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Quelles formes de B12 choisir ?

La prévalence de la carence en vitamine B12 (B12) est estimée à 1 à 2 % de la population générale, jusqu’à 10 % chez les plus de 65 ans. (R)

A quoi sert la B12 ?

La vitamine B12 est nécessaire dans de multiples fonctionnements corporels

Division cellulaire

Métabolisme énergétique

Hématopoïèse

Synthèse d’ADN

Synthèse d’hormones et de neurotransmetteurs

Métabolisme lipidique, protection des nerfs du système nerveux central et du cerveau

Détoxification, dégradation de l’homocystéine

Mesure du taux de B12

La mesure de la vitamine B12 sanguine n’est pas révélatrice du taux de B12 corporel. Des études ont montré que les gens peuvent avoir des taux de B12 élevés ou normaux dans le sang et qu’en fait, il n’y a pratiquement pas de B12 dans le liquide céphalo-rachidien, ce qui signifie que la B12 n’est pas transportée du flux sanguin vers les cellules où elle devrait être absorbée et utilisée. Faire une mesure intra-cellulaire serait plus judicieux.

Pour avoir une meilleure idée du statut de B12, il vaudrait mieux mesurer aussi l’acide methylmalonique et l’homocystéine.

En utilisant l’algorithme de dépistage basé sur l’homocystéine et l’acide methylmalonique, la prévalece de la carence en B12 dans notre population serait de 22,4 %. (R)

Signes de carence

La carence en B12 peut avoir pour origine un manque d’apport et/ou un besoin accru, une mauvaise assimilation pouvant être due à des troubles digestifs ou des polymorphismes génétiques.

Attention, lorsque les apports sont insuffisants, les carences en B12 n’apparaissent qu’après plusieurs années car les réserves dans le foie, le pancréas et le cerveau sont importantes.

La vitamine B12 participant à de multiples processus, les symptômes peuvent aussi être nombreux et variés, en voici quelques-uns.

Qui devrait se supplémenter ?

Les végans et végétariens

Après 60 ans

Les personnes ayant eu une chirurgie gastrique comme le bypass par exemple

Les personnes utilisant des inhibiteurs de pompe à proton

Les personnes souffrant de maladies intestinales

Les personnes souffrant de troubles alimentaires

Les personnes souffrant d’alcoolisme

Les personnes prenant de la metformine ou des anti-acides

Cependant, l’équilibre étant toujours ce que l’on recherche, un surplus pouvant lui aussi entraîné des symptômes, supplémenter sans connaître le statut personnel ne me semble pas une bonne solution. D’autant qu’une recherche néerlandaise récente suggère que des niveaux plus élevés de vitamine B12 sont associés à un risque accru de mortalité toutes causes confondues. (R)

Comme toujours, on ne veut être ni trop haut, ni trop bas.

Les différentes formes et leurs indications

Je vous livre ici une synthèse des informations fournies par le Dr Ben Lynch et le Dr Yasko, tous deux spécialistes de la génétique.

La cyanocobalamine qui est la forme prescrite habituellement est synthétique et n’est pas une forme active, elle doit être convertie dans le foie. Contenant du cyanure elle peut être toxique.

Il existe trois types différents de B12 qui sont considérés comme extrêmement bénéfiques pour l’organisme : l’hydroxocobalamine, la méthylcobalamine et l’adénosylcobalamine.

La cyanocobalamine n’est pas bien absorbée car le corps doit d’abord la convertir en hydroxocobalamine, et de là, l’hydroxocobalamine doit être convertie à la fois en adénosylcobalamine et en méthylcobalamine.

L’hydroxocobalamine est une forme juste avant la forme active, en général bien supportée. Elle est bonne pour les personnes qui ne supporte pas les groupes méthyles. Elle permet d’éliminer l’oxyde nitrique, aide à détoxifier le cyanure donc utile pour les fumeurs et aide à recycler la méthionine. L’hydroxocobalamine est la forme la plus facilement supportée.

Les deux autres formes sont actives.

La methylcobalamine est la forme utile pour les neurones. Importante pour le métabolisme des folates. Elle protège contre le glutamate qui est excitotoxique. Régulatrice du cycle circadien, elle améliore le sommeil, ainsi que la concentration. Elle est conseillée pour l’anémie et l’homocystéine. Le meilleur test pour cette forme serait la mesure du volume corpusculaire moyen des globules rouges et de l’hémoglobine corpusculaire moyenne

L’adénosylcobalamine est importante pour la formation des lipides neuronaux, elle est convertie à partir de la méthylcobalamine dans la mitochondrie. Elle permet le bon fonctionnement de la méthylmalonyl-CoA mutase, une enzyme mitochondriale, de ce fait elle est essentielle pour la production d’énergie. Elle est aussi nécessaire pour la production de myéline et la formation de l’ADN. Pour cette forme, tester l’acide méthylmalonique urinaire serait le plus adéquat. Cette forme est difficile à trouver.

La méthylcobalamine soutient la méthylation, l’adénosylcobalamine soutient l’énergie, et l’hydroxocobalamine soutient la réduction de l’oxyde nitrique et optimise les niveaux.

Pour les personnes qui se sont intéressées à leur génétique, voici quelques pistes pour faire le meilleur choix.

L’adénosylcobalamine est particulièrement importante pour les personnes ayant des mutations sur les gènes MMAB et MUT.

La methylcobalamine est la meilleure forme pour les personnes avec des mutations sur MTR, MTRR, FUT2 et TCN2 mais ne sera pas supportée par ceux qui ont des mutations sur le COMT.

Ayant toutes ces mutations, y compris sur le COMT, la forme méthylcobalamine ne me convient pas.

Voici ce que conseille le Dr Yasko

Il n’est pas nécessaire de faire un test génétique avant de se supplémenter en B12. Comme je l’indiquais plus haut la forme hydroxocobalamine est la mieux supportée (en général) et elle permet au corps de l’utiliser pour former la méthylcobalamine et l’adénosylcobalamine.

Gwénola Le Dref

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Bactéries, téléphones mobiles et WiFi – une combinaison mortelle?

Source : https://nyadagbladet.se/debatt/bacteria-mobile-phones-wifi-deadly-combination/

Selon la science, les bactéries exposées au téléphone mobile et au rayonnement WiFi sont devenues résistantes aux antibiotiques. Les implications de cette situation peuvent facilement expliquer que de plus en plus de micro-organismes sont résistants aux antibiotiques à travers le monde. C’est ce qu’affirme Olle Johansson, professeur agrégé à l’Institut Karolinska en Suède, département de neurosciences, et chef de l’unité de dermatologie expérimentale.

En 2017, les ministres de la Santé des pays dits du G20, dont l’Australie, la France, l’Inde, l’Italie, le Japon, le Canada, la Chine, la Russie, l’Arabie saoudite, la Grande-Bretagne, l’Afrique du Sud, la Turquie, l’Allemagne et les États-Unis, ont décidé de coopérer pour contrer la résistance croissante et mondiale des bactéries aux antibiotiques. Rien qu’au sein de l’Union Européenne, il y a chaque année plus de 25 000 décès dus à des bactéries résistantes aux antibiotiques.

Parmi les mesures présentées figuraient les plans d’actions nationaux qui entraient en vigueur à la fin de 2018. En outre, les pays du G20 s’efforcent de ne permettre l’achat d’antibiotiques que par ordonnance médicale formelle, ainsi que de travailler à la fourniture de ces médicaments à des prix inférieurs et plus raisonnables dans les pays pauvres.

Étonnamment, rien n’est – cependant – mentionné sur les résultats de Taheri et al (R) qui a démontré que l’exposition au rayonnement de 900 MHz de téléphone mobile GSM et au rayonnement de radiofréquence de 2,4 GHz émis par les routeurs Wi-Fi communs a rendu Listeria monocytogenes et Escherichia coli résistantes à différents antibiotiques. Ces résultats ont naturellement des implications directes pour la gestion des maladies infectieuses graves. Avec de plus en plus de micro-organismes résistants aux antibiotiques à travers le monde, ce phénomène d’adaptation et ses menaces potentielles pour la santé humaine, devraient être étudiés.

D’autres recherches depuis ont montré la même chose, à savoir par exemple dans cette étude de 2019, que l’exposition au Wi-Fi agit sur les bactéries de manière stressante en augmentant la résistance aux antibiotiques et la motilité d’Escherichia coli 0157H7, ainsi qu’en favorisant la formation de biofilms par Escherichia coli 0157H7, Staphylococcus aureus et Staphylococcus epidermis. (R)

Ces découvertes peuvent avoir des implications pour la gestion de maladies graves causées par ces bactéries infectieuses.

Avec toutes les nouvelles données de différentes enquêtes qui apparaissent, certains jours avec plusieurs publications étant publiées en parallèle, Olle Johansson dit :  » peut-être que je n’avais pas tort quand j’ai utilisé mon bon sens et appelé à des mesures de sécurité au début des années 1980 ; peut-être qu’il était moralement, éthiquement juste de sonner l’alarme, donc d’avertir tout le monde que nous sommes attaqués d’un envahisseur invisible en utilisant des niveaux d’exposition colossaux pour conquérir nos cellules et tissus, et de changer leur sensibilité au traitement pharmaceutique?

Olle Johansson conclut ainsi :  » D’un point de vue de la santé publique, la preuve sous la forme de milliers de publications scientifiques basées sur l’examen par les pairs est écrasante – maintenant la société doit agir !

Et aujourd’hui (2020) la 5G s’installe…

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les bactéries intestinales orientent les décisions de l’hôte

Les bactéries intestinales sont minuscules mais peuvent jouer un rôle démesuré non seulement dans la santé digestive de l’animal hôte, mais aussi dans son bien-être général. Selon une nouvelle étude publiée dans Nature, des bactéries intestinales spécifiques présentes dans le ver peuvent modifier le comportement de l’animal et orienter ses décisions alimentaires. Cette recherche a été financée en partie par les National Institutes of Health.


« Nous continuons à trouver des rôles surprenants pour les bactéries intestinales qui vont au-delà de l’estomac », a déclaré Robert Riddle, directeur de programme à l’Institut national des troubles neurologiques et des accidents vasculaires cérébraux (NINDS) des NIH, qui a soutenu l’étude. « Ici, les bactéries intestinales influencent la façon dont l’animal perçoit son environnement et le poussent à se diriger vers une source externe de ces mêmes bactéries. Les bactéries intestinales rendent littéralement leur espèce plus savoureuse pour l’animal ».


Les chercheurs de l’université Brandeis, Waltham, Massachusetts, dirigés par Michael O’Donnell, Ph.D., et Piali Sengupta, Ph.D., se sont intéressés à la possibilité pour les bactéries intestinales de contrôler le comportement d’un animal hôte. Le groupe a étudié les effets des bactéries intestinales sur la façon dont les vers, appelés C. elegans, reniflent et choisissent leur prochain repas.


Les bactéries sont la nourriture principale des vers. Dans cette étude, les chercheurs ont mesuré comment les vers nourris avec différentes souches de bactéries réagissaient à l’octanol, une grosse molécule d’alcool sécrétée par certaines bactéries, que les vers évitent normalement lorsqu’elle est présente à des concentrations élevées.


Le Dr O’Donnell et ses collègues ont découvert que les vers élevés sur Providencia alcalifaciens (JUb39) étaient moins susceptibles d’éviter l’octanol que les animaux élevés sur d’autres bactéries. Curieusement, ils ont découvert que des bactéries JUb39 vivantes étaient présentes dans l’intestin des vers qui se déplacent vers l’octanol, ce qui suggère que le comportement peut être déterminé en partie par une substance produite par ces bactéries.


Ensuite, les chercheurs ont voulu savoir comment les bactéries exerçaient un contrôle sur les vers.
« Nous avons pu relier les points, du microbe au comportement, et déterminer toute la voie qui pourrait être impliquée dans ce processus », a déclaré le Dr O’Donnell.


La tyramine chimique du cerveau pourrait jouer un rôle important dans cette réponse. Chez les vers, la tyramine est transformée en octopamine chimique, qui cible un récepteur sur les neurones sensoriels qui contrôle le comportement d’évitement. Les résultats de cette étude suggèrent que la tyramine produite par les bactéries augmente les niveaux d’octopamine, ce qui rend les vers plus tolérants à l’octanol en supprimant l’évitement de l’octanol qui est conduit par ces neurones.


En utilisant d’autres tests comportementaux, les chercheurs ont découvert que le fait de modifier génétiquement les vers pour qu’ils ne produisent pas de tyramine n’avait pas d’effet sur la suppression de l’évitement de l’octanol lorsque les vers étaient élevés sur JUb39. Cela suggère que la tyramine produite par les bactéries pourrait compenser la tyramine endogène manquante chez ces animaux.


Des expériences supplémentaires ont indiqué que les vers élevés sur JUb39 préféraient manger ce type de bactéries plutôt que d’autres sources alimentaires bactériennes. La tyramine produite par la bactérie s’est également avérée nécessaire pour cette décision.
« De cette façon, les bactéries peuvent prendre le contrôle du processus de décision sensoriel de l’animal hôte, ce qui affecte leurs réponses aux odeurs et peut influencer les choix alimentaires », a déclaré le Dr Sengupta.


Des études futures permettront d’identifier d’autres substances chimiques produites par les bactéries dans le cerveau qui pourraient être impliquées dans le changement d’autres comportements des vers. En outre, on ignore si des combinaisons spécifiques de souches bactériennes présentes dans l’intestin entraîneront des réponses différentes aux signaux environnementaux. Bien que les vers et les mammifères partagent de nombreux gènes et processus biochimiques, on ne sait pas si des voies et des résultats similaires existent chez les animaux de rang supérieur.

https://www.nature.com/articles/s41586-020-2395-5

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L’alimentation idéale existe t-elle ?

L’une de mes maximes est : il n’y a pas une alimentation valable pour tous et à chaque instant de notre vie.

Une étude récente parue dans Nature Medecine le 11 juin 2020 montre que le régime alimentaire doit être personnalisé car chacun réagit différemment aux aliments.

Un aliment sain pour l’un peut être poison pour l’autre.

Cette étude a examiné les effets de la génétique, du microbiome et des facteurs liés au mode de vie sur le métabolisme.

Pendant deux semaines, 1002 personnes en bonne santé ont mangé des repas identiques et leurs réponses métaboliques ont été mesurées.   « Chacun réagit différemment à des aliments identiques », déclare Tim Spector du King’s College de Londres.

Les taux de glucose, d’insuline et de triglycérides ont été mesurés dans le sang des volontaires.  Des niveaux élevés de ces trois éléments après avoir mangé sont un facteur de risque d’obésité, tandis que les personnes qui présentent des pics de glucose et de triglycérides après avoir mangé sont plus susceptibles de développer des maladies cardiovasculaires et le diabète.

Le sommeil, l’exercice et la faim des volontaires ont été suivis et a des échantillons de selles prélevés pour analyser le microbiote. 

L’étude comprenaient plusieurs jumeaux, ce qui a permis une bonne analyse de la part génétique et les réponses métaboliques différaient. Spector, un généticien, s’attendait pourtant à trouver une forte composante génétique.

« Cela nous a tout de suite montré que les gènes ne jouent pas un rôle majeur », explique M. Spector.  « La façon dont nous réagissons à un repas gras n’a pratiquement aucune composante génétique, par exemple. »  Son équipe a découvert que seulement environ 30 % de la réponse au glucose est génétique. (je précise que les participants à l’étude sont tous en bonne santé et on trouverait peut-être une composante génétique plus importante chez des personnes malades)

Spector explique que des facteurs tels que la flore intestinale, les rythmes circadiens, le sommeil et l’exercice sont plus importants.  Le moment des repas est également important.  Certaines personnes métabolisent mieux la nourriture le matin, tandis que d’autres ne voient aucune différence dans leur capacité à métaboliser la nourriture tout au long de la journée.

Seulement 10-20% des souches bactériennes de nos microbiotes sont trouvées chez tous. Cela montre l’importance de la nutrition personnalisée pour aider à réduire les maladies chroniques.

M. Spector et son équipe ont également mis au point un outil d’IA pour prédire les réactions des gens à la nourriture, en se basant sur leurs gènes, leur microbiote, l’activité physique, le sommeil et les réactions métaboliques à la nourriture.  Une société britannique, Zoe, a transformé cet outil en un test pour les consommateurs et en une application pour smartphone qui sera déployée aux États-Unis le mois prochain et au Royaume-Uni dans le courant de l’année. Je ne sais si cet outil prendra en compte toutes les intolérances alimentaires possibles.

Je n’ai jamais douté de la nécessité de personnaliser le régime alimentaire, c’est pourquoi vous trouvez sur ce site, de nombreuses informations sur les intolérances alimentaires possibles.

Oui, réellement, il n’y a pas une alimentation valable pour tous et à chaque instant de notre vie.

https://www.nature.com/articles/s41591-020-0934-0

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Covid-19 et gluten

Les utilisateurs chroniques d’opioïdes telle que la morphine, montrent des taux d’infections plus important, y compris, virales, bactériennes ou fongiques. (R)

Il est reconnu dans la littérature clinique que les opioïdes sont immunosuppresseurs et il existe une interaction réciproque entre le système immunitaire et les opioïdes endogènes ou exogènes. (R)

Certains récepteurs à opioïdes affectent autant le système immunitaire inné que le système adaptatif.

Les peptides opioïdes d’origine alimentaire agissent comme les endorphines produites par notre corps et sont à l’étude pour être utilisés à la place des opiacés habituels. (R)

Les peptides opioïdes alimentaires affectent les fonctions de l’intestin, la production d’hormones, de mucus ou encore l’immunité : la gliadomorphine et gluteomorphine du gluten contenu dans les céréales, les casomorphines des produits laitiers, les soymorphines du soja, l’oryzatensine du riz, l’albumine bovine ou des œufs, les rubiscolines des épinards.

L’action des opioïdes sur le système immunitaire est assez complexe. Toutes les cellules, tant du système immunitaire inné que le système adaptatif sont touchées, abaissant leurs capacités à éliminer une infection. (R)

L’un des éléments les plus importants dans le système immunitaire inné est la phagocytose initiée par les macrophages, et la morphine via certains récepteurs opioïdes entrave l’élimination effective des pathogènes par les macrophages.

Les opioïdes affectent aussi l’intégrité des muqueuses, ce qui peut faciliter la translocation de pathogènes et augmenter le risque d’infections.

Les opioïdes perturbent le fonctionnement des lymphocytes T ou B du système immunitaire adaptatif.

Les personnes ayant une maladie coeliaque ont des risques plus élevés de pneumonie, ceci pouvant être dû à une fonction diminuée de la rate, qui abaisse les défenses contre les bactéries. (R)

Dr Fasano stipule que les patients coeliaques ont un système immunitaire qui ne fonctionne pas à 100%, ils sont donc plus à risques d’avoir des infections y compris au coronavirus mais si le gluten est évité les risques redeviennent similaires à la population générale. Même sans maladie coeliaque beaucoup sont intolérants au gluten sans le savoir. La nature même de ces composés, les opioïdes alimentaires, pouvant masquer les effets délétères et cacher leur propre toxicité. (R)

Un grand nombre de personnes souffre d’intolérance au gluten (ou autre opioïdes alimentaires) sans aucun effet sur le système digestif. Les symptômes peuvent être extra-digestifs. Certaines sources estiment que pour un cas de maladie coeliaque diagnostiquée, 6,4 cas restent non diagnostiqués. Mais une majorité de formes atypiques ou silencieuses est associée à 4 fois plus de décès. Comme le montrait cet article, il n’est pas non plus possible de s’en tenir aux résultats des tests pratiqués qui laissent beaucoup de personnes non diagnostiquées.

Les peptides opioïdes alimentaires ont différentes actions sur le fonctionnement de notre corps, de notre cerveau mais connaissant l’action des opioïdes sur le fonctionnement du système immunitaire, peut-être est-ce le bon moment pour arrêter ou au moins limiter grandement l’ingestion de gluten et autre molécules opioïdes.

Gwénola Le Dref

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