Causes des maladies émergentes

États des lieux

Savez-vous qu’en France aujourd’hui nous sommes 25 millions de malades chroniques ? Qu’un enfant sur deux en souffre et que dans l’ensemble ils sont en moins bonne santé que ne le sont leurs parents ?
Si l’espérance de vie augmente encore un peu pour les femmes, la tendance s’est déjà inversée pour les hommes. Les générations qui vivent aujourd’hui « vieux » sont ceux qui ont été quelque peu épargnés par nos modes de vie actuels. Pour les générations qui suivent, l’hécatombe a déjà commencée.
Une personne sur deux et demi aura un cancer dans sa vie.

400 000 nouveaux cas de cancer en 2017

Pour 2017, l’étude estime à 400 000 le nombre de nouveaux cas de cancer : près de 54 % chez l’homme (214 000) et 46 % chez la femme (186 000).

150 000 décès par cancer en 2017

L’estimation du nombre de décès par cancer s’élève à 150 000 : 56 % chez l’homme (84 000 décès) et 44 % chez la femme (66 000 décès).

Toutes les maladies subissent une croissance exponentielle et on ne peut certainement pas relier ce fait à la seule amélioration des diagnostics.

Beaucoup voit la maladie comme une fatalité, car on ne parle pas des causes, pourtant souvent évitables.

Différentes causes principales :

Le syndrome métabolique

Les différentes conditions regroupées sous le terme de syndrome métabolique sont multiples, comme l’hypertension, un taux de sucre sanguin élevé, un excès de graisse corporelle autour de la taille et une perturbation des lipides, trop de LDL et de triglycérides et pas assez de HDL, avec comme conséquence la survenue de maladies cardiovasculaires, diabète, accidents vasculaires cérébraux (AVC)… Il est estimé qu’au moins un quart de la population adulte mondiale souffre actuellement du syndrome métabolique.
Les perturbations métaboliques sont le creuset de presque toutes les maladies.

L’inflammation

L’inflammation a plusieurs sources principales, les toxiques, l’alimentation, l’infection et le stress. Tout ceci dans une boucle rétroactive infernale. L’inflammation et plus particulièrement celle des intestins engendre une rétention des toxiques et augmente les infections.
De nombreux problèmes de santé, comme la douleur chronique, l’obésité, le TDAH, la neuropathie périphérique, le diabète, les maladies cardiaques, les accidents vasculaires cérébraux, les migraines, les problèmes de thyroïde, les problèmes dentaires, le cancer etc… sont tous enracinés dans l’inflammation. On sait moins que les troubles psychiques ont la même cause.
L’inflammation agit sur les hormones, les neurotransmetteurs, et donc envoie des messages via le nerf vagal. Les dernières recherches montrent par exemple que certaines cytokines (hormone du système immunitaire) dans le sang, sont corrélées à la dépression et simultanément à une résistance au cortisol (hormone du stress).

Inflammation des intestins, la dysbiose

La dysbiose intestinale, c’est à dire la sur-stimulation des cellules immunitaires et la prolifération d’une flore intestinale pathogène et de différents parasites comme le candida albicans ou encore la borréliose (Lyme) pour ne citer que ces deux là, entraîne une hyper-perméabilité de la paroi intestinale et une arrivée de molécules étrangères dans le flux sanguin, ce qui engendre des allergies et plus insidieusement des intolérances alimentaires, c’est à dire des réactions retard du système immunitaire. Ces réactions peuvent prendre différentes allures et amènent tant des symptômes physiques que psychiques.
Une conférence très intéressante sur le sujet est celle nommée « Nutrition et comportement » du Dr Russell Blaylock.

L’intoxication aux métaux lourds

L’intoxication aux métaux lourds est l’un des facteurs majeurs des problèmes de santé dont souffrent de plus en plus de personnes. On retrouve ici le sujet de l’aluminium des vaccins mais aussi du mercure contenu par exemple dans les amalgames dentaires (50 % étant du mercure). Tous deux sont des toxiques reconnus et pourtant, on continue de l’introduire dans nos corps.
L’intoxication aux métaux lourds génère de nombreux problèmes métaboliques, immunitaires, enzymatiques, elle est largement reliée à l’hypoglycémie et à de multiples troubles neurologiques et psychiques. Mais aussi au cancer.
La glycémie a été reliée à maintes reprises et depuis longtemps aux addictions, aux troubles psychiques et neurologiques.
Candidose

Comme le disait Claude Bernard et Béchamp à sa suite, « Le microbe n’est rien, le terrain est tout »
Un terrain, un corps intoxiqué aux métaux lourds fera le lit des pathogènes. Ce corps aura aussi un système immunitaire affaibli et les parasites profiteront de la situation pour proliférer. Le grand gagnant est sans aucun doute le candida dont l’espèce la plus connue est le candida albicans.
Ainsi nous souffrons de plus en plus d’une flore de fermentation proliférative et des aléas que cela entraîne.
Le candida libère de nombreuses toxines (environ 80 connues) dont l’acétaldéhyde qui remonte au cerveau en se liant aux globules rouges, aux enzymes et aux protéines.
L’acide propionique est connu pour être générateur d’anxiété, d’hyperactivité et autres troubles cognitifs…
L’acétaldéhyde favorise la dépendance aux substances toxiques. Elle altère la fonction normale du cerveau et se combine dans le cerveau à deux neurotransmetteurs clés, la dopamine et la sérotonine.

Inflammation, dysbiose, psychisme, addictions

Il y a plus de neurones dans le système digestif que partout ailleurs dans notre corps, c’est à dire plus de 200 millions de neurones dans nos intestins.
95 % de la sérotonine y est fabriquée et elle porte aussi le nom d’hormone du bien-être.
De plus en plus d’études révèlent que les changements dans la composition du microbiote (flore intestinale) influencent la physiologie. Elles montrent que le microbiote agit sur le système nerveux central, grâce aux neurotransmetteurs, aux hormones et au système immunitaire. Et il influence le fonctionnement du cerveau et donc le comportement.
On estime que 80% des neurotransmetteurs sont générés par le microbiote.

De quoi s’inquiéter mais aussi de quoi espérer

Nous savons tous très bien, et moi mieux que d’autres sans doute, grâce ou à cause de mon expérience personnelle que les jeunes sont de plus en plus sujet à différents troubles cognitifs comme le manque d’attention, les difficultés de concentration, l’hyper-activité, les troubles « dys » pour n’en citer que quelques uns. Nous avons aussi conscience que ces mêmes jeunes sont de plus en plus sujets aux pratiques addictives à risques, binge drinking, cannabis, et beaucoup d’autres produits…
Seulement, si cela évidemment devient une cause de problèmes plus ou moins inquiétant selon les personnes, ces pratiques sont sans doute à la base plus une conséquence d’un problème sous-jacent.
Le cannabis, sur lequel de nombreux travaux ont lieu, est un anti-inflammatoire reconnu, c’est pour cette raison qu’il peut être prescrit médicalement dans certains pays. Il entraîne aussi une baisse de l’insuline à jeûn, et une diminution de la résistance à l’insuline, ce qui cacherait les sensations d’hypoglycémie, et pourrait alors aider les diabétiques ou les personnes souffrant de syndrome métabolique. La « prolifération » de fumeur de pétards serait alors une conséquence d’un syndrome touchant de plus en plus de personnes partout dans le monde et plus particulièrement dans notre monde occidental sur-pollué.
Attention, très loin de moi l’idée de faire l’apologie du cannabis ou de toutes autres pratiques addictives, je connais trop bien la flopée d’effets secondaires et donc le manque d’espoir qui va avec.
Mon travail consiste au contraire à éclairer du mieux que je peux des causes sous-jacentes aux différents enjeux auxquels nous faisons face en tant que parents, professionnels de l’éducation, de la santé, politiciens ayant des capacités d’action ou tout citoyen souhaitant mettre à son niveau mettre sa pierre à l’édifice d’un monde plus sain.
Les différentes causes dont je viens de parler, sont en partie aussi des conséquences de nos comportements mais connaissant les raisons, il est plus aisé d’agir, de changer, et charité bien ordonnée, commence par soi-même.

Maladies environnementales

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La face sombre d’octobre rose

Source de cet article
http://www.greenmedinfo.com/blog/dark-side-breast-cancer-unawareness-month

L’histoire des origines surprenantes du mois de la sensibilisation au cancer du sein relève du dossier public :

« NBCAM a été fondée en 1985 en tant que partenariat entre l’American Cancer Society et la division pharmaceutique d’Imperial Chemical Industries (qui fait maintenant partie d’AstraZeneca, fabricant de plusieurs médicaments contre le cancer du sein). L’objectif du NBCAM était dès le départ de promouvoir la mammographie comme l’arme la plus efficace dans la lutte contre le cancer du sein.  » ~ Wikipedia

AstraZeneca, fabricant des médicaments anti-cancer du sein Arimidex et Tamoxifen, a été formé par la fusion d’Astra AB et de Zeneca Group (filiale pharmaceutique d’Imperial Chemical Industries) en 1999. Imperial Chemical Industries, société multinationale chargée de produire des dérivés pétrochimiques comme le chlorure de vinyle et pesticides, a fondé le mois national de sensibilisation au cancer du sein en 1985, en partenariat avec l’American Cancer Society, afin de promouvoir l’adoption généralisée de la mammographie aux rayons X, dont nous avons documenté les horreurs ailleurs.

Malheureusement, le mois de la sensibilisation au cancer du sein est une période de sensibilisation accrue non pas aux causes évitables du cancer du sein, mais au besoin insatiable de l’industrie du cancer du sein de collecter des fonds pour la recherche d’un remède pharmaceutique et de promouvoir ses principaux moyens de prévention : la détection précoce par mammographie aux rayons X.

À première vue, un « remède » pharmaceutique est aussi improbable qu’oxymoronique. Les médicaments ne guérissent pas plus les maladies que les balles ne guérissent les guerres. Sous l’étalage des outils de diagnostic de la médecine moderne, des procédures héroïques de « sauvetage » et une panoplie de drogues exotiques d’origine et de pouvoir étranges, c’est toujours la capacité du corps à se soigner – sous le faste et les circonstances – succès apparents de la médecine. Trop souvent, malgré ce que la médecine fait pour « traiter » ou « sauver » le corps, c’est le corps qui, contre les interventions médicales et chirurgicales invasives, traite et se sauve silencieusement.

Si ce n’était pas les capacités d’auto-guérison véritablement miraculeuses du corps, et le processus incessant d’autocorrection qui se produit à chaque instant dans chaque cellule, nos corps périraient en quelques minutes. Le mystère ne réside pas dans la façon dont notre corps succombe au cancer ; le mystère réside plutôt dans la façon dont, après des années et même des décennies d’exposition aux produits chimiques et de privation d’éléments nutritifs, notre corps prévient si longtemps contre le cancer.

Les causes principales du cancer du sein : les déficiences nutritionnelles, l’exposition à la toxicité environnementale, l’inflammation, la dominance en œstrogènes et la dégradation de l’intégrité génétique et de la surveillance immunitaire, sont totalement ignorées par la pharmacothérapie et ses « balles magiques ».

Des milliards de dollars sont mobilisés et consacrés à la recherche sur les médicaments, alors que de fortes consommations de curcuma, de chou humble et de soupe de miso peuvent être beaucoup plus prometteurs dans la prévention et le traitement du cancer du sein que tous les médicaments toximoléculaires sur le marché.

En ce qui concerne l’industrie du cancer du sein qui met l’accent sur la «prévention» et la «détection précoce» par mammographie aux rayons X, l’idéologie intrinsèquement pathologique de la médecine allopathique n’est nulle part plus évidente. Non seulement les rayonnements très ionisants utilisés pour discerner les lésions pathologiques dans les tissus mammaires, constituent l’un des facteurs de risque de développement du cancer du sein, mais l’identification du mot «prévention» par «détection précoce» est une façon malhonnête de dire tout ce que nous pouvons faire pour prévenir le cancer du sein est de détecter sa présence inévitable plus tôt que possible sans cette technologie.

Si les femmes succombent à l’idée de prévention en ne faisant qu’attendre la détection de la maladie, beaucoup trouveront plus tard une logique dérangée de la même manière lorsque la prophétie auto-réalisatrice de la prévention par la pratique, rien n’est accompli et que le «traitement» est maintenant requis. Le traitement, lorsqu’il n’est pas strictement chirurgical, implique l’utilisation de produits chimiques très puissants et de fortes doses de rayonnements ionisants qui « empoisonnent » les cellules cancéreuses.

Le problème évident avec cette approche est que l’application de l’une ou l’autre forme d’énergie de la mort n’est pas suffisamment sélective et qu’à long terme, beaucoup de femmes meurent des effets secondaires de la «thérapie» oxymoléculaire plutôt que du cancer lui-même. Pourquoi la question évidente n’a jamais été posée : si l’exposition génotoxique et délétère des produits chimiques sur le système immunitaire est en cause dans le cancer du sein , alors pourquoi nhibant les effets des produits chimiques et des rayonnements, alors pourquoi envahir le corps avec plus de produits chimiques et plus de rayonnements toxiques est considéré comme un traitement sain?

La réponse à cette question a beaucoup plus à voir avec l’ignorance qu’un désir intentionnel de faire du mal. Mais les résultats sont les mêmes: douleur, souffrance et mort inutiles.

Face à une situation où les notions médiévales de prévention et de traitement du cancer du sein sont la norme, il n’est pas étonnant que plus de 40% des femmes interrogées pensent qu’elles contracteront un cancer du sein au cours de leur vie, soit trois fois plus que le risque réel. Après tout, certaines d’entre elles ont-elles eu l’impression qu’elles pouvaient faire quelque chose pour prévenir leur maladie en dehors de l’attente vigilante?

Obstruant les véritables mesures préventives à la disposition des femmes pour lutter contre le cancer du sein, et tous les cancers d’ailleurs, ont fait confiance à des sources telles que la Fondation Susan G. Komen qui publie des déclarations irresponsables comme celle-ci :

« On ne sait pas exactement quelle est la relation entre la consommation de fruits et légumes et le risque de cancer du sein … peu, si aucun lien n’a été trouvé entre les deux dans une analyse groupée combinant les données de huit grandes études. »

Le site Web du National Breast Cancer Foundation est un autre exemple atroce de ce complot contre l’identification des causes évidentes et des remèdes pour des maladies comme le cancer du sein. Allez en haut de leur page d’accueil et tapez « cancérogène » dans leur champ de recherche. C’est ce qui apparaîtra sur la page de résultats :

« Votre recherche – cancérogène – ne correspond à aucun document. Aucune page contenant « cancérogène » n’a été trouvée. »
Ce qui est vrai sur les sites américains l’est tout autant sur nos sites français ou francophones (Belgique par exemple) Voyez ici, sur le site de l’Arc https://www.fondation-arc.org/liste?fulltext=canc%C3%A9rigene

Si vous pouvez supprimer la réalité de la cancérogénicité en effaçant de l’esprit des personnes potentiellement atteintes du cancer le mot cancérogène, et masquer ainsi le lien entre les expositions environnementales et alimentaires d’une multitude de toxines, le « remède » évident de ces organisations massives des milliards de dollars de dons chaque année, à savoir l’élimination des substances cancérigènes et la détoxification du système, ne seront jamais découverts.

Des exemples comme ceux-ci font de plus en plus apparaître que la médecine orthodoxe, et la vision du monde qu’elle représente, se rapproche de la fin des temps théoriques que l’on décrit le mieux avec Pharmageddon. À l’horizon de cette perspective, les vitamines sont considérées comme toxiques, les fruits et les légumes ne sont qu’une source de contenu calorique (pauvre à ce point) et les médicaments cancérigènes sont considérés comme les seuls moyens légitimes et légaux de combattre le cancer.

Sommes-nous vraiment au point de basculement ou y a-t-il encore de l’espoir ?

Heureusement, il existe aujourd’hui des milliers d’études scientifiques sur la valeur thérapeutique des aliments, des herbes et des épices pour la santé du sein, dont beaucoup peuvent être trouvées dans la base de données biomédicale du gouvernement, appelée MEDLINE. Des décennies de recherches ont confirmé la véracité de la phrase hippocratique: «Que la nourriture soit ton médicament», et jusqu’à ce qu’une ordonnance soit nécessaire pour obtenir et consommer des aliments biologiques, on peut encore puiser dans une vaste corne d’abondance de substances naturelles dont l’innocuité et l’efficacité fait honte à la pharmacopée conventionnelle.

Tout ce mois d’octobre je publierai des articles sur les causes et la prévention que nous pouvons réellement mettre en place. Car si certaines causes sont difficilement évitables, étant informés et conscients, plusieurs autres sont tout à fait accessibles. Les causes et la prévention étant similaires d’une maladie à l’autre, si vous ne craigniez pas le cancer, vous pouvez toujours vous inscrire aux lettres informatives.

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Histamine, au-delà de l’éviction

Vous trouverez dans cet article Ces aliments « sains » qui percent vos intestins Attention aux lectines et à l’histamine des informations sur ce qu’est l’histamine et où on en trouve, mais dans cet article, je voudrais donner quelques pistes supplémentaires, au-delà de l’éviction alimentaire nécessaire mais qui, hélas, parfois ne suffit pas.

Il y a plusieurs raisons pour que l’histamine atteigne des niveaux corporels dangereux pour notre santé :
• des mutations génétiques vous privant d’un bon fonctionnement enzymatique optimal, et contrairement à ce que je peux lire parfois, il n’est pas seulement question du gène MTHFR.
• les métaux qui peuvent bloquer les enzymes
• les intolérances alimentaires
• la pollution en générale
• les ondes
• un microbiote producteur d’histamine, des pathogènes ou parasites occasionnant une activation des globules blancs
• une trop forte consommation d’aliments hauts en histamine dépassant vos propres capacités à l’éliminer du corps ou d’aliments remplis de lectines
• une consommation d’inhibiteurs d’enzymes
• trop de vibrations
• des températures extrêmes
• le sport intensif ou trop de sport pour ses propres capacités
• le manque de sommeil
• le stress en général, physique, psychologique, émotionnel

La première façon et la plus efficace de limiter l’histamine est bien-sûr, d’en éviter les causes.

L’histidine, étant le précurseur de l’histamine, il peut être judicieux de diminuer les protéines en générales. D’où l’intérêt d’une diète cétogène ou de ma diète cétogène que j’appelle verte.

Du côté des micro-organismes :

Si des micro-organismes peuvent produire de l’histamine, d’autres au contraire la métabolisent. Il se peut donc que chez certaines personnes, l’idée de prendre des probiotiques soit souveraine, mais attention, aucune règle valable pour tous.

Dans une tentative dans ce sens, il faut bien choisir ces probiotiques.

Vous pourriez commencer avec une souche à faible dosage et augmenter la dose progressivement. Pour les malades, c’est une règle valable pour tous les compléments, introduire doucement, et ceci est d’autant plus vrai, pour les hypersensibles, et parfois même la moitié ou quart de dose sera la dose idéale. Donc, à tester sur chacun. Choisir plutôt une seule souche au départ et pratiquer une rotation comme avec les aliments mais pas sur 4 jours cette fois, mais sur le temps d’un traitement.

La souche Rhamnonus semble convenir dans un premier temps.

Les prébiotiques :

Pour nourrir les bons micro-organismes, il faut avant tout penser aux prébiotiques, donc les fibres. L’amidon résistant, les fructo-oligosaccharides, les galacto-oligosaccharides, la cellulose, nourrissent les bonnes bactéries productrices d’acides gras à chaînes courtes. L’amidon résistant produisant particulièrement du butyrate, ayant la propriété d’être anti-inflammatoire et activant la production de colonocytes sains. L’amidon résistant se trouve dans les pommes de terre ou le riz cuits puis refroidis, pommes de terre crues ou bananes vertes, légumineuses. Vous trouverez d’autres informations dans l’article sur ma diète cétogène verte. Mais, attention, la pomme de terre fait partie de la famille des solanacées (tomate, aubergine, poivron, tabac…), souvent allergènes chez les malades.
Il se peut dans un premier temps que vous ne supportiez pas bien ces fibres et qu’il faille les supprimer pendant quelques semaines dans le cadre de l’éviction des fodmaps mais les fibres sont génératrices de bienfaits et de santé, donc sur le moyen, long terme, elles sont absolument nécessaires.

Il faut se souvenir que rien ne peut être à priori penser comme complètement inoffensif et les probiotiques ou prébiotiques peuvent toujours générer de mauvaises réactions que l’on ne peut prévoir à l’avance. Je ne dis pas cela pour faire peur mais pour informer. Donc, introduction progressive et observation de son ressenti (pas trop quand même)

Les souches qui dégradent l’histamine
: Lactobacillus rhamnosus, Bifidobacterium infantis, Bifidobacterium lactis et Bifidobacterium bifidum Bifidobacterium longum, Lactobacillus plantarum

Les souches qui en produisent et donc à éviter
 :Lactobacillus casei, Lactobacillus bulgaricus, Lactobacillus reuteri Lactobacillus lactis Lactobacillus acidophilus Lactobacillus helveticus

Lisez bien la composition globale, y compris les excipients et vérifiez que vous n’y êtes pas intolérants, c’est très souvent le cas.

Evidemment, cela n’empêche pas de manger en prenant soin de limiter l’ingestion d’histamine ou d’aliments déclenchants une réaction des mastocytes

Ces aliments « sains » qui percent vos intestins Attention aux lectines et à l’histamine

Il est souvent conseillé la prise de DAO ou d’anti-histaminique mais le risque, c’est que le
corps travaillant toujours à l’économie, si on bloque les récepteurs, ou apporte de la DAO, le
corps croit à moins d’histamine et produit moins d’enzyme DAO.

Par exemple, le curcuma est anti-histaminique mais au final il y aura moins de production de DAO mais il est aussi inhibiteur d’une autre enzyme, la MAO, bien utile aussi.
D’où l’avantage de tenter de limiter les entrées en histamine (cf l’article sur l’histamine au dessus) ou sa production et de ne pas bloquer les enzymes encore plus qu’elles ne le sont déjà (génétique, encrassage, manque de cofacteur dû à des carences, des difficultés d’absorption)

Donc, attention aux inhibiteurs, et surtout éviter de les manger au même moment que les
aliments riches en histamine.

Les inhibiteurs de monoamine oxydase dont je parle dans un autre article sont aussi certainement inhibiteurs de diamine oxydase (R).

Les inhibiteurs d’amines oxydases sont multiples
: le cannabis,
l’alcool, le café, les amphétamines

Plusieurs aliments dits sains et parfois même utilisés en remède sont
des inhibiteurs de la monoamine oxydase : le curcuma, le céleri, la
carotte, la coriandre, l’angélique, l’huile d’onagre, le fenouil, le
persil, le raisin rouge, l’extrait de pépins de raisins, la piperine
(poivre), la réglisse le pavot, la berbérine, le kiwi, l’oignon, la
fraise, le panais, les levures, les myrtilles, le gingembre, le
gingko, les marrons, la réglisse, l’huile de poisson, la guimauve, la
pensée, le millepertuis, le ginseng, le tabac, la valériane,
l’achillée, l’orange amère, l’échinacée, l’ayahusca, la vitamine B6,
le resveratrol, la quercetine, certains flavonoïdes (fisetine), la
rhodiola,, l’asparagus racemosus, tribulus, tinospora, selegiline,fleurs de la passion, le bleu de méthylène
Cela ne veut pas dire qu’il ne faut jamais en consommer mais peut-être pas en cure ou de manière permanente pensant améliorer la condition. La rotation me semble aussi sur ce sujet, une très bonne base à suivre.

Attention, parfois on soulage le symptôme mais en aggravant la cause mais voici quand même quelques anti-histaminiques :

Gingembre, oignon, camomille, artichaut, pissenlit, myrtilles,
Chicorée, Basilic, feuille d’olivier

Moringa,  Guduchi, Ashwagandha, Bacopa monnieri, Asafoetida, Coleus Forskohlii

Donc, à tester sur chacun bien-sûr, nous sommes tous différents et c’est ce qui fait notre richesse mais aussi ce qui complique le sujet de l’alimentation santé et qui empêche de donner des lignes directrices valables pour tous.

Du côté des compléments :

Certains compléments alimentaires comme l’acide ascorbique, le zinc ou le magnésium peuvent avoir un léger effet positif. L’acide ascorbique abaisse le taux d’histamine, mais constitue également un léger inhibiteur de la DAO. Il faut lui préférer une forme naturelle de vitamine C. Il semble que l’acide ascorbique ait un effet positif sur les mastocytes mais pourrait avoir des effets négatifs chez les personnes souffrant d’intolérance à l’histamine.(R)
Pour le magnésium, les bains au sel d’Epsom seront à privilégier, car on évite ainsi de nourrir un microbiote délétère ainsi que les défauts d’absorption dus à la dysbiose. De plus, ils ont l’avantage d’aider à la détoxication grâce au sulfate. Des bains de pieds peuvent être une alternative pour ceux qui n’ont pas de baignoire. Ici aussi, commencer avec de toutes petites doses et augmenter progressivement.
On peut aussi utiliser une huile de magnésium à mettre sur la peau.
Pour la forme orale, pouvant être utilisée surtout si vous souffrez de constipation, les formes les plus conseillées sont L-Thréonate qui a la meilleure disponibilité pour le cerveau et peut protéger des excitotoxines (dans une certaine limite) et donc combattra le mieux les troubles neurologiques ou la forme glycinate ou bisglycinate ou encore le malate.

De nombreux médicaments sont inhibiteurs ou libérateurs d’histamine, je vous laisse consulter la liste sur cette page, en anglais mais les noms des médicaments sont les mêmes ou facilement traduits Médicaments inhibiteurs ou libérateurs d’histamine

Bonne chance

Gwénola Le Dref

Excitotoxines Dr Russell Blaylock

Dr. Russell Blaylock, un neurochirurgien réputé et grand spécialiste des excitotoxines, auteur du livre, « Excitotoxins » (hélas, non traduit en français), définit ces dernières comme un groupe d’acides aminés excitateurs qui peuvent entraîner la mort des neurones.

J’ai déjà écrit un article sur l’une d’entre elles, le glutamate, mais il faut aussi tenir compte de la cystéine et de l’aspartate.

Ces molécules rendent l’aliment savoureux et sont des exhausteurs de goût qui n’ont aucun autre but que de vous pousser à consommer plus. Dans notre corps, ces éléments sont utiles et nécessaires au bon fonctionnement cérébral mais en infimes quantités.

Les récepteurs à glutamate sont aujourd’hui reconnus comme acteur très important dans les addictions et plus seulement la dopamine comme on le pensait jusqu’à récemment.

Vous penserez peut-être dans un soulagement : « heureusement que je mange bio » mais sachez que ces excitotoxines sont partout, dans chaque produit transformé. Si par chance vous connaissez le glutamate monosodique aussi nommé glutamate de sodium (GSM ou MSG) il se cache sous de nombreux autres termes y compris celui, tout à fait trompeur, d’arômes naturels. (voir liste en annexes)
Je peux vous assurer qu’une immense quantité de produits transformés (y compris bio) vous semblerait bien fade sans le glutamate.

Les neurotransmetteurs ont de nombreuses fonctions dans tout le corps. Certains sont excitateurs et accélèrent la conduction électrique entre les cellules alors que d’autres sont inhibiteurs et réduisent l’activité. Comme pour toutes les fonctions corporelles, c’est l’équilibre qui permet une fonction neurologique appropriée. Les neurotransmetteurs stimulants les plus courants sont les acides aminés glutamate (acide glutamique), aspartate (acide aspartique), et cystéine (acide cystéique) tandis que le GABA (acide gamma-aminobutyrique) a le rôle principal de l’effet calmant.

Le glutamate joue de nombreux rôles et il est essentiel pour le goût, la vue, l’ouïe, la résolution de problèmes, l’apprentissage, la mémoire… Seulement, trop de ces neurotransmetteurs excitateurs enflamment vos neurones qui finiront par s’auto-détruire. C’est là, qu’intervient le GABA, pour contre-balancer et calmer votre cerveau.

Le glutamate monosodique est fabriqué par fermentation et les aliments fermentés contiennent beaucoup de glutamate libre. Très souvent recommandé et de plus en plus pour les bienfaits sur le tube digestif, ces produits fournissent de grandes quantités de glutamate sous sa forme libre. Si vous faites partie des personnes qui y sont sensibles, souffrez de troubles du spectre autistique et je dirais, plus généralement si vous êtes l’un des 15 ou 20 % d’hypersensibles, vous aurez sans doute plus d’inconvénients que d’avantages car la forme libre sera 10 fois plus absorbable dans l’intestin. Dans le cadre d’inflammation chronique, la barrière hémato-encéphalique ne fait plus son travail de filtre correctement et laisse entrer plus facilement les excitotoxines.

Le glutamate lié aux protéines n’entrera pas aisément dans la circulation sanguine et ne traversera pas de la même manière la barrière hémato-encéphalique.
Ceci étant, chez certaines personnes, pour différentes raisons, dont génétiques, la sauce tomate, le parmesan, la sauce soja auront malgré tout un effet sur les fonctions cérébrales, le comportement, etc.

Des taux élevés de glutamate sont retrouvés dans bon nombre de maladies neurologiques. Plusieurs études de la dernière décennie ont révélé des taux anormalement élevé de glutamate et une activation chronique du système immunitaire chez les autistes.

Cette activation a plusieurs causes, les risques les plus courants comprennent les infections virales, bactériennes ou fongiques, les vaccins à virus vivants, les métaux lourds tels que mercure, plomb, cadmium ou aluminium. Par exemple, le mercure augmente considérablement les niveaux de glutamate dans le corps tout en supprimant au moins deux transporteurs cruciaux qui bloquent l’excitotoxicité. L’aluminium et le mercure réduisent drastiquement le glutathion, un puissant antioxydant critique dans l’élimination des toxines et des radicaux libres.

Mais les excitotoxines sont également de puissants activateurs immunitaires.

Le glutamate épuise également le glutathion, un antioxydant puissant du corps, une forte consommation entraîne donc des problèmes en cascade.
Nous savons aujourd’hui, que les mutations génétiques peuvent engendrer des perturbations légères à graves dans les voies standard de filtrage et de traitement menant à une atteinte plus rapide du seuil toxique.

Inévitablement, quand on est constamment jeté dans une tempête de toxines environnementales et de maladies infectieuses, ce qui autrefois était un assortiment mineur de lacunes génétiques qui entraînait de petits problèmes de santé, devient maintenant catastrophique.

En analysant mes données génétiques, j’ai compris que chez les autistes on retrouve régulièrement des problèmes de mutations dans tout le système de détoxication, mais aussi sur le métabolisme des neurotransmetteurs comme par exemple le gène GAD, l’enzyme glutamate décarboxylase, responsable de la synthèse de GABA.

L’observation de problèmes imputés au glutamate n’est pas récente et déjà en 1957, deux ophtamologistes, Lucas et Newhouse, découvraient, lors d’une expérience sur des souris, qu’ils attendaient bénéfique, que le glutamate avait détruit toutes les cellules nerveuses dans la couche interne de la rétine, servant à la réception visuelle. Avec cette constatation, cela peut sembler moins
mystérieux que tant de jeunes enfants et des séniors, qui sont les groupes les plus vulnérables de notre population, souffrent d’une variété de troubles visuels.

Après avoir examiné ces résultats inattendus, Dr. John Olney, un neuroscientifique travaillant pour le Département de Psychiatrie, à l’université de Washington, a décidé de répéter cette étude près d’une décennie plus tard. À sa grande surprise, le Dr Olney a découvert qu’une dose unique de glutamate monosodique détruisait non seulement la rétine, mais aussi des cellules spécialisées dans le cerveau qui font partie de l’hypothalamus. Cette région minuscule a un vaste réseau de récepteurs du glutamate et contrôle le système nerveux autonome, ainsi que la glande endocrine maîtresse, l’hypophyse, importante dans la régulation de la température, l’appétit, la soif, la fonction motrice, l’immunité, la glycémie, les hormones sexuelles, le fonction surrénalienne et thyroïdienne, la croissance, le développement, la fertilité, le cycle veille/sommeil.

Malgré son importance, l’hypothalamus n’est pas protégé par la barrière hémato-encéphalique.

En considérant les conditions de santé qui affligent la jeunesse d’aujourd’hui, il n’est pas surprenant que les troubles du déficit de l’attention, l’hyperactivité, l’autisme, l’anxiété, l’obésité, et le diabète augmentent d’une manière alarmante.
Le Dr Olney a effectué de nombreuses enquêtes subséquentes en utilisant différentes espèces et chaque fois le résultat était similaire ; bien que tous ont subi des lésions cérébrales et rétiniennes, les plus jeunes étaient les plus fragiles.

Considérant le déluge des excitotoxines que chacun reçoit dans les pays industrialisés, ce n’est sans aucun doute pas une coïncidence que la plupart des processus biologiques soient sensiblement modifiés, dans une pléthore de maladies médicales.

Il y a plusieurs causes aux maladies, notamment plusieurs différents catalyseurs alimentaires et s’occuper seulement de l’une des causes aidera, mais sans s’occuper aussi des autres le résultat sera souvent décevant. La prise en charge ne peut qu’être globale.

Il faudrait des centres de réadaptation au bien-être, pour prendre soin de soi, en pleine nature.

Le Dr Russell Blaylock explique que la toxicité du glutamate et plus généralement des excitotoxines est aggravée par le manque d’énergie dans le cerveau, donc l’hypoglycémie. Dans le cadre de la myofasciite à macrophages et plus généralement dans celui du syndrome de fatigue chronique, toutes causes confondues, nous faisons face à une hypoglycémie cérébrale, aggravant donc les dangers des excitotoxines. L’augmentation des cas de diabète laisse supposer une neurodégénérescence de plus en plus présente. Et même sans diabète, la surconsommation de produits sucrés ou même d’aliments à haut index glycémique en même temps que la consommation de plus en plus importante d’excitotoxines nous prévoit de plus en plus de maladies chroniques très invalidantes et clairement la mort de nos cerveaux.

Il n’est pas question de tout supprimer complètement, mais de faire de son mieux pour limiter l’ingestion de ces excitotoxines. S’il existe des suppléments pour contrer la toxicité de ces excitotoxines, le plus efficace et le plus sûr reste d’en consommer le moins possible. Il est aussi très important d’éviter l’hypoglycémie.

Le Dr Blaylock donne différents conseils, comme évidemment limiter les sucres simples. Ne pas se diriger vers des régimes riches en protéines et faibles en glucides, notamment parce que les protéines contiennent beaucoup de glutamate et d’aspartate. Dans l’ensemble, il pense que nous n’avons pas besoin d’autant de protéines que conseillé par les instances de santé. Il dit aussi qu’il est important de maintenir une diète pauvre en gras, surtout les gras saturés puisqu’ils peuvent entraîner de l’insulino-résistance mais parle de l’importance des omégas 3.

La complémentation en magnésium ou la consommation d’aliments riches en ce dernier élément, comme le brocoli ou les épinards sont protectrices. Les bains au sel d’Epsom (sulfate de magnésium) sont une bonne façon de se supplémenter sans venir nourrir les pathogènes du microbiote intestinal (commencer avec des petites quantités). De plus, son utilisation permet de faire d’une pierre, deux coups, car les problèmes de sulfatation sont fréquent dans nos pathologies.

Contrairement à la forme libre du glutamate, la glutamine, précurseur de ce dernier, peut passer la barrière hémato-encéphalique très facilement et pas seulement au niveau de l’hypothalamus. Elle aussi souvent conseillée pour la réparation des intestins, pourra tout à fait être contre-productive si vous fait partie des 15 à 20 % d’hypersensibles et surtout si vous souffrez de troubles psychiques même légers.

Le gluten contient 25 % de glutamine et son éviction permet une grande diminution du taux global de glutamate. Si vous n’obtenez pas les résultats souhaités, au-delà de toutes les autres causes, c’est peut-être parce que vous avez remplacé par du maïs, du soja, des fruits à coques grillés. Méfiez-vous des produits sans gluten, souvent très riches en exhausteurs de goût qui sont des excitotoxines.

Souvenez-vous que tout ce qui est délicieux et que vous auriez envie de continuer de manger est sans aucun doute rempli d’excitotoxines, qui déclenchent la voie de la dépendance. Toute nourriture addictive contient une ou plusieurs excitotoxines.

Une fois que ces aliments sont enlevés, les papilles gustatives et les récepteurs s’ajustent pour que les aliments naturels deviennent plus savoureux. Il faut juste un peu de patience.

Les réactions au glutamate sont liées à la dose, c’est-à-dire que certaines personnes réagissent même à de très petites quantités. Les réactions induites par le glutamate peuvent survenir immédiatement après l’ingestion ou après 48 heures. Le laps de temps entre l’ingestion et la réaction est généralement le même chaque fois pour un individu particulier qui ingère une quantité de glutamate qui dépasse son niveau de tolérance individuel.

Ingrédients contenant toujours du glutamate libre :

Acide glutamique
Glutamate
Glutamate monosodique
Glutamate monopotassique
Glutamate de calcium
Glutamate de monoammonium
Glutamate de magnésium
Glutamate de Natrium
Saveurs naturelles
Extrait de levure
Tout ce qui est « hydrolysé »
Caséinate de calcium
Caséinate de sodium
Levure
Gélatine
Protéine texturée
Protéine de soja
Concentré de protéines de soja
Isolat de protéine de soja
Protéine de lactosérum
Concentré de protéines de lactosérum
Isolat de protéine de lactosérum
Sauce soja

Exemples de protéines hydrolysées :
Pois, soja, blé, lactosérum, maïs, et
protéines végétales.

Celles-ci sont les plus nocives car elle contiennent les 3
excitotoxines: glutamate, aspartate et cystéine ainsi que
des produits chimiques connus pour être cancérigènes

Selon le fabricant, le vaccin Varivax et le ROR contient du glutamate L-monosodique et de la gélatine hydrolysée, tous deux contenant de l’acide glutamique libre (GSM) qui provoque des lésions cérébrales chez les jeunes animaux de laboratoire et provoque des perturbations endocriniennes comme l’obésité et les troubles de la reproduction plus tard dans la vie. Il semblerait que la plupart, sinon la totalité, des vaccins à virus vivant contiennent des ingrédients qui contiennent du GSM.

Ingrédients contenant souvent du glutamate :

Carraghénane
La gomme de guar
Gomme de caroube
Les bouillons
Maltodextrine
Acide citrique, Citrate
Malt d’orge
Pectine
Protease
Tout « enzyme modifiée »
Tout ce qui contient des « enzymes »
Extrait de malt
Sauce soja
Tous les aliments fermentés

Tous les ingrédients énumérés
« assaisonnement », « épices », « arôme naturel »
ou enrichi en protéines

Les exhausteurs de goût.
Tous les produits dits de régime, faible en gras ou en calorie

Sources probables de glutamate :

Fécule de maïs
Sirop de maïs
Amidon alimentaire modifié
Graisse de beurre lipolysée
Dextrose
Sirop de riz
Sirop de riz brun
Lait en poudre

Aspartame
L’acide aspartique
Aspartate
L’aspartame est souvent trouvé dans les médicaments


Certains aliments sont naturellement riches en glutamate libre qui feront réagir les plus sensibles :

Tomates
Pois
Champignons
Olives
Parmesan et produits laitiers
Sauce soja
Pâte de haricots noirs
Lait maternel (et oui il faut que le bébé ait envie de boire le lait de sa mère)

Les aliments riches en cystéine ou/et en aspartate sont ceux riches en protéines en général

Afin de compléter cet article, je vous conseille la lecture de celui-ci : Glutamate/Glutamine: ces tueurs de neurones

Maladies environnementales

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Maladies digestives et autres pathologies et FODMAP

Les maladies de l’appareil digestif sont fréquentes.

Après 65 ans, 29 % de la population se déclare atteinte et 16 % en dessous de cet âge. 10 % des hospitalisations en services de soins aigus soit près de 1,8 millions de séjour par an, sont dues aux maladies digestives (hors hépatites virales et cancers digestifs).
http://www.santepaysdelaloire.com/chiffres-et-donnees-de-sante/la-sante-observee/maladies-de-lappareil-digestif
http://www.scoresante.org/score2008/sindicateurs.html

Les maladies inflammatoires chroniques intestinales (MICI) qui comprennent la maladie de Crohn et la rectocolite hémorragique sont en progression constante, notamment chez les jeunes. Fin 2012, le nombre total de personnes en ALD (affection longue durée) pour ces affections est estimé à près de 142 600, dont 55 % pour maladie de Crohn.
http://www.observatoire-crohn-rch.fr/wp-content/uploads/2017/07/Maladies_inflammatoires_chroniques_intestinales_2015.pdf

Le syndrome du côlon irritable ne cesse lui aussi de toucher de plus en plus de personnes et atteint environ 10 à 15 % des populations occidentales.
https://www.ncbi.nlm.nih.gov/pubmed/25255126

La prévalence du reflux gastro-oesophagien est elle aussi en augmentation régulière ; 20 à 40 % des adultes souffrent d’un pyrosis, parfois quotidiennement comme pour 2 à 5 % de la population.

Parmi les malades de MICI, près de 90 % ont une autre pathologie : 10 % une maladie cardiovasculaire, 7 % un diabète, 5 % une maladie psychiatrique, 7 % un cancer, 7 % une maladie respiratoire, 16 % sont traitées pour risque vasculaire, 15 % ont un traitement psychotrope…

À toutes ces maladies typiquement digestives, combien pouvons-nous rajouter aux statistiques ?

Car si la plupart des malades des intestins sont pris en charge pour d’autres pathologies, à l’inverse de nombreux malades souffrant de diverses pathologies ont des problèmes digestifs mais consultent plus pour le problème qui leur semble le plus important et qui est pour eux le plus invalidant, car ils ne font pas le lien entre tous leurs problèmes de santé. La médecine nous ayant effectivement appris à diviser notre corps en morceaux.

La neuroscience des intestins montre de plus en plus l’importance du microbiote intestinal dans bon nombre de pathologies, des maladies neurodégénératives aux troubles psychiatriques, de la fibromyalgie à l’autisme… https://www.inserm.fr/information-en-sante/dossiers-information/microbiote-intestinal-flore-intestinale

Les maladies digestives ont des origines multifactorielles, à la fois génétiques et environnementales.

Dans ces pathologies, une révision de l’hygiène alimentaire est primordiale, après l’éviction du gluten, des produits laitiers, des produits industriels, du sucre, l’élimination des FODMAP est aussi très souvent pratiquée.
Mais l’éviction de ces derniers sur le long terme est-elle souhaitable ?

Car il est connu que les fibres protègent de différentes pathologies comme par exemple l’obésité et le diabète de type 2 et toutes les pathologies liées au syndrome métabolique.

Pour que la roue tourne : changeons d'alimentation !