérances et pas seulement une dysbiose intestinale. La génétique, contrairement à l’idée générale, n’étant pas cependant une fatalité mais bien « juste » une tendance. Nous sommes souvent malade par méconnaissance de notre propre fonctionnement. Comme le disait Léonard de Vinci :  » La vitalité et la beauté sont des dons de la nature destinés à ceux qui suivent ses lois.  » Une citation que je reprends dans mon livre  » Vivante Grâce au Ciel ou à la Science? « , récit de voyage au cœur de la nature norvégienne authentique et au plus profond de notre être.

Les différents aliments dont a fait usage le fils de Sylvia sont classés parmi les anti-oxidants et on sait aujourd’hui que le stress oxydatif est à l’origine de nombreuses maladies, notamment toutes les maladies neurodégénératives.(R)

Certaines études montrent que l’alimentation joue un rôle plus grand que la génétique et les régime d’Okinawa par exemple semble retarder l’apparition des maladies liées à la vieillesse. Au Japon, ils ne consomment ni gluten, ni produits laitiers, beaucoup moins de protéines animales que dans les pays occidentaux, plus de poissons et comme dans le régime crétois, plus de légumes et dans l’ensemble, aussi moins de calories.(R)

La science montre que la restriction calorique apporte des bienfaits.

L’huile de noix de coco semble améliorer les capacités cognitives des patients atteints de la maladie d’Alzheimer, avec une intensité différente selon le domaine cognitif. L’huile de coco est aussi une alternative intéressante au beurre.(R) Cependant, le beurre clarifié qui ne contient plus ni caséine, ni lactose peut apporter des éléments intéressants comme par exemple la vitamine A.

Des études ont montré que les microorganismes présents dans notre intestin peuvent affecter notre risque de maladies neurodégénératives en envoyant des messages à notre cerveau lorsque survient une dysbiose intestinale (déséquilibre de notre flore intestinale). Notamment, le microbiote des malades d’Alzheimer montrent une faible production de butyrate, un acide gras à chaîne courte qui nourrit les colonocytes et a un effet anti-inflammatoire. Le butyrate est produit par certains micro-organismes dans le colon par fermentation des fibres.(R)(R) Vous pouvez trouver plus d’informations sur ce point dans mon article sur une diète cétogène verte.

La prise de probiotiques pourraient aussi être bénéfique ainsi que la stimulation du nerf vague.

Certaines études suggèrent que l’amélioration de l’alimentation peut entraîner des changements bénéfiques sur notre santé à long terme et réduire la détérioration neurologique.(R) L’espoir reste donc permis, non seulement de prévenir mais aussi d’inverser la progression de la maladie.

Cultivons notre jardin intérieur pour faire fleurir notre être !

angoisse et stimulation du nerf vague

L’axe intestins-cerveau : le nerf vague

Le système nerveux autonome s’occupe de toutes les tâches automatiques de notre corps. Il y a le système nerveux sympathique qui est l’accélérateur et le parasympathique, le frein. Le parasympathique, s’occupe du repos et de la digestion, la réparation alors que le système sympathique est pour l’activité, il est le maître de la réponse combattre ou fuir.

Le système nerveux entérique est parfois intégré dans le système nerveux autonome ou comme une entité séparée, mais dans les faits ils sont intimement reliés.

Le nerf vague surveille presque la globalité du corps, envoyant des informations sur l’état des organes. Il innerve le cerveau, la colonne vertébrale, la langue, le pharynx, les cordes vocales, les poumons, le cœur, l’estomac, les intestins et les glandes qui produisent des enzymes et des hormones anti-stress (comme l’acétylcholine, la prolactine, la vasopressine, l’oxytocine), il contrôle l’humeur, la fréquence cardiaque, la digestion, la respiration, la réponse immunitaire etc.

Trop de stress, qu’il soit physique, biologique, toxique, chimique, émotionnel ou psychologique agit fortement sur l’activité du nerf vague, le dixième nerf crânien. (R)

Lorsque le système sympathique flambe, le tonus du nerf vague diminue.

80% des messages vont de l’intestin vers le cerveau et le système digestif – directement lié à différentes zones du cerveau par le nerf vague – envoie les messages en millisecondes. (R)

Les facteurs alimentaires, microbiens et inflammatoires modulent l’axe intestin-cerveau et influencent les processus physiologiques allant du métabolisme à la cognition.

Le potentiel du nerf vague

De plus en plus de recherches sont faites sur la stimulation du nerf vague qui augmente son tonus, a des propriétés anti-inflammatoires et permet une communication de type neuro-immune dans l’intestin. (R)

Elle diminue les réactions de type allergique. (R)

L’axe cerveau-intestins devient de plus en plus important comme cible thérapeutique pour les troubles gastro-intestinaux et psychiatriques, comme les maladies inflammatoires de l’intestin, la dépression et le syndrome de stress post-traumatique. (R)(R)(R)

La stimulation du nerf vague dans l’intestin influence les systèmes cérébraux monoaminergiques du tronc cérébral qui jouent un rôle crucial dans les principaux troubles psychiatriques, comme les troubles de l’humeur et d’anxiété. (R) (R) Un système dont j’ai déjà parlé dans un article précédent Gène du guerrier, monoamine oxydase : vers un monde de plus en plus violent ou encore dans cet article Le blocage d’une enzyme en cause dans les addictions

Selon Stephen Porges auteur de « The polyvagal theory » : « Les comportements de balancement et d’oscillation fréquemment observés chez les personnes autistes peuvent refléter une stratégie bio-comportementale naturelle pour stimuler et réguler un système vagal qui ne fonctionne pas efficacement. » Vivant les choses de l’intérieur, je sais que j’ai souvent utilisé différents biocomportements contre l’angoisse, comme fredonner, qui était interpréter comme signe de joie alors que c’était tout l’inverse.

Un nerf vague endommagé ne peut pas envoyer de signaux à vos muscles abdominaux. Cela peut faire en sorte que les aliments restent plus longtemps dans votre estomac, plutôt que de se déplacer normalement dans votre intestin grêle pour y être digérés, ce qui fait partie du complexe reflux gastro-oesophagien RGO.

Le nerf vague est la commande centrale pour le fonctionnement de notre système nerveux parasympathique et utilise l’acétylcholine pour communiquer.

Il est intéressant de noter que le mercure bloque l’action de l’acétylcholine et que c’est l’une des plus grandes pollutions avec 3000 tonnes de mercure répandues chaque année dans l’atmosphère. L’aluminium est reconnu neurotoxique et plus particulièrement pour le système cholinergique. (R) (R) Pas étonnant qu’il soit en lien avec différentes pathologies comme l’Alzheimer, l’autisme, la fibromyalgie, etc.

Le nerf vague peut ne plus réagir aux stimuli, il est alors hypotonique ou au contraire réagir de façon excessive et être hypertonique.

Lorsque le nerf vague est sous-réactif, il entraîne souvent une affection appelée gastroparésie, qui est une complication fréquente et grave du diabète. Les patients souffrant de ce trouble peuvent ressentir des douleurs à l’estomac, des nausées, des brûlures d’estomac, des spasmes et une perte de poids. Les patients dont les nerfs vagaux sont sous-actifs éprouvent souvent de graves problèmes gastro-intestinaux. Les personnes dont le nerf vague est trop actif peuvent s’évanouir.

Tout type de détresse gastro-intestinale peut exercer une pression sur le nerf et l’irriter, une hernie hiatale en étant souvent la cause.

Tout stress, qu’il soit physique, chimique ou psychologique peut enflammer le nerf, ainsi que la fatigue et l’anxiété et l’inverse est vrai, un nerf enflammé génère anxiété, fatigue et mauvaise tolérance au stress.

Philippe Pinel, père de la psychiatrie moderne disait :  » Le siège de la folie se trouve communément au niveau des intestins et de l’estomac « 

L’alimentation joue un grand rôle dans la santé du nerf vague. Et ce dernier joue un rôle essentiel dans la régulation de la glycémie et est un facteur souvent négligé dans l’homéostasie du glucose.(R)

Stimulation du nerf vague

Différentes techniques permettent de stimuler le nerf vague

L’accoutumance au froid

Des études ont montré que l’accoutumance au froid diminue l’activation sympathique et entraîne un glissement vers une activité parasympathique accrue. (R) Une exposition courte mais aigüe au froid comme avec une douche froide augmente l’activation du nerf vague. (R)

La respiration profonde et lente

La respiration lente avec une inspiration et une expiration de même longueur semble être la meilleure technique pour stimuler le nerf vague, en augmentant la sensibilité du baroréflexe cardio-vagal. (R)

La méditation

La méditation surtout celle dirigée pour augmenter les émotions positives, l’amour stimule le nerf vague. (R)

Le chant

Chanter ou fredonner entraîne des vibrations dans la gorge et active le nerf vague. (R)

Le chant OM permet une désactivation du système limbique, ce qui permet d’être pleinement dans le présent. (R)

Le yoga et l’exercice modéré

Le yoga est associé à une élévation de l’humeur et une anxiété réduite, en augmentant les taux de GABA et l’activité du système parasympathique. (R) En réponse à des exercices physiques légers, le nerf vagal stimule la motilité gastrique et améliore la capacité de l’estomac à traiter les aliments. (R) C’est pour cela que l’on parle de marche digestive.

Les massages

Les massages du cou ou des pieds peuvent augmenter le tonus du nerf vague. (R) (R)

La restriction calorique ou le jeûne intermittent

La restriction calorique qui montre de multiples avantages permet d’activer le système parasympathique. (R)

Dormir sur le côté droit

Pour activer votre nerf vague, choisissez de vous allonger sur le côté droit. (R)

Dans l’article à venir Anxiété et neurones intestinaux nous verrons que certains stimuli inflammatoires causent fatigue, somnolence, dépression, anxiété, perte d’appétit, douleur, baisse de motivation, incapacité à se concentrer etc. (R)

On ne s’imagine pas à quel point tout ceci est important et selon le regard que je porte sur le monde, retrouver la connaissance de nous-même afin de pouvoir faire une révolution intérieure est le plus important. Une vision particulière que je dévoile dans mon deuxième ouvrage  » Vivante Grâce au Ciel ou à la Science?  » . Car un nerf vague en bonne santé, permet d’atteindre l’équilibre entre le système nerveux sympathique et parasympathique et ce que l’on appelle le flow ou l’état de grâce et la joie spontanée. (R)

NOURRIR L’AMOUR

Si l’être humain comprenait que son congénère n’est pas son ennemi, même si ses idées ou son comportement, ô combien, l’effraient, il s’unirait à lui dans la bienveillance.
Il s’unirait à lui car ces sentiments d’amour et d’empathie engendrent une transformation physiologique qui fait du bien.

Il existe de plus en plus de preuves d’un rôle de la flore intestinale (microbiote)sur la réaction au stress, les comportements anxieux, la sociabilité et la cognition.(R)

La flore intestinale influence le développement du cerveau et son fonctionnement.

De ce côté, la science n’a plus de doute, mais à quel point les micro-organismes habitant nos corps peuvent-ils influencer nos pensées, nos comportements et notre société ?

Dans quelles mesures les micro-organismes peuvent influencer des choses aussi subtiles que l’amour?

SYSTÈME NERVEUX

Le système nerveux autonome (SNA) est constitué de trois éléments: le système nerveux sympathique (noradrénergique) et le parasympathique (cholinergique) ; et le système entérique, qui se trouve dans la paroi du tractus gastro-intestinal.

Le système entérique contient autant de neurones que la moelle épinière ; on pense qu’il est composé de 200 à 600 millions de neurones.

Si le ventre est aujourd’hui considéré comme le deuxième cerveau (je dirais même le premier), le cœur pourrait être qualifié de troisième cerveau ; sans qu’il nous soit finalement possible de définir un ordre de valeur et de primauté pour l’un ou l’autre de ces cerveaux.

Le cœur est un petit cerveau à part entière. Oui, le cœur humain, en plus de ses autres fonctions, possède en réalité un cerveau-cœur composé d’environ 40 000 neurones qui peuvent sentir, ressentir, apprendre et se souvenir.
Le cerveau du cœur envoie des messages au cerveau de la tête sur la façon dont le corps se sent.

LES CATECHOLAMINES: HORMONES DU STRESS

Toute forme de stress, physique ou psychologique, active le système nerveux sympathique qui libère l’adrénaline, la noradrénaline et la dopamine, nommées les catécholamines. Elles sont présentes dans les voies digestives, respiratoires et génito-urinaires, qui sont les premiers sites de colonisation microbienne et d’infection dans le corps.
Les catécholamines induisent des changements à court terme dans les communautés microbiennes des muqueuses ou modifient le cours d’une infection bactérienne.

Les catécholamines modulent plusieurs paramètres qui occupent des rôles clés dans la régulation de processus physiologiques et le développement de maladies neurologiques, endocriniennes, psychiatriques ou encore cardio-vasculaires.

L’adrénaline et la noradrénaline sont centrales dans la réponse combat-fuite, dont je parlais dans une vidéo sur la peur du changement. Le stress permanent dans lequel nous vivons (la pollution étant un stress physique) notre système nerveux est constamment en action entraînant des effets diverses et variés.

La réponse au stress accélère ou diminue des mécanismes physiologiques variés tels que le comportement sexuel ou le système digestif, considérés comme non essentiels dans l’urgence.
Le corps se focalise sur la situation stressante, ce qui cause typiquement quelques effets négatifs comme la constipation, l’anorexie, l’impuissance sexuelle, les difficultés à uriner etc.

Des réponses prolongées au stress peuvent conduire à une suppression chronique des réponses immunitaires, laissant le corps sensible aux infections. (R) (R) (R)

STRESS ET MICRO-ORGANISMES

Le stress agit directement sur le système digestif ; ce n’est pas un scoop.

Aujourd’hui, les recherches permettent de mieux comprendre comment le stress induit des changements au niveau des interactions complexes intervenant entre les cellules intestinales, les cellules immunitaires et les cellules nerveuses, modifiant la colonisation microbienne de la surface des muqueuses et la sensibilité de l’hôte aux infections.(R)

L’exposition aux hormones du stress : la dopamine, la noradrénaline et à l’adrénaline rend les bactéries pathogènes encore plus virulentes. Les catécholamines peuvent même améliorer la récupération de certaines bactéries gravement endommagées par un traitement antibiotique.(R)

MICROBES SE NOURRISSENT ET PRODUISENT DES NEUROTRANSMETTEURS

Les neuromédiateurs produits par les neurones, sont activés par les besoins de l’organisme et sont responsables des émotions ressenties : joie, peine, colère, peur ou stress…

Le GABA est un neurotransmetteur qui calme l’activité du cerveau (sauf chez le nourrisson)

Avoir des niveaux anormalement bas de GABA est lié à la dépression et aux troubles de l’humeur.

Les espèces Lactobacillus et Bifidobacterium produisent du GABA alors que d’autres bactéries ont besoin de GABA pour croître et se reproduire.(R)

Les espèces Candida, Streptococcus, Escherichia, et Enterococcus produisent de la sérotonine, impliquée entre autre dans la régulation de l’horloge interne, dans la mobilité digestive et dans divers désordres psychiatriques tels que stress, anxiété, phobies, dépression.(R)

Les espèces Bacillus peuvent produire de la dopamine dans l’intestin hôte. Il a été démontré que l’ingestion de L.rhamnosus pouvait réguler le comportement émotionnel via le nerf vague.

Donc, suivant les espèces que nous nourrissons, notre microbiote produira plus de sérotonine ou dopamine, ou ce dernier nous volera notre GABA ou d’autres éléments essentiels à notre bien-être

NOURRIR L’AMOUR

Notre bien-être et celui que l’on rayonnera autour de nous, dépend de l’équilibre entre nos différents cerveaux.

Choisir une alimentation hypotoxique, anti-inflammatoire, diminue les agressions du système nerveux entérique et cela agit donc sur tout le corps et le mental.

Nous devons nourrir les micro-organismes qui produisent les neurotransmetteurs du bien-être, de la joie et de la bonne humeur. Ne plus laisser la peur croître dans nos sociétés car elle accroît la virulence des pathogènes.(R)

Nourrir le cœur d’émotions positives et sincères, de compassion, d’empathie, de don de soi.

Avoir une pratique régulière pour gérer le stress comme la cohérence cardiaque, la méditation, la marche en pleine nature, le yoga, le Qi-gong ou que sais je? Car cela présente toutes sortes d’avantages, parmi lesquels un rythme cardiaque plus harmonieux, une plus grande clarté mentale et une capacité intuitive développée, y compris une meilleure prise de décision.

Si l’esprit a besoin d’un corps sain pour s’exprimer, l’amour ne saurait s’en priver pour se manifester pleinement !

Le plus grand combat que nous ayons à mener ne pourra se faire que dans l’empathie, envers soi-même avant tout, car sans cela, on ne peut aimer vraiment.

Chaque cerveau interagit avec les deux autres (pour ne parler que de ceux-là). Les meilleurs soins de l’un et de l’autre donnent les meilleurs résultats de fonctionnement global harmonieux.

Gwénola Le Dref

ANXIÉTÉ : probiotiques vs régime alimentaire

Les symptômes d’anxiété sont courants dans les maladies mentales mais aussi dans une variété de troubles physiques. De plus en plus d’études indiquent que le microbiote intestinal peut réguler l’humeur et les troubles anxieux en suivant l’axe intestin-cerveau, et que la dysbiose du microbiote intestinal est liée à l’anxiété. Une méta-analyse récente suggère qu’une action sur la flore intestinale peut soulager l’anxiété.

Des chercheurs de l’université Jiao-tong, à Shanghai, ont passé en revue 21 études portant sur environ 1.500 personnes. Quatorze études évaluaient l’effet des probiotiques : sept études testaient une seule souche probiotique, deux études testaient deux souches et cinq études au moins trois souches. Les sept autres études concernaient les changements d’alimentation pour agir sur la flore intestinale.

Les résultats ont montré que plus de la moitié des études incluses indiquent qu’il est possible de traiter les symptômes d’anxiété par la régulation du microbiote intestinal. Plus exactement, 11 études sur 21, soit un peu plus de la moitié (52 %) ont trouvé que l’intervention sur le microbiote soulage l’anxiété.

Par contre, les résultats montrent qu’un changement de régime alimentaire a un impact plus important sur le microbiote que la prise d’un complément probiotiques. Seulement un tiers environ (36 %) des études qui avaient utilisé des probiotiques, ont trouvé une efficacité, alors que six études sur les sept qui ont utilisé le régime alimentaire ont montré l’efficacité.

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Source : https://gpsych.bmj.com/content/32/2/e100056

Excitotoxines Dr Russell Blaylock

Dr. Russell Blaylock, un neurochirurgien réputé et grand spécialiste des excitotoxines, auteur du livre, « Excitotoxins » (hélas, non traduit en français), définit ces dernières comme un groupe d’acides aminés excitateurs qui peuvent entraîner la mort des neurones.

J’ai déjà écrit un article sur l’une d’entre elles, le glutamate, mais il faut aussi tenir compte de la cystéine et de l’aspartate.

Ces molécules rendent l’aliment savoureux et sont des exhausteurs de goût qui n’ont aucun autre but que de vous pousser à consommer plus. Dans notre corps, ces éléments sont utiles et nécessaires au bon fonctionnement cérébral mais en infimes quantités.

Les récepteurs à glutamate sont aujourd’hui reconnus comme acteur très important dans les addictions et plus seulement la dopamine comme on le pensait jusqu’à récemment.

Vous penserez peut-être dans un soulagement : « heureusement que je mange bio » mais sachez que ces excitotoxines sont partout, dans chaque produit transformé. Si par chance vous connaissez le glutamate monosodique aussi nommé glutamate de sodium (GSM ou MSG) il se cache sous de nombreux autres termes y compris celui, tout à fait trompeur, d’arômes naturels. (voir liste en annexes)
Je peux vous assurer qu’une immense quantité de produits transformés (y compris bio) vous semblerait bien fade sans le glutamate.

Les neurotransmetteurs ont de nombreuses fonctions dans tout le corps. Certains sont excitateurs et accélèrent la conduction électrique entre les cellules alors que d’autres sont inhibiteurs et réduisent l’activité. Comme pour toutes les fonctions corporelles, c’est l’équilibre qui permet une fonction neurologique appropriée. Les neurotransmetteurs stimulants les plus courants sont les acides aminés glutamate (acide glutamique), aspartate (acide aspartique), et cystéine (acide cystéique) tandis que le GABA (acide gamma-aminobutyrique) a le rôle principal de l’effet calmant.

Le glutamate joue de nombreux rôles et il est essentiel pour le goût, la vue, l’ouïe, la résolution de problèmes, l’apprentissage, la mémoire… Seulement, trop de ces neurotransmetteurs excitateurs enflamment vos neurones qui finiront par s’auto-détruire. C’est là, qu’intervient le GABA, pour contre-balancer et calmer votre cerveau.

Le glutamate monosodique est fabriqué par fermentation et les aliments fermentés contiennent beaucoup de glutamate libre. Très souvent recommandé et de plus en plus pour les bienfaits sur le tube digestif, ces produits fournissent de grandes quantités de glutamate sous sa forme libre. Si vous faites partie des personnes qui y sont sensibles, souffrez de troubles du spectre autistique et je dirais, plus généralement si vous êtes l’un des 15 ou 20 % d’hypersensibles, vous aurez sans doute plus d’inconvénients que d’avantages car la forme libre sera 10 fois plus absorbable dans l’intestin. Dans le cadre d’inflammation chronique, la barrière hémato-encéphalique ne fait plus son travail de filtre correctement et laisse entrer plus facilement les excitotoxines.

Le glutamate lié aux protéines n’entrera pas aisément dans la circulation sanguine et ne traversera pas de la même manière la barrière hémato-encéphalique.
Ceci étant, chez certaines personnes, pour différentes raisons, dont génétiques, la sauce tomate, le parmesan, la sauce soja auront malgré tout un effet sur les fonctions cérébrales, le comportement, etc.

Des taux élevés de glutamate sont retrouvés dans bon nombre de maladies neurologiques. Plusieurs études de la dernière décennie ont révélé des taux anormalement élevé de glutamate et une activation chronique du système immunitaire chez les autistes.

Cette activation a plusieurs causes, les risques les plus courants comprennent les infections virales, bactériennes ou fongiques, les vaccins à virus vivants, les métaux lourds tels que mercure, plomb, cadmium ou aluminium. Par exemple, le mercure augmente considérablement les niveaux de glutamate dans le corps tout en supprimant au moins deux transporteurs cruciaux qui bloquent l’excitotoxicité. L’aluminium et le mercure réduisent drastiquement le glutathion, un puissant antioxydant critique dans l’élimination des toxines et des radicaux libres.

Mais les excitotoxines sont également de puissants activateurs immunitaires.

Le glutamate épuise également le glutathion, un antioxydant puissant du corps, une forte consommation entraîne donc des problèmes en cascade.
Nous savons aujourd’hui, que les mutations génétiques peuvent engendrer des perturbations légères à graves dans les voies standard de filtrage et de traitement menant à une atteinte plus rapide du seuil toxique.

Inévitablement, quand on est constamment jeté dans une tempête de toxines environnementales et de maladies infectieuses, ce qui autrefois était un assortiment mineur de lacunes génétiques qui entraînait de petits problèmes de santé, devient maintenant catastrophique.

En analysant mes données génétiques, j’ai compris que chez les autistes on retrouve régulièrement des problèmes de mutations dans tout le système de détoxication, mais aussi sur le métabolisme des neurotransmetteurs comme par exemple le gène GAD, l’enzyme glutamate décarboxylase, responsable de la synthèse de GABA.

L’observation de problèmes imputés au glutamate n’est pas récente et déjà en 1957, deux ophtamologistes, Lucas et Newhouse, découvraient, lors d’une expérience sur des souris, qu’ils attendaient bénéfique, que le glutamate avait détruit toutes les cellules nerveuses dans la couche interne de la rétine, servant à la réception visuelle. Avec cette constatation, cela peut sembler moins
mystérieux que tant de jeunes enfants et des séniors, qui sont les groupes les plus vulnérables de notre population, souffrent d’une variété de troubles visuels.

Après avoir examiné ces résultats inattendus, Dr. John Olney, un neuroscientifique travaillant pour le Département de Psychiatrie, à l’université de Washington, a décidé de répéter cette étude près d’une décennie plus tard. À sa grande surprise, le Dr Olney a découvert qu’une dose unique de glutamate monosodique détruisait non seulement la rétine, mais aussi des cellules spécialisées dans le cerveau qui font partie de l’hypothalamus. Cette région minuscule a un vaste réseau de récepteurs du glutamate et contrôle le système nerveux autonome, ainsi que la glande endocrine maîtresse, l’hypophyse, importante dans la régulation de la température, l’appétit, la soif, la fonction motrice, l’immunité, la glycémie, les hormones sexuelles, le fonction surrénalienne et thyroïdienne, la croissance, le développement, la fertilité, le cycle veille/sommeil.

Malgré son importance, l’hypothalamus n’est pas protégé par la barrière hémato-encéphalique.

En considérant les conditions de santé qui affligent la jeunesse d’aujourd’hui, il n’est pas surprenant que les troubles du déficit de l’attention, l’hyperactivité, l’autisme, l’anxiété, l’obésité, et le diabète augmentent d’une manière alarmante.
Le Dr Olney a effectué de nombreuses enquêtes subséquentes en utilisant différentes espèces et chaque fois le résultat était similaire ; bien que tous ont subi des lésions cérébrales et rétiniennes, les plus jeunes étaient les plus fragiles.

Considérant le déluge des excitotoxines que chacun reçoit dans les pays industrialisés, ce n’est sans aucun doute pas une coïncidence que la plupart des processus biologiques soient sensiblement modifiés, dans une pléthore de maladies médicales.

Il y a plusieurs causes aux maladies, notamment plusieurs différents catalyseurs alimentaires et s’occuper seulement de l’une des causes aidera, mais sans s’occuper aussi des autres le résultat sera souvent décevant. La prise en charge ne peut qu’être globale.

Il faudrait des centres de réadaptation au bien-être, pour prendre soin de soi, en pleine nature.

Le Dr Russell Blaylock explique que la toxicité du glutamate et plus généralement des excitotoxines est aggravée par le manque d’énergie dans le cerveau, donc l’hypoglycémie. Dans le cadre de la myofasciite à macrophages et plus généralement dans celui du syndrome de fatigue chronique, toutes causes confondues, nous faisons face à une hypoglycémie cérébrale, aggravant donc les dangers des excitotoxines. L’augmentation des cas de diabète laisse supposer une neurodégénérescence de plus en plus présente. Et même sans diabète, la surconsommation de produits sucrés ou même d’aliments à haut index glycémique en même temps que la consommation de plus en plus importante d’excitotoxines nous prévoit de plus en plus de maladies chroniques très invalidantes et clairement la mort de nos cerveaux.

Il n’est pas question de tout supprimer complètement, mais de faire de son mieux pour limiter l’ingestion de ces excitotoxines. S’il existe des suppléments pour contrer la toxicité de ces excitotoxines, le plus efficace et le plus sûr reste d’en consommer le moins possible. Il est aussi très important d’éviter l’hypoglycémie.

Le Dr Blaylock donne différents conseils, comme évidemment limiter les sucres simples. Ne pas se diriger vers des régimes riches en protéines et faibles en glucides, notamment parce que les protéines contiennent beaucoup de glutamate et d’aspartate. Dans l’ensemble, il pense que nous n’avons pas besoin d’autant de protéines que conseillé par les instances de santé. Il dit aussi qu’il est important de maintenir une diète pauvre en gras, surtout les gras saturés puisqu’ils peuvent entraîner de l’insulino-résistance mais parle de l’importance des omégas 3.

La complémentation en magnésium ou la consommation d’aliments riches en ce dernier élément, comme le brocoli ou les épinards sont protectrices. Les bains au sel d’Epsom (sulfate de magnésium) sont une bonne façon de se supplémenter sans venir nourrir les pathogènes du microbiote intestinal (commencer avec des petites quantités). De plus, son utilisation permet de faire d’une pierre, deux coups, car les problèmes de sulfatation sont fréquent dans nos pathologies.

Contrairement à la forme libre du glutamate, la glutamine, précurseur de ce dernier, peut passer la barrière hémato-encéphalique très facilement et pas seulement au niveau de l’hypothalamus. Elle aussi souvent conseillée pour la réparation des intestins, pourra tout à fait être contre-productive si vous fait partie des 15 à 20 % d’hypersensibles et surtout si vous souffrez de troubles psychiques même légers.

Le gluten contient 25 % de glutamine et son éviction permet une grande diminution du taux global de glutamate. Si vous n’obtenez pas les résultats souhaités, au-delà de toutes les autres causes, c’est peut-être parce que vous avez remplacé par du maïs, du soja, des fruits à coques grillés. Méfiez-vous des produits sans gluten, souvent très riches en exhausteurs de goût qui sont des excitotoxines.

Souvenez-vous que tout ce qui est délicieux et que vous auriez envie de continuer de manger est sans aucun doute rempli d’excitotoxines, qui déclenchent la voie de la dépendance. Toute nourriture addictive contient une ou plusieurs excitotoxines.

Une fois que ces aliments sont enlevés, les papilles gustatives et les récepteurs s’ajustent pour que les aliments naturels deviennent plus savoureux. Il faut juste un peu de patience.

Les réactions au glutamate sont liées à la dose, c’est-à-dire que certaines personnes réagissent même à de très petites quantités. Les réactions induites par le glutamate peuvent survenir immédiatement après l’ingestion ou après 48 heures. Le laps de temps entre l’ingestion et la réaction est généralement le même chaque fois pour un individu particulier qui ingère une quantité de glutamate qui dépasse son niveau de tolérance individuel.

Ingrédients contenant toujours du glutamate libre :

Acide glutamique
Glutamate
Glutamate monosodique
Glutamate monopotassique
Glutamate de calcium
Glutamate de monoammonium
Glutamate de magnésium
Glutamate de Natrium
Saveurs naturelles
Extrait de levure
Tout ce qui est « hydrolysé »
Caséinate de calcium
Caséinate de sodium
Levure
Gélatine
Protéine texturée
Protéine de soja
Concentré de protéines de soja
Isolat de protéine de soja
Protéine de lactosérum
Concentré de protéines de lactosérum
Isolat de protéine de lactosérum
Sauce soja

Exemples de protéines hydrolysées :
Pois, soja, blé, lactosérum, maïs, et
protéines végétales.

Celles-ci sont les plus nocives car elle contiennent les 3
excitotoxines: glutamate, aspartate et cystéine ainsi que
des produits chimiques connus pour être cancérigènes

Selon le fabricant, le vaccin Varivax et le ROR contient du glutamate L-monosodique et de la gélatine hydrolysée, tous deux contenant de l’acide glutamique libre (GSM) qui provoque des lésions cérébrales chez les jeunes animaux de laboratoire et provoque des perturbations endocriniennes comme l’obésité et les troubles de la reproduction plus tard dans la vie. Il semblerait que la plupart, sinon la totalité, des vaccins à virus vivant contiennent des ingrédients qui contiennent du GSM.

Ingrédients contenant souvent du glutamate :

Carraghénane
La gomme de guar
Gomme de caroube
Les bouillons
Maltodextrine
Acide citrique, Citrate
Malt d’orge
Pectine
Protease
Tout « enzyme modifiée »
Tout ce qui contient des « enzymes »
Extrait de malt
Sauce soja
Tous les aliments fermentés

Tous les ingrédients énumérés
« assaisonnement », « épices », « arôme naturel »
ou enrichi en protéines

Les exhausteurs de goût.
Tous les produits dits de régime, faible en gras ou en calorie

Sources probables de glutamate :

Fécule de maïs
Sirop de maïs
Amidon alimentaire modifié
Graisse de beurre lipolysée
Dextrose
Sirop de riz
Sirop de riz brun
Lait en poudre

Aspartame
L’acide aspartique
Aspartate
L’aspartame est souvent trouvé dans les médicaments


Certains aliments sont naturellement riches en glutamate libre qui feront réagir les plus sensibles :

Tomates
Pois
Champignons
Olives
Parmesan et produits laitiers
Sauce soja
Pâte de haricots noirs
Lait maternel (et oui il faut que le bébé ait envie de boire le lait de sa mère)

Les aliments riches en cystéine ou/et en aspartate sont ceux riches en protéines en général

Afin de compléter cet article, je vous conseille la lecture de celui-ci : Glutamate/Glutamine: ces tueurs de neurones

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