Lavement au café

Introduction

Le Dr Max Gerson a été le pionnier de l’utilisation du lavement au café pour les patients atteints de cancer, en parallèle d’un protocole de consommation de nombreux jus.

Le lavement au café était un traitement médical courant au début du 20e siècle. Il était même inclus dans le manuel Merck, jusqu’en 1972, un ouvrage de référence médicale. (R)

« Une étude réalisée en 1982 par le National Research Council (NRC) aux États-Unis a montré que les lavements au café ont le pouvoir de réduire la toxicité systémique jusqu’à 700%. En effet, la caféine et d’autres composés bénéfiques présents dans le café – lorsqu’ils ne sont pas consommés par la bouche et donc dilués par le tube digestif – agissent ensemble pour stimuler directement le foie afin d’augmenter la production de glutathion S-transférase (GST). Il s’agit d’une puissante enzyme de détoxification qui se lie aux toxines du corps et les élimine. »- Angela Doss

Mais les lavements sont utilisés depuis bien plus longtemps et on trouve une description dans Les Manuscrits de la Mer Morte :

«  Ne pensez pas qu’il suffit que l’ange de l’eau vous embrasse uniquement de l’extérieur. Je vous le dis en vérité, l’impureté intérieure est plus grande que l’impureté extérieure. Et celui qui se purifie à l’extérieur, mais à l’intérieur reste impur, est semblable à des tombeaux qui sont peints en plein air, mais qui sont pleins de toutes sortes d’impuretés et d’abominations horribles. Je vous le dis en vérité, permettez à l’ange de l’eau de vous baptiser aussi à l’intérieur, afin que vous puissiez vous libérer de tous vos péchés passés et que vous deveniez aussi pur que l’écume de la rivière au soleil. »

Traditionnellement utilisé en Thaïlande, notamment dans le traitement des cancers, des allergies, de l’asthme, de l’urticaire, de la migraine, de la dyslipidémie, de l’obésité et de la constipation chronique, etc.

Quelques mots sur le fonctionnement du foie

Le foie filtre environ 2 litres de sang chaque minute pour le désintoxiquer des toxiques, des micro-organismes, etc. D’où l’importance de son bon fonctionnement.

Pour ce dernier, nous ne sommes pas tous égaux génétiquement et nos comportements et l’environnement ultra-pollué lui en demande toujours plus.
Le foie utilise deux voies pour effectuer la désintoxication, elles sont nommées phase 1 et phase 2.

La phase 1 (dite d’hydroxylation) casse les molécules et la phase 2 construit de nouvelles substances en les liant à de nouvelles molécules afin de réussir l’élimination (on parle de conjugaison).


Donc, stimuler la phase 1 est contre-indiqué chez les personnes qui ont une phase 2 affaiblie (raison génétique, microbiote, enzymatique) car elles produit de nombreux radicaux libres.

Je le spécifiais déjà en 2014 dans un article sur les compléments en ce qui concerne les anti-oxydants.

L’intérêt du lavement au café, c’est qu’il stimule la phase 2.

Vous avez peut-être déjà entendu parler du pamplemousse qui potentialise les effets des médicaments, et bien, c’est parce qu’il diminue la phase 1.

Effets attendus

De nos jours, avec toute cette pollution et ce que nous faisons subir à nos corps, tout le monde ou presque a un foie toxique. Plusieurs études récentes montrent les bienfaits du café sur le foie. Mais l’utilisation de café par lavement potentialise les effets et évite certains méfaits. (R) (R)

Les lavements au café permettent un nettoyage du foie.

Les composés actifs du café passent du colon dans le sang via la veine porte puis vont directement au foie.

Gar Hildenbrand, de l’organisme de recherche Gerson, dit :

« Parce que le lavement est retenu pendant 15 minutes et que tout le sang circule dans le foie presque toutes les trois minutes, ces lavements représentent une forme de dialyse du sang à travers la paroi intestinale. »

La caféine stimule la production de bile dans le foie et dilate les voies biliaires. La bile décompose les graisses alimentaires et est un moyen par lequel le foie élimine les toxines.

Certains composés du café, le kahweol et le cafestol améliorent l’action d’une enzyme importante pour la désintoxication, la glutathion S-transférase. Plusieurs composés qui sont de puissants inducteurs d’augmentation de l’activité de cette GSH-S-transférase inhibent la prolifération des cellules cancéreuses. (R)

La détoxication du corps entraîne ce que l’on appelle des crises de guérison. En éliminant les toxiques, il peut y avoir des effets puissants sur le physique mais aussi le psychisme, de vieilles émotions inscrites dans le corps peuvent faire surface. C’est pourquoi je conseille la progression dans tous ces changements, avancer doucement mais sûrement. Lisez cet article sur la loi de Hering et l’utilité du symptôme

Quel café : Vert ou torréfié ?

Visiblement, les deux formes, outre les bienfaits communs, présentent chacune leur effets spécifiques. Donc, choisissez en fonction de votre santé, de votre terrain corporel, de vos besoins, de votre tolérance à l’une ou l’autre forme. Dans tous les cas, tournez-vous vers un café biologique et torréfié dans les règles de l’art.

Quelques données pour vous aider dans votre choix :

Lorsque les souris mangent des grains de café vert dans le cadre de leur régime alimentaire, leur activité glutathion S-transférase augmente de 600% dans le foie et de 700% dans l’intestin grêle. (R)

Le café torréfié a un effet stimulant de la glutathion-S-transférase d’environ 50% inférieur à celui du café vert. (R)

Par contre le café torréfié, est lui riche en méthylpiridinium qui active aussi les enzymes de la phase 2 et préserve contre le cancer du côlon. Plus le café est foncé et plus il en contient. (R) (R)

Torréfier le café permet de tuer les moisissures souvent présentes sur le café vert alors si vous y êtes sensibles, ce sera sans doute une meilleure alternative. Préférez, pour cette raison, un café fraîchement torréfié et en grains alors le mieux est de trouver un torréfacteur consciencieux. Et conservez le au frigo.

Procédure

Si vous n’avez jamais fait de lavement, cela peut vous sembler compliqué au départ, mais c’est comme tout, une fois passé la période d’apprentissage et l’appréhension de ce genre de procédé, vous vous apercevrez que c’est plutôt simple.

Vous pouvez aisément vous procurez un bock à lavement en pharmacie.

Ce lavement se fait avec un petit volume de café que vous devez retenir dans le colon durant 15 minutes (possible jusqu’à une heure, profitez-en pour méditer).

La position la plus confortable est allongé sur le dos, sur une serviette dans la salle de bain par exemple (trouvez un endroit pour accrocher le bock au-dessus de vous). Vous pouvez ensuite vous mettre sur le côté droit, puis gauche pour faire circuler le liquide dans tout le côlon.

Prenez soin d’avoir un mélange de café à température adéquate. L’avant bras est en général un plutôt bon thermomètre car cela ne doit ni être trop chaud, ni trop froid. Vous pouvez tremper votre doigt dans le mélange.Pensez à lubrifier la canule et la partie rectale avant toute introduction et agissez avec douceur. La canule doit être introduite environ de moitié, sans avoir à forcer. Vous pouvez simplement utiliser de l’huile bio.

Concernant la périodicité, tout dépend du but recherché et de l’état de santé, le Dr Gerson recommandait entre 4 à 6 lavements par jour dans sa cure contre le cancer. Beaucoup le conseille une fois par jour dans les premiers temps. Certains l’utilisent pendant des années, à différents rythmes, une fois par jour, par semaine, tous les 15 jours ou à chaque changement de saison, par période.

Pour éliminer l’air du tube, placez la canule de lavement au dessus du lavabo. Tenez le sac de lavement légèrement au-dessus de l’embout jusqu’à ce que l’eau du café commence à couler. Cela expulse tout air dans le tube. Dès qu’il commence à couler, fermez rapidement le petit robinet.

Les premiers lavements, vous risquez d’avoir envie d’évacuer très rapidement. Ne forcez pas, le corps cherche à évacuer des toxines ou peut-être des gaz. Si cela arrive, vous pouvez refaire un autre lavement ou peut-être préférer d’abord un lavement avec juste un mug d’eau filtrée, de source, distillée.

Enlevez tout doucement la canule et respirez. Vous pouvez aussi la laisser le temps du lavement si vous préférez et si vous avez beaucoup de gaz alors c’est la meilleure solution, laissez dans ce cas le robinet ouvert, afin de laisser une sortie pour les gaz, ainsi vous retiendrez plus facilement le liquide durant les 15 minutes.

Les 15 minutes passées, je pense que vous savez ce qui vous reste à faire

Vous pouvez aussi avoir envie d’uriner si une toxine doit prendre ce chemin. Il est alors difficile de retenir le liquide dans le côlon.

Laver le matériel avec de l’eau et du savon après et avant chaque utilisation. Une fois lavé, pendez l’équipement pour séchage.

Confection du café

Là encore, on trouve plusieurs « recettes ».

Une étude faite en Thaïlande indique: « La solution de café utilisée dans la procédure de lavement a été préparée en mélangeant 4 g de grains de café finement moulus avec 100 ml d’eau purifiée. La solution a été portée à ébullition à 100 ° C pendant 15 minutes, puis a été mijotée à 60 ° C pendant environ 15 minutes. Ensuite, la solution a été filtrée, en ajustant le volume total à 500 ml, puis laissée refroidir à 37 ° C. (R)

Il semble qu’il soit plus judicieux d’utiliser une moindre quantité, la taille d’un mug permet de mieux retenir le liquide dans le côlon, et ne pas dépasser deux cuillères à soupe de café moulu. Mais commencez par moins, une cuillère à café, pour estimer votre tolérance.

Le lavement au café ne doit pas vous rendre nerveux, si c’est le cas, évacuer dès que vous remarquez cet effet et une prochaine fois essayer avec moins de café.


Mise en garde

Si je pense que l’on peut faire des miracles sur sa santé – j’en suis une preuve vivante (mais ce n’est pas cette démarche qui m’a sauvée) – je ne crois pas au remède miracle donc je vous invite à voir un tableau plus complet de votre situation et de voir le lavement au café comme un soutien dans une démarche globale.

Il existe à présent un grand nombre de preuves indiquant que le régime alimentaire joue un rôle crucial dans la désintoxication du corps.

Malgré les études montrant les bienfaits du café sur le foie, beaucoup ne supportent pas le café pour différentes raisons : activation du système nerveux, anxiété, douleur d’estomac, digestion perturbée, fatigue des surrénales… Peut-être qu’un petit café vous fera du bien et deux au contraire seront néfastes ou que votre santé préfère que vous en restiez éloigné.

Nous sommes tous différents, alors comme disait Hippocrate, votre meilleur médecin, c’est vous. Écoutez votre ressenti corporel, pas votre mental qui est bien souvent un très mauvais conseilleur.

Bien que les lavements au café évite les méfaits, notamment parce qu’il diminue l’absorption de caféine de 3,5 fois, peut-être pouvez vous supportez un lavement tous les 15 jours seulement ou pas du tout. La tolérance change aussi suivant les périodes, suivant les phases de détoxification.


Conclusion

Comme pour toutes thérapies alternatives, les controverses sont de rigueur ; parfois certainement justifiées et d’autres fois, pas vraiment voire pas du tout. Je pense que dans l’ensemble, il faut faire preuve de bon sens. Les méthodes de la médecine allopathique sont loin d’être exemptes d’effets secondaires. Comme toujours, j’essaie de fournir de l’information référencée, parce qu’avec toutes ces maladies émergentes pour lesquelles nous n’avons pas de solutions, il ne nous reste souvent qu’à devenir maître de notre santé.

Ces maladies émergentes étant grandement dues à l’intoxication grandissante alors, les moyens qui permettent de se désintoxiquer semblent être logiquement conseillés.

Mais, vérifier avec votre médecin que votre santé ne présente aucune contre-indication.

Et souvenez-vous que se désintoxiquer n’est pas un sprint mais un marathon.

Cultivons notre jardin intérieur pour faire fleurir notre être !

Gwénola Le Dref

Ne prenez plus De vitamine D sans lire cet article

Depuis des années, la vitamine D – vitamine du soleil – est la préférée et la plus recommandée tant par les médecines allopathiques qu’alternatives et pour cause, elle est impliquée dans de nombreux aspects de la physiologie humaine Cependant, les dernières recherches montrent que les bienfaits pourraient avoir été surestimés.

VITAMINE D ET FRACTURES

Les dernières méta-analyses montrent que l’utilisation de suppléments contenant du calcium, de la vitamine D ou les deux, n’est pas associée à un risque moins élevé de fractures chez les personnes âgées. (R)(R)

La plus vaste étude clinique jamais réalisée sur les avantages de la vitamine D dans la prévention des fractures est publiée dans le BMJ avec plus de 500 000 personnes et environ 188 000 fractures dans 23 cohortes de nombreux pays. Comme les niveaux de vitamine D sont fortement influencés par les gènes, les chercheurs ont utilisé des marqueurs génétiques des taux sanguins de vitamine D (appelés randomisation mendélienne) pour éviter les biais normaux des études observationnelles, tels que la confusion des causes et conséquences de la maladie. (R)

Les résultats n’ont montré aucune association entre les niveaux de vitamine D au cours de la vie et le risque de fracture.

VITAMINE D, CANCER et AUTRES MALADIES NON SQUELETTIQUES

Une grande étude randomisée a montré que ni la vitamine D ni les suppléments d’huile de poisson ne réduisent le risque de cancer ou le nombre de maladies cardiovasculaires chez les adultes en bonne santé. (R)

La supplémentation n’a pas montré d’effet sur la plupart des affections non squelettiques, notamment les maladies cardiovasculaires, l’adiposité, le métabolisme du glucose, les troubles de l’humeur, la fonction musculaire, la tuberculose et les maladies colorectales, les adénomes, ou sur des conditions maternelles et périnatales. (R)

La principale nouvelle découverte mise en évidence par cette revue systématique est que la supplémentation en vitamine D pourrait aider à prévenir les infections courantes des voies respiratoires supérieures et les exacerbations de l’asthme.

Rien n’indique que la supplémentation en vitamine D ait un effet sur la plupart des affections, y compris l’inflammation chronique, malgré l’utilisation de doses accrues de vitamine D, renforçant l’hypothèse selon laquelle un manque de vitamine D est la conséquence d’une mauvaise santé et non sa cause.

VITAMINE D ET MALADIES INFLAMMATOIRES DE L’INTESTIN

Le même genre d’étude paru dans Medecine en novembre 2018 montre que le traitement à la vitamine D permet une rémission chez les patients souffrant de maladies inflammatoires de l’intestin. (R)

Cependant, il n’a été noté aucune différence significative entre le traitement à dose faible et ceux à doses plus élevées.

Et deux marqueurs de l’inflammation, la vitesse de sédimentation érythrocytaire et la protéine C-réactive hautement sensible n’ont pas montré de différence statistiquement significative entre le groupe témoin et celui qui prenait de la vitamine D.

VITAMINE D, AUTISME ET AUTRES TROUBLES NEUROPSYCHIATRIQUES

La vitamine D joue un rôle important dans la neurogenèse, la neuroprotection et le développement neurologique. Il existe une relation entre les mutations du gène VDR, récepteur de la vitamine D et les troubles envahissants du développement ou d’autres troubles neuropsychiatriques. (R)

Les carences notamment celle en vitamine D sont plus fréquentes chez les enfants autistes mais ce serait plutôt une conséquence comme l’indiquent les dernières études. (R)

D’ailleurs, d’autres études suggèrent même que l’autisme serait de nature inflammatoire avec des troubles de l’immunité innée. Les auto-anticorps ciblant les sous-ensembles du cerveau et du glutathion montrent que les TSA peuvent être associés à des niveaux élevés de stress oxydatif . (R) (R)

Mon expérience personnelle confirme ces données car c’est effectivement en contenant au mieux l’inflammation de mon corps que je me maintiens à peu près éloignée des symptômes, même si ce n’est pas une sinécure.

Fait étonnant, une étude a trouvé des taux sériques de vitamine D significativement plus élevés chez les enfants avec troubles du spectre autistique et certaines mutations avaient un effet sur ce taux. (R)

Les mêmes résultats ont été obtenus chez des patients atteints de sclérose en plaques.

L’étude propose qu’il s’agit peut être d’une réponse compensatoire due à une activité réduite du récepteur VDR. (R)

VITAMINE D ET IMMUNITÉ

Toutes ces dernières données sur la vitamine D me semblent appuyer les travaux du professeur Trevor Marshall dont j’avais traduit et mis en ligne un article en 2014.

L’hypovitaminose D est une affection fréquente y compris dans plusieurs maladies auto-immunes mais on ignore si celle-ci pourrait être une conséquence ou une cause de maladies auto-immunes et si une supplémentation en vitamine D a un impact sur ces patients. (R)

Le professeur Marshall pense qu’il y a une forte probabilité que les maladies auto-immunes soient causées par des pathogènes. La supplémentation en vitamine D désactive le récepteur VDR et la réponse immunitaire, donc l’inflammation mais cela va permettre aux pathogènes de se multiplier plus facilement. La vitamine D est en fait un immunosuppresseur.

Ses recherches montrent que les taux de vitamine D sont naturellement régulés à la baisse en réponse à la dysrégulation du VDR par des agents pathogènes chroniques. Dans de telles circonstances, une supplémentation en vitamine D est non seulement contre-productive, mais elle est également néfaste, car elle ralentit la capacité du système immunitaire à lutter contre ces bactéries. (R)

VITAMINE D ET PARADOXE

Les zones mondiales qui ont les taux de vitamine D les moins élevés, Asie et Moyen Orient ne sont pas typiquement des territoires où le soleil brille peu et la vitamine du soleil est depuis longtemps utilisée dans les pays du nord conjointement avec une consommation élevée de produits laitiers et pourtant l’ostéoporose n’a pas diminué et ils ont même la première triste place du podium. (R)

Alors que le statut vitaminique est en général plus mauvais chez les personnes âgées, des études ont montré qu’en Asie du sud est, elles avaient des niveaux de vitamine D plus élevés que chez les jeunes. L’hypothèse de l’étude étant que les personnes plus âgées ont plus de temps pour aller dehors. (R)

Si des études ont montré que des taux faibles en vitamine D sont corrélés à un risque accru d’ostéopénie et de fractures chez les Blancs et les Américains d’origine mexicaine, les mesures du statut en vitamine D ne sont pas corrélées aux mêmes résultats sur la santé des Noirs américains. Malgré des taux faibles de vitamine D chez les Noirs américains, l’incidence des chutes, des fractures et de l’ostéopénie est nettement inférieure à celle des homologues américains de race blanche ayant le même statut en vitamine D. (R)

VITAMINE D ET FOIE

La vitamine D est une neuro-hormone qui doit être métaboliser par le foie pour devenir active, son métabolisme est compromis par tout ce qui peut perturber le bon fonctionnement du foie.

Le cytochrome P450, nécessaire à la production de la forme active de la vitamine D, est hélas déjà très occupé à éliminer les xénobiotiques (substances chimiques) de notre corps.

De nombreux éléments peuvent bloquer le cytochrome P450 comme l’aluminium, le mercure, le cadmium etc. beaucoup de médicaments, les antifongiques, les antibiotiques… (R)

VITAMINE D ET MAGNÉSIUM

Une étude publiée dans le American Journal of Clinical Nutrition en décembre 2018, conclue que des niveaux optimaux de magnésium sont importants pour le statut en vitamine D.

Le magnésium étant un cofacteur de la production de vitamine D active, le Docteur Dai explique que « Une carence en magnésium interrompt la synthèse de la vitamine D et son métabolisme ». (R)

Un traitement avec un supplément de magnésium a entraîné une augmentation des taux de vitamine D chez les personnes qui présentaient des taux bas au départ, mais une réduction chez les personnes ayant des taux élevés.

Ceci est important car il existe une association entre une trop grande quantité de vitamine D et un excès de calcium dans le sang (hypercalcémie), ce qui peut entraîner de graves complications pour la santé. Cet excès de calcium s’accompagne de carence en magnésium et en potassium avec tous les problèmes que cela suppose.

Comme pour d’autres éléments, un excès peut entraîner les mêmes problèmes de santé qu’une carence.

Mais, ne vous précipitez pas sur des compléments de magnésium pour autant. D’ailleurs, généralement, je pense qu’on ne devrait pas complémenter sans connaître exactement le statut corporel de l’élément. Et connaître celui-ci est compliqué car le sang n’est pas révélateur. Pour le magnésium, le sang ne contient que 0,3 % des réserves corporelles. (R)

Autre fait dont il faut tenir compte, la concurrence du magnésium avec l’aluminium ou même le calcium. Si vous mangez des produits industriels, des farines raffinés ou du pain blanc même bios, alors vous consommez de l’aluminium qui fera barrage au magnésium.

La meilleure façon de supplémenter son corps en magnésium est sans doute de prendre des bains (ou même bain de pieds) au sel d’Epsom. Le sel d’Epsom est du sulfate de magnésium, le corps tire aussi profit du sulfate qui va aider la phase 2 de détoxication au niveau du foie. De surcroît, la vitamine D que notre corps fabrique grâce au soleil produit aussi du sulfate contrairement à la vitamine du soleil en cachet. (R)

L’association Vit D3 et magnésium est importante pour une bonne activation du VDR.

Conclusion

En conclusion, à la vue de ces quelques données scientifiques choisies, j’ai envie de dire que l’on supplémente énormément de personnes avec de la vitamine D, sans finalement savoir ce que l’on fait. Le problème étant que l’on risque d’aggraver, sur le moyen ou long terme, la santé des malades.

Donc, la question de savoir s’il faut se complémenter a son importance car si l’hypovitaminose D est une conséquence, et je dirais même si elle est une défense du corps contre les infections, comme il advient avec le fer, dont les pathogènes se nourrissent, alors, complémenter pourrait être contre-productif comme le montrent les travaux du professeur Marshall.

Tant que l’on ne voit la santé qu’en matière de symptôme et qu’on tente de les traiter un à un plutôt que de voir le tableau de façon plus générale et de considérer avant tout les causes possibles, alors nous risquons de faire les mauvais choix thérapeutiques. Concernant les causes, je pense que celles évoquées dans l’article nommé « Les vraies causes de l’épidémie de carence en fer, comprendre pour agir » sont aussi valables pour la carence en magnésium et donc en vitamine D.

De surcroît, il n’y a toujours aucun consensus quant au taux santé de vitamine D. Un niveau «normal» peut varier de 50 à 80 nanomoles par litre de sang, mais des études récentes suggèrent que 30 nmol suffisent amplement. (R)

Le Dr Clifford Rosen, scientifique chevronné du Maine Medical Center Research Institute et co-auteur du rapport de la National Academy, dit qu’il n’y a aucune preuve que les personnes avec un taux sérique supérieur de vitamine D soient en meilleure santé.

Le New York Times d’août 2018 a publié un article sur la manne financière de la vitamine D. L’un des grands promoteurs de cette dernière, le Dr Holick entretient des liens financiers étroits avec l’industrie pharmaceutique. (R)

Le mieux serait de se diriger vers une alimentation anti-inflammatoire, dite hypotoxique, afin de traiter les causes, de veiller à avoir un mode de vie sain et de se souvenir que nous sommes supposés vivre en pleine nature et pas entre quatre murs.

Après cette lecture, à vous de juger si vous devez ou non prendre de la vitamine D. Personnellement, au delà du fait que dans le doute je m’abstiens, j’avais choisi de ne pas en prendre, déjà bien avant de comprendre ce qui m’arrivait. Je me souviens que le complément de vitamine D que m’avait prescrit un rhumatologue et qui ne réussissait à changer mon taux sérique a été le tout premier pas vers une meilleure connaissance de mon propre fonctionnement.

Maladies environnementales

30 questions pour évaluer votre risque

En soumettant ce formulaire, j’accepte que mes informations soient utilisées uniquement dans le cadre de ma demande et de la relation commerciale éthique et personnalisée qui peut en découler.

Huiles essentielles d’ail et d’autres herbes et épices tuent les bactéries « persistantes » de la maladie de Lyme

L’infection chronique de Lyme ou «syndrome de la maladie de Lyme après traitement» peut parfois durer des mois, voire des années.

Cet article provient de Johns Hopkins Bloomberg School of Public Health

Selon une étude réalisée par des chercheurs de la Johns Hopkins Bloomberg School of Public Health, les huiles d’ail et de plusieurs autres herbes et plantes médicinales courantes présentent une forte activité contre la bactérie responsable de la maladie de Lyme. L’étude suggère également que ces huiles peuvent être particulièrement utiles pour soulager les symptômes de la maladie de Lyme qui persistent malgré le traitement antibiotique standard.

Les chercheurs ont testé des huiles essentielles, des huiles pressées de plantes ou de leurs fruits qui contiennent le parfum principal, ou «essence» de la plante.

Dix chercheurs, ont découvert que dix des huiles, y compris celles provenant de gousses d’ail, de myrrhe, de feuilles de thym, d’écorce de cannelle, de baies de la Jamaïque et de graines de cumin, manifestaient une forte activité destructrice contre les formes «persistantes» à croissance lente de la bactérie de la maladie de Lyme.

Ying Zhang, professeur de microbiologie moléculaire et d’immunologie à la Bloomberg School of Public Health de l’Université Johns Hopkins dit qu’ils ont constaté que ces huiles essentielles étaient encore plus efficaces pour tuer les formes « persistantes » de la bactérie Lyme que les antibiotiques classiques.

Les scientifiques ignorent la cause de ce syndrome persistant, mais il est connu que les cultures de la bactérie de la maladie de Lyme, Borrelia burgdorferi, peuvent entrer dans une phase dite stationnaire, dans laquelle de nombreuses cellules se divisent lentement ou pas du tout. Les cellules «persistantes» à division lente ou dormantes, qui peuvent se former naturellement dans des conditions de stress, sont plus résistantes aux antibiotiques.

En 2014, le laboratoire de Zhang a examiné l’activité des médicaments approuvés par la FDA contre la bactérie persistante de la maladie de Lyme et a trouvé de nombreux candidats, y compris la daptomycine, utilisée pour traiter le SARM, qui présentaient une meilleure activité que les antibiotiques actuels de la maladie de Lyme.

Ils ont signalé en 2015 qu’une combinaison de trois antibiotiques – la doxycycline, la céfopérazone et la daptomycine – avait tué de façon fiable la bactérie persistante de Lyme dans des tests en laboratoire.

Dans une étude de 2017, ils ont découvert que les huiles essentielles d’origan, d’écorce de cannelle, de clou de girofle, de citronnelle et de wintergreen avaient tué la bactérie de Lyme en phase stationnaire encore plus puissamment que la daptomycine, championne des produits pharmaceutiques testés.

Pour la présente étude, Zhang et ses collègues ont étendu leurs tests de laboratoire à 35 autres huiles essentielles, et en ont trouvé 10 qui montrent une activité de destruction significative contre les cultures de bactéries de Lyme en phase stationnaire à des concentrations de seulement une partie par millier.

À cette concentration, cinq de ces huiles, issues respectivement de bulbes d’ail, de baies de piment de la Jamaïque, de myrrhe, de fleurs de lis de gingembre et de fruits changés, ont tué toutes les bactéries de Lyme en phase stationnaire dans leurs boîtes de culture en sept jours, de sorte qu’aucune bactérie ne se soit développée 21 jours plus tard.

Les huiles de feuilles de thym, de graines de cumin et de bois d’amyris se sont également bien comportées, tout comme le cinnamaldéhyde, l’ingrédient principal de l’huile d’écorce de cannelle.

De tels tests en laboratoire représentent un début de recherche, mais Zhang et ses collègues espèrent bientôt tester des huiles essentielles chez des animaux vivants, y compris des modèles murins d’infection persistante de Lyme. Si ces tests se passent bien et que les doses efficaces semblent sûres, Zhang espère organiser les premiers tests chez l’homme.

Lien vers l’article : https://www.jhsph.edu/news/news-releases/2018/essential-oils-from-garlic-and-other-herbs-and-spices-kill-persister-lyme-disease-bacteria.html

Attention, les huiles essentielles ne sont pas à prendre à la légère, certaines peuvent être dangereuses si mal utilisées, donc le mieux est de consulter un aromathérapeute compétent. Et ce ne sont pas des études in vivo, donc méfiance, certaines huiles essentielles sont très problématiques et pour les hypersensibles cela peut être vraiment délétère.

Personnellement,puisque le microbe n’est rien, le terrain est tout, je pense que revoir son hygiène de vie et alimentaire est primordial et que cela devrait être la toute première étape. Par exemple; Une allergie à la viande a été noté en lien avec la maladie de Lyme

De grandes recherches ont été lancées en Norvège et un congrès devait avoir lieu fin 2018 mais je n’ai trouvé aucune information sur le sujet pour l’instant, il a possiblement été retardé.

Maladies environnementales

30 questions pour évaluer votre risque

En soumettant ce formulaire, j’accepte que mes informations soient utilisées uniquement dans le cadre de ma demande et de la relation commerciale éthique et personnalisée qui peut en découler.

Protégez ou réparez votre cerveau

Vous êtes peut-être resté sur l’idée qu’un traitement sera nécessaire jusqu’à la fin de vos jours, si vous souffrez de troubles psychiques, que c’est foutu si vous avez des troubles cognitifs, qu’un trouble de l’attention vous hantera toute votre vie, que les problèmes de dyslexie ou autres « dys » sont irrémédiables.
Effectivement, c’est encore souvent l’idée qui est véhiculée, mais aujourd’hui on sait que les dommages causés dans un hémisphère du cerveau peuvent être compensés par la formation de nouvelles connexions neuronales dans l’hémisphère opposé. Nous ne sommes donc pas complètement condamnés avec un cerveau endommagé et ce, même lorsque nous sommes vieux, encore faut-il que le corps soit en état de faire son travail de régénération.
La neuroplasticité est la fonction du cerveau qui lui permet de changer sa structure, tant physique que fonctionnelle en réponse aux expériences et activités physiques et mentales. Le cerveau a la capacité de créer de nouvelles connexions jusqu’à la mort mais l’hippocampe situé dans le système limbique peut même créer de nouvelles cellules.
Alors, comment protéger notre cerveau comme il le mérite et bichonner notre système limbique, siège de l’hippocampe ?

Le système limbique :

Le système limbique situé à la base du cerveau est spécialiste de la mémoire, des émotions et des comportements. Il est aussi important dans la résolution de problèmes, l’organisation, les pensées rationnelles, l’olfaction.

Il est composé de :

– L’hippocampe a réellement la forme d’un hippocampe, cette structure permet de stocker la mémoire à long terme.
– Le thalamus est au centre du cerveau et transmet des informations au monde extérieur et à votre cortex cérébral.
– L’amygdale, n’ayant rien à voir avec les amygdales dans la gorge, est importante dans les réactions émotionnelles et de peur.
– L’hypothalamus régule l’appétit, la libido, le sommeil…
– Le cortex olfactif : notre odorat est connecté aux centres émotionnels et de la mémoire.

Effets des mauvais soins :

Nous sommes les champions de l’auto-destruction et le premier à en pâtir c’est notre cerveau, ce qui ne manque pas logiquement d’entretenir le cercle vicieux. En effet, nous sommes, souvent sans le savoir, les premiers à spolier notre cerveau et surtout notre système limbique, mal protégé par la barrière hémato-encéphalique.
Le problème, comme le dit le Docteur Amen, c’est que presque personne n’aime son cerveau. Les conséquences sont multiples et variées : mauvaise santé générale, mauvaises décisions, mauvaises relations, mauvaises vies et donc mauvais monde.
Le système limbique est impliqué dans de nombreuses maladies neurodégénératives.
Soit on décide d’aimer notre cerveau et d’en prendre soin, soit on le tue ; c’est le choix le plus courant, en grande partie, faute de connaissance de son fonctionnement.
Lorsque le système limbique est hyperactif alors nous sommes susceptibles d’interpréter les événements de manière négative. En revanche, quand cette zone est calme alors il est plus facile de voir le bon côté des choses.
Le système limbique est la partie du cerveau où les substances addictives exercent l’essentiel de leur influence et provoquent la dépendance. Calmer cette zone aidera à se défaire des addictions.
Comme pour toutes pathologies, l’inflammation est au centre du problème, elle détruit les organes dont le cerveau, il faut donc la réduire le plus possible. Tous les articles de mon site, rejoignent cette problématique ; revoir son hygiène de vie et alimentaire est primordial.

Mauvais pour le cerveau : avant tout limiter l’exposition

– Les métaux lourds comme le mercure des amalgames dentaires (procédez à la dépose mais de manière sécuritaire) l’aluminium des vaccins (buvez de l’eau riche en silice mais plutôt une grosse quantité d’un seul coup chaque matin par exemple), l’aluminium dans l’eau du robinet ou encore dans les cosmétiques et des ustensiles de cuisine. Et tous les autres, comme le plomb, l’arsenic, le cadmium etc.
Mais aussi un niveau trop élevé de fer (demander un bilan martial complet) qui s’accumule dans le cerveau. Éviter donc la surconsommation de celui-ci. Et attention au vin rouge qui en contient une bonne quantité.
Ou même un trop plein de cuivre qui pourrait provenir d’un stérilet par exemple.
– L’alcool : les dernières études montrent que même un verre de vin quotidien est mauvais, car cela diminue le flux sanguin cérébral. La nicotine, la caféine, l’inactivité, le cannabis diminuent aussi ce flux sanguin.
– L’exposition aux moisissures et les infections
– L’exposition aux champs électromagnétiques (portable, antennes relais, wifi…) Donc, couper la wifi, éloignez vous au mieux. Plus on est intoxiqué aux métaux plus on est électro-sensible. Voyez le site de robindestoits

Bon pour le cerveau :

– Les exercices demandant de la coordination comme la danse, le tennis de table, alterner marche rapide et normale ou sprinter 30 à 60 secondes et marcher, des exercices de musculation
– Le sommeil : prenez soin d’éteindre les écrans au moins une heure avant le coucher (utiliser des logiciels coupant la lumière bleue ou des lunettes anti-lumière bleue), dormez dans le noir, si l’alimentation ne vous a pas permis de récupérer un sommeil convenable alors vous pourriez évaluer la nécessité d’utiliser de la mélatonine car elle améliore le sommeil mais est aussi un puissant neuroprotecteur et chélateur capable de détoxifier le cerveau des métaux lourds et des pathogènes, optimisez votre taux de magnésium
– Gestion du stress : trouvez votre méthode, pensez à respirer pleinement pour vous oxygéner, voyez la méthode de la cohérence cardiaque, méditation.
– L’alimentation : maintenez une flore intestinale saine. En très résumé, consommez moins de glucides, évitez (supprimez) le gluten, des protéines en quantité adéquate, et plus de bons gras et de fibres. Évitez les aliments auxquels vous êtes intolérants. Soyez frugal car l’un des remèdes les plus puissants reste la restriction calorique (tendre vers une diète cétogène verte)
– Évitez le glyphosate et les aliments génétiquement modifiés (le blé, le soja, le maïs, le coton, le sorgho, l’alfafa, la betterave sucrière, canola). Consommez plutôt des aliments biologiques.
– Apprenez des choses nouvelles comme une nouvelle langue, le tricot, la mécanique, la musique, les échecs, le bridge ou que sais-je ? Forcez vous à quitter votre zone de confort. Prenez de nouveaux itinéraires. Intéressez-vous à des choses qui ne vous intéresse pas… je sais ça c’est difficile, je veux surtout dire, soyez curieux. Écoutez différents genres de musique.
– Sauna pour transpirer car cela aide à l’évacuation des toxines
– Tenez un journal où vous déposez le négatif afin de ne plus y pensez et finissez votre journée en comptabilisant le positif.
– Pensez à vous connecter à la nature et à la terre

Il est nécessaire de protéger notre cerveau et celui des enfants, mais il est aussi possible de le réparer, mon expérience le montre et je reviens de loin comme on dit. Les imageries d’une amie souffrant de myofasciite à macrophages vont aussi dans ce sens ; les lésions cérébrales ne sont pas corrélées à ses tests cognitifs à nouveau « normaux ». Elle a réussi à récupérer mais elle aussi, suit une alimentation hypotoxique depuis 2013.

Paris ne s’est pas fait en un jour et nous le savons, les habitudes sont tenaces, c’est pourquoi, il faut agir pas à pas, doucement mais sûrement, en faisant des petits changements.

Cultivons notre jardin intérieur pour faire fleurir notre être !

Maladies environnementales

30 questions pour évaluer votre risque

En soumettant ce formulaire, j’accepte que mes informations soient utilisées uniquement dans le cadre de ma demande et de la relation commerciale éthique et personnalisée qui peut en découler.

Causes des maladies émergentes

États des lieux

Savez-vous qu’en France aujourd’hui nous sommes 25 millions de malades chroniques ? Qu’un enfant sur deux en souffre et que dans l’ensemble ils sont en moins bonne santé que ne le sont leurs parents ?
Si l’espérance de vie augmente encore un peu pour les femmes, la tendance s’est déjà inversée pour les hommes. Les générations qui vivent aujourd’hui « vieux » sont ceux qui ont été quelque peu épargnés par nos modes de vie actuels. Pour les générations qui suivent, l’hécatombe a déjà commencée.
Une personne sur deux et demi aura un cancer dans sa vie.

400 000 nouveaux cas de cancer en 2017

Pour 2017, l’étude estime à 400 000 le nombre de nouveaux cas de cancer : près de 54 % chez l’homme (214 000) et 46 % chez la femme (186 000).

150 000 décès par cancer en 2017

L’estimation du nombre de décès par cancer s’élève à 150 000 : 56 % chez l’homme (84 000 décès) et 44 % chez la femme (66 000 décès).

Toutes les maladies subissent une croissance exponentielle et on ne peut certainement pas relier ce fait à la seule amélioration des diagnostics.

Beaucoup voit la maladie comme une fatalité, car on ne parle pas des causes, pourtant souvent évitables.

Différentes causes principales :

Le syndrome métabolique

Les différentes conditions regroupées sous le terme de syndrome métabolique sont multiples, comme l’hypertension, un taux de sucre sanguin élevé, un excès de graisse corporelle autour de la taille et une perturbation des lipides, trop de LDL et de triglycérides et pas assez de HDL, avec comme conséquence la survenue de maladies cardiovasculaires, diabète, accidents vasculaires cérébraux (AVC)… Il est estimé qu’au moins un quart de la population adulte mondiale souffre actuellement du syndrome métabolique.
Les perturbations métaboliques sont le creuset de presque toutes les maladies.

L’inflammation

L’inflammation a plusieurs sources principales, les toxiques, l’alimentation, l’infection et le stress. Tout ceci dans une boucle rétroactive infernale. L’inflammation et plus particulièrement celle des intestins engendre une rétention des toxiques et augmente les infections.
De nombreux problèmes de santé, comme la douleur chronique, l’obésité, le TDAH, la neuropathie périphérique, le diabète, les maladies cardiaques, les accidents vasculaires cérébraux, les migraines, les problèmes de thyroïde, les problèmes dentaires, le cancer etc… sont tous enracinés dans l’inflammation. On sait moins que les troubles psychiques ont la même cause.
L’inflammation agit sur les hormones, les neurotransmetteurs, et donc envoie des messages via le nerf vagal. Les dernières recherches montrent par exemple que certaines cytokines (hormone du système immunitaire) dans le sang, sont corrélées à la dépression et simultanément à une résistance au cortisol (hormone du stress).

Inflammation des intestins, la dysbiose

La dysbiose intestinale, c’est à dire la sur-stimulation des cellules immunitaires et la prolifération d’une flore intestinale pathogène et de différents parasites comme le candida albicans ou encore la borréliose (Lyme) pour ne citer que ces deux là, entraîne une hyper-perméabilité de la paroi intestinale et une arrivée de molécules étrangères dans le flux sanguin, ce qui engendre des allergies et plus insidieusement des intolérances alimentaires, c’est à dire des réactions retard du système immunitaire. Ces réactions peuvent prendre différentes allures et amènent tant des symptômes physiques que psychiques.
Une conférence très intéressante sur le sujet est celle nommée « Nutrition et comportement » du Dr Russell Blaylock.

L’intoxication aux métaux lourds

L’intoxication aux métaux lourds est l’un des facteurs majeurs des problèmes de santé dont souffrent de plus en plus de personnes. On retrouve ici le sujet de l’aluminium des vaccins mais aussi du mercure contenu par exemple dans les amalgames dentaires (50 % étant du mercure). Tous deux sont des toxiques reconnus et pourtant, on continue de l’introduire dans nos corps.
L’intoxication aux métaux lourds génère de nombreux problèmes métaboliques, immunitaires, enzymatiques, elle est largement reliée à l’hypoglycémie et à de multiples troubles neurologiques et psychiques. Mais aussi au cancer.
La glycémie a été reliée à maintes reprises et depuis longtemps aux addictions, aux troubles psychiques et neurologiques.
Candidose

Comme le disait Claude Bernard et Béchamp à sa suite, « Le microbe n’est rien, le terrain est tout »
Un terrain, un corps intoxiqué aux métaux lourds fera le lit des pathogènes. Ce corps aura aussi un système immunitaire affaibli et les parasites profiteront de la situation pour proliférer. Le grand gagnant est sans aucun doute le candida dont l’espèce la plus connue est le candida albicans.
Ainsi nous souffrons de plus en plus d’une flore de fermentation proliférative et des aléas que cela entraîne.
Le candida libère de nombreuses toxines (environ 80 connues) dont l’acétaldéhyde qui remonte au cerveau en se liant aux globules rouges, aux enzymes et aux protéines.
L’acide propionique est connu pour être générateur d’anxiété, d’hyperactivité et autres troubles cognitifs…
L’acétaldéhyde favorise la dépendance aux substances toxiques. Elle altère la fonction normale du cerveau et se combine dans le cerveau à deux neurotransmetteurs clés, la dopamine et la sérotonine.

Inflammation, dysbiose, psychisme, addictions

Il y a plus de neurones dans le système digestif que partout ailleurs dans notre corps, c’est à dire plus de 200 millions de neurones dans nos intestins.
95 % de la sérotonine y est fabriquée et elle porte aussi le nom d’hormone du bien-être.
De plus en plus d’études révèlent que les changements dans la composition du microbiote (flore intestinale) influencent la physiologie. Elles montrent que le microbiote agit sur le système nerveux central, grâce aux neurotransmetteurs, aux hormones et au système immunitaire. Et il influence le fonctionnement du cerveau et donc le comportement.
On estime que 80% des neurotransmetteurs sont générés par le microbiote.

De quoi s’inquiéter mais aussi de quoi espérer

Nous savons tous très bien, et moi mieux que d’autres sans doute, grâce ou à cause de mon expérience personnelle que les jeunes sont de plus en plus sujet à différents troubles cognitifs comme le manque d’attention, les difficultés de concentration, l’hyper-activité, les troubles « dys » pour n’en citer que quelques uns. Nous avons aussi conscience que ces mêmes jeunes sont de plus en plus sujets aux pratiques addictives à risques, binge drinking, cannabis, et beaucoup d’autres produits…
Seulement, si cela évidemment devient une cause de problèmes plus ou moins inquiétant selon les personnes, ces pratiques sont sans doute à la base plus une conséquence d’un problème sous-jacent.
Le cannabis, sur lequel de nombreux travaux ont lieu, est un anti-inflammatoire reconnu, c’est pour cette raison qu’il peut être prescrit médicalement dans certains pays. Il entraîne aussi une baisse de l’insuline à jeûn, et une diminution de la résistance à l’insuline, ce qui cacherait les sensations d’hypoglycémie, et pourrait alors aider les diabétiques ou les personnes souffrant de syndrome métabolique. La « prolifération » de fumeur de pétards serait alors une conséquence d’un syndrome touchant de plus en plus de personnes partout dans le monde et plus particulièrement dans notre monde occidental sur-pollué.
Attention, très loin de moi l’idée de faire l’apologie du cannabis ou de toutes autres pratiques addictives, je connais trop bien la flopée d’effets secondaires et donc le manque d’espoir qui va avec.
Mon travail consiste au contraire à éclairer du mieux que je peux des causes sous-jacentes aux différents enjeux auxquels nous faisons face en tant que parents, professionnels de l’éducation, de la santé, politiciens ayant des capacités d’action ou tout citoyen souhaitant mettre à son niveau mettre sa pierre à l’édifice d’un monde plus sain.
Les différentes causes dont je viens de parler, sont en partie aussi des conséquences de nos comportements mais connaissant les raisons, il est plus aisé d’agir, de changer, et charité bien ordonnée, commence par soi-même.

Maladies environnementales

30 questions pour évaluer votre risque

En soumettant ce formulaire, j’accepte que mes informations soient utilisées uniquement dans le cadre de ma demande et de la relation commerciale éthique et personnalisée qui peut en découler.

Pour que la roue tourne : changeons d'alimentation !