Intolérances alimentaires : Les réactions de la défense cellulaire montrent le lien entre l’alimentation, la réaction immunitaire et l’inflammation

Si vous dites que vous êtes allergique aux cacahuètes, tout le monde sait à peu près de quoi vous parlez, mais si vous dites : « Je suis intolérant à la carotte » on vous répondra sans doute « ah oui, tu veux dire que tu es allergique » ou même « ah bon, on peut être allergique à la carotte ? »

Idée fausse :

Le terme scientifique d’allergie, qui vient du grec ancien signifiant «réaction étrangère», a été introduit en 1906 par le pédiatre viennois Clemens von Pirquet quand il a décrit un type particulier de réponse immunitaire appelée hypersensibilité [1]. Même si le terme est assez large, l’allergie signifie aujourd’hui généralement l’allergie de type 1 ; bien connue (réaction aiguë), par exemple celle aux arachides. Il en résulte des symptômes tels que des difficultés à respirer, l’urticaire et, dans le pire des cas, peut provoquer un choc anaphylactique.

L’envers de la médaille, l’intolérance alimentaire est quelque chose de totalement différent. En raison de la réaction possiblement retardée par le système immunitaire, elle est plus difficile à identifier. En outre, l’intolérance alimentaire suit une voie immunologique différente, où les cellules du système immunitaire inné réagissent aux aliments. La conséquence peut être une cascade inflammatoire, qui peut conduire à plusieurs symptômes tels que le syndrome du côlon irritable (IBS), l’obésité, les migraines ou la fatigue chronique et bien d’autres.
John Freeman, co-fondateur de l’immunothérapie spécifique, a fait preuve d’une grande clairvoyance lorsqu’il a écrit en 1920 que “ les idiopathies toxiques [l’intolérance alimentaire] ouvriront une nouvelle discipline de la médecine, mais je suis confiant qu’elles éclairent sous un angle nouveau un très grand champ de la vieille médecine.  » (La Société royale de médecine, 1920).

Un autre article est disponible sur les différences entre les tests: L’épidémie d’allergies et d’intolérances : comprendre pour agir

Bol alimentaire quotidien

Les produits alimentaires transformés contenant divers colorants et conservateurs artificiels sont consommés par nombre quotidiennement. En janvier 2015, l’Organisation mondiale de la santé (OMS) a présenté un rapport indiquant que chaque année, 16 millions de personnes meurent prématurément de maladies chroniques non infectieuses. Selon l’OMS, cela inclut les maladies cardiovasculaires et le diabète sucré, tous deux liés à l’alimentation. Il est bien connu que l’alimentation a un effet sur le système immunitaire. Dans l’obésité, les cellules graisseuses sécrètent des médiateurs pro-inflammatoires tels que le facteur de nécrose tumorale (TNFα), de sorte que le patient est dans un état d’inflammation chronique [2]. Un phénomène similaire peut être observé avec la malnutrition ou la sous-alimentation, où la concentration de cellules immunitaires phagocytaires telles que les macrophages et les neutrophiles diminue. Zhang et al. a montré un lien entre les concentrations de myéloperoxydase (enzyme inflammatoire dans les neutrophiles) dans le sang et les leucocytes avec une augmentation de l’incidence des maladies coronariennes [3]. Ces dernières années, les chercheurs ont également pu associer le dysfonctionnement du système immunitaire inné au développement de maladies chroniques et, dans certains cas, de maladies liées à l’alimentation (tableau 1).

Tab.1: Maladies chroniques associées à la dérégulation/dysfonctionnement du système immunitaire inné

Maladies gastrointestinales:

Diarrhée/constipation, IBS [4, 5]

Maladies de peau:

Eczema, psoriasis [6]

Maladies neurologiques:

Neuropathies, Alzheimer, autisme, manie [7-10]

Maladie respiratoire:

Asthma [11]

Métabolisme:

Obésité, Diabète, arteriosclerose, syndrome metabolique [12-14]

Maladies musculosquelettiques:

Maladies rhumatoïdes [15]

Système immunitaire et autres maladies:

Autoimmunité, cancer,maladies cardiovasculaires [16-18]

Maladies parodontales:

Gingivite, parodontite [19, 20]

Comment fonctionne le système immunitaire ?

Le système immunitaire protège le corps contre les éléments nocifs et comprend le système immunitaire inné et le système immunitaire adaptatif. Le premier fonctionne de manière non spécifique et a des fonctions importantes en tant que première ligne de défense cellulaire, avec des macrophages et des neutrophiles et la phagocytose (avalement) d’envahisseurs étrangers nocifs entraînant une cascade inflammatoire. Les neutrophiles, le plus grand sous-groupe de leucocytes, sont des acteurs importants en tant que premières cellules effectrices dans n’importe quelle infection ou blessure. Ceci entraîne ensuite le gonflement des cellules qui peuvent éventuellement éclater (salve respiratoire) et des espèces réactives de l’oxygène (ROS), des cytokines (par exemple Interleukine IL-1) et des enzymes lytiques (par exemple des lysozymes qui vont détruire) sont libérées [21]. Le système immunitaire distingue non seulement entre «soi» et «étranger», mais aussi entre «dangereux» et «non dangereux» [22]. Cela signifie que les substances endogènes (fabriquées par le corps) tels que les acides nucléiques (ADN ou ARN) peuvent déclencher des réactions inflammatoires. En revanche, le système immunitaire adaptatif fonctionne plus spécifiquement pour produire des anticorps contre un antigène précis qui neutralise un élément nocif (c‘est cette partie qui est utilisée dans la vaccination). La clé ici est la formation d’une mémoire immunologique, de sorte que le système immunitaire peut répondre immédiatement si exposé à nouveau dans le futur. Le système inné ou non spécifique n’a pas de mémoire.
Notre bien-être dépend en grande partie d’un système immunitaire qui fonctionne bien. Une variété de facteurs peuvent exercer une influence, positive ou négative. Une importance particulière doit être accordée aux aliments qui peuvent moduler le système immunitaire.

Comment les aliments influencent le système immunitaire ?

Les voies immunologiques de l’allergie alimentaire classique de type 1 sont un mécanisme bien caractérisé dans lequel il y a une réaction excessive du système immunitaire adaptatif spécifique. Les allergènes alimentaires (antigènes) sont reconnus par les cellules présentatrices d’antigène (telles que les macrophages) présentées à des lymphocytes T spécifiques, qui à leur tour initient la transformation des cellules B et la formation d’anticorps IgE. Une mémoire immunologique est formée. Une allergie alimentaire peut provoquer une réaction aiguë avec des symptômes potentiellement mortels.
D’autre part, il existe l‘intolérance alimentaire (tableau 2). On distingue d’une part, l’intolérance enzymatique telle que l’intolérance au lactose relevant d‘une insuffisance de l’enzyme lactase, d’autre part, une sensibilité génétique telle que la maladie cœliaque et enfin les incompatibilités immunitaires provoquées par un dysfonctionnement du système immunitaire inné, qui sont médiés par des mécanismes non-allergiques / non-IgE-médiés et sont médiés par les leucocytes polynucléaires tels que les neutrophiles et les éosinophiles.

Tab. 2 : Aperçu et comparaison de l’allergie alimentaire de type 1 et de l’intolérance alimentaire.


Allergies de type 1

Réaction excessive du système immunitaire avec la formation d’anticorps IgE spécifique


Intolérance alimentaire

1. Enzymatique
Carence enzymatique, par exemple la lactase, sans implication du système immunitaire
ou l’intolérance à l’histamine

2. Génétique
Maladie autoimmune chronique, maladie coeliaque
→ prédisposition génétique
→ dysfonctionnement du système immunitaire spécifique sans voies allergiques

3. Immunité à médiation
Réactions alimentaires comme si c’était des pathogènes
→ Mauvaise interprétation du système immunitaire inné
→ activation de processus inflammatoires

Analyse des « aliments inflammatoires » potentiels

Une allergie alimentaire de type 1 classique nécessite l’analyse d’anticorps IgE spécifiques par divers tests, comme un test non radioactif (par exemple un immunodosage enzymatique fluorescent, FEIA) ou un test cutané. La détection d’autres anticorps tels que les anticorps IgG ne semble pas être associée à une intolérance alimentaire, mais seulement indiquer une exposition à un aliment spécifique. [22]
Puisque l’intolérance alimentaire est une réaction non-IgE du système immunitaire inné, elle nécessite une méthode de test différente de l’allergie alimentaire. Dans l’intolérance alimentaire, un régime d’élimination puis réintroduction est considéré comme le meilleur test. Cependant, c’est un voyage très long et souvent difficile pour le patient. Le test cellulaire Alcat offre une méthode plus rapide et bien documentée pour analyser les cellules effectrices susmentionnées du système immunitaire inné.
Des études détaillées sur l’allergie et l’intolérance ont été menées dans la première moitié du 20ème siècle par les allergologues JH Rinkel, TG Randolph et M Zeller [23]. En 1934, Rinkel décrit pour la première fois le «régime de rotation diversifiée». Dans ce contexte, certains médecins ont poursuivi la recherche sur le système immunitaire inné et développé différents tests d’intolérances alimentaires, en commençant par l’indice «leucocytopénique» de Cooke et Vaugn en 1930, jusqu’au développement de l’actuel test d’Alcat.

Alcat Test pour les intolérances alimentaires

Le test Alcat, un test d’activation leucocytaire, permet l’analyse des réponses cellulaires des leucocytes (principalement des neutrophiles) à 490 aliments, produits chimiques et autres substances tels que des médicaments pharmaceutiques, des plantes médicinales, des aliments et des moisissures. À cet effet, un échantillon de sang total est utilisé, de sorte que la communication et la transduction du signal entre les cellules soient conservées. Les réponses cellulaires sont ensuite examinées sous leur forme native dans un processus automatisé utilisant l’impédance. La mesure précise détecte les changements dans le nombre de cellules et le volume après la période d’incubation avec les extraits et est comparée au groupe témoin avec des cellules sanguines non stimulées. Le test Alcat consiste donc à déterminer les processus cellulaires suivants : gonflement des cellules sanguines, diminution du nombre de cellules ou rétrécissement des cellules. Un algorithme mathématique des réponses cellulaires permet de placer les aliments étudiés dans quatre catégories de couleurs (Fig.1). Les aliments ou autres substances mentionnés ci-dessus qui ne causent pas de changements cellulaires sont non réactifs et sont classés dans les résultats des tests comme aliments verts. Ces aliments peuvent être consommés sans danger et dans une rotation tant que la personne ne souffre pas d’une allergie alimentaire de type I ou de problèmes enzymatiques. Les substances jaunes, dites borderline (légères), indiquent un changement cellulaire naissant. En raison du résultat limite, le mieux est de les éliminer quelques temps mais une rotation de quatre jours de ces aliments peut parfois être acceptable. À chacun d‘être observateur de son propre fonctionnement, le mieux étant de tenir un journal. Les extraits réactifs (positifs) montrent des changements cellulaires définis, soit un gonflement et / ou des changements dans le nombre de cellules. Les substances oranges sont donc retirées de l’alimentation pendant une période d’élimination de trois mois. La dernière catégorie montre la réaction la plus positive aux substances et entraîne l’éclatement des cellules et une diminution du nombre de cellules. En raison de la réaction très forte, ces aliments dans la colonne rouge doivent être éliminés pendant une période de six mois. Le but du test Alcat est de soulager le système immunitaire en éliminant les substances inflammatoires de l’alimentation pendant une période définie. ( et quand vous soulagez votre système immunitaire, il peut mieux combattre les infections).
En raison de l’absence de mémoire du système immunitaire inné par rapport au système immunitaire acquis, il est possible de réinitialiser le système immunitaire non spécifique après la période d’élimination. Ensuite, les substances réactives peuvent être réintroduites lentement et une à une dans l’alimentation. Une rotation de quatre jours est recommandée afin de ne pas générer de nouvelles intolérances. Si certaines substances ne sont toujours pas tolérées, une abstention complète est recommandée, sans doute pour toujours.

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Avantages de la détection des intolérances alimentaires

L’identification et l’élimination subséquente des déclencheurs potentiels dans le régime alimentaire d’une personne peuvent être utiles pour de nombreux patients souffrant de symptômes vagues tels que fatigue, douleurs articulaires, maux de tête, troubles du sommeil, ballonnements, intestin irritable, diarrhée, éruptions cutanées, ainsi que des troubles métaboliques. comme l’obésité et le diabète sucré (Tab 3).

Table. 3: Maladies associées aux intolérances alimentaires à immunité médiée

Gastrointestinales:

Diarrhée/constipation, MICI, Nausée, Reflux [4, 25-28]

Peau:

Eczéma, Psoriasis, Éruption, Urticaire [6, 29-31]

Neurologiques:

Migraine, Maux de tête, Dépression, Autisme [28, 32]

Métabolisme:

Obésité, Diabète, Surpoids, Sous poids, Syndrome métabolique [13, 33-35]

Système immunitaire et comorbidités:

Autoimmunité, Arthrite, Asthme, Infections Fréquentes [25, 28, 38]

Près de 40 études et articles scientifiques sur le test Alcat présentent une amélioration dans une variété de symptômes de 50 à 98% ainsi qu’une corrélation de 83,4% pour les aliments et 96% pour les produits chimiques entre le test Alcat et en double aveugle , avec tests alimentaires oraux contrôlés par placebo [37, 38]. En outre, des scientifiques de l’école de médecine de Yale ont montré que des biomarqueurs spécifiques sont associés à une intolérance alimentaire [39]. Les résultats montrent une association claire entre les réponses au test Alcat et la régulation positive des molécules CD11 des lymphocytes T. D’autres études sont en cours afin de comprendre les mécanismes complexes de l’intolérance alimentaire.

Gwénola Le Dref

Références
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NOURRIR L’AMOUR

Si l’être humain comprenait que son congénère n’est pas son ennemi, même si ses idées ou son comportement, ô combien, l’effraient, il s’unirait à lui dans la bienveillance.
Il s’unirait à lui car ces sentiments d’amour et d’empathie engendrent une transformation physiologique, celle précisément, que notre adversaire commun déteste.

Ainsi, je vois possible la fin des guerres mais aussi de l’auto-destruction. Car que vous soyez en guerre contre votre semblable, rival supposé, ou que vous vous atteliez si rigoureusement à vous autodétruire, vous desservez la même cause : la sienne, pas la vôtre, pas la nôtre.

Il existe de plus en plus de preuves d’un rôle de la flore intestinale (microbiote)sur la réaction au stress, les comportements anxieux, la sociabilité et la cognition.(R)

La flore intestinale influence le développement du cerveau et son fonctionnement.

De ce côté, la science n’a plus de doute, mais à quel point les micro-organismes habitant nos corps peuvent-ils influencer nos pensées, nos comportements et notre société ?

Certaines recherches ont montré que des souris dépourvues de microbiote deviennent des super-souris et certains chercheurs n’hésitent pas à dire que théoriquement le super-humain pourrait exister ; pourrions-nous alors redevenir ces Hommes-Dieux dont parlent les textes anciens ?

Dans quelles mesures les micro-organismes peuvent influencer des choses aussi subtiles que l’amour?

SYSTÈME NERVEUX

Le système nerveux autonome (SNA) est constitué de trois éléments: le système nerveux sympathique (noradrénergique) et le parasympathique (cholinergique) ; et le système entérique, qui se trouve dans la paroi du tractus gastro-intestinal.

Le système entérique contient autant de neurones que la moelle épinière ; on pense qu’il est composé de 200 à 600 millions de neurones.

Si le ventre est aujourd’hui considéré comme le deuxième cerveau (je dirais même le premier), le cœur pourrait être qualifié de troisième cerveau ; sans qu’il nous soit finalement possible de définir un ordre de valeur et de primauté pour l’un ou l’autre de ces cerveaux.

Le cœur est un petit cerveau à part entière. Oui, le cœur humain, en plus de ses autres fonctions, possède en réalité un cerveau-cœur composé d’environ 40 000 neurones qui peuvent sentir, ressentir, apprendre et se souvenir.
Le cerveau du cœur envoie des messages au cerveau de la tête sur la façon dont le corps se sent.

LES CATECHOLAMINES: HORMONES DU STRESS

Toute forme de stress, physique ou psychologique, active le système nerveux sympathique qui libère l’adrénaline, la noradrénaline et la dopamine, nommées les catécholamines. Elles sont présentes dans les voies digestives, respiratoires et génito-urinaires, qui sont les premiers sites de colonisation microbienne et d’infection dans le corps.
Les catécholamines induisent des changements à court terme dans les communautés microbiennes des muqueuses ou modifient le cours d’une infection bactérienne.

Les catecholamines modulent plusieurs paramètres qui occupent des rôles clés dans la régulation de processus physiologiques et le développement de maladies neurologiques, endocriniennes, psychiatriques ou encore cardio-vasculaires.

L’adrénaline et la noradrénaline sont centrales dans la réponse combat-fuite, dont je parlais dans une vidéo sur la peur du changement.Le stress permanent dans lequel nous vivons (pollution étant stress physique) notre système nerveux est constamment en action entraînant des effets diverses et variés.

La réponse au stress accélère ou diminue des mécanismes physiologiques variés tels que le comportement sexuel ou le système digestif, considérés comme non essentiels dans l’urgence.
Le corps se focalise sur la situation stressante, ce qui cause typiquement quelques effets négatifs comme la constipation, l’anorexie, l’impuissance sexuelle, les difficultés à uriner et à maintenir une sexualité.

Des réponses prolongées au stress peuvent conduire à une suppression chronique des réponses immunitaires, laissant le corps sensible aux infections. (R) (R) (R)

STRESS ET MICRO-ORGANISMES

Le stress agit directement sur le système digestif ; ce n’est pas un scoop.

Aujourd’hui, les recherches permettent de mieux comprendre comment le stress induit des changements au niveau des interactions complexes intervenant entre les cellules intestinales, les cellules immunitaires et les cellules nerveuses, modifiant la colonisation microbienne de la surface des muqueuses et la sensibilité de l’hôte aux infections.(R)

L’exposition aux hormones du stress : la dopamine, la noradrénaline et à l’adrénaline rend les bactéries pathogènes encore plus virulentes. Les catécholamines peuvent même améliorer la récupération de certaines bactéries gravement endommagées par un traitement antibiotique.(R)

La colère, la haine, mais encore la fierté, le dédain ou encore l’idolâtrie, la culpabilité participent à ce tempérament morbide qui entretient nos démons, nos parasites. Nous ne devons pas négliger le poids et la force de la matière, car c’est là que tout commence. C’est l’arme la plus redoutable de nos détracteurs. Cette arme est insidieuse.

Le plus terrible, c’est que ces autres qui sont en nous, ont pris nos sens, nos pensées, nos vies, nous connaissent mieux que nous-mêmes. Les pathogènes nous poussent à nous comporter de manière à satisfaire leurs besoins vitaux. L’intention pouvant n’être qu’un mécanisme de survie, sans aucune conscience mais nous l’avons vu dans l’article “Libre arbitre et parasites” les parasites sont très sophistiqués.

MICROBES SE NOURRISSENT ET PRODUISENT DES NEUROTRANSMETTEURS

Les neuromédiateurs produits par les neurones, sont activés par les besoins de l’organisme et sont responsables des émotions ressenties : joie, peine, colère, peur ou stress…

Le GABA est un neurotransmetteur qui calme l’activité du cerveau (sauf chez le nourrisson)

Avoir des niveaux anormalement bas de GABA est lié à la dépression et aux troubles de l’humeur.

Les espèces Lactobacillus et Bifidobacterium produisent du GABA alors que d’autres bactéries ont besoin de GABA pour croître et se reproduire.(R)

Les espèces Candida, Streptococcus, Escherichia, et Enterococcus produisent de la sérotonine, impliquée entre autre dans la régulation de l’horloge interne, dans la mobilité digestive et dans divers désordres psychiatriques tels que stress, anxiété, phobies, dépression.(R)

Les espèces Bacillus peuvent produire de la dopamine dans l’intestin hôte. Il a été démontré que l’ingestion de L.rhamnosus pouvait réguler le comportement émotionnel via le nerf vague.

Donc, suivant les espèces que nous nourrissons, notre microbiote produira plus de sérotonine ou dopamine, ou ce dernier nous volera notre GABA ou d’autres éléments essentiels à notre bien-être

NOURRIR L’AMOUR

Notre bien-être et celui que l’on rayonnera autour de nous, dépend de l’équilibre entre nos différents cerveaux.

Choisir une alimentation hypotoxique, anti-inflammatoire, diminue les agressions du système nerveux entérique et cela agit donc sur tout le corps et le mental.

Nous devons nourrir les micro-organismes qui produisent les neurotransmetteurs du bien-être, de la joie et de la bonne humeur. Ne plus laisser les parasites entretenir la peur dans nos sociétés en poussant notre système nerveux à produire les hormones du stress qui accroissent la virulence des pathogènes.(R)

Nourrir le cœur d’émotions positives et sincères, de compassion, d’empathie, de don de soi.

Pratiquer la cohérence cardiaque (je vous invite à faire une recherche) car cela présente toutes sortes d’avantages, parmi lesquels un rythme cardiaque plus harmonieux, une plus grande clarté mentale et une capacité intuitive développée, y compris une meilleure prise de décision.

Si l’esprit a besoin d’un corps sain pour s’exprimer, l’amour ne saurait s’en priver pour se manifester pleinement !

Le plus grand combat que nous ayons à mener ne peut se faire que dans l’empathie, envers soi-même avant tout, car sans cela, on ne peut aimer vraiment.

Nous sommes, sans doute, bien plus que ce que nous croyons, que ce que ces autres qui sont en nous veulent nous laisser entendre.

Nous avons été envahi, il y a sans doute bien longtemps et nous avons la société que nous nourrissons.

Personnellement, j’ai depuis toujours senti cette double identité et c’est d’ailleurs cette façon de voir qui me permet de m’en sortir aussi bien aujourd’hui, de vivre sans douleur.

Ce qui m’a fait croire toute ma vie que je devais être folle, me donne aujourd’hui accès à une autre vision de notre existence, de ce que pourrait être le monde, sans le parasitage de notre être.

Être libre, maître de soi, délivré de toutes addictions même la plus « bénigne »; il est difficile de rendre compte de cette liberté avec des mots. Je ne peux et ne veux oublier mon expérience de quelques semaines, faîte en 2012. J’ai vécu alors une liberté autant qu’un amour universel, sans condition. Mais mes démons, ces agents pathogènes qui me pourrissent la santé, savent que je sais, et si je leur donne suffisamment de force, ils ne manqueront pas de m’emporter avant que je n’ai atteint l’harmonie solide.

Accepter le don, le don de soi, mais aussi l’offrande de la vie. Concéder et faire grandir le bon, le beau, le bien ; c’est aussi nourrir les bons micro-organismes qui permettent de ne se sentir qu’Un en Soi, avec chacun et avec le Tout.

Comme disait Nietzsche « Tu ne mangeras pas seulement avec la bouche mais aussi avec la tête,
afin que le désir de ta bouche ne te ruine pas
 »

Nous pourrions nous appliquer à la transmutation de notre chair afin de déterrer la conscience universelle dissimulée sous des couches successives de non-soi (vous ne trouvez pas ça fun?)

Je me souhaite d’être utopique et de croire au Saint Graal encore longtemps et de ne fléchir le genou, ni trop souvent, ni trop longtemps, m’accrochant aux mots de Lamartine : “Les utopies ne sont souvent que des vérités prématurées”

Heureux celui qui ne se sait pas prisonnier.

Sortir du système et vivre selon d’autres valeurs, c’est bien, car c’est le leur, mais s’échapper de sa propre taule des sens dénaturés et des plaisirs fictifs, serait encore plus épanouissant et c’est un sacré programme.

Chaque cerveau interagit avec les deux autres (pour ne parler que de ceux-là). Les meilleurs soins de l’un et de l’autre donnent les meilleurs résultats de fonctionnement harmonieux.

En se rapprochant mieux de l’harmonie, le super-humain pourrait-il exister? Pourrions-nous alors redevenir ces Hommes-Dieux dont parlent les textes anciens ?

J’ai cette conviction, tout en ayant conscience que si cela doit arriver un jour, il faudra quelques générations avant que l’humain récupère ses pleines capacités.

Gwénola Le Dref

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Stress oxydatif, radicaux libres et antioxydants dans la maladie et dans la santé

Notre corps a besoin d’oxygène mais son utilisation donne naissance à des éléments nocifs nommés les radicaux libres. Ces radicaux libres sont des atomes qui se baladent dans notre corps avec un électron solitaire et cherchent pour être stable à « se marier », alors ils captent un électron sur d’autres molécules qui deviennent elles-mêmes instables. Un phénomène de cascade a ainsi lieu.

Ces radicaux libres sont comme la rouille sur le métal.

D’ailleurs, je me souviens de cette fois en 2011, face à une grosse carence en fer, suite au vaccin fait quelques mois auparavant, où prenant du lithothamne prescrit par un médecin phytothérapeute, je m’étais mise en deux jours à sentir véritablement la rouille. Le professeur Exley, grand spécialiste de l’aluminium déconseille d’ailleurs la complémentation en fer chez les intoxiqués à l’aluminium, ceci aggravant l’oxydation dit-il.

Les antioxydants sont des éléments sensés contre-carrer l’oxydation entraînée par ces espèces réactives à l’oxygène ou radicaux libres. Sensés donc offrir un électron à ces éléments.

En fait, ces radicaux libres et les oxydants peuvent être nocifs ou utiles pour le corps. Ils sont produits soit à partir de métabolismes cellulaires internes, soit à partir de sources externes (pollution, facteurs environnementaux, alimentation (intolérances alimentaires), fumée de cigarette, radiation, médicaments). Si la production des radicaux libres dépassent leur destruction alors leur accumulation dans le corps génère un phénomène appelé stress oxydatif. Ce processus joue un rôle majeur dans le développement des maladies chroniques et dégénératives telles que le cancer, les maladies auto-immunes, le vieillissement, la cataracte, la polyarthrite rhumatoïde, les maladies cardiovasculaires et neurodégénératives.

Contre le stress oxydatif, le corps produit naturellement des antioxydants, ou ils sont fournis par l’alimentation voire par l’apport de suppléments.

À petites doses, ces radicaux libres participent au processus de maturation des cellules et peuvent agir comme des armes pour le système de défense de l’hôte. En effet, certains globules blancs, les phagocytes (neutrophiles, macrophages, monocytes) libèrent des radicaux libres pour détruire les microbes pathogènes.

Mais, quand les radicaux libres sont produits en excès alors le phénomène du stress oxydatif commence. Ce stress oxydant altèrent réellement les cellules, les protéines, les lipides et même l’ADN.

Cancer :
Par exemple, le tabagisme est une source de dommages oxydatifs de l’ADN qui peuvent contribuer au développement du cancer du poumon et d’autres tumeurs.
La corrélation hautement significative entre la consommation de graisses et les taux de mortalité dus à la leucémie et aux cancers du sein, de l’ovaire et du rectum chez les personnes âgées peut refléter une plus grande oxydation des lipides (peroxydation lipidique).

Maladies cardiovasculaires :
Des études ont fourni des preuves précieuses soutenant le rôle du stress oxydatif dans un certain nombre de maladies cardiovasculaires telles que l’athérosclérose, l’ischémie, l’hypertension, la cardiomyopathie, l’hypertrophie cardiaque et l’insuffisance cardiaque congestive.

Problèmes neurologiques :

Le stress oxydatif a été étudié dans des maladies neurologiques incluant la maladie d’Alzheimer, la maladie de Parkinson, la sclérose en plaques, la sclérose latérale amyotrophique (SLA), la perte de mémoire, la dépression.

Maladies pulmonaires :

Il existe maintenant des preuves substantielles que les maladies pulmonaires inflammatoires telles que l’asthme et la bronchopneumopathie chronique obstructive (BPCO) sont caractérisées par une inflammation chronique et un stress oxydatif.

La polyarthrite rhumatoïde :

C’est une maladie auto-immune caractérisée par une inflammation chronique des articulations et du tissu environnant avec une infiltration de certaines cellules activées du système immunitaire. Le stress oxydatif dans diverses maladies rhumatismales est prouvé par des niveaux élevés de lipides oxydés (isoprostanes et prostaglandines).

Néphropathie :

Le stress oxydatif joue un rôle dans une variété de maladies rénales telles que la glomérulonéphrite et la néphrite tubulo-interstitielle, l’insuffisance rénale chronique, la protéinurie, l’urémie.
La néphrotoxicité de certains médicaments tels que la cyclosporine, le tacrolimus (FK506), la gentamycine, la bléomycine, la vinblastine, est principalement due au stress oxydatif par peroxydation lipidique.
Les métaux lourds (cadmium, mercure, aluminium, plomb…) et les métaux dits de transition (Fer, Cuivre, Cobalt, Chrome) sont de puissants inducteurs de radicaux libres.

Maladie oculaire :

Le stress oxydatif est impliqué dans la dégénérescence maculaire liée à l’âge et les cataractes en modifiant divers types de cellules dans l’œil.

Diabète : Les résultats expérimentaux ont montré un lien entre le vanadium et le stress oxydatif dans l’étiologie du diabète.

Le stress oxydatif et l’inflammation sont donc mis en cause dans de multiples pathologies pour ne pas dire presque toutes. Pour réduire l’impact et la survenue de ces maladies le premier pas est donc de réduire la production des radicaux libres.

Le meilleur chemin, plutôt que de prendre des compléments afin de pallier le problème, sera de s’éloigner le plus possible des producteurs de stress oxydant : pollution, facteurs environnementaux, alimentation (intolérances alimentaires), fumée de cigarette, radiations, médicaments non nécessaires…

C’est ce qui m’a permis de remonter la pente mortelle sur laquelle j’étais. Comme chaque année pour les fêtes et toujours dans le souhait de passer le message d’espoir de mon expérience personnelle, vous pouvez acheter mon livre à moins 25%.
Cette promotion sera disponible jusqu’au 31 décembre.
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Vous trouverez de nombreux articles pouvant vous aider dans une révision de votre alimentation sur la page d’accueil www.pourquelarouetourne.com
Et quelques vidéos sur la chaîne youtube Pour que la roue tourne

Gwénola Le Dref

Quelques références:

https://www.ncbi.nlm.nih.gov/pmc/articles/PMC3614697/ Free Radicals, Antioxidants in Disease and Health
https://www.ncbi.nlm.nih.gov/pubmed/15892631 Metals, toxicity and oxidative stress
https://www.sciencedirect.com/science/article/pii/S0248866300800569 Isoprostanes: nouveaux marqueurs du stress oxydant

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Le paradoxe norvégien

D’après le classement établi par le World Happiness report, rapport annuel sur le bonheur, en 2017, la Norvège est le pays le plus heureux du monde, devant le Danemark, qui occupait la première place l’an dernier et l’Islande. La France n’est que 31e.

Les Nations Unies sont à l’initiative de ce projet, dans le cadre du Réseau des solutions pour le développement durable, un programme mondial lancé en 2012. Le World Happiness Report classe 155 pays en fonction de sept critères principaux : l’aide sociale, la liberté, la générosité, l’honnêteté, l’espérance de vie, le PIB par habitant et la confiance accordée aux dirigeants.

Mais cette première place est trompeuse car la Norvège a également la première place en ce qui concerne le nombre de malades. La Norvège est devenue un pays de congés de maladie. Aucun autre pays de l’OCDE n’a autant d’absences pour maladie.

On peut imaginer que le niveau de l’aide sociale facilite les arrêts de travail mais la Norvège qui a été longtemps dans les 3 premières places au niveau de l’espérance de vie a aujourd’hui une position plus loin dans la liste.

Comment peut-on être à la fois le pays le plus heureux du monde mais aussi celui où on est le plus malade ?

Je visite la Norvège régulièrement et j’y ai même vécu pendant 4 ans et c’est vrai que j’apprécie les norvégiens pour leur gentillesse, leur générosité, l’honnêteté, la tolérance, le respect et leur côté très sentimental parmi d’autres encore mais ils sourient quand même peu, sont très introvertis sauf s’ils ont bu, finalement je ne dirais pas qu’ils respirent tant que cela le bonheur.

Il est évident que le climat, leur hiver interminable et le manque de soleil jouent beaucoup sur l’état général de santé et sur l’humeur. On peut malgré tout imaginer que le haut niveau de vie vient contre-balancer ces données.

En devenant de plus en plus « riches », les norvégiens sont aussi de moins en moins actifs et ont un comportement alimentaire de moins en moins compatible avec la bonne santé comme c’est le cas un peu partout dans les pays occidentaux.
Le pain et le lait sont des aliments très consommés et les dernières années, le pain blanc, les pâtisseries, les croissants ont fait leur apparition dans les boulangeries norvégiennes.

Ils sont aussi de grands buveurs de bière mais aussi de coca-cola et comme beaucoup de pays du nord, ils ont plutôt la dent sucrée comme on dit à Québec.

Comme partout dans les pays occidentaux le surpoids et l’obésité sont en constante progression.

Une tradition vraiment étonnante peut donner une idée des pratiques norvégiennes et peut-être expliquer, au moins en partie leur mauvais état de santé.

Avez-vous entendu parler du Russefeiring ?

Cette fête débute symboliquement le 1er mai de chaque année (parfois les lycéens anticipent) et dure jusqu’au 17 mai (Fête nationale). Durant cette période les lycéens fêtent la fin de leurs études secondaires et se livrent à une énorme beuverie, habillés de salopettes de travail aux couleurs variées spécifiant leur domaine d’études ; rouge pour les études générales, vert pour les études agricoles ou encore blanc pour les études de médecine.
Rien de bien étonnant direz-vous, ici aussi les lycéens fêtent le bac, sauf qu’en Norvège cette très longue fête a lieu au moment des révisions, juste avant les examens. Voilà de quoi faire nos cheveux français se dresser sur nos têtes de parents.

Les Russ participent à tous les excès possibles et inimaginables, du plus stupides au plus sentencieux. Sexe, drogue et rock and Roll pourrions-nous presque dire…

C’est vrai que les norvégiens ne sont pas les seuls à boire mais vous seriez frappés de voir à l’aéroport, les femmes autant que les hommes, boire des pintes de bières à l’heure du petit déjeuner.

Alors, être les plus heureux au monde sera t-il compatible longtemps avec leur première place en ce qui concerne la maladie ? La Norvège saura t-elle relever les défis ?

https://www.fhi.no/nettpub/hin/befolkning-og-levealder/levealderen-i-norge—folkehelserap/
http://www.tronderbladet.no/meninger/2017/09/09/Er-nordmenn-de-sykeste-i-verden-15280658.ece

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Autisme, Alzheimer et aluminium

Plutôt que de rechercher une cause particulière à l’autisme ou la maladie d’Alzheimer ou d’autres pathologies neurologiques, nous voyons aujourd’hui que les causes sont multifactorielles, génétiques, épigénétiques et environnementales.

Mon cas personnel m’a rapidement fait voir la pluralité des origines: une génétique familiale déjà problématique, une forte intoxication in-utéro, des antibiotiques à de nombreuses reprises et dès la naissance, modelant une épigénétique fragile, tout ceci me prédisposant aux problèmes liés aux vaccins, et pour finir, la cerise sur le gâteau, les abandons.

Diagnostiquée fibromyalgique, bipolaire, syndrome Asperger, les deux existant effectivement souvent ensemble j’ai reçu un diagnostic de myofasciite à macrophages en 2011. On retrouve d’ailleurs dans les troubles envahissant du développement une comorbidité importante de troubles physiques. J’ai fait pratiquer un test génétique, un métagénome (adn de la flore intestinale) qui corroborent les causes multiples.

Malgré tout cela, et même si ce n’est pas toujours simple, certaines particularités ne pouvant être changées, aujourd’hui je vis plutôt heureuse et loin des douleurs physiques ou psychiques. Une histoire de vie, somme toute pleine d’espoir, que vous pourriez avoir envie de lire si vous avez besoin d’être encouragé dans votre démarche personnelle.

Une étude de juillet 2017 montre l’importance que tient l’aluminium en général et en particulier celui des vaccins dans les deux pathologies sus-citées. Cet aluminium vient perturber tout le métabolisme générant aussi une inflammation chronique et je vous invite suite à cet article à lire celui que j’avais écrit sur le sujet en 2015.

Le rôle putatif de l’aluminium environnemental dans le développement de la neuropathologie chronique chez les adultes et les enfants. Quelles sont les preuves et les mécanismes impliqués?

La conceptualisation des troubles du spectre autistique et de la maladie d’Alzheimer a subi un changement de paradigme ces dernières années, et plutôt que d’être perçus comme des maladies uniques avec une pathogénie et physiopathologie unitaire, ils sont de plus en plus considérés comme des syndromes hétérogènes avec une étiopathogenèse multifactorielle complexe, impliquant une combinaison très complexe et diversifiée de facteurs génétiques, épigénétiques et environnementaux.

L’un des facteurs environnementaux impliqués comme cause potentielle dans les deux syndromes est l’aluminium, à titre d’élément ou sous forme d’un sel, reçu, par exemple, sous forme orale ou sous forme d’adjuvant. Une telle administration a le potentiel d’induire une pathologie via plusieurs voies pouvant provoquer un dysfonctionnement et/ou une activation des cellules gliales qui jouent un rôle indispensable dans la régulation de l’homéostasie du système nerveux central et du développement neurologique.

D’autres voies comprennent la génération de stress oxydatif, l’épuisement du glutathion, les réductions directes et indirectes de la performance et de l’intégrité mitochondriale et l’augmentation de la production de cytokines pro-inflammatoires dans le cerveau et périphériquement. Les mécanismes par lesquels l’aluminium de l’environnement pourrait contribuer au développement du modèle très spécifique de la neuropathologie observée dans la maladie d’Alzheimer sont décrites. Plusieurs mécanismes par lesquels des quantités importantes d’aluminium introduites par la vaccination pourrait produire une neuropathologie chronique chez les enfants génétiquement sensibles sont analysés. Par conséquent, il est recommandé d’interrompre l’utilisation de sels d’aluminium dans les vaccins et que les adultes prennent des mesures pour minimiser leur exposition aux deux formes d’aluminium de l’environnement.

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Pour que la roue tourne : changeons d'alimentation !