Comment lutter contre la candidose ?

En 2013, un peu plus de deux ans après le début de ma démarche pour retrouver la santé, j’ai rencontré une médecin devant le ministère de la santé alors que je faisais le piquet de grève pour réclamer le financement des recherches sur l’aluminium des vaccins avec mes amis de l’association E3M.

Cette médecin travaillait avec la biorésonance et après des tests m’a demandé de mettre une carte magnétique sur le sein, durant deux heures par jour pendant 15 jours. Cette carte magnétique contenait des fréquences qui devaient lutter contre divers pathogènes présents dans mon organisme.

Si vous ne connaissez pas la biorésonance peut-être pensez-vous que c’est forcément bidon mais pas du tout. Les effets ont été là dès le premier jour mais ils étaient tellement là et tellement puissants, qu’après une semaine j’ai dû arrêter l’expérience.

Avec la myofasciite à macrophages due à l’aluminium des vaccins,  je souffrais de trouble de l’humeur aussi nommé trouble bipolaire. Celui-ci était stabilisé depuis les changements d’hygiène de vie et alimentaire. Mais cette carte magnétique a déclenché une phase maniaque (hyperexcitation cérébrale). C’est la seule fois où j’ai essayé d’attaquer les pathogènes de front, mais j’ai bien compris qu’il valait mieux ne pas les sous-estimer et jamais je n’ai réitérer ce genre de pratique. Ni avec de l’allopathie, ni avec des méthodes naturelles. J’ai préféré suivre l’idée que le microbe n’est rien, le terrain est tout.

Et c’est peut-être un point important dans ma démarche, j’ai choisi quelques publications récentes pour essayer de comprendre en quoi cela pourrait effectivement être le cas.

 

Résistance et tolérance face aux infections

Face aux pathogènes et aux infections, notre organisme a deux façons principales de s’en protéger pour survivre : la résistance ou la tolérance.

Nous avons l’habitude de voir notre survie face aux pathogènes comme une lutte. L’avènement des antibiotiques mais aussi de la vaccination est issue de cette vision de la nécessité absolue d’aider notre système immunitaire à combattre.

Cependant, ainsi que le disait Claude Bernard ou Béchamp, il se peut que réellement le microbe ne soit rien et le terrain soit tout. Car certains individus peuvent survivre, parfois longtemps, à des infections habituellement mortelles. Notre façon de penser usuelle nous fera sans doute croire que c’est parce que le système immunitaire de ces individus est très fort et qu’il parvient à garder le pathogène sous contrôle.

Certaines publications montrent aujourd’hui comment un pathogène peut abandonner la virulence pour devenir un microorganisme « ami » ou commensal. Le commensalisme concerne les relations neutres pour l’un et bénéfiques pour l’autre. Un pathogène potentiellement mortel peut devenir neutre pour certains hôtes, c’est la tolérance et c’est ce que des chercheurs étudient. (R)

 

L’adaptation coopérative du métabolisme de l’hôte atténue la virulence

Une étude par Sanchez et al parue dans Cell en 2018, montre que l’environnement et des stratégies métaboliques de l’hôte peuvent convertir des agents pathogènes vers le commensalisme. Une cure de fer alimentaire a provoqué une résistance à l’insuline et une augmentation de glucose dans l’intestin conduisant à la suppression de la virulence des agents pathogènes, ici le Citrobacter. Et ce, sans diminution de la charge en pathogène. Cette perte de virulence a perduré longtemps après l’arrêt des compléments de fer montrant qu’un nouvel équilibre avait été atteint. Ces pathogènes introduit chez d’autres souris restaient non virulents. (R)

Ces observations donneraient donc raison à Béchamp, le terrain corporel détermine probablement le comportement des microorganismes.

 

Donner ce que veut le pathogène

En donnant à l’agent pathogène ce qu’il veut, du glucose, la maladie a été atténuée. Mais attention, les recherches n’en sont qu’aux balbutiements et habituellement une surcharge en fer prédispose plutôt aux infections intestinales. (R)

Augmenter le glucose alimentaire peut provoquer des effets contraires selon l’agent pathogène. Par exemple, jeûner est protecteur dans l’inflammation bactérienne, mais pas virale et les effets sont indépendants de la charge virale ou bactérienne. (R)

 

Le glucose, facteur de gravité des infections fongiques

Les genres Cryptococcus, Pneumocystis, Candida et Aspergillus touchent chaque année des millions de personnes dans le monde. Plus particulièrement les personnes immunodéprimées, ayant subies des transplantations chirurgicales ou la chimiothérapie.

Le glucose représente une source primaire de carbone et d’énergie. Cependant, les champignons sont très adaptables et savent utiliser la flexibilité métabolique grâce au système de répression des catabolites du carbone (CCR) pour améliorer leur propagation. Cette régulation physiologique impacte leur virulence.

Le glucose contribue à la virulence du Candida Albicans et autres champignons comme l’Aspergillus en autorisant le passage de la forme levure à hyphale. Le candida est une infection fréquente chez les diabétiques, surtout lorsque la glycémie n’est pas stabilisée et les hyperglycémies fréquentes.

En présence suffisante de glucose le CCR est réprimé. En revanche, un faible taux de glucose induit également la forme hyphale, la résistance aux antifongiques, la formation de biofilms et la virulence. (R)

De plus, maintenir l’homéostasie du glucose est aussi important pour conserver des cellules immunitaires en santé. Le Candida privant les macrophages de glucose, finit par les détruire.

Cette capacité du Candida Albicans et d’autres agents pathogènes notamment les champignons, à s’adapter aux manques de nutriments  et à supporter les environnements hostiles est la cause de leur propagation grandissante.

Conclusion

Les microorganismes sont des êtres puissants et non dénués de stratégie. Les bactéries savent déjouer l’action des antibiotiques et l’antibiorésistance est un problème de plus en plus présent et inquiétant. De la même manière, l’utilisation des antifongiques a entraîné l’apparition de multirésistances chez les champignons et les infections fongiques ne cessent de grandir dans la population mondiale. Au cours de l’épidémie de COVID-19, il semble y avoir eu une recrudescence des multirésistances.

La survie et l’absence de maladie dépendant d’une résistance adéquate mais aussi de la tolérance à la présence d’agents pathogènes, et les microorganismes étant capables de déjouer les attaques et de s’adapter au manque de nutriments de manière déconcertante, peut-être vaudrait-il mieux suivre la voie du milieu.  

Le moment est peut-être venu aujourd’hui de revoir notre vision et de commencer enfin à cultiver notre jardin intérieur pour faire fleurir notre être.

Gwénola Le Dref

 

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