Archives par mot-clé : métaux lourds

Et si vos symptômes venaient de là?

Cet article fait partie du dossier  » Addictions, troubles psychiques, neurologiques, endocriniens »

Il est préférable de lire les autres articles du dossier avant celui-ci afin de bien comprendre les liens, même si cet article peut malgré tout être lu de manière indépendante.

Les métaux lourds, comme le mercure des amalgames dentaires par exemple, le cadmium des cigarettes, l’aluminium des vaccins, pour n’en citer que quelques uns sont reconnus neurotoxiques, mutagènes, reprotoxiques et aussi perturbateurs endocriniens. Ils vont donc engendrer (entre autre) un dysfonctionnement des enzymes digestives notamment de la monoamine oxydase.

Nous avons vu dans un précédent paragraphe que la monoamine oxydase permet de dégrader les monoamines (dopamine, sérotonine, noradrénaline, adrénaline, tyramine, etc) une fois le message transmis.

La prise d’antidépresseurs IMAO-A (inhibiteur de la monoamine oxydase) demande d’être accompagnée d’une adaptation de la diète alimentaire. Ceci afin de ne pas faire monter le taux de tyramine qui entraîne différents symptômes.
La tyramine est une toxine, c’est pourquoi l’on doit limiter son ingestion durant la prise d’antidépresseurs IMAO, elle entraîne une augmentation de la pression sanguine et peut amener une crise d’hypertension. Les symptômes sont des maux de tête sévères, des douleurs intercostales, une augmentation du rythme cardiaque, des nausées, des douleurs aux cervicales, une hypersensibilité à la lumière.

Lorsque des aliments à teneur élevée en tyramine sont ingérés, la MAO-A dans la paroi intestinale et le foie détruit en toute sécurité des quantités massives de tyramine avant qu’elle ne soit absorbée et si de la tyramine échappe dans la circulation systémique et arrive au cerveau, la MAO-A, fait le reste du travail. Sauf, si l’activité de cette monoamine oxydase est empêchée soit par des médicaments inhibiteurs, ou des substances addictives ayant le même résultat, ou les métaux lourds qui nous l’avons vu, eux aussi perturbent le fonctionnement des enzymes.

Ce qui est vrai ici pour la tyramine l’est aussi pour l’histamine en trop fortes quantités ou même d’autres toxines.
L’histamine est un neurotransmetteur impliqué dans la régulation de l’acidité de l’estomac, la perméabilité des vaisseaux sanguins, la contraction musculaire et la fonction cérébrale. Elle est impliquée dans les allergies et intolérances alimentaires. Si la monoamine oxydase n’effectue plus son rôle, on peut se retrouver avec des taux d’histamine ou de tyramine trop élevés.

La tyramine est obtenue par fermentation de la tyrosine (acide aminé) et le candida est justement une levure donc elle fermente. On retrouve ici le lien, plus on est envahi par le candida et plus on est susceptible d’être en surdosage de tyramine et vice versa. L’article précédent de ce dossier « Addictions, candida, acétaldéhyde » pourrait vous intéresser.

Certains aliments contiennent de plus grandes quantités de tyramine, d’histamine ou des deux.

Nous allons voir que les aliments qui contiennent de la tyramine ou de l’histamine sont aussi en grande partie ceux que l’on retrouve interdits dans une alimentation anti-candida. Rien d’étonnant vu les liens traités depuis le début de ce dossier. « Addictions, troubles psychiques, neurologiques, endocriniens »

L’important serait de pouvoir retrouver des niveaux normaux de ces substances afin de retrouver une sensibilité « normale » et un fonctionnement sain des neurotransmetteurs.

Il faut comprendre que la prise de substances addictives comme la caféine, la cigarette, l’alcool ….tout comme l’intoxication aux métaux lourds perturbant le bon fonctionnement du système digestif rend certains aliments toxiques et du même coup addictifs, car l’acétaldéhyde sécrété par le candida nous rend dépendant aux produits toxiques, dont lui raffole.

Afin d’arrêter d’entretenir ce système qui nous intoxique petit à petit, nous rend accro et amène un vieillissement prématuré, il serait nécessaire de limiter non seulement les éléments inhibant les enzymes telle que la monoamine oxydase, mais aussi les aliments qui font grimper le taux de toxines dans le corps. Tout ceci afin de retrouver l’équilibre perdu.

Aliments qui devraient être évités avec des inhibiteurs de la monoamine oxydase :

Ce sont des restrictions d’aliments valables pour les personnes prenant des IMAO (inhibiteurs de la monoamine oxydase) qui sont donc particulièrement nocifs aussi pour les fumeurs, buveurs de café, fumeurs de cannabis, buveurs d’alcool etc… cette tyramine venant agir indirectement sur des récepteurs dans le cerveau et pouvant même remplacer d’autres neurotransmetteurs comme l’adrénaline, la noradrénaline, la dopamine… ces aliments devenant alors addictifs eux aussi, puisque venant agir sur le centre de la récompense et du plaisir. On comprend alors ici, pourquoi certains aliments nous poussent à nous suralimenter.

Plus le système est sollicité, plus il perd en sensibilité et plus les quantités de neurotransmetteurs nécessaires pour un fonctionnement adéquat doivent être augmentées, c’est le phénomène d’accoutumance. On comprend que chez certaines personnes, si le système est sur-stimulé depuis l’enfance, par la gliadine (gluten) et la caséine par exemple, ou d’autres aliments, notamment ceux à index glycémique élevé, ces personnes soient plus susceptibles d’avoir recours à des drogues pour tenter d’effacer des symptômes de mal-être.

Devraient donc être évités :

Tous les fromages et plus ils sont vieillis et fermentés, plus ils contiennent de la tyramine et histamine. Les yaourts, les crèmes, laits fermentés etc
Seules exceptions: ricotta, fromage cottage, fromage à la crème.
Souvenez vous que tous les produits laitiers animaux contiennent de la caséine qui mal digérée se transforme en caséinomorphine et agit sur les récepteurs opioïdes.

Toutes les levures, y compris levure de bière, les bouillons cubes, les suppléments vitaminiques sur levure, levain, les levures présentes dans les aliments préparés, les soupes, etc
Préférez l’utilisation de bicarbonate de sodium additionné de citron (juste avant d’enfourner) pour faire lever.

Toutes les viandes et poissons qui sont séchés, fermentés, fumés, marinés, faisandés doivent être évités.
Tout aliment riche en protéines qui est mal entreposé peut contenir des niveaux élevés de tyramine. La fraîcheur des aliments est une question clé. Attention à l’oeuf aussi

Parmi les fruits et légumes : les bananes bien mûres contiennent beaucoup de tyramine et d’histamine, le chou fermenté (choucroute), les cornichons, les olives car marinées

Évitez tous les fruits ou légumes trop mûrs, en conserve, ou séchés.

Parmi les fruits frais, limitez la consommation à d’1/2 tasse des suivants: les agrumes (orange, citron, pamplemousse, mandarine), l’ananas, les avocats, les bananes, les figues, les raisins, les prunes rouges, les papayes, les fruits de la passion, les pêches, les nectarines, les canneberges (cranberries), la noix de coco, les fraises, les framboises, les kiwis, les goyaves

Parmi les légumes frais, limitez les choux, les tomates, les aubergines, les pommes de terre, les piments, les oignons, les épinards, les champignons

Les pois mange-tout et les fèves, les lentilles?

Les produits de soja fermentés comme le miso, la sauce de soja et la sauce teriyaki, le tofu

Évitez toutes les boissons fermentées, comme la bière, le vin. Limitez le café, le thé, les autres boissons alcoolisées à un verre ou une tasse par jour. Préférez le décaféiné sans solvant et surtout redonnons sa place à l’eau pure.

Attention à toutes les noix et graines, qui devraient être évitées au moins dans un premier temps, alors que vous tentez de stabiliser les symptômes et ensuite les consommer en toutes petites quantités : cacahuètes, graines de citrouille, graines de sésame, noix, noix de pécan, noix du brésil, amandes etc

Pour les épices méfiez vous de la cannelle, l’anis, le curry, le piment et la noix de muscade, le paprika, le poivre, la vanille. Le vinaigre (préférez celui de cidre), la moutarde

Le chocolat contient de grandes quantités de tyramine et d’histamine.

Le glutamate de monosodium (très utilisé dans les restaurants chinois), les nitrates et la grande majorité des additifs

On voit que dès l’enfance, nous sommes de plus en plus intoxiqués par les métaux lourds, que l’on prend de plus en plus d’antibiotiques etc … Cela perturbe le fonctionnement enzymatique, affaibli le système immunitaire, et laisse proliférer la candidose. Ainsi on ne digère plus correctement certains aliments qui vont devenir de véritables drogues, engendrer des dépendances, des troubles psychiques, neurologiques que l’on cherchera à soulager en prenant d’autres drogues plus fortes pour pallier aux dysfonctionnements, sans savoir que l’on contribue ainsi à entretenir le cercle vicieux.

Alors, vous vous dîtes que vous ne pouvez donc plus rien manger. Il va de soi ici, qu’il est spécialement important de consommer le moins possible de ces aliments et en tout cas, de ne pas consommer nombre d’entre eux sur une même journée. Plus vous limiterez ces aliments dans une démarche pour vous libérer de vos addictions et plus vous aurez de chance de vous sortir du cercle vicieux et de récupérer la liberté.
Par contre, le gluten et la caséine doivent être strictement évités, car ces molécules restent très longtemps dans le corps (apparemment possiblement jusqu’à huit semaines). Le but serait de « nettoyer » au plus vite tout ce système de dépendance afin que les cellules récupèrent leur pleine fonction qui permettra de retrouver au mieux l’équilibre.

Gwénola Le Dref

http://www.ncbi.nlm.nih.gov/pmc/articles/PMC3005101/ The Emerging Role of Trace Amine Associated Receptor 1 in the Functional Regulation of Monoamine Transporters and Dopaminergic Activity
http://digital.csic.es/bitstream/10261/84215/1/Metabolite_Profile_Resulting_from_the_.pdf Metabolite Profile Resulting from the Activation/Inactivation of 1-Methyl-4-phenyl-1,2,3,6-tetrahydropyridine and
2-Methyltetrahydro-�-carboline by Oxidative Enzymes
http://www.headaches.org/pdf/Diet.pdf
http://en.wikipedia.org/wiki/Tyramine
http://healthyeating.sfgate.com/foods-histamines-tyramines-1208.html
http://fedup.com.au/factsheets/additive-and-natural-chemical-factsheets/amines
http://www.hindawi.com/journals/bmri/2013/248608/ Metabolite Profile Resulting from the Activation/Inactivation of 1-Methyl-4-phenyl-1,2,3,6-tetrahydropyridine and 2-Methyltetrahydro-β-carboline by Oxidative Enzymes
https://www.invivo-labs.com/module_externe/information_scientifique/document_61.pdf Les amines
http://www.ncbi.nlm.nih.gov/pubmed/9731223 Dopamine formation from tyramine by CYP2D6.

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Le blocage d’une enzyme en cause dans l’addiction

Cet article fait partie d’un dossier sur les
« Addictions, troubles psychiques, neurologiques, endocriniennes »

La monoamine oxydase (MAO) est une enzyme. Une enzyme est une molécule qui permet à certaines réactions d’avoir lieu dans le corps ou les accélère. Trop ou trop peu d’enzymes neuronales affectent directement l’humeur et le comportement des personnes.
La monoamine oxydase permet de métaboliser puis de dégrader les monoamines (dopamine, la noradrénaline, l’adrénaline, la sérotonine et l’histamine …), une fois qu’elles ont fini leur travail de transmission de message. La MAO-A métabolise et inactive de préférence la sérotonine et aussi l’adrénaline et la noradrénaline. La MAO-B métabolise et inactive la phényléthylamine. La dopamine est métabolisée par les deux.

La monoamine oxydase est présente dans le système nerveux, le foie, le tractus gastro-intestinal, les membranes mitochondriales et les plaquettes et est constituée de deux sous-types, la MAO-A impliquée dans les conditions psychiatriques et la dépression et la MAO-B dans les maladies neurodégénératives.

Dans la maladie cœliaque, qui est une intolérance permanente au gluten, maladie auto-immune qui attaque la paroi intestinale, on retrouve de bas niveaux de monoamine oxydase. Ce défaut d’enzyme étant plutôt attribué par la recherche à des dommages cellulaires plutôt qu’au résultat de l’action d’un inhibiteur spécifique. Ces dommages cellulaires sont des effets connus des métaux lourds qui sont mutagènes.

Les métaux lourds ont la particularité de perturber tout le métabolisme dont l’activité des enzymes. Les métaux lourds entraînent l’oxydation prématurée des monoamines (entre autre, bien-sûr), on peut alors imaginer que les drogues qui font monter le taux de celles-ci, soit en produisant plus de ces neurotransmetteurs, soit en bloquant l’action de la monoamine oxydase, servent de remèdes.
D’ailleurs, les inhibiteurs de la MAO-B sont utilisés dans la maladie de Parkinson.
Il est pensé que la MAO-B convertit certains acides aminés provenant de l’alimentation, appelés des « protoxines » en toxines qui peuvent causer des dommages aux neurones et peut contribuer à la cause ou au déclin dans la maladie de Parkinson. L’inhibition de la MAO-B peut donc mettre un terme à ce processus et ralentir l’évolution de diverses maladies neurodégénératives. On retrouve encore ici, une certaine utilité des drogues qui empêchent le fonctionnement de la monoamine oxydase en tout cas B et donc diminueraient la formation de ces toxines.

Des inhibiteurs de la MAO-A sont utilisés pour traiter les dépressions mais peu, de par les effets secondaires hypertenseurs et le besoin d’adapter le régime alimentaire (supprimer les aliments à forte teneur en tyramine) et la possible survenue d’un syndrome sérotoninergique, c’est à dire trop de sérotonine qui entraîne alors dans une forme modérée, une modification de l’état mental, une agitation, des tremblements, des myoclonies (contraction musculaires rapides), des sueurs, des frissons, ou une forme plus grave montrant des troubles de la conscience, des manifestations de dysautonomie neurovégétative (atteinte du système nerveux autonome), des symptômes neuromusculaires. Il peut y avoir hyperleucocytose (inflammation), augmentation de la créatine phospho kinase (CPK qui catalyse la libération d’énergie) et acidose métabolique (baisse du pH dans le secteur extracellulaire plasmatique).

L’inhibition de la monoamine oxydase a pour conséquence trop de sérotonine qui entraîne des symptômes que l’on retrouve aussi dans les maladies neurologiques ou psychiques. De nombreux patients souffrant en fait d’une addition de symptômes.

Cette enzyme, la monoamine oxydase est aussi importante dans les addictions. Voyez l’article précédent dans ce dossier « Les dysfonctionnements des neurotransmetteurs dans les addictions » On comprend alors comment le fait de prendre des drogues pourrait tout à fait être une tentative de soulagement des symptômes. Seulement, traiter le symptôme n’est pas traiter la cause et on se retrouve avec les effets secondaires comme pour les médicaments d’ailleurs.

L’expression de la MAO-A est réduite dans 95,4% des patients atteints de cancer humains par rapport aux témoins non cancéreux mais pas celle de la MAO-B. Plusieurs études épidémiologiques montrent qu’il y aurait un risque plus élevé de cancer chez les personnes prenant des antidépresseurs sous forme d’inhibiteurs de la monoamine oxydase A. La cigarette contient cet inhibiteur de la monoamine oxydase A.

Il y a vraiment un lien entre dépendances, troubles psychiques ou neurologiques, ce lien ne se retrouvant pas seulement dans le cerveau bien-sûr, car les neurotransmetteurs, sont à 80% d’entre eux, produits par le système digestif et envoyés au cerveau via le nerf vagal. Cet article pourrait vous intéresser « Troubles psychiques, neurotransmetteurs, microbiote »

Rappelons nous que tout ce que l’on mange, boit, fume, s’injecte (vaccins y compris) et met dans notre corps, peu importe le moyen d’entrée vient agir sur la production de neurotransmetteurs, ou d’hormones ou d’enzymes etc d’où le lien étroit de toutes ces maladies avec l’alimentation et donc la possibilité, au minimum de réduire leur expression.

Aussi, l’inhibition de la monoamine oxydase qui agit comme nous l’avons vu sur le taux de neurotransmetteurs qui circulent dans le cerveau va avoir un effet direct sur la glycémie et donc sur la prolifération du candida.
Toujours le cercle vicieux duquel nous devons tenter de sortir.

Gwénola Le Dref

http://www.ncbi.nlm.nih.gov/pubmed/17229101 Monoamine oxidase A rather than monoamine oxidase B inhibition increases nicotine reinforcement in rats.
http://www.ncbi.nlm.nih.gov/pubmed/6325288 Cannabis extract, but not delta 1-tetrahydrocannabinol, inhibits human brain and liver monoamine oxidase
http://lettre-cdf.revues.org/283
http://www.cnsspectrums.com/aspx/articledetail.aspx?articleid=1791 Monoamine Oxidase Inhibitors: A Modern Guide to an Unrequited Class of Antidepressants
http://en.wikipedia.org/wiki/Monoamine_oxidase_inhibitor Monoamine oxidase inhibitor
http://www.ncbi.nlm.nih.gov/pubmed/23850513 The interactions of caffeine with monoamine oxidase.
http://www.ncbi.nlm.nih.gov/pmc/articles/PMC1647467/ Decreased duodenal monoamine oxidase activity in coeliac disease.
http://www.biomedcentral.com/1471-2164/9/134 An indicator of cancer: downregulation of Monoamine Oxidase-A in multiple organs and species

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Réflexion sur la chélation

En 2010, lorsque j’ai commencé à découvrir que mes soucis de santé n’étaient pas psychosomatiques et que je souffrais en fait d’intoxication aux métaux lourds, une longue histoire dont vous trouverez le résumé dans « Ma lutte contre la souffrance physique et psychique », j’ai pris connaissance de ce qui s’appelle la chélation.

Qu’est-ce-que la chélation ?

La chélation vise à sortir les métaux nuisibles du corps grâce à un chélateur qui est une substance organique capable grâce à une « pince » de se lier aux métaux sous forme ioniques, électriquement chargés comme le mercure Hg 2+, l’aluminium Al 3+, Pb 2+, Cd 2+ … le complexe stable est sensé être éliminé dans les urines. En vérité, la meilleure voie de sortie pour les métaux sont les intestins mais personne ne fait d’analyses sur les selles.
Cette « pince » est en fait une molécule de soufre formé d’un groupement thiol qui a une grande affinité avec les métaux lourds.
Il est vanté différents chélateurs, les purement chimiques, tels que le dmps, le dmsa, l’edta ou naturels comme la chlorella, la coriandre, l’ail des ours, la zéolite… des mélanges de plantes ou de molécules dotées de principes actifs comme le TMD (toxic metal detox) ou Xenosulf et d’autres …
Faute de moyens financiers, car ces thérapies ont des coûts que la plupart des personnes devenues invalides ne peuvent supporter, mais aussi car je suis devenu une adepte du dicton « Dans le doute abstiens-toi ! » j’ai décidé de n’écouter qu’Hippocrate qui disait « Que ton aliment soit ton seul médicament ! » et jusqu’ici la vie me le rend bien.

La chélation chimique

La chélation chimique est qualifiée de véritable séisme pour le corps par de nombreux toxicologues eux-mêmes. On s’appuie encore en France sur les travaux du Dr Boyd Haley pour prôner ces produits (dmps, dmsa) alors que lui même les critique aujourd’hui.
Le Dr Shade précise dans sa conférence sur « L’amplification de la détoxication des métaux lourds » qu’en fait ces substances ne seraient pas capables d’aller puiser à l’intérieur des cellules et permettraient de drainer l’extra-cellulaire. Les urines de dentistes ayant travaillé pendant plusieurs décennies avec du mercure ne sont pas plus chargées après test de provocation que des personnes n’ayant même pas d’amalgames, étrange non?
De plus, ces produits chimiques n’attrapent pas seulement les « mauvais » métaux mais aussi tous les oligoéléments comme le fer, le calcium, le zinc etc … ce qui aggrave encore le déséquilibre. On vous dira que l’on supplémente pour cette raison, personnellement cela ne me rassure pas plus et n’empêche pas le problème d’exister. Certains gardent des carences même après supplémentation car les métaux lourds sont plus « forts » pour prendre leur place sur les récepteurs.
De nombreuses personnes suivent des chélations chimiques alors qu’elles ont encore des amalgames en bouche, ce qui est contre le protocole mis en place à la base par les toxicologues. Le chélateur va aller puiser directement dans vos amalgames. Ce qui est sûr c’est qu’ainsi vos tests donneront des valeurs élevées pendant longtemps. Ne vous précipitez pas pour enlever vos amalgames pour autant, lisez cet article « Nouvelles après la dépose des amalgames »
Les chélateurs chimiques semble cependant avoir un bon pouvoir anti-oxydant et c’est pourquoi les personnes ressentent parfois un mieux être lors de leur utilisation sauf, quand justement, les personnes ne les supportent pas et là c’est assez catastrophique. Par contre dès que l’on n’en prend plus les maux reviennent, devriez vous alors prendre ces produits chimiques toute votre vie? Cela ne me semble pas très judicieux ni pour votre santé, ni pour votre porte monnaie.

Les derniers résultats des recherches sur le sujet vont toutes plutôt vers ceci:
Recommandations pour les tests de provocation
Résumé :

Le « Test de mobilisation urinaire », « test de provocation» sont des termes utilisés pour décrire l’administration d’un agent chélateur à une personne avant la collecte de l’urine pour tester la présence de métaux. Il n’y a pas de test de provocation standard validé. Malgré les recommandations des organisations professionnelles et du gouvernement contre l’utilisation de tests de provocation urinaire, les tests sont encore couramment utilisés et recommandés par certains praticiens. Le test d’évaluation utilise une variété d’agents, y compris l’acide dimercaptosuccinique (DMSA), le sulfonate de dimercaptopropane (DMPS), et de l’acide éthylènediaminetétraacétique (EDTA). Les agents sont donnés par différentes voies d’administration, les doses utilisées très variables, et les procédures de collecte de l’urine varient. Les autres problèmes des tests de provocation comprennent la comparaison des résultats à des plages de références inappropriées et la correction de la créatinine de l’urine obtenue dans les heures suivant l’administration d’un chélateur. Des études sur des volontaires humains montrent que le mercure est détecté dans l’urine de la plupart des gens, même en l’absence d’exposition connue ou d’administration de chélateur, et que l’excrétion urinaire de mercure monte après l’administration d’un chélateur, indépendamment de l’histoire de l’exposition et de façon imprévisible. Des études montrent que de tests de provocation ne peut révéler une «charge corporelle» de mercure en raison de l’exposition à distance. Des chélateurs ont été associés à des effets indésirables. Les données actuelles n’encouragent pas à l’utilisation de DMPS, DMSA, ou autres tests de provocation avec chélateur pour le diagnostic de la toxicité des métaux. Comme il n’y a pas de plages de références établies pour les échantillons d’urines provoquées chez des sujets sains, aucune preuve fiable n’existe pour soutenir une valeur diagnostique pour les tests, et au vu du préjudice potentiel, ces tests ne devraient pas être utilisés.
Recommendations for provoked challenge urine testing.

Les chélateurs naturels

La chlorella, le number one des méthodes naturelles est très controversée et pour cause. En tout premier lieu, la chlorella ne contient qu’un seul thiol et donc elle n’a pas cette pince utile. Elle pourra donc difficilement attraper et surtout coincer les métaux. Comme tous les sulfures cependant, elle a une fonction naturelle à capter les métaux et même avec une méthode de production très protégée, comment être sûr qu’elle soit exempt de métaux? Il semble que des analyses montrent que la plupart des échantillons soient chargés en métaux et même ceux supposés croître sous atmosphère ultra protégée et avec eau purifiée. D’ailleurs, regardez les chiffres annoncés par le producteur, êtes-vous sûr que ces chiffres soient réellement bas ?
De plus, notre corps, ne peut assimiler cette algue car la paroi de ses cellules est faite de cellulose et de surtout de chitine que l’on ne peut digérer, elle ne peut donc pénétrer dans nos organes. Tout comme les chélateurs chimiques elle a une fonction de drainage mais nullement la capacité à puiser dans l’intracellulaire. De plus, comme les chélateurs chimiques elle entraînera une déminéralisation puisque dans les intestins elle puisera aussi les oligoéléments utiles.

La coriandre possède de grandes qualités, anti-inflammatoire, anti-fongique, anti-oxydante… comme le candida englobe les métaux, tous les anti-fongiques permettent de libérer des métaux (plus ou moins suivant leur qualité et puissance) mais la coriandre n’a nullement cette fameuse pince qui permet de se lier aux métaux.

D’autres produits utilisent les pouvoirs anti-oxydants de certaines plantes.
Mais prendre des anti-oxydants c’est comme jeter de l’eau sur un feu, tout en continuant de rajouter des braises, on engendre des fumées toxiques et en plus on n’éteint pas le feu, on peut alors obtenir un mieux être fictif et passager.
Alors devrions-nous prendre des compléments anti-oxydants ? Vous pouvez lire ma réflexion dans cet article.

Le charbon actif bien connu pour ses capacités d’adsorption des polluants permet de capter différents métaux dans les intestins, il ne permet pas d’aller puiser dans les cellules. Il permet un nettoyage bactérien, utile contre les champignons etc… son gros inconvénient étant son pouvoir constipant qui empêchera alors la bonne évacuation, ce qui est contraire à la détoxication. Il est cependant utile lorsque l’on fait une dépose d’amalgames afin d’empêcher le corps d’absorber le mercure. Il est alors important de prévenir la constipation, par exemple en prenant du sorbitol.

D’autres produits pourront adsorber les métaux dans les intestins mais ils n’ont pas la capacité d’aller dans les cellules.

Et l’alimentation, alors ?

Les adeptes de l’une ou l’autre forme de chélation pensent que l’alimentation seule ne peut pas nous permettre de sortir les métaux. D’après mon expérience, notre corps peut tout à fait sortir les métaux si seulement on lui donne les possibilités de le faire. Notre corps est une pure merveille, encore faut-il lui faire confiance et arrêter de vouloir le faire aller plus vite que la musique.
Les adeptes des méthodes chimiques déconseillent fortement le jeûne qui selon eux déplacent trop de métaux, c’est pour cette même raison que les toxicologues disent de la chélation chimique qu’elle est un véritable séisme pour le corps et il vaut mieux alors avoir des organes d’élimination tel que le foie ou les reins en bonne santé sous peine de prendre de réels gros risques. En fait, plus on est malade et plus on prend de risque avec cette méthode car justement les intoxiqués ont déjà un foie fatigué ou les reins usés.
Plutôt qu’un jeûne (en tout cas les premiers mois) une détoxication par étapes, en supprimant les aliments allergènes et inflammatoires (vous trouverez ici une liste des aliments) permet de renforcer le système naturel de détoxication qui sera toujours le plus efficace. Le glutathion, notre chélateur interne naturel a besoin de retrouver ses fonctions normales et pour cela il faut réduire l’inflammation des intestins.C’est le seul système capable de nettoyer les cellules, le glutathion est fabriqué par notre foie. Des compléments de glutathion ne remplaceront pas la perfection de votre système naturel qui est complexe.Ce système naturel de détoxication sait aussi aller chercher les métaux dans notre cerveau.

Le Dr Shade dit bien à la fin de sa conférence qu’une thérapie de chélation pourrait être la meilleure du monde si l’on ne s’occupe pas des intolérances alimentaires, ce sera peine perdue. Car les allergènes alimentaires entretiennent l’inflammation des intestins et donc du corps et entraînent une rétention des toxiques et un épuisement du foie.
Sortir les métaux des cellules est important mais les transporter vers l’extérieur l’est encore plus. Si vos intestins sont enflammés, cette voie de sortie est alors bloquée, les toxiques retourneront alors vers le foie et une partie ira surcharger vos reins et l’autre sera redistribuée dans le corps ou à nouveau stockée dans le foie, empêchant alors son bon fonctionnement.
Sortir plus de métaux des cellules que vous n’allez en sortir du corps c’est aussi augmenter l’inflammation et c’est donc contre-productif. Je vous invite à lire « Comment je me détoxique des métaux lourds »

Les adeptes de chélation chimique ou naturelle accompagne toujours leur protocole d’un changement d’alimentation, alors lorsqu’ils disent qu’ils se sentent mieux (ceux pour qui ça arrive) grâce à la chélation ou à tel produit, ne sommes-nous pas en droit de nous demander si l’alimentation à elle seule n’aurait pas apporté ce mieux être ? Dans mon cas, elle l’a fait en tout cas.

Les légumes de la famille des crucifères contiennent de bonnes quantités de soufre, notamment l’ail qui est le plus puissant anti-fongique, anti-bactérien, contient du sélénium, de nombreuses vitamines, est vasodilatateur, fluidifie le sang et surtout contient du soufre, sous forme de groupements thiols capables de se lier aux métaux.

Il est intéressant aussi d’aider votre foie avec des aliments connus pour le drainer ou même le régénérer, radis noir, artichaut, pissenlit, chicorée sauvage, desmodium, chardon marie… etc
Chercher à sortir plus de toxiques des cellules alors que les voies d’élimination ne sont pas prêtes c’est entraîner une surcharge inutile qui ne fera que retarder la disparition des symptômes.

L’intoxication aux métaux lourds et autres xénobiotiques en général engendre un marché très lucratif dont de nombreuses professions tirent profit.
Sachant que l’intoxication aux métaux lourds est héréditaire et cumulative, croyez-vous vraiment que grâce à des produits vous allez gagner du temps ?
Comme d’habitude l’être humain croit savoir mieux faire que la nature. Il est fort probable qu’un corps qui a subit des siècles d’intoxication aura besoin de temps pour retrouver ses pleines fonctions et que de vouloir forcer la « machine » c’est prendre des risques inutiles et aussi retarder la renaissance.
Les miracles existent mais pas la pilule magique …

Cultivez votre jardin intérieur pour faire fleurir votre être !

Gwénola

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Nouvelles après la dépose des amalgames

Fin mai 2014, bientôt trois ans après l’obtention du diagnostic de myofasciite à macrophages mais aussi du début du changement radical d’alimentation, il me semble qu’il est temps de donner quelques nouvelles.

En septembre 2011, je comprenais le lien entre intoxication aux métaux lourds, intolérances alimentaires et candidose chronique. Ces nouvelles données ont radicalement changé ma vie.

D’une vie en enfer que je menais tant bien que mal depuis l’enfance, j’ai enfin vu le soleil. Bien-sûr, la détoxication me mène encore parfois à me sentir fatiguée, mais je n’ai plus jamais revécu cette souffrance intense et continuelle qui accompagne si inlassablement les fibromyalgiques par exemple, ou ceux qui souffrent de myofasciite ou de toutes autres pathologies musculaires ou articulaires. Je n’ai plus jamais sombré dans l’horreur des troubles psychiques qui pourtant m’avaient si bien tenus compagnie depuis toujours.

Alors oui, je continue fermement de croire qu’Hippocrate avait raison, « Nous sommes ce que nous mangeons » et cela bien au-delà de l’intoxication aux métaux lourds, même si plus nous y sommes sensibles et plus nous réagissons fortement à ce que l’on avale.

Donc, deux ans et demi plus tard, je pense que je suis toujours sur la bonne voie et toujours pleine d’espoir.

Mon expérience va bien au-delà de ce qu’un malade pourrait espérer et cela sans aucun complément et encore moins de traitements médicamenteux, toujours uniquement en écoutant Hippocrate « Que ton aliment soit ton seul médicament ».

Mon expérience montre que l’on peut avoir de l’espoir et y croire vraiment, et ce même sans argent, car je n’en ai pas non plus (la maladie m’ayant menée vers la retraite pour invalidité). Vous devez, pouvez croire à vos capacités naturelles de guérison. Ayez confiance en vous !

Il n’est ici plus question de voir pour croire, mais bien de croire pour voir. Je ne parle pas ici de pensée positive, même si bien-sûr c’est toujours mieux d’être optimiste, mais bien du pouvoir de l’esprit, de votre force intérieure.

Plusieurs personnes m’ont demandé où j’avais trouvé la force, alors que j’étais quand même six pieds sous terre; je crois que cette grande foi dans l’immense pouvoir de la nature y est pour beaucoup. Je n’avais jamais pu croire aux discours qui me condamnaient à une vie de malade, abrutie par les traitements. Mon for intérieur ne pouvait admettre que j’étais condamnée à prendre du lithium et autres traitements pour toujours, et à continuer de souffrir malgré tout. Ma pulsion de vie, mon énergie vitale ne voulait se taire et malgré tous les mauvais traitements elle a continué de me tendre la main.
Aide-toi, le ciel t’aidera !

C’est vrai, que j’ai du me battre contre la convoitise de mon corps et que je n’ai pas terminé la lutte. Mais j’avance et la récompense est si belle.

J’ai terminé les travaux dentaires, et oui, j’avais aussi plusieurs amalgames. Ces travaux, même si j’ai eu la chance de trouver un dentiste compétent ont un peu entretenu l’intoxication mais rien d’inattendu , juste de la fatigue et depuis j’ai bien récupéré. J’ai fait plusieurs phases de détox, et j’ai retrouvé depuis mes pleines capacités mentales et physiques.

Il est important de choisir un dentiste qui comprenne les problèmes posés par la dépose des amalgames. Celui que j’ai choisi, n’a pas de formation spéciale si ce n’est que c’est un vrai bon dentiste holistique. Les précautions que l’on a prises ont été suffisantes, et j’avais pris soin avant, de nettoyer mon corps par une alimentation choisie (voir les autres articles), afin qu’il soit en capacité de tolérer l’opération. Nous avons utilisé, un masque pendant les déposes, du charbon actif à prendre avant, un très bon système d‘aspiration et opéré sous refroidissement. Et aussi, nous avons espacé les déposes. J’ai pris soin encore plus qu’à l’habitude de manger des crucifères, contenant du soufre notamment beaucoup d‘ail. C’est vrai que nous n’avons pas suivi tout le protocole à la lettre et je n’ai pas eu à déplorer de rechute. Je ne dis pas que tout le reste, comme la tenue de cosmonaute, prendre rendez-vous à l’ouverture du cabinet, travailler fenêtre ouverte n’a pas de sens, mais cela devient alors mission impossible. L’important est de d’abord récupérer un minimum la santé avant de se lancer dans cette démarche. Ce qui laisse du temps pour faire des économies afin de payer le dentiste.

En Norvège, le mercure est interdit dans les amalgames depuis 2008. Lorsque cette décision a été prise ils ont invités tout le monde à se faire retirer les anciens amalgames. J’ai vu l’effet sur le père de ma fille qui a depuis meilleur moral. Il a eu un temps des soucis de mycoses mais bien-sûr, lui n’a pas voulu faire le lien, puisque cela donnerait du crédit à ce que je lui explique et cela l’obligerait à remettre en question son alimentation.

Plusieurs autres pays dans le monde ont interdit l’usage du mercure pour les amalgames comme par exemple au Japon, en Russie, au Zimbabwe où il est abandonné depuis longtemps. En Europe, la Suisse, le Danemark, la Norvège, la Suède l’ont banni depuis 2008.

Retirer les amalgames, c’est aussi retirer une grande source d’intoxication. Lorsque le corps n’a plus à gérer cela au quotidien, il gagne enfin de l’énergie pour se désintoxiquer et c’est bien-sûr supprimer ce qui chaque jour entretient l’inflammation des intestins.

Si j’ai été stricte les premiers mois en ce qui concerne mon alimentation,(et vous devriez l’être au moins pendant quelques temps) j’ai quand même pu ensuite réintroduire plusieurs aliments. Par contre, pour rester en forme, je continue de rester végétalienne, sans gluten, sans maïs, sans soja, sans quinoa, sans sucre (sauf exceptionnellement bien-sûr) etc

Je reste persuadée qu’il n’y a pas une alimentation idéale valable pour tous et toute l’année, je pense que s’il y a des aliments plutôt mauvais pour tout le monde, l’important est surtout de savoir écouter sa voix intérieure. Celle-ci sait très bien ce que nous faisons contre notre bien-être.

C’est elle que nous devons apprendre à écouter et elle nous le rendra bien.