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Les dysfonctionnements des neurotransmetteurs dans les addictions

Les neurotransmetteurs sont le langage du système nerveux, ils permettent d’envoyer des messages entre les différents neurones, de transmettre l’influx nerveux.
Chaque neurotransmetteur correspond à une partie bien précise du système nerveux et donc à des fonctions particulières. Chaque neurotransmetteur a son ou ses messages. Certains neurotransmetteurs peuvent avoir la fonction d’hormones. Cet article « Troubles psychiques, neurotransmetteurs, microbiote » pourrait vous aider à mieux comprendre.

Des données récentes de la neurobiologie ont permis de montrer que tous les produits qui déclenchent une dépendance (amphétamine, cocaïne, morphine, héroïne, cannabis, nicotine, caféine) agissent entre autre sur le noyau accumbens, lieu de ce que l’on appelle le circuit de récompense qui induit une sensation de satisfaction.
Les neurotransmetteurs issus d’acides aminés (dont l’assemblage forment les protéines) appelés des monoamines, sont des neuromodulateurs et sont tous impliqués dans le système de dépendance, dans les troubles psychiques mais aussi neurologiques.
Ces neuromodulateurs sont la dopamine, la noradrénaline, l’adrénaline, (ces trois sont appelés des catécholamines), la sérotonine. Il en existe d’autres sous forme de traces comme l’histamine, la tyramine, phényléthylamine, agmatine, putrescine, cadavérine, spermidine. Toutes ces molécules sont toxiques à des degrés divers.

Bien que ces neurones modulateurs soient très minoritaires puisqu’ils ne représentent que moins de un pour cent des cent milliards de cellules présentes dans le cerveau, leurs transmissions sont les cibles privilégiées de la plupart des produits psychotropes (antidépresseurs, neuroleptiques, drogues).

D’après Jean Pol Tassin qui travaille sur l’addiction depuis plus de vingt ans, la dopamine souvent vue comme l’hormone du plaisir n’est pas la principale mise en cause dans l’addiction. Pour lui, deux systèmes seraient mis en cause, le système noradrénergique (concernant la noradrénaline) qui rend les choses intéressantes et le système sérotoninergique (concernant la sérotonine), celui-ci servant entre autre à contrôler les impulsions. Les drogues activent les deux systèmes de manière simultanée et crée le plaisir. A force d’activer les deux systèmes ensemble, le lien entre le désir et le contrôle est détruit et chaque événement émotionnel trop intense entraînera une situation de besoin compulsif et maladif car sinon on se sent très mal. La noradrénaline et la sérotonine contrôlent le cortex qui lui-même contrôle la dopamine, l’hormone du plaisir.
Si on bloque les récepteurs à sérotonine et noradrénaline, il n’y a pas de perte du lien et les effets des drogues disparaissent.
Cette perte de lien, ce découplage comme dit Jean Pol Tassin, entre ces deux neurotransmetteurs semble être perdue à vie. Il démontre que ce découplage a lieu pour l’alcool, pour la morphine, l’héroïne, l’amphétamine, la cocaïne. Ce qui explique que lorsque l’on arrête une drogue on la remplace souvent par une autre.

Jean Pol Tassin a étudié le cas de la nicotine, et il s’est aperçu qu’elle ne produit pas cet effet. Parmi les 3000 constituants présents dans le tabac, il y a des inhibiteurs de la monoamine-oxydase, (IMAO), qui semblent avoir un rôle important. La monoamine oxydase est une enzyme qui permet de métaboliser puis de dégrader les neurotransmetteurs de forme monoamines (dopamine, la noradrénaline, l’adrénaline, la sérotonine et l’histamine …), une fois qu’elles ont fini leur travail de transmission de message. Couplée avec l’IMAO, la nicotine entraîne la désynchronisation, ce découplage des deux systèmes nommés plus haut.

Tout comme la nicotine, le tétrahydrocannabinol (THC), l’un des principes actifs du cannabis, ne produit pas de découplage, dit-il, donc pas de dépendance, chez les animaux, mais bien d’autres chercheurs montrent qu’une dépendance s’installe et ont découvert que le cannabis pouvait aussi indirectement activer les récepteurs à opiacés et donc agir sur la dopamine. D’après mes recherches le cannabis contient lui aussi des inhibiteurs de la monoamine oxydase, tout comme les amphétamines, l’alcool, la caféine. Toutes les drogues opiacées ont le même effet que l’action d’un inhibiteur de monoamine oxydase, elles font monter les taux de neurotransmetteurs monoamines (sérotonine, noradrénaline, dopamine, adrénaline).

Ces neurotransmetteurs aussi appelés amines sont normalement rapidement dégradés dans le corps à l’aide d’enzymes comme la monoamine oxydase qui les rendent inoffensifs. Si on manque d’enzymes cela conduit à une accumulation d’amines dans le corps.

Les métaux lourds sont particulièrement nocifs pour le fonctionnement des enzymes.

Certaines rares personnes naissent avec le gène de la monoamine oxydase manquant et donc ne produisent pas de cette enzyme et cette condition est associée depuis longtemps à l’agressivité. D’autres ont une activité enzymatique affaiblie.

Si vous avez tendance à l’addiction il sera bon d’éviter ou de grandement limiter tous les inhibiteurs de monoamine oxydase.

Les inhibiteurs de monoamine oxydase-A sont multiples : cannabis, alcool, amphétamines, mais aussi des aliments dits sains: le céleri, la carotte, la coriandre, l’angélique, l’huile d’onagre, la fenouil, le persil, le raison rouge, le pavot, la berbérine

Les inhibiteurs de la MAO-B : l’herbe à chat, le cacao, la gentiane, le thé

Certains inhibiteurs agissent sur les deux monoamines oxydases : le café, le curcuma, le kiwi, l’oignon, la fraise, le panais, les levures, les myrtilles, le gingembre, le gingko, les marrons, la réglisse, la guimauve, la pensée, le millepertuis, le ginseng, le tabac, la valériane, l’achillée, l’orange amère, l’échinacée, l’ayahusca, la vitamine B6

Gwénola Le Dref

http://www.formindep.org/Le-mythe-de-l-addiction-a-la.html#effets
http://www.frc.asso.fr/Le-cerveau-et-la-recherche/Actualite-de-la-recherche/Archives/Article/le-mystere-resolu-dans-l-addiction-a-la-nicotine
http://www.labosp.com/fr/liste_des_etudes_scientifiques/nicotine__combattre_ses_effets_et_s_en_defaire_o.doc.php
http://www2.cnrs.fr/presse/communique/1091.htm
http://www.moodocean.co.uk/html/neurotransmitters.html
https://www.bnl.gov/medical/Personnel/Alia-Klein/pdf/JNaliakleinAggression08.pdf
http://www.botanical-online.com/english/vegetalmaois.htm

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ADDICTIONS, TROUBLES PSYCHIQUES, NEUROLOGIQUES, ENDOCRINIENS

Voici un titre très ambitieux, j’en ai bien conscience, mais je ne prétends pas faire totalement le tour de cette question, bien évidemment, il faudrait pour cela voir le fonctionnement du corps en totalité.
Je souhaite vous offrir une partie de la compréhension qui m’a permise de me sortir de tout un tas de problèmes de santé.
Mon expérience personnelle m’a permise de m’apercevoir des liens qu’il y a entre les addictions, les troubles psychiques, neurologiques, endocriniens puisque j’ai moi-même souffert toute ma vie de ceux-ci conjugués. Vous pouvez lire cet article « Ma lutte contre la douleur physique et psychique » si vous souhaitez connaître mon histoire.
J’avais maintes fois essayé de me débarrasser sans succès de mes addictions au tabac et au cannabis, jusqu’à ce que je découvre le sujet de l’intoxication aux métaux lourds, de la candidose et des intolérances alimentaires. C’est en traitant ces problèmes et en changeant d’alimentation totalement (mais progressivement) que j’ai enfin réussi à arrêter de fumer. Cela fait cinq ans maintenant et je n’ai jamais eu envie de reprendre. Le changement d’alimentation a supprimé certaines barrières qui faisaient obstruction à la réussite de l’arrêt des drogues et au fond de moi, par expérimentation, observation, compréhension de certains points au moins, et de par mes lectures, je sais que cela est reproductible.
J’ai décidé d’écrire cet article (c’est devenu plutôt un dossier) car un exemple ne peut bien-sûr pas faire la généralité, et que de dire aux personnes que s’ils veulent arrêter de fumer ou de boire il faut qu’ils prennent en compte d’autres paramètres dont on n’entend pas parler, n’est pas suffisant.
J’ai un tas d’amis qui galèrent et ne réussissent pas à sortir de la dépendance, quelle qu’elle soit. Non, pas par manque de volonté mais parce que cela entraîne trop de désagréments. L’élément auquel ils sont accroché semblant leur servir de remède.
Parce que je pense que savoir c’est pouvoir, j’ai cherché à trouver des liens, des explications biologiques, biochimiques afin de vous aider à retrouver la liberté face à vos dépendances.

Puisse ce qui suit, vous aider vers une démarche libératrice.

Bonne lecture, bonne chance et bon courage !

Voici un résumé de ce que vous pouvez trouver plus en détails dans ce dossier.

Vous pouvez télécharger la totalité du dossier en format pdf, pour le lire hors ligne, l’imprimer (seulement si nécessaire svp) Addictions, troubles psychiques, neurologiques, endocriniens

La littérature montre que les personnes qui souffrent de troubles psychiques ou de maladies neurodégénératives (atteinte du système nerveux) souffrent aussi plus souvent d’addictions.
Déjà en 1935, l’hypoglycémie était reconnue pouvoir imiter l’anxiété, l’hystérie, la neurasthénie et même la psychose. En 1973, le Dr Wendel et Beeb ont trouvé une incidence de 74% de l’hypoglycémie associée à la schizophrénie. Beaucoup de personnes présentant un comportement psychotique souffrent en fait d’allergies cérébrales, entraînant une inflammation dans le cerveau. On retrouve ici le phénomène d’intolérances alimentaires, capable de générer tout un tas de symptômes physiques, psychiques, neurologiques et endocriniens.
Les neurotransmetteurs sont le langage du système nerveux, ils permettent d’envoyer des messages entre les différents neurones, de transmettre l’influx nerveux. Chaque neurotransmetteur correspond à une partie bien précise du système nerveux et sollicite des récepteurs particuliers et donc des fonctions particulières. Chaque neurotransmetteur a son ou ses messages.
Des données récentes de neurobiologie ont permis de montrer que tous les produits qui déclenchent une dépendance (amphétamine, cocaïne, morphine, héroïne, cannabis, nicotine, caféine) agissent entre autre sur le noyau accumbens, lieu de ce que l’on appelle le circuit de récompense qui induit une sensation de satisfaction. Des expériences ont montrées que les personnes qui consomment des aliments à fort index glycémique ont aussi montré une activation du noyau accumbens.
Les personnes atteintes d’autisme, de schizophrénie, de maladies psychiques en général, de maladies neurologiques, digèrent incomplètement le gluten et les produits laitiers. Ces peptides incomplètement digérés sont ensuite absorbés sous forme de peptides opioïdes dans le corps et se lient à des récepteurs opiacés, ils entraînent la modification du comportement et provoquent d’autres réactions physiologiques.
Le fait que les malades soient de plus grands consommateurs de drogues nous laisse penser que ces addictions, pourraient être une tentative de pallier à des manques.

D’après Jean Pol Tassin qui travaille sur l’addiction depuis plus de vingt ans, la dopamine souvent vue comme l’hormone du plaisir n’est pas la principale mise en cause dans l’addiction. Pour lui, deux systèmes seraient mis en cause, le système noradrénergique (concernant la noradrénaline) qui rend les choses intéressantes et le système sérotoninergique (concernant la sérotonine), celui-ci servant entre autre à contrôler les impulsions. Les drogues activent les deux systèmes de manière simultanée et crée le plaisir. A force d’activer les deux systèmes ensemble, le lien entre le désir et le contrôle est détruit et naît alors l’addiction. Il démontre que ce découplage a lieu pour l’alcool, pour la morphine, l’héroïne, l’amphétamine, la cocaïne. Ce qui explique que lorsque l’on arrête une drogue on la remplace souvent par une autre.

Jean Pol Tassin a étudié le cas de la nicotine, et il s’est aperçu qu’elle ne produit pas cet effet. Parmi les 3000 constituants présents dans le tabac, il y a des inhibiteurs de la monoamine-oxydase, (IMAO), qui semblent avoir un rôle important. La monoamine oxydase est une enzyme qui permet de métaboliser puis de dégrader les neurotransmetteurs de forme monoamines (dopamine, la noradrénaline, l’adrénaline, la sérotonine et l’histamine …), une fois qu’elles ont fini leur travail de transmission de message. Couplée avec l’IMAO (inhibiteur de la monoamine oxydase), la nicotine entraîne la désynchronisation, ce découplage des deux systèmes nommés plus haut.

L’intoxication aux métaux lourds entraîne des dysfonctionnements enzymatiques, neurologiques, métaboliques et provoque une oxydation accélérée des neurotransmetteurs. Ils entraînent notamment le blocage de cette enzyme, la monoamine oxydase.

Dans la maladie cœliaque, qui est une intolérance permanente au gluten, maladie auto-immune qui attaque la paroi intestinale, on retrouve de bas niveaux de monoamine oxydase. Ce défaut d’enzyme étant plutôt attribué par la recherche à des dommages cellulaires plutôt qu’au résultat de l’action d’un inhibiteur spécifique. Ces dommages cellulaires sont des effets connus des métaux lourds qui sont mutagènes.

L’inhibition de la monoamine oxydase a pour conséquence trop de sérotonine (entre autre) qui entraîne des symptômes que l’on retrouve aussi dans les maladies neurologiques ou psychiques. De nombreux patients souffrant en fait d’une addition de symptômes. Aussi, l’inhibition de la monoamine oxydase qui agit comme nous l’avons vu sur le taux de tous les neurotransmetteurs qui circulent dans le cerveau va avoir un effet direct sur la glycémie et donc sur la prolifération du candida.

Toutes les drogues augmentent rapidement la glycémie en mobilisant le glycogène hépatique. Dans toutes les addictions on retrouve bien-sûr la dopamine, hormone du plaisir, mais aussi l’adrénaline.
L’adrénaline, qui est un neurotransmetteur mais aussi une hormone, cause plusieurs effets dont la libération de glucose par le foie et l’inhibition de l’insuline. Elle va donc empêcher la régulation du taux de glucose dans le sang en bloquant l’insuline.
De ce point de vue, on peut penser que les drogues en tout cas au départ viennent aider à combattre certains symptômes, tout en les entretenant cependant puisqu’elles amènent encore plus de pollution aux corps, inhibent la monoamine oxydase, augmentant ainsi le taux de sucre dans le sang. Le taux de sucre élevé profite au candida, qui va entraîner une rétention des toxiques, dont il profite aussi.

L’intoxication aux métaux lourds et autres toxiques qui affaibli le système immunitaire, la pilule contraceptive, les antibiotiques, la chimiothérapie, les corticoïdes, les immunosuppresseurs, le stress, la mauvaise alimentation et toutes les addictions participent tous à la prolifération du candida.

Le candida libère de nombreuses toxines (environ 80 connues) dont l’acétaldéhyde qui remonte au cerveau en se liant aux globules rouges, aux enzymes et aux protéines. L’acétaldéhyde favorise la dépendance à des substances toxiques. Le tabac, l’alcool, le sucre augmentent l’acétaldéhyde dans le corps et crée encore plus d’addiction. Les hauts niveaux chroniques d’acétaldéhyde dans les tissus compromettent le processus normal de recyclage de la forme active de la vitamine B3.

La vitamine B3 est aussi impliquée dans la dégradation de la tyramine (toxine) obtenue par fermentation de la tyrosine (acide aminé). Les personnes atteintes de candidose devraient aussi éviter la tyramine, d’autant plus lorsqu’elles sont sous le joug d’une ou de plusieurs addictions qui va désactiver la monoamine oxydase.

Toute forme d’intoxication qui détériore le métabolisme, le fonctionnement des enzymes, le système immunitaire, le système neurologique, endocrinien, la flore intestinale aura une influence néfaste sur la capacité du corps à se défendre des microorganismes en général et du candida en particulier.

Lorsque des aliments à teneur élevée en tyramine sont ingérés, la monoamine oxydase dans la paroi intestinale et le foie détruit en toute sécurité des quantités massives de tyramine. Sauf, si l’activité de cette enzyme est empêchée soit par des médicaments inhibiteurs, ou des drogues ayant le même résultat, ou les métaux lourds qui nous l’avons vu, eux aussi perturbent le fonctionnement des enzymes. La tyramine vient aussi agir de manière similaire à la dopamine dans le cerveau, d’où la capacité addictive de certains aliments.

Les aliments qui contiennent de la tyramine sont aussi en grande partie ceux que l’on retrouve interdits dans une alimentation anti-candida. L’important serait de pouvoir retrouver des niveaux normaux de ces substances afin de retrouver une sensibilité « normale » et un fonctionnement sain des neurotransmetteurs.

1- Addictions, troubles psychiques, maladies neurologiques, endocriniennes, des liens ?
2- Addictions au gluten et à la caséine et aux glucides à haut index glycémique
3- Les dysfonctionnements des neurotransmetteurs
4- Le blocage d’une enzyme en cause dans l’addiction
5- La glycémie liée aux addictions, troubles psychiques et neurologiques
6- Les addictions, la candidose et l’acétaldéhyde
7- Des aliments addictifs !

Gwénola Le Dref

http://www.ncbi.nlm.nih.gov/pmc/articles/PMC2971548/ Immune System and Schizophrenia
http://www.ncbi.nlm.nih.gov/pubmed/12848846 Tryptophan and the immune response.
http://www.ncbi.nlm.nih.gov/pubmed/15105971 The effect of nicotine on basophil histamine release.
http://www.chm.bris.ac.uk/motm/nicotine/E-metabolisme.htmlhttp://www.ncbi.nlm.nih.gov/pmc/articles/PMC2903762/ Cannabinoids and Viral Infections
http://gp29.net/?p=2577 Exploration des liens entre maladie de Parkinson et addictions comportementales, par l’exemple de jeu pathologique
http://cannabis-med.org/data/pdf/2001-03-04-5.pdf Marijuana and cannabinoids : effects on infections, immunity and aids
http://www.larecherche.fr/actualite/aussi/cannabis-drogue-autres-01-10-1997-89342

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Troubles psychiques, neurotransmetteurs et microbiote

Principales maladies mentales :

Les troubles anxieux qui rassemblent l’anxiété généralisée, les troubles obsessionnels-compulsifs, les phobies …
La dépression, avec les problèmes de sommeil, la fatigue, les idées noires et suicidaires. La probabilité de souffrir de dépression un jour est de 10% chez les hommes et de 20% pour une femme.
Le trouble bipolaire toucherait de 1 à 2% de la population française. Il est caractérisé par une alternance d’épisodes d’exaltation de l’humeur dites phases maniaques avec excitation psychique et motrice et des phases dépressives voire mélancoliques.
Les troubles psychotiques avec perturbation de la pensée, des perceptions, de la relation sociale, de la motricité. La schizophrénie en fait partie et sa prévalence est entre 0,5 et 2%
Les troubles de la personnalité : paranoïaque, borderline, narcissique… qui touche le fonctionnement relationnel, l’affectivité, la cognition et le contrôle des impulsions.
L’autisme touche quelques 600 000 personnes.
L’hyperactivité, les comportements alimentaires perturbés….
On observe des perturbations des messages nerveux dans les troubles psychiques. En effet les neurotransmetteurs contrôle notre état mental, notre conscience, nos émotions et notre comportement. Car même des petits changements dans les complexes de neurotransmetteurs peuvent contribuer au développement de problèmes neurologiques.
C’est pour cela qu’il a été développé des traitements comme les neuroleptiques, anti-dépresseur, anxiolitiques etc sensés rectifier les différents influx de neurotransmetteurs.

Les neurotransmetteurs :

Les neurotransmetteurs sont le langage du système nerveux, ils permettent d’envoyer des messages entre les différents neurones, de transmettre l’influx nerveux.
Chaque neurotransmetteur correspond à une partie bien précise du système nerveux et donc à des fonctions particulières.
Les neurotransmetteurs sont synthétisés dans les neurones, puis libérés au niveau d’une zone de jonction avec d’autres neurones ou cellules, nommée la synapse et vont se fixer sur le récepteur et passer un message. Chaque neurotransmetteur a son ou ses messages.
Un mauvais fonctionnement entraîne des symptômes voire une pathologie.

Pour être considéré comme neurotransmetteur, il doit être produit à l’intérieur d’un neurone et produire un effet sur le neurone post-synaptique. Après son émission, il doit être désactivée rapidement.
On a environ 60 molécules considérées comme neurotransmetteurs. Ils sont divisés en catégories.
Les neurotransmetteurs classiques comme l’acétylcholine, la sérotonine, la dopamine, l’adrénaline, la noradrénaline,le glutamate, l’aspartate, la glycine, GABA, l’histamine …
Les neurotransmetteurs neuropeptides : VIP, substance P, neuropeptide Y, somastatine, vasopressine, agiotensine, agiotensine II, oxytocine, gastrine, cholécystokinine, thyrotropine, insuline, glucagon, calcitonine, neurotensine, bradykinine …
D’autres molécules sont aussi importantes pour le mental, ce sont les hormones. Celles-ci sont sécrétées par les glandes endocrines et circulent dans le sang et agissent à très faible dose. Contrairement aux neurotransmetteurs qui agissent à forte dose et directement au niveau des neurones comme nous l’avons vu.
Il existe aussi ce que l’on appelle des neurohormones qui sont sécrétées par des neurones mais circulent dans le sang. La noradrénaline est parfois une hormone et parfois un neurotransmetteur. L’œstrogène, hormone bien connue agit aussi comme neuromodulateur au sein des neurones. Et d’autres encore …

Le microbiote :

Notre microbiote intestinal est l’ensemble des microorganismes qui nous habitent. Il pèse entre 1,5 et 2 kg.
Le microbiote communique avec notre cerveau et notre cerveau communique avec lui.
De plus en plus d’études révèlent que les changements dans la composition du microbiote influencent la physiologie. Elles montrent que le microbiote agit sur le système nerveux central, grâce aux neurotransmetteurs, aux hormones et au système immunitaire. Et il influence le fonctionnement du cerveau et donc le comportement.
On estime que 80% des neurotransmetteurs sont générés par le microbiote.
Des expériences ont été faîtes sur des souris. En inversant les microbiotes d’une souris docile et d’une autre agressive, on inverse leur comportement, la première devient belliqueuse et la seconde obéissante.
L’on sait aujourd’hui, même si on a encore du mal à l’admettre que notre flore intestinale agit sur la régulation de l’anxiété, de l’humeur, de la cognition, de la douleur… etc
Donc, la meilleure façon de réduire les troubles psychiques devient au vu de ces données, de moduler la composition du microbiote par des modifications alimentaires.
Je rappelle ici (et vous invite à consulter les autres articles du blog) que l’intoxication aux métaux lourds détériore justement la flore intestinale, entraînant un dysfonctionnement du système immunitaire qui devient Th2 dominant, c’est à dire qu’il laisse proliférer les parasites, dont le grand gagnant est le candida.

Cultivons notre jardin intérieur pour faire fleurir notre être !

Prenez soin de vous et portez vous au mieux.

Gwénola

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L’inflammation, est notre grand problème de santé !

De nombreux problèmes de santé, comme la douleur chronique, l’obésité, le TDAH, la neuropathie périphérique, le diabète, les maladies cardiaques, les accidents vasculaires cérébraux, les migraines, les problèmes de thyroïde, les problèmes dentaires, le cancer etc… sont tous enracinés dans l’inflammation, et si vous souhaitez être guéri vous devez absolument la prendre en compte. On sait moins que les troubles psychiques ont la même cause.

On sait qu’il y a une relation entre les maladies chroniques et les diagnostics de troubles psychiques (mon histoire m’a permis de le comprendre d’autant plus facilement).
Souvent d’ailleurs, les personnes souffrant de douleurs musculaires tel que dans la fibromyalgie seront dirigées vers les psychiatres. Et les personnes soignées pour troubles psychiques ont le plus souvent des problèmes physiques.
Il y a bien une relation entre les deux, l’inflammation, et plus spécialement l’inflammation des intestins.

L’inflammation agit sur les hormones, les neurotransmetteurs, et donc envoie des messages via le nerf vagal. Les dernières recherches montrent par exemple que certaines cytokines (hormone du système immunitaire) dans le sang, sont corrélées à la dépression et simultanément à une résistance au cortisol (hormone du stress). On pourrait donc trouver des biomarqueurs aux maladies psychiques.

Les douloureux chroniques se voient proposer des traitements antidépresseurs pour les soulager, et des études ont montré que des anti-inflammatoires pouvaient réduire les symptômes de dépression ou de trouble de l’humeur. Les thérapies à l’interféron (traitement hépatite C) ont pour principal effet secondaire la dépression et sont aussi reliées à des niveaux élevés de certaines cytokines (IL6 et TNF).

On comprend donc que réduire l’inflammation et donc avant tout celle des intestins devient donc primordial dans de nombreuses pathologies, toutes celles liées à l’environnement, c’est à dire 85% des maladies.
L’inflammation a plusieurs sources principales, les toxiques, l’alimentation, l’infection et le stress. Tout ceci dans une boucle rétroactive infernale. L’inflammation des intestins engendre une rétention des toxiques et augmente les infections.

Un changement d’alimentation va permettre de réduire l’inflammation et ainsi diminuer la rétention des toxiques. Cela va réduire l’attaque du système immunitaire, diminuer les infections et permettre d’être plus calme, plus serein et ainsi augmentera la tolérance au stress.

L’intoxication aux métaux lourds et autres xénobiotiques dont nous souffrons tous plus ou moins engendre un dysfonctionnement du système immunitaire qui est à plus de 70% dans nos intestins. Dans le cancer, il est justement question d’un dérèglement de certaines cellules immunitaires.
Cette perturbation permet à différents pathogènes de proliférer, des vers, des candidas, des borrélioses, etc etc … la flore intestinale devenant défaillante on développe des intolérances alimentaires. On digère mal et contrairement à ce que l’on entend souvent ce n’est pas tant un défaut d’apport qui entraîne des manques, voire des carences mais bien un défaut d’absorption, d’où l’inutilité de prises de compléments, en tout cas sans avoir réglé le problème de l’inflammation. S’éloigner des allergènes les plus courants devient alors salvateur, puisqu’il permet de réduire l’inflammation et donc la rétention, ainsi notre corps peut enfin sortir les toxiques et absorber les bons nutriments.

Se lancer dans une alimentation hypotoxique c’est se donner toutes les chances de se sentir bien physiquement et mentalement.
Souvenez-vous, vous êtes le temple de Dieu alors….

Cultiver votre jardin intérieur afin de faire fleurir votre être.

Gwénola Le Dref

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