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Vaccins anti-covid : comment ça marche ?

Comment les vaccins sont-ils testés ?

Phase Préclinique : les effets du vaccin sont évalués chez les animaux

Phase 1 : le vaccin est testé sur un petit groupe de personnes.

Phase 2 : le vaccin est testé sur un plus grand groupe, de plusieurs centaines à environ un millier, de préférence dans différents groupes d’âge, pour mesurer l’effet, la posologie et les effets secondaires.

Phase 3 : Plusieurs des vaccins corona sont testés sur environ 30 000 personnes. Cette phase doit être achevée avant de présenter une demande d’approbation à la Commission européenne.

Le pourcentage de protection

L’exigence européenne stipule que le futur vaccin doit fournir une protection d’au moins 50% pour être approuvé.

Mais que signifie finalement ce pourcentage ? Comment est-il calculé ?

Dans les études, la moitié des volontaires reçoivent le vaccin expérimental et l’autre moitié un placebo.

Ensuite, ils observent le nombre de personnes qui tombent malades du coronavirus dans les deux groupes. S’il y a plus de malades chez les non vaccinés alors le vaccin expérimental offre une protection. Un vaccin qui protégerait à 100% montrerait aucun infecté dans le groupe des vaccinés.

Pour Moderna, les résultats préliminaires sont basés sur 95 cas d’infection, dont 90 appartenaient au groupe test ayant reçu le placebo, tandis que cinq cas appartenaient au groupe ayant reçu le vaccin. Pfizer/BioNTech se prévaut d’une efficacité de 95% : sur ses 170 malades, 8 venaient du groupe vacciné et 162 du groupe placebo.

AstraZeneca and Oxford University rejoignent Pfizer et Moderna et annoncent ce lundi une efficacité à 70.4%. Mais leur vaccin n’utilise pas la même technologie. La société a déclaré que ses premières analyses étaient basées sur 131 cas de coronavirus. Les essais utilisaient deux schémas posologiques différents, dont l’un était efficace à 90% (une demi dose) pour prévenir Covid-19 et l’autre à 62% (une demi dose puis une autre dose).

Si on prend l’exemple de Moderna, 90 infectés chez les 15 000 du groupe placebo, nous sommes sur un taux d’infection de 0.6%.

Si l’on souhaitait voir le verre à moitié plein, pourrait-on conclure que le placebo est efficace à 99,4% ? Les données n’étant pas publiques pour l’instant, nous ne savons pas quel est le taux d’infection grave ou mortelle dans aucun des groupes.

Suivi de pharmacovigilance

L’Agence européenne des médicaments exige un suivi de la sécurité et des effets secondaires pendant au moins six semaines après la dernière dose. Ils estiment que dans la plupart des cas les effets secondaires apparaissent dans les 4 à 6 semaines après l’injection. Face à l’urgence sanitaire, le récent règlement européen 2020/1043 a effectivement dû prendre de nouvelles mesures.

Il faut que les bénéfices dépassent les risques. Dans les faits, les effets secondaires des vaccins ne sont toujours que des coïncidences, même si comme beaucoup de malades vous êtes persuadés du contraire.

Comme c’est déjà le cas, il n’y aura visiblement pas d’études pharmacocinétiques, c’est-à-dire l’étude du devenir d’une substance active contenue dans un médicament après son administration dans l’organisme. L’aluminium, reconnu neurotoxique et utilisé dans une majorité de vaccins, n’a jamais fait l’objet d’étude pharmacocinétique. D’ailleurs, sur ce sujet, la lecture du livre « Toxic Story » du Professeur Gherardi vous éclairera sur la réalité des études d’efficacité et de sécurité des vaccins déjà existants. Et il y en a beaucoup d’autres.

L’étude pharmacocinétique est considérée sans objet pour les vaccins.

Je me souviens que lors de ma deuxième grève de la faim avec mes amis de l’association E3M devant le ministère de la santé en 2013, alors qu’à l’heure de l’embauche, j’étais ce matin-là, un peu à l’écart des autres, une juriste du ministère est venue me parler et m’a dit :

 « Bien sûr que la vaccination peut donner des scléroses en plaques, nous indemnisons des malades à l’amiable »

Une autre fois, lors d’une rencontre sur le sujet de l’aluminium des vaccins, avec l’un de nos élus, après m’être bien fait incendiée (vous êtes des dangereux, inconscients et blabla habituel), il m’a dit : « Nous savons bien que l’aluminium pose problème à un certain nombre de personnes mais que voulez-vous qu’on y fasse »

Plusieurs types de vaccins

Il existe plusieurs types de vaccins utilisant différentes technologies (R)

Les vaccins contenant le virus

Virus inactivé

Exemples : vaccins contre la polio et la grippe

Ce type de vaccin est basé sur des virus qui sont cultivés dans des organismes vivants, tels que des œufs de poule fécondés. Le virus est ensuite tué. Le vaccin contient des virus entiers et morts, suffisamment pour que le corps développe une résistance au virus vivant. Parfois, plusieurs doses de vaccin sont nécessaires pour obtenir l’immunité.

Virus affaibli

Exemples : vaccins contre la rougeole, les oreillons et la tuberculose

Ce type de vaccin ne tue pas complètement le virus, il ne fait que l’affaiblir. Le virus est si affaibli que chez la plupart des gens, il ne peut pas provoquer de maladie, mais il est toujours si intact que le corps acquiert une résistance. L’effet est généralement bon, mais les personnes dont le système immunitaire est affaibli peuvent devenir gravement malades à cause d’un tel vaccin.

Les vaccins sans virus

Antigènes

Exemples : le vaccin contre la diphtérie, le tétanos, la coqueluche, la poliomyélite, l’infection à Hib et l’hépatite B

Ce type de vaccin ne contient pas de virus entiers, seulement de petits morceaux (antigènes). Ces morceaux sont encore suffisants pour que le corps acquière une résistance à l’ensemble du virus. En général, des doses multiples d’un vaccin sous-unitaire doivent être administrées.

Particules de type virus

Exemples : vaccin contre le papillomavirus (cancer du col de l’utérus)

Ce type de vaccin ne contient aucune partie du virus, seulement des particules similaires au virus. Mais les particules sont suffisamment similaires pour que le système immunitaire du corps développe une résistance au virus lui-même.

À base d’ADN

Exemples : actuellement aucun approuvé pour l’usage humain

Souvent appelé vaccin de nouvelle génération. Il est basé sur le matériel génétique (ADN) du virus, c’est-à-dire pas sur le virus lui-même. Lorsque les cellules du corps sont exposées à ce matériel génétique, elles produisent leurs propres parties virales qui déclenchent le système immunitaire du corps.

À base d’ARN

Exemples : actuellement aucun approuvé pour l’usage humain

Fonctionne à peu près de la même manière que les vaccins à base d’ADN. L’ARN est simplement expliqué par la « copie de travail » temporaire de l’ADN du corps. Ce type de vaccin repose également sur le fait que le corps lui-même fabrique des parties de virus qui déclenchent le système immunitaire.

Vecteur viral – réplication

Exemples : vaccins contre Ebola et la dengue

Ce type de vaccin utilise un virus différent et moins dangereux que le virus de la maladie. Ce « virus de substitution » est ajouté à un gène qui fait réagir le corps en produisant des anticorps qui rejettent également le virus contre lequel vous voulez réellement vous protéger.

Vecteur viral – non réplicatif

Exemples : actuellement aucun approuvé pour l’usage humain

Semblable au type précédent de vecteur viral, seulement que le virus hôte est un virus non réplicatif. (Un virus qui se réplique est capable de faire de nouvelles copies de lui-même. Un virus qui ne se réplique pas ne l’est pas.

Trois vaccins les plus avancés

Pfizer utilise la nouvelle technologie à ARN ainsi que Moderna qui d’ailleurs développe depuis des années des vaccins à l’ARN messager contre Zika, la grippe, le virus d’Epstein-Barr (mononucléose), le virus respiratoire syncytial (bronchiolite…), le cytomégalovirus (souvent sans gravité mais peut poser un risque chez le foetus), mais aussi contre des cancers.

La technologie de « l’ARN messager » met l’organisme à contribution en lui indiquant comment se défendre face au virus. Elle permet aussi de produire des vaccins rapidement et en grande quantité. Ces vaccins n’ont pas besoin d’adjuvants, comme l’aluminium, le squalène ou autres qui peuvent entraîner des effets secondaires.

Contrairement aux vaccins à ADN, l’ARN est traduit dans le cytosol des cellules, pas dans les noyaux cellulaires, ce qui écarte le risque de voir leur matériel génétique être incorporé au génome de l’hôte.

Soyons donc rassurés ? Cette technologie, encore jamais utilisée chez les humains, ne pose aucun problème. Voyez ce qu’en disent les professionnels :

« À noter qu’il n’est pas possible à l’ARN de s’intégrer dans un génome humain, constitué d’ADN. « L’ARN, pour pouvoir s’intégrer dans le génome, il faut qu’il soit ce qu’on appelle transcrit de façon inverse [en ADN] – on dit rétrotranscrit – et ça, ça ne se fait pas spontanément dans les cellules », explique Christophe D’Enfert. Quant à la protéine du coronavirus, elle « ne va pas être produite en permanence, ça va s’arrêter », car comme pour tout vaccin, le système immunitaire va détruire les cellules qui produisent la protéine virale. « Le processus va donc s’éteindre de lui-même », explique Bruno Pitard (Inserm/Université de Nantes), à la tête d’une startup qui travaille sur ce type de vaccins. »

Cependant, nous ne connaissons pas tous les mécanismes d’action des vaccins à ARN messager. L’ARNm peut déclencher autant l’immunité adaptative qu’innée.

Cette fois, comme je ne suis pas vendeuse de vaccins, je vais regarder le verre à moitié vide.

Le principal risque de ces vaccins c’est qu’ils peuvent déclencher une réponse immunitaire innée excessive. Il peut y avoir une forte production d’interférons de type I, associés à l’inflammation ainsi qu’à des manifestations auto-immunes. (R)

Si vous ou quelqu’un de votre famille proche souffrez déjà de maladies auto-immunes ou y êtes prédisposé, vous êtes plus à risque de déclencher des effets indésirables avec ces vaccins à ARN. Les personnes avec un groupage HLA DRB1 restent donc plus à risque de développer des réactions inflammatoires excessives comme avec les vaccins avec adjuvants. (R) (R)

Par ailleurs, l’ARN extracellulaire est connu pour être un facteur favorisant la coagulation sanguine et augmentant la perméabilité de l’endothélium. L’accroissement de la perméabilité endothéliale peut entraîner un œdème et stimuler la coagulation sanguine ce qui entraîne un risque de formation de thrombus, d’où des risques d’infarctus (notamment d’infarctus cérébral), de thrombose ou encore d’embolie pulmonaire. (R)

Le rapport du généticien moléculaire Christian Velot du Criigen, rappelle que les vaccins anti-covid pourraient mener à des recombinaisons virales potentiellement plus graves que les virus que l’on cherche à combattre par le vaccin, impactant la vie animale et la santé humaine. Les risques d’interaction avec l’ADN humain ou l’introduction de nouvelles technologies génétiques peuvent avoir des conséquences inconnues, potentiellement graves et irréversibles. En d’autres termes, aucune mesure spécifique ne sera appliquée pour contrôler le risque lié à la modification génétique des êtres vivants. Je vous invite à lire leur rapport qui permet de mieux comprendre CRIIGEN

AstraZeneca et l’Université d’Oxford utilise la technique du vecteur viral : ici, un adénovirus de chimpanzé, virus inoffensif pour l’homme qui sert de vecteur de transport pour une portion du coronavirus SARS-CoV-2. Cette thérapie génique n’a pas plus été évaluée chez les humains.

Sanofi et GSK sont aussi en course mais n’ont pas encore atteints les résultats de la phase 3 comme leurs concurrents mais ceci-dit le marché des vaccins ne les oublie pas.

L’Europe vient d’approuver le vaccin Supemtek (Sanofi), un premier vaccin recombinant contre la grippe. Cette technologie devrait permettre une moins grande sensibilité aux mutations.

« Un essai de phase III évaluant l’efficacité du vaccin a démontré une meilleure protection contre la grippe comparativement à un vaccin standard et une réduction de 30 % supplémentaires du risque de grippe chez l’adulte de plus de 50 ans. » Sur le papier, ça a l’air super.

Un autre vaccin, mais cette fois contre les méningocoques vient aussi d’être approuvé, le MenQuadfi (Sanofi)

Serait-ce l’instauration d’une nouvelle réglementation sur ces technologies génétiques qui a permis ces autorisations récentes ? Les articles 2 et 3 du tout récent règlement européen 2020/1043

Mais bon, finalement gardons le moral, cette situation a des points positifs, et va pouvoir augmenter notre PIB en berne, la vaccination contre la grippe a super bien marché cette année et le bénéfice net trimestriel de Sanofi a atteint 1,95 milliard d’euros, contre 1,77 milliard sur la même période l’an passé, soit une progression d’environ 10%.

Toutes les données sur l’efficacité des vaccins anti-covid n’ont pour l’instant pas fait l’objet de publication dans des journaux scientifiques, et n’ont pas été revues par des pairs, ce qui signifie pour l’instant que l’Union Européenne a une immense confiance dans ces laboratoires (pour ne pas dire aveugle) car elle a déjà commandé au total 1.4 milliards de doses, dont 300 millions chez Pfizer, 400 millions chez Astrazeneca, autant chez Johnson et Johnson et 300 millions chez Sanofi. Vu l’urgence sanitaire, vous conviendrez qu’il est normal d’accélérer les autorisations et les mises sur le marché ! Adieu, veaux, vaches et principe de précaution…

La poule aux œufs d’or vaccinal semble avoir encore de beaux jours devant elle, et sans vaccin encore disponible certains actionnaires s’en sont déjà mis plein les poches. La recherche et développement a été financée par de l’argent public et si les laboratoires ont réellement réussi à se libérer des responsabilités en cas d’effets secondaires, voilà une affaire qui roule… sur l’or. Bravo à eux, pour remplir son compte en banque, mieux vaut vendre des vaccins que des livres, quoique si vous réussissiez à faire aussi bien qu’Amazon mais attention, sur le chemin, vous risquez sans doute de devoir vendre votre âme (au moins une partie) à quelqu’un de peu fréquentable et oui, tout a un prix sur cette terre.

Souhaitons que les mutations du virus ne viennent pas gâcher cette si belle opportunité et rendre obsolète tous ces vaccins prometteurs. Au Danemark afin de ne pas réduire l’efficacité des vaccins en développement, ils ont décidés d’exterminer la totalité des visons. Le vison ayant transmis à l’homme une version mutante du coronavirus (R)

L’obligation vaccinale

Le principe de précaution en santé publique semble souvent oublié et les gouvernements s’apprêtent à vacciner massivement avec des technologies n’ayant pas été évaluées. Heureusement, la haute autorité de santé ne conseille pas l’obligation vaccinale.

Voici la recommandation de la HAS dans la stratégie d’utilisation des futurs vaccins : « La HAS considère que, dans le contexte actuel, la vaccination contre la Covid-19 ne devrait pas être obligatoire, ni pour la population générale, ni pour les professionnels de santé. En effet, dans le cadre d’un calendrier de livraison des doses de vaccin mal connu et – à ce stade – du manque de recul sur les futurs vaccins ainsi que sur leur capacité à limiter la contagion du virus, cela ne serait pas justifié. » (R)

Mais, il est possible que d’autres manières soient utilisées pour vous encourager à vous faire vacciner. Par exemple, en début d’année, dans les résolutions de la Commission Européenne figurait la mise en place d’un carnet de vaccination électronique pour voyager à l’instar de celui utilisé pour les animaux.

Après réflexion, avec toutes les questions en suspens, si cela devenait nécessaire, quelle liberté choisiriez-vous ?

Est-ce que ce taux d’infection inférieur à 1% (formes bénignes comprises donc quel est le pourcentage de formes graves 0,0.. ?) comme le montrent les études sur les vaccins nécessitent vraiment de prendre tous ces risques avec ces technologies expérimentales ?

Les personnes à risques de faire des formes graves pensent sans doute que oui, cela vaut la peine, mais peut-être que la meilleure façon d’agir serait de prendre des précautions en amont, de diminuer l’éventualité de conséquences fâcheuses en prenant soin de renforcer son pouvoir de défense grâce à son hygiène de vie et alimentaire. Et en effet secondaire, cette méthode pourrait vous rendre la vie plus agréable. Si cela vous intéresse je vous invite à commencer la lecture de ce site car il y a bien des causes aux maladies chroniques, causes qui pourraient (en grande partie) être évitées, y compris les effets secondaires des vaccins.

Quelque soit votre choix, je vous souhaite qu’il soit éclairé !

Suite à la lecture de cet article, plusieurs actions possibles.Vous pouvez continuer d’apprendre et poursuivre la lecture du site, vous trouverez la liste de tous les articles en suivant ce lien Ou vous pouvez ci-dessous vous inscrire aux courriels de Pour que la roue tourne et recevoir une série d’emails.

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L’ocytocine : attachements, addictions, troubles alimentaires

L’ocytocine est une hormone qui a différents rôles dans le corps et le cerveau. Les principales fonctions connues sont la contraction de l’utérus pendant l’accouchement et la production de lait pendant l’allaitement.

Ce médiateur chimique a été reconnu important dans différentes interactions positives comme les liens intimes, les liens mère-enfant, la confiance en l’autre, l’empathie, l’attirance sexuelle ou encore quand on se sent reconnu.

L’ocytocine diminue l’anxiété, inhibe la peur, protège contre le stress et réduit l’inflammation.(R)

L’ocytocine et le comportement

Les observations proposent qu’une personne qui gère mal le stress, souffre d’angoisse, de dépression ou est excessivement solitaire pourrait avoir de faibles taux d’ocytocine, cependant les recherches ne montrent pas que les taux d’ocytocine sont plus faibles chez les personnes avec autisme.

Le taux d’ocytocine aurait une forte influence génétique. Et les personnes les plus susceptibles de bénéficier d’une supplémentation (autiste ou non autiste) serait celles ayant un niveau bas. (R)

Supplément en ocytocine

Certains auraient notés des améliorations des symptômes avec une supplémentation ; le spray nasal serait la meilleure forme, les formes sublinguales ou oral étant moins efficaces. Une supplémentation en ocytocine augmente la sociabilité, la gentillesse, les relations sentimentales, la tendresse, l’envie d’être ensemble et la fidélité entre amis et amants. (R)

Une étude a montré que 4 semaines d’administration quotidienne d’ocytocine (24 UI/jour) modifiaient de manière significative la connectivité de l’amygdale aux régions centrales du « cerveau social » (en particulier le cortex orbitofrontal et le sillon temporal supérieur) jusqu’à 4 semaines et 1 an après le traitement. Ces adaptations neurales ayant été associées à une réduction des sentiments d’évitement envers les autres et – au niveau de la tendance – à une réduction des comportements répétitifs. (R)

Les données suggèrent que l’administration d’ocytocine par spray nasal augmente les niveaux plasmatiques durant maximum deux heures trente (temps qui diffère de l’un à l’autre). (R)

Connaissant les pratiques qui augmentent naturellement les niveaux d’ocytocine que nous verrons ci-dessous, les études montrent que, non, les petits garçons qui jouent à la poupée ne perdent pas en virilité, bien au contraire puisque l’ocytocine a un effet stimulant sur la testostérone chez les hommes en bonne santé. (R)

L’action de l’ocytocine serait différente chez les hommes et chez les femmes. L’ocytocine augmente la détection des stimuli menaçants chez la femme, en augmentant la réactivité des amygdales du cerveau et potentiellement en interagissant avec les hormones sexuelles (œstrogènes, progestérone, testostérone) (R)

L’ocytocine pour les addictions

Mais l’ocytocine est aussi un acteur important pour le métabolisme des glucides ou des lipides et dans les troubles alimentaires ou les addictions. Et dans cet article je m‘intéresserai à ces effets moins connus.

L’ocytocine est connue pour exercer de puissants effets anti-stress, des études ont montré qu’elle peut réduire les troubles du comportement alimentaire ou la consommation de drogues et de prévenir les rechutes. (R) (R)

L’utilisation de drogues isole, c’est un fait bien connu, les études montrent que l’ocytocine agit sur les mêmes zones cérébrales comme le noyau accumbens. Les comportements prosociaux contribuent au rétablissement des personnes souffrant de troubles liés à l’abus de substances, d’où l’intérêt d’une communauté soudée et bienveillante.

L’administration d’ocytocine par voie externe diminue la recherche et l’utilisation de drogue, la tolérance et les rechutes. Les études chez les animaux ont montré que cette administration fonctionnait pour tous types de drogues et que l’impact est visible sur de multiples systèmes de neurotransmetteurs (dopamine, GABA, sérotonine), indiquant que l’ocytocine peut rééquilibrer le cerveau d’un toxicomane par de multiples mécanismes dépendants et interdépendants. (R)

De la même manière, des études montrent que l’ocytocine a un pouvoir anorexigène et qu’elle induit chez les rongeurs une diminution de l’apport en nourriture. L’ocytocine réduit la consommation d’aliments plaisir.

Les récepteurs à ocytocine se situant partout dans le système nerveux, ce médiateur est aussi impliqué dans la sécrétion de l’insuline et de glucagon, dans la dépense énergétique ou le fonctionnement de l’axe hypothalamo-hypophyso-surrénalien ou la thermorégulation. (R) (R)

Mais attention, l’exposition à l’ocytocine externe peut entraîner une désensibilisation rapide des récepteurs. Un phénomène que l’on nomme accoutumance avec la consommation de drogues. Les récepteurs semblent retrouver leur fonctionnement rapidement mais cette perte de sensibilité pourrait, au moins passagèrement avoir un impact sur le fonctionnement social. (R)

L’ocytocine et l’inflammation

Avant de prendre des compléments d’ocytocine, comme à mon habitude, je pense qu’il vaut mieux avant tout, s’occuper des causes potentielles à ce faible niveau d’ocytocine. Mes particularités autistiques, mon besoin d’isolement, l’évitement, mes habilités communicatives changent avec mon hygiène de vie et alimentaire.

Les recherches précisent que l’inflammation, notamment l’interleukine-6 et l’interleukine-1-bêta, ont un impact sur les niveaux d’expression d’OXTR dans divers tissus de modèles animaux.

Plusieurs neurotransmetteurs comme la sérotonine ou la noradrénaline ont une incidence sur le taux d’ocytocine mais aussi les hormones sexuelles, y compris l’œstrogène, la progestérone et la testostérone (R) (R)

Augmenter naturellement la production d’ocytocine

Encourager et chérir plutôt que critiquer et maudire, est l’une de mes maximes que j’ai déjà plusieurs fois partagée sur Facebook.

Sur les réseaux sociaux ou avec votre entourage, avant d’émettre une critique négative, souvenez-vous du mauvais impact qu’elle aura sur vous et la personne à qui vous l’adressez. Cette critique est-elle réellement importante ? Si je pense que oui, pourquoi ? Apporte-t-elle réellement quelque chose ? Comment le dire en langage non violent ?

Personnellement, depuis l’enfance d’ailleurs, j’ai toujours choisi d’encourager et chérir. En Norvège, dès le plus jeune âge, ils apprennent la tolérance, la bienveillance et sont des fervents pratiquants du oppmuntring, l’encouragement. Cela fait aussi partie des cours de norvégien offerts aux étrangers.

Aujourd’hui, créerez-vous une vague d’ocytocine et de bien-être ou un bouillonnement d’hormones de stress et d’anxiété ? Oui, vous avez ce pouvoir et vous avez le choix.

Faire des câlins

Mais aussi un simple geste induisant un contact physique, comme mettre votre main sur l’épaule de la personne, la regarder dans les yeux avec tendresse. Les contacts avec les animaux fonctionnent tout autant, mais les câlins aux arbres sont aussi efficaces, si si…

Soyez pleinement présent lors de vos rencontres, mettez votre téléphone sur silencieux et laissez le dans votre sac.

Stimuler la production d’ocytocine en solitaire

Oui, c’est possible. Vous pouvez pratiquer la méditation de gratitude ou d’amour. Vous pouvez par exemple imaginer une lumière d’amour sortir de votre cœur et envahir la pièce, votre appartement, rentrer chez les voisins, atteindre les quartiers environnants, la ville entière, votre pays, le monde entier. Ressentez cette vague de tendresse que vous créez. Cela peut paraître étrange mais physiologiquement cela fonctionne réellement.

Pensez à vous dépayser, créez, peignez, jouez de la musique, écoutez-en. C’est bien connu, la musique adoucit les mœurs. (R) (R)

Faire une bonne action

Aider son prochain n’est pas seulement un devoir d’être humain mais une pratique importante pour l’hygiène de vie. Donnez un peu de votre temps à une association, aidez un ami, un petit coup de main à votre voisin. Appelez et prenez des nouvelles de vos amis, soyez pleinement présents, à l’écoute.

Soyez aimable, saluez au moins les personnes que vous croisez régulièrement dans votre quartier.

Offrez un petit cadeau, proposez un jeu de carte, de monopoly ou ce que vous aimez.

Vous l’aurez compris, être gentil – sans être trop bon, trop con car charité bien ordonnée commence par soi-même – c’est tout « bénef » tant pour l’autre que pour vous. C’est un exemple qui montre que la somme de nos actions individuelles peut changer les choses plus globalement.

Gwénola Le Dref

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L’immunité innée a aussi une mémoire : l’immunité entraînée

Le système immunitaire est divisé en deux types principaux, le système inné et le système adaptatif.

Le système immunitaire inné est généralement considéré comme non spécifique car il réagit de la même façon aux différents micro-organismes pathogènes – et sans mémoire. Alors que le système adaptatif met en jeu des anticorps spécifiques : ceux que l’on cherche à obtenir avec les vaccins et recherchés dans les allergies avec les immunoglobulines IgE ou IgG, ou les anticorps des maladies auto-immunes.

Par exemple, le diagnostic de la maladie cœliaque commence par une recherche des anticorps anti-transglutaminase ou anti-gliadine. Cependant, on sait aujourd’hui qu’avoir des résultats négatifs à ces examens n’écarte pas une hypersensibilité au gluten. Des études montrent que les inhibiteurs alpha-amylase/trypsine déclenche une réponse inflammatoire du système immunitaire inné dans l’intestin avec une libération de cytokines. Cette réaction était aussi présente chez les personnes ne souffrant pas de maladie cœliaque. (R)

Le système immunitaire inné est composé des globules blancs : neutrophiles, macrophages, mastocytes, cellules dendritiques, éosinophiles, basophiles, natural killer qui libèrent des cytokines lors de stimulation par des infections ou autres éléments considérés dangereux.

Les monocytes et les macrophages font partie des principales cellules qui peuvent être entraînées.

L’épidémie d’allergies qui touche de plus en plus de personnes dans les pays industrialisés suggère des interactions gènes/environnement. Le rôle du système immunitaire inné semble de plus en plus évident que ce soit pour les allergies ou intolérances alimentaires ou même la vaccination. Ce qui pourrait expliquer pourquoi de nombreuses personnes restent très malades avec les vaccins. Le fait que les macrophages fassent partie des principales cellules qui peuvent être entraînées, pourrait-il expliquer (en partie au moins) que les personnes souffrant de myofasciite à macrophages ou plus généralement souffrant d’effets secondaires des vaccins deviennent intolérants ou allergiques à de nombreux aliments?

Vous avez peut-être entendu parler des effets protecteurs non spécifiques du BCG, ceux-ci seraient dus à la mémoire du système immunitaire inné. (R) Car effectivement, contrairement au système immunitaire adaptatif qui produit des anticorps spécifiques à chaque « intru » la mémoire entraînée n’est pas exclusive. J’avais déjà parlé dans un autre article de l’hypersensibilité provenant de l’intoxication à l’aluminium.

Un seul défi immunitaire peut faire naître une mémoire fonctionnelle à long terme et chaque nouvelle présentation même longtemps après produira une cascade inflammatoire. Les déclencheurs peuvent être infectieux ou non infectieux, le stress en fait partie. (R)

L’activation du système immunitaire jouant un rôle important dans les troubles neuropsychiatriques, la mémoire de l’immunité innée ouvre un champ de recherche important. (R)

J’émets l’hypothèse que ce phénomène explique pourquoi la truite que je ne mange que lorsque je suis dans les montagnes norvégiennes a montré une réaction immunitaire dans l’Alcat test que j’ai fait début 2019 alors qu’elle n’en présentait aucune en 1998. Je précise que l’Alcat teste l’immunité innée contrairement aux tests IgE ou IgG. J’en avais déjà mangé avant le tout premier test mais l’été 2018, en fin de séjour, étant arrivée au bout des réserves, j’avais un peu abusé. La veille de mon départ, j’avais pêché deux belles truites et les ai mangées toutes les deux. La sortie des montagnes le lendemain avait d’ailleurs été plutôt difficile. Les raisons à cela peuvent être multiples cependant.

Vous pouvez profiter des offres spéciales Alcat disponibles jusqu’au 7 décembre 2020

Plusieurs autres aliments qui étaient réactifs en 1998, l’étaient toujours en 2019, comme la betterave, le poivron, l’amande, les noix de cajou, la moutarde et d’autres encore. Malgré plusieurs années d’éviction totale, je reste intolérante au gluten ainsi qu’à la caséine et au soja. Des marques épigénétiques dont je ne me suis pas débarrassée même avec le temps.

Nous avons encore beaucoup à découvrir pour comprendre mais ces recherches récentes sur l’immunité entraînée montre que les cellules immunitaires qui peuvent se souvenir de une semaine à plusieurs mois, sont secondées dans cette tâche par des cellules à longue durée de vie telles que les cellules souches dans la moëlle osseuse et les cellules non immunes comme les fibroblastes. Les cellules non immunes peuvent être entraînées pour conférer une mémoire immunologique de longue durée. (R) (R)

Des études génomiques menées par le professeur Joachim Schultze, de l’Institut des sciences de la vie et de la médecine (LIMES) de l’université de Bonn et du Centre allemand des maladies neurodégénératives (DZNE) ont en effet montré que le régime alimentaire occidental avait activé un grand nombre de gènes dans les cellules progénitrices. Parmi les gènes affectés, on trouve ceux qui sont responsables de la prolifération et de la maturation » (R)

Le professeur Eicke Latz, directeur de l’Institut pour l’immunité innée de l’Université de Bonn et scientifique au DZNE déclare : « Après une infection, les défenses de l’organisme restent dans une sorte d’état d’alarme, afin de pouvoir répondre plus rapidement à une nouvelle attaque. » Et ce processus impliquant les inflammasomes peut être déclenché par différents stimuli comme l’alimentation délétère qui déclenche des changements épigénétiques. Une alimentation malsaine (souvent on ne sait pas que l’on pratique) laisse donc des étiquettes sur les gènes. (R)

Gwénola Le Dref

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Vous avez déjà fait beaucoup de changements d’alimentation et les réels bienfaits se font attendre ou vous préférez avoir des données écrites noir sur blanc avant de vous lancer ? Peut-être qu’un test d’intolérances alimentaires Alcat pourraient vous aider.

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OFFRES SPECIALES ALCAT ET CNA

D’abord ne pas nuire ! Que la nourriture soit ta médecine !

Offres spéciales complètes – maintenant jusqu’au 7 décembre 2020 Dernières commandes

Dernières réceptions au laboratoire en Allemagne le 18 décembre 2020

301 éléments de différentes catégories, dont le gluten, les substituts sans gluten, le lait, les substituts du sucre, les additifs, le glyphosate et bien d’autres encore.

TOUTES LES OFFRES HABITUELLES SONT DISPONIBLES

Vous trouverez les détails concernant les tests Alcat dans ce fichier

DESCRIPTIF ET PRIX ALCAT

ATTENTION : Les dernières commandes doivent se faire

IMPERATIVEMENT au plus tard le 7 décembre

L’offre CNA est cumulable avec les offres IMMUNEVITAL et HARVESTVITAL. Ces offres ne peuvent pas être transformées.

Vous trouverez toutes les informations nécessaires concernant le CNA dans ce fichier

PRIX pour Immunevital ou HarvestVital

600 euros + 39,50 € (transport express UPS) = 639.50 €

 PRIX pour une offre ImmuneVital ou HarvestVital et un CNA

600 + 260 + 65.50     (correspondant aux différents frais de livraison dont 2 transports internationaux UPS).

= 925,50 €

Sur le CNA vous profitez d’une économie de 40 € en passant par la société Pour que la roue tourne

Les tests CNA sont effectués par Cell Science Systems Corp. Floride / USA. Les résultats au test CNA sont en anglais mais vous en tirerez les meilleurs profits grâce à la consultation offerte (environ une heure et demie) après la réception des résultats.

Cette consultation (si vous le souhaitez) est aussi l’occasion de faire le point sur votre situation globale, pas seulement concernant les résultats Alcat.

Pour toutes demandes d’informations : gwenolaledref@pourquelarouetourne.com

Afin de répondre aux besoins nutritionnels des patients au niveau cellulaire, Alcat a mis au point trois tests qui peuvent fournir aux patients des informations complètes sur les carences en nutriments, la fonction antioxydante globale et les antioxydants qui peuvent être particulièrement utiles.

DOSAGE DES MICRONUTRIMENTS CELLULAIRES (CMA)

47 vitamines, minéraux, acides aminés et autres substances validées en ce qui concerne les carences​

REDOX ASSAY​

Test de la capacité antioxydante protectrice individuelle​

TEST DE PROTECTION ANTIOXYDANTE (APA)​

40 antioxydants, nutriments anti-inflammatoires, acides gras, enzymes et plus particulièrement nutriments protecteurs

Vous souhaitez plus d’informations concernant ces tests, voyez sur cette page et suivez les différents liens pour approfondir.

Témoignage autisme

A sa naissance, nous fûmes surpris de sa taille et de son poids car c’était un petit bébé alors que le gynéco m’avait annoncé à la dernière échographie qu’il serait au contraire grand et costaud.. J’ai mon explication sur cette bizarrerie, j’ai fait des soins dentaires à la fin de ma grossesse.
J’ai accouché à domicile par faute de temps, Xavier (le prénom est changé pour préserver l’anonymat) est arrivé très rapidement après la perte des eaux. Il était certes petit mais très tonique car à notre grande surprise, il se tenait sur ses avant-bras dans son couffin et relevait tant bien que mal sa tête. Malheureusement, il a été vacciné à l’âge de 2 mois et alors le cauchemar commença. Il n’arrêtait pas de pleurer, il était inconsolable. La campagne de vaccination pour l’hépatite B venait de commencer, et en juillet 1994 toute la famille fût vaccinée y compris Xavier âgé de 4 mois et un peu fiévreux. Ce fut la descente aux enfers, Xavier avait sans arrêt la diarrhée, il refusait de boire ses biberons, sa courbe de croissance se cassait. On le vit se replier, il ne souriait plus. Jusqu’à ses 6 ans, j’ai passé mon temps dans les hôpitaux pour des tests pour des éventuelles maladies métaboliques  à découvrir ou pour tout simplement le réhydrater à cause de ses nombreuses diarrhées. En 2001, nous avons acheté notre premier ordinateur et grâce à internet j’ai découvert le régime sans gluten sans caséine. Au début, je ne le faisais pas de façon stricte puis en 2003 je suis allée en Suisse à une conférence sur l’approche biologique de l’autisme qui me convainquit de l’urgence et de la précision à faire ce régime. Xavier qui avait un retard mental, qui s’exprimait peu, changea. Son regard se fixa, il était présent, plus joyeux et avait surtout moins de diarrhées. A cette même époque, il fit des examens de selles et de sang envoyés au  Dr SHAW du Great plains laboratory aux USA pour définir ses intolérances alimentaires et ses intoxications. Le laboratoire m’appela pour me dire qu’il avait énormément de candidas albicans et qu’il était intoxiqué aux métaux lourds, mercure, cadmium… Le médecin lui prescrivit du Nystatin pour dégommer les champignons, Xavier se mit à mieux comprendre, à être pertinent, à mieux parler et à avoir même de l’humour à notre grande joie mais hélas à chaque fois qu’on arrêtait les prises de Nystatine, il replongeait. J’appris aussi que le candida albicans s’adaptait voire mutait et s’enkystait de plus belle après de tels traitements, on cessa donc les prises. J’essayais alors avec l’aide d’un médecin la méthode de Klinghart avec la chlorella pour le désintoxiquer des métaux lourds mais après bien des espoirs, les résultats n’étaient pas franchement au rendez vous. Persuadée que le régime sans gluten sans caséine n’était pas suffisant je me suis tournée vers le régime sans salicylate, je me suis mise à tester tous les aliments pour voir s’ils provoquaient une réaction sur Xavier et bingo ! La plupart sinon tous lui donnaient une rougeur à la joue gauche jusqu’à l’oreille sauf la pomme de terre… Grosse erreur de ma part me direz vous, pendant 10 ans Xavier mangea essentiellement des pommes de terre à tous ses repas. Il en mangea presque 14 kg par semaine jusqu’en 2015 ou patatras! En septembre, il tomba malade d’une grave pneumopathie qui dégénéra au point de l’hospitaliser. Il fut placé dans le coma, les médecins de la réa ne comprenaient pas pourquoi il était dans cet état. Pour eux la cause venait de l’intérieur de son organisme et non de l’extérieur. Les examens révélèrent des mycoplasmes… Xavier reçut des doses de cheval d’antibiotiques mais rien n’y faisait. On nous a annoncé à plusieurs reprises la fin de sa vie car il faisait complications sur complications et puis il s’en est sorti comme par miracle.. Cela fait maintenant 5 ans. Persuadée que le candida était responsable de sa complication pulmonaire, je me suis lancée dans le régime Gaps mais encore une fois j’ai fait une erreur j’ai tenté de suivre à la lettre le régime, c’était surement plus reposant pour moi car après cet épisode j’étais exténuée. Rien ne s’est passé comme prévu.
Voila pour les grandes lignes de l’histoire.

Madame X, préfère garder l’anonymat

Pour que la roue tourne : changeons d'alimentation !