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L’ÉPIDÉMIE D’ALLERGIES ET D’INTOLÉRANCES : Comprendre pour agir

Le nombre d’allergiques est en constante augmentation et touche 40 % de la population européenne. Les allergies sont classées quatrième maladie chronique mondiale par l’OMS. 4 % d’adultes et 8 % d’enfants souffrent d’allergies alimentaires. Les allergies sont vues comme un problème de santé public mais le nombre d’hypersensibles et d’intolérants, phénomènes souvent méconnus et même ignorés, est sans aucun doute très largement sous-estimé et pourrait tout à fait concerner autant de personnes.

Les allergies sont reconnues par la médecine mais il n’en est rien pour les sensibilités et les intolérances. Dans le langage courant, on utilise souvent le terme d’intolérances sous lequel on regroupe aussi les sensibilités, ou réactions retard du système immunitaire.

En fait, les allergies, n’apparaissent presque jamais seules. Elles ne sont que le morceau de l’iceberg que l’on voit. Elles sont généralement accompagnées par d’autres problèmes de santé sous-jacents, parfois (souvent) ignorés. Hélas, la médecine conventionnelle ne cherche pas à comprendre pourquoi mais traite chaque allergie comme un problème isolé.
Vous viendrait-il à l’idée de penser que vos problèmes d’humeur, vos maux de tête, votre sinusite, vos otites, vos douleurs etc puissent être une conséquence d’allergie(s) ou d’intolérances ? Sans doute que non et pourtant….

On entend maintenant beaucoup parler de l’intolérance au gluten et celui-ci est en cause dans de nombreuses pathologies : la maladie cœliaque bien-sûr mais pas seulement, la maladie de Crohn, de l’intestin irritable, la rectocolite hémorragique, le diabète, la malnutrition, l’anémie, l’ostéoporose, calculs rénaux, neuropathies, infertilité, arthrite, certains types de cancer du système digestif, troubles psychiques……. (1)

Les intolérances alimentaires entraînant la dysbiose intestinale et le syndrome de malabsorption, peut s’ensuivre inévitablement la malnutrition qui pourra elle-même entraîner de multiples pathologies. Nous nous croyons à l’abri de la malnutrition car nous ne souffrons pas de la faim mais encore faut-il que cette alimentation soit adéquate et qu’elle réussisse à nourrir nos cellules.

SYMPTÔMES PRINCIPAUX

Les symptômes principaux de l’allergie sont le picotement ou larmoiement des yeux, nez qui coule, urticaire, démangeaisons, gonflement, irritation de la gorge, une respiration sifflante et la toux, anaphylaxie, œdème de Quincke.
Pour les sensibilités ou intolérances, les symptômes vont de la migraine aux pathologies cutanées, des troubles digestifs à l’otite, des douleurs musculaires à la dépression, des rhumatismes à l’irritabilité, de l’arthrose au diabète, de la fatigue aux troubles neurologiques … et encore beaucoup d’autres, vous comprenez l’importance du sujet.
Il est bon ici de noter que l’absence de douleurs ou de réels symptômes ne veut pas non plus dire qu’il n’y a pas d’inflammation. De nombreuses pathologies sont dues à une inflammation dite de bas grade, par exemple : l’hypertension artérielle, la carence en fer, le syndrome métabolique, la surcharge pondérale.

ALLERGIES, SENSIBILITÉS OU INTOLÉRANCES ?

Les effets indésirables peuvent être causés par de véritables allergies alimentaires (une réponse médiée par les IgE), des intolérances (l’incapacité de métaboliser, de digérer ou d’absorber un composant alimentaire) et des sensibilités (réponses immunitaires non médiées par les IgE). 

ALLERGIES

Pour l’allergie (type 1), le symptôme est immédiat et peut même être fatal comme dans le cas de l’œdème de Quincke. L’allergie concerne les immunoglobulines IgE. Ils activent la dégranulation des mastocytes (globules blancs) et une production massive d’histamine. Seules ces réactions peuvent être testées chez l’allergologue

Le traitement classique consiste à gérer les symptômes par l’évitement de l’élément incriminé, les corticostéroïdes, ou les anti-histaminiques.

Il est en général facile de détecter l’aliment incriminé puisque la réaction est immédiate (ou presque).


SENSIBILITÉS

La sensibilité (allergie de type 3) est une réponse à retardement du corps face à l’allergène, de plusieurs heures ou même plusieurs jours, ce qui rend la détection délicate.
Elle est moins spectaculaire, sans doute, mais insidieuse justement et tout autant dangereuse sur le moyen ou long terme. Ce phénomène donne une multitude de symptômes différents de l’un à l’autre. J’avais moi-même des symptômes des pieds à la tête.

Les tests de sensibilité aux aliments sont devenus de plus en plus populaires pour aider les individus à identifier et à éliminer les déclencheurs alimentaires et chimiques. Il existe différents types de tests de sensibilité alimentaire, les tests IgG et le test Alcat sont les plus populaires.

Quel test est le meilleur pour identifier de manière fiable les déclencheurs de sensibilité aux aliments?
On me demande souvent si le test Alcat est un test IgG. Le test Alcat n’est pas un test d’immunoglobuline / anticorps IgG. Le test d’immunoglobuline IgG n’évalue ni ne mesure un processus pathologique et peut simplement refléter l’exposition et la tolérance (pas l’intolérance).
Le test Alcat, est un test d’activation des leucocytes qui analyse les réponses cellulaires directes, immédiates et pro-inflammatoires du système immunitaire inné.


L’ALCAT TEST

J’ai eu la chance de faire l’Alcat test 100 aliments ( Alcattestdescriptif ) en 1998 dans un laboratoire qui ouvrait à Oslo. Mon état de santé physique et nerveux était si déplorable que je n’avais pas tenu plus de 15 jours. Nouvellement enceinte, je n’avais pas suivi les résultats du test qui montrait de très nombreuses intolérances et une réaction de mon système immunitaire au candida. Puis j’ai allaité, déménagé en France et fini par oublier ce test. Quel dommage n’est-ce-pas ? Cela m’aurait éviter des années de souffrances. On dira que c’est le destin et que mieux vaut tard que jamais.

L’ Alcat test mesure la stimulation des leucocytes. Les leucocytes, vous les connaissez, ce sont ceux que votre médecin mesure dans la formule leucocytaire. Ils contiennent cinq classes de globules blancs y compris les monocytes, les lymphocytes, les éosinophiles, les basophiles et les neutrophiles. Ils sont très utiles dans la défense immunitaire mais s’ils sont chroniquement activés cela conduit à des problèmes de santé.

L’Alcat test ne mesure donc pas les anticorps mais directement la réaction cellulaire quelle que soit la voie : immunologique, toxique, pharmacologique. Parce que justement, l’on sait que les cellules libèrent des médiateurs inflammatoires sans intervention des anticorps.

Si les liens entre Igg et symptômes n’ont pas encore été prouvés scientifiquement, concernant l’Alcat test il existe plusieurs publications ayant montrées un haut degré de bénéfice. Les résultats positifs liés à un large éventail de symptômes ont été rapportés dans de nombreuses études. Des recherches sont actuellement en cours avec les universités aux États-Unis et en Europe.

Il existe un laboratoire en Allemagne avec qui je collabore afin de pouvoir vous offrir la possibilité de faire ce test.

Voici en français, les différents tests que vous pouvez faire. Si vous êtes intéressé, envoyez moi vos coordonnées par mail (adresse dans le fichier) Alcattestdescriptif

Vous trouverez dans le fichier ci-dessous un tableau avec les différences entre le test Alcat et le test IgG.

differencesalcatigg

Si même après un test Alcat il reste encore des inconnues,  je pense sincèrement qu’il est un bon outil dans une démarche de mieux-être. Un test génétique me semble aussi utile dans certaines circonstances mais seulement accessible à l’étranger (pour les polymorphismes).

Vous trouverez d’autres explications sur l’Alcat dans cette vidéo

L’Alcat test (test IgG non plus) n’identifie pas les problèmes liés aux enzymes, ce que l’on nomme les intolérances : au fructose, à l’histamine, au lactose et à la caséine et au gluten, et même au-delà aux amines en général.

La kinésiologie ou le test du pouls peuvent permettre de déceler certaines réactions du corps et vous aider dans les débuts, mais le mieux, le plus efficace restera votre propre ressenti, d’autant qu’en changeant d’alimentation, vous vous désintoxiquez, vous changez votre flore intestinale, et vous faîtes évoluer votre système immunitaire, votre charge toxique et donc vos intolérances alimentaires. Cependant, et c’est là tout l’intérêt de l’Alcat test, il est très difficile, même en tenant un journal de bord, de détecter les intolérances puisque souvent retardées de plusieurs heures, voire même plusieurs jours.

    LISTE D’ALLERGÈNES

Nous sommes tous différents donc la gamme d’allergènes potentiels est énorme. On pourrait citer tous les aliments sans exception. Vous trouverez dans cet article les résultats de mon Alcat test, vous pouvez ainsi voir que même un aliment dit sain peut ne pas l’être pour vous. C’est juste pour vous donner une idée.

Les aliments les plus souvent incriminés : Produits laitiers, le blé (et d’autres céréales contenant du gluten), le maïs, le soja, les crustacés, les œufs, les arachides, les solanacées, les fruits à coque, le chocolat, le céleri, la caféine, la levure, le sésame, la moutarde, le lupin, les mollusques, les médicaments, les sulfites, les salicylates, le glutamate monosodique et d’autres glutamates, la xanthane et autres gommes, les colorants alimentaires et les conservateurs, l’acide sorbique et benzoïque ou citrique, les pesticides.

Les inhalants : les moisissures, le pollen, la poussière, les acariens, les poils et les squames, les fibres synthétiques, vers le bas, des plumes, des produits chimiques artificiels, COV, bougies parfumées et de produits de nettoyage, des parfums.

Les substances de contact : latex, les plastiques, les solvants de nettoyage, les piqûres d’insectes, les produits chimiques dans l’air, l’eau, les cosmétiques, les écrans solaires, shampoings et autres produits de soins personnels.

INTOLÉRANCES

Les intolérances sont dues à des dysfonctionnements enzymatiques.

Un défaut de lactase pour l’incapacité à digérer le lactose. Pour le fructose, différentes enzymes interviennent. L’incapacité à digérer le gluten et la caséine est aussi due à des problèmes enzymatiques. Voyez dans cet article comment ces molécules mal digérées agissent sur votre corps et votre cerveau.

Les faiblesses enzymatiques peuvent toucher toutes les protéines, tous les lipides, tous les glucides, tous les acides aminés ou amines biogènes (produites par le corps ou présentes dans l’alimentation) : tyrosine, phenylalanine, histamine, tyramine, adrénaline, noradrénaline, dopamine, sérotonine….

Les déficits enzymatiques peuvent être héréditaires, dus à l’intoxication aux métaux lourds ou à une dégradation de la flore intestinale. Tous ces facteurs s’additionnant.

Je n’ai aucun doute que l’hérédité devrait être prise en compte. Nous savons que même dans les maladies dites environnementales il y a l’action d’une prédisposition génétique. Ceci dit, il n’est pas nécessaire d’avoir ces informations pour agir et aller mieux. Je n’ai pratiqué un test génétique que début 2016 et les données n’ont fait que justifier mon ressenti. Ce dernier est votre meilleur outil. Mais hélas il est bien souvent le dernier que vous ayez envie d’entendre.

Les mutations génétiques qui font que vos capacités à éliminer certains éléments sont défaillantes peuvent être multiples. La mutation peut avoir complètement supprimer la fonction enzymatique ou l’avoir ralentie ou même l’inverse, c’est à dire l’accélérer.

Prenons l’exemple de l’histamine, je vous invite sur ce sujet à lire cet article, où vous trouverez une liste d’aliments en contenant le plus.

La diamine oxydase est l’enzyme principale (mais pas la seule) de dégradation de l’histamine et elle se trouve tout au long des intestins. En cas de dysbiose, vous produisez moins de diamine oxydase alors le taux d’histamine grimpera dangereusement. Et si de surcroît vous avez des mutations du gène correspondant, alors vous y serez encore plus sensible. A cela vous rajoutez des espèces de micro-organismes en produisant dans vos intestins et là c’est l’intolérance maximum.

Vous pouvez avoir un souci avec la dégradation des amines biogènes (adrénaline, noradrénaline, sérotonine, dopamine, mélatonine, histamine, tyramine, tryptamine) qui sont des neurotransmetteurs dérivés d’acides aminés. Des hauts taux de monoamines sont trouvés dans les psychoses, les troubles de la personnalité, les phases maniaques du trouble bipolaire. Tous ceux qui aimeraient avoir un interrupteur pour cesser les ruminations mentales, tous ceux qui se laissent très vite déborder par le stress.

La dégradation des amines biogènes se fait par la monoamine oxydase, sur laquelle j’avais écrit tout un dossier concernant les addictions. Il en existe deux, la monoamine-oxydase A et la B. La MAO-A est impliquée dans les conditions psychiatriques et la dépression et la MAO-B dans les maladies neurodégénératives. Cette dernière est défaillante dans la maladie de Parkinson.

Mes gènes du côté de la MAO-A sont presque tous rouges, c’est à dire homozygotes, doublement mutés. Ces gènes codent les enzymes mitochondriales et les mutations sur ce gène résultent au syndrome de Brunner. D’après les forums de parents qui s’intéressent tout comme moi au tableau complet, on retrouve ces mutations chez leurs enfants autistes. Évidemment, rien ne s’arrête à un seul gène. D’ailleurs, ce serait tellement plus facile. Au contraire, vous voyez que tout est tellement plus complexe, et que c’est pourquoi aucune méthode, aucun remède ne peut être valable pour tous.

Si vous vous reconnaissez dans les exemples donnés au-dessus, vous aurez alors aussi une faiblesse avec l’histamine, la tyramine, et toutes les amines mais aussi avec les phénols puisque ceux-ci viennent faire concurrence sur les sites récepteurs de ces enzymes. Certaines huiles essentielles contiennent beaucoup de phénols, vous avez peut-être remarqué vos hyper-réactions. Apprenez à faire confiance d’abord à ce que vous dit votre corps et pas aux postulats sur des remèdes, aussi naturels soient-ils.

Attention, sans même avoir de problèmes particuliers, vous pouvez dépasser vos capacités à métaboliser des éléments, alors apparaîtront les symptômes. Ce dépassement peut survenir alors que vous faîtes des abus, c’est souvent le cas lors des fêtes et ce n’est pas un hasard si surviennent des gastros ou des grippes, ces maladies n’étant sans doute qu’une tentative du corps d’éliminer les toxines.

Afin d’éviter de dépasser vos capacités de dégradation de ces amines biogènes qui en trop grandes quantités sont très néfastes et c’est d’autant plus important si vous avez déjà des problèmes génétiques, de flore intestinale, d’intoxication aux métaux lourds, il est extrêmement important de ne surtout pas inhiber le fonctionnement de ces monoamines oxydases. Je vous invite vivement à voir la liste de tout ce qui viendra affaiblir vos enzymes et aggraver votre santé que j’avais déjà écrite dans cet article (bien avant de faire pratiquer ce test génétique).
Et vous verrez que peut-être, pensant bien faire parce que c’est un produit naturel, vous consommer des aliments ou des épices, des herbes inhibant vos enzymes déjà défaillantes.

Vos systèmes de détoxication peuvent aussi être affaiblis et tout sera pour vous comme pour moi très important.

    SUCRE ET ALLERGIES

Le sucre ou même trop de glucides à haut index glycémique génère une réponse inflammatoire similaire à celle induite par des allergènes.

Trop de sucre détériore le système immunitaire (en nourrissant tout un tas de pathogènes par exemple), perturbe le métabolisme et épuise les neurotransmetteurs.
La prise de sucre engendre un pic d’insuline et à terme peut entraîner la résistance à l’insuline, la perte de contrôle de l’appétit, la prise de poids voire l’obésité. Un excès de sucre perturbe le fonctionnement cérébral : confusion, oubli, manque d’attention, de concentration, la déprime, le syndrome prémenstruel, douleurs articulaires, fatigue sont les symtômes les plus courants de la sensibilité au sucre. Tous les sucres et glucides sont concernés. Le sucre de betterave apparaît en rouge dans mon Alcat test par exemple. Manger de la courge, même mélangée parmi beaucoup de verdure et la crise de rage peut éclater à la moindre contrariété. Savoir tout cela, connaître son propre métabolisme change radicalement votre vie et celle de votre entourage.

Les glucides en général nourrissent particulièrement les levures comme le candida. Supprimer le sucre sans le remplacer par des édulcorants (surtout pas, c’est pour certains encore pire) sera d’une grande aide pour lutter contre les allergies ou intolérances.

QUE FAIRE ?

Pour commencer à alléger votre charge toxique, le plus utile et efficace sera de revoir votre alimentation et hygiène de vie en générale. Ainsi, quand votre corps fera face à un stress qu’il soit physique (allergène, toxines, éléments chimiques etc) ou psychologique votre corps sera apte à le gérer sans provoquer de symptômes invalidants.

Il est difficile de deviner et de détecter les réponses retardées du système immunitaire, c’est pourquoi un Alcat test me semble judicieux, ensuite pour le reste le meilleur test est le ressenti. Et si vous doutez qu’un aliment soit « bon » pour vous, c’est qu’il ne l’est sans doute pas. C’est pour ça qu’après des changements par étapes (voyez cet article), mangez simplement et frugalement pendant quelques jours, pour réintroduire ensuite, un à un des aliments, un seul à la fois, et attendre et observer pendant quelques jours. Si aucun symptôme n’apparaît, vous pourriez consommer cet aliment, tout en pensant à espacer les ingestions. Pas plus d’une fois tous les cinq jours pour les aliments à risques.
Vous devriez tenir un journal de votre alimentation dans lequel vous inscrirez ce que vous mangez au cours de la journée (tout) et comment vous vous sentez. Cela vous permettra d’obtenir des données tout à fait personnelles, d’une très grande valeur pour vous et votre santé.

Prendre en charge les intolérances alimentaires, c’est réduire l’inflammation, l’hyper-perméabilité de la paroi intestinale et donc diminuer la rétention des toxiques.

Comme le dit le Dr Shade, spécialiste du mercure et du glutathion :

« Si le taux de mercure monte, l’inflammation augmente aussi
Si l’inflammation augmente, la rétention de mercure augmente aussi
C’est un véritable cercle vicieux »

Les allergies et intolérances alimentaires ont un impact fort sur l’inflammation, d’ailleurs le Dr Shade dit bien, que si on ne s’occupe pas de ces intolérances et allergies, même le meilleur protocole de détoxication sera peine perdue. C’est bien ce que dit aussi le professeur Boyd Haley, d’une autre façon, lorsqu’il dit que le stress oxydatif empêche le corps de se détoxiquer. J’espère que cet article vous aura aidé à comprendre les enjeux et qu’il vous aidera dans votre démarche personnelle.

CULTIVER VOTRE JARDIN INTÉRIEUR POUR FAIRE FLEURIR VOTRE ÊTRE !

Gwénola Le Dref

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Addictions, troubles psychiques, maladies neurologiques, endocriniennes, des liens ?

La littérature montre bien que les personnes qui souffrent de troubles psychiques souffrent aussi plus souvent d’addictions, et c’est aussi le cas des maladies neurodégénératives (qui affectent globalement le système nerveux).
La prise de caféine est associée à une réduction du risque de développer la maladie de Parkinson chez l’homme par plusieurs études réalisées à grandes échelles. Chez les modèles animaux, les chercheurs ont montré, sans pouvoir l’expliquer, que la caféine peut prévenir la perte de cellules nerveuses dopaminergiques, qui produisent la dopamine, que l’on observe dans la maladie de Parkinson. La caféine traverse facilement la barrière hémato-encéphalique qui sépare la circulation sanguine du cerveau du reste du corps et agit sur l’activité nerveuse.
Les malades souffrant de Parkinson, maladie neurodégénérative la plus fréquente après la maladie d’Alzheimer, traités par agonistes (qui va activer) dopaminergiques ont plus souvent des troubles du contrôle des impulsions comme le jeu pathologique (être accro aux jeux), mais aussi l’hypersexualité, les achats compulsifs, l’hyperphagie (trop manger) boulimique. Ces effets secondaires des antiparkinsoniens représentent des symptômes courants de certains troubles psychiques.

Les neurotransmetteurs sont le langage du système nerveux, ils permettent d’envoyer des messages entre les différents neurones, de transmettre l’influx nerveux. Chaque neurotransmetteur correspond à une partie bien précise du système nerveux et sollicite des récepteurs particuliers et donc des fonctions particulières. Chaque neurotransmetteur a son ou ses messages.

La dopamine dont on vient de parler en fait partie.
La nicotine agit en se fixant aux récepteurs nicotiniques de l’acétylcholine (autre neurotransmetteur) et transmet le même message qui va entraîner les mêmes réactions. Les personnes traitées pour la maladie de Parkinson fument significativement plus que la population standard et certains auteurs pensent que ce serait une forme d’automédication.

D’autres pathologies neurologiques, comme la maladie d’Alzheimer, le syndrome d’hyperactivité ADHD ou l’autisme, paraissent aussi affecter divers types de récepteurs nicotiniques. D’ailleurs la thérapie par patch nicotinique (pas officiellement bien-sûr) existe pour soulager les symptômes autistiques.

Consommer des drogues serait en fait une tentative de soulager des symptômes.

Médicalement, le cannabis soulage les convulsions, l’inflammation, l’anxiété et les nausées. Il a des propriétés anti-psychotiques. Il serait antioxydant et antihistaminique lui conférant une action de choix contre les problèmes d’intolérances à l’histamine. L’histamine est un neurotransmetteur impliqué dans la régulation de l’acidité de l’estomac, la perméabilité des vaisseaux sanguins, la contraction musculaire et la fonction cérébrale. Elle est impliquée dans les allergies et intolérances alimentaires.

Notre organisme utilise naturellement des substances similaires aux opiacés comme neurotransmetteurs. Ils sont appelés des opioïdes endogènes (qui prend naissance à l’intérieur du corps). Ces molécules modulent les réactions aux stimuli douloureux, régulent les fonctions vitales comme la faim ou la soif, interviennent dans le contrôle de l’humeur, de la réponse immunitaire, etc
Beaucoup de personnes présentant un comportement psychotique souffrent en fait d’allergies cérébrales, entraînant une inflammation dans le cerveau. On retrouve ici le phénomène d’intolérances alimentaires, capable de générer tout un tas de symptômes physiques, psychiques, neurologiques et endocriniens.

Déjà en 1935, l’hypoglycémie était reconnue pouvoir imiter l’anxiété, l’hystérie, la neurasthénie et même la psychose. En 1973, le Dr Wendel et Beeb ont trouvé une incidence de 74% de l’hypoglycémie associée à la schizophrénie.

Toutes les addictions ont un effet sur la glycémie et la font monter. J’en parlerai plus loin.
Mais, le problème est que ces drogues si elles cachent et souvent mal les symptômes, elles participent cependant à entretenir le dysfonctionnement de base.

Un grand souci est qu’il y a les drogues que la société admet en tant que telles, mais aussi toutes celles dont on a absolument pas conscience. Les allergies cérébrales dont je viens de parler créent en fait des addictions, nous verrons comment dans les paragraphes suivants.

http://www.ncbi.nlm.nih.gov/pmc/articles/PMC2971548/ Immune System and Schizophrenia
http://www.ncbi.nlm.nih.gov/pubmed/12848846 Tryptophan and the immune response.
http://www.ncbi.nlm.nih.gov/pubmed/15105971 The effect of nicotine on basophil histamine release.
http://www.chm.bris.ac.uk/motm/nicotine/E-metabolisme.htmlhttp://www.ncbi.nlm.nih.gov/pmc/articles/PMC2903762/ Cannabinoids and Viral Infections
http://gp29.net/?p=2577 Exploration des liens entre maladie de Parkinson et addictions comportementales, par l’exemple de jeu pathologique
http://cannabis-med.org/data/pdf/2001-03-04-5.pdf Marijuana and cannabinoids : effects on infections, immunity and aids
http://www.larecherche.fr/actualite/aussi/cannabis-drogue-autres-01-10-1997-8934

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Et si vos symptômes venaient de là?

Cet article fait partie du dossier  » Addictions, troubles psychiques, neurologiques, endocriniens »

Il est préférable de lire les autres articles du dossier avant celui-ci afin de bien comprendre les liens, même si cet article peut malgré tout être lu de manière indépendante.

Les métaux lourds, comme le mercure des amalgames dentaires par exemple, le cadmium des cigarettes, l’aluminium des vaccins, pour n’en citer que quelques uns sont reconnus neurotoxiques, mutagènes, reprotoxiques et aussi perturbateurs endocriniens. Ils vont donc engendrer (entre autre) un dysfonctionnement des enzymes digestives notamment de la monoamine oxydase.

Nous avons vu dans un précédent paragraphe que la monoamine oxydase permet de dégrader les monoamines (dopamine, sérotonine, noradrénaline, adrénaline, tyramine, etc) une fois le message transmis.

La prise d’antidépresseurs IMAO-A (inhibiteur de la monoamine oxydase) demande d’être accompagnée d’une adaptation de la diète alimentaire. Ceci afin de ne pas faire monter le taux de tyramine qui entraîne différents symptômes.
La tyramine est une toxine, c’est pourquoi l’on doit limiter son ingestion durant la prise d’antidépresseurs IMAO, elle entraîne une augmentation de la pression sanguine et peut amener une crise d’hypertension. Les symptômes sont des maux de tête sévères, des douleurs intercostales, une augmentation du rythme cardiaque, des nausées, des douleurs aux cervicales, une hypersensibilité à la lumière.

Lorsque des aliments à teneur élevée en tyramine sont ingérés, la MAO-A dans la paroi intestinale et le foie détruit en toute sécurité des quantités massives de tyramine avant qu’elle ne soit absorbée et si de la tyramine échappe dans la circulation systémique et arrive au cerveau, la MAO-A, fait le reste du travail. Sauf, si l’activité de cette monoamine oxydase est empêchée soit par des médicaments inhibiteurs, ou des substances addictives ayant le même résultat, ou les métaux lourds qui nous l’avons vu, eux aussi perturbent le fonctionnement des enzymes.

Ce qui est vrai ici pour la tyramine l’est aussi pour l’histamine en trop fortes quantités ou même d’autres toxines.
L’histamine est un neurotransmetteur impliqué dans la régulation de l’acidité de l’estomac, la perméabilité des vaisseaux sanguins, la contraction musculaire et la fonction cérébrale. Elle est impliquée dans les allergies et intolérances alimentaires. Si la monoamine oxydase n’effectue plus son rôle, on peut se retrouver avec des taux d’histamine ou de tyramine trop élevés.

La tyramine est obtenue par fermentation de la tyrosine (acide aminé) et le candida est justement une levure donc elle fermente. On retrouve ici le lien, plus on est envahi par le candida et plus on est susceptible d’être en surdosage de tyramine et vice versa. L’article précédent de ce dossier « Addictions, candida, acétaldéhyde » pourrait vous intéresser.

Certains aliments contiennent de plus grandes quantités de tyramine, d’histamine ou des deux.

Nous allons voir que les aliments qui contiennent de la tyramine ou de l’histamine sont aussi en grande partie ceux que l’on retrouve interdits dans une alimentation anti-candida. Rien d’étonnant vu les liens traités depuis le début de ce dossier. « Addictions, troubles psychiques, neurologiques, endocriniens »

L’important serait de pouvoir retrouver des niveaux normaux de ces substances afin de retrouver une sensibilité « normale » et un fonctionnement sain des neurotransmetteurs.

Il faut comprendre que la prise de substances addictives comme la caféine, la cigarette, l’alcool ….tout comme l’intoxication aux métaux lourds perturbant le bon fonctionnement du système digestif rend certains aliments toxiques et du même coup addictifs, car l’acétaldéhyde sécrété par le candida nous rend dépendant aux produits toxiques, dont lui raffole.

Afin d’arrêter d’entretenir ce système qui nous intoxique petit à petit, nous rend accro et amène un vieillissement prématuré, il serait nécessaire de limiter non seulement les éléments inhibant les enzymes telle que la monoamine oxydase, mais aussi les aliments qui font grimper le taux de toxines dans le corps. Tout ceci afin de retrouver l’équilibre perdu.

Aliments qui devraient être évités avec des inhibiteurs de la monoamine oxydase :

Ce sont des restrictions d’aliments valables pour les personnes prenant des IMAO (inhibiteurs de la monoamine oxydase) qui sont donc particulièrement nocifs aussi pour les fumeurs, buveurs de café, fumeurs de cannabis, buveurs d’alcool etc… cette tyramine venant agir indirectement sur des récepteurs dans le cerveau et pouvant même remplacer d’autres neurotransmetteurs comme l’adrénaline, la noradrénaline, la dopamine… ces aliments devenant alors addictifs eux aussi, puisque venant agir sur le centre de la récompense et du plaisir. On comprend alors ici, pourquoi certains aliments nous poussent à nous suralimenter.

Plus le système est sollicité, plus il perd en sensibilité et plus les quantités de neurotransmetteurs nécessaires pour un fonctionnement adéquat doivent être augmentées, c’est le phénomène d’accoutumance. On comprend que chez certaines personnes, si le système est sur-stimulé depuis l’enfance, par la gliadine (gluten) et la caséine par exemple, ou d’autres aliments, notamment ceux à index glycémique élevé, ces personnes soient plus susceptibles d’avoir recours à des drogues pour tenter d’effacer des symptômes de mal-être.

Devraient donc être évités :

Tous les fromages et plus ils sont vieillis et fermentés, plus ils contiennent de la tyramine et histamine. Les yaourts, les crèmes, laits fermentés etc
Seules exceptions: ricotta, fromage cottage, fromage à la crème.
Souvenez vous que tous les produits laitiers animaux contiennent de la caséine qui mal digérée se transforme en caséinomorphine et agit sur les récepteurs opioïdes.

Toutes les levures, y compris levure de bière, les bouillons cubes, les suppléments vitaminiques sur levure, levain, les levures présentes dans les aliments préparés, les soupes, etc
Préférez l’utilisation de bicarbonate de sodium additionné de citron (juste avant d’enfourner) pour faire lever.

Toutes les viandes et poissons qui sont séchés, fermentés, fumés, marinés, faisandés doivent être évités.
Tout aliment riche en protéines qui est mal entreposé peut contenir des niveaux élevés de tyramine. La fraîcheur des aliments est une question clé. Attention à l’oeuf aussi

Parmi les fruits et légumes : les bananes bien mûres contiennent beaucoup de tyramine et d’histamine, le chou fermenté (choucroute), les cornichons, les olives car marinées

Évitez tous les fruits ou légumes trop mûrs, en conserve, ou séchés.

Parmi les fruits frais, limitez la consommation à d’1/2 tasse des suivants: les agrumes (orange, citron, pamplemousse, mandarine), l’ananas, les avocats, les bananes, les figues, les raisins, les prunes rouges, les papayes, les fruits de la passion, les pêches, les nectarines, les canneberges (cranberries), la noix de coco, les fraises, les framboises, les kiwis, les goyaves

Parmi les légumes frais, limitez les choux, les tomates, les aubergines, les pommes de terre, les piments, les oignons, les épinards, les champignons

Les pois mange-tout et les fèves, les lentilles?

Les produits de soja fermentés comme le miso, la sauce de soja et la sauce teriyaki, le tofu

Évitez toutes les boissons fermentées, comme la bière, le vin. Limitez le café, le thé, les autres boissons alcoolisées à un verre ou une tasse par jour. Préférez le décaféiné sans solvant et surtout redonnons sa place à l’eau pure.

Attention à toutes les noix et graines, qui devraient être évitées au moins dans un premier temps, alors que vous tentez de stabiliser les symptômes et ensuite les consommer en toutes petites quantités : cacahuètes, graines de citrouille, graines de sésame, noix, noix de pécan, noix du brésil, amandes etc

Pour les épices méfiez vous de la cannelle, l’anis, le curry, le piment et la noix de muscade, le paprika, le poivre, la vanille. Le vinaigre (préférez celui de cidre), la moutarde

Le chocolat contient de grandes quantités de tyramine et d’histamine.

Le glutamate de monosodium (très utilisé dans les restaurants chinois), les nitrates et la grande majorité des additifs

On voit que dès l’enfance, nous sommes de plus en plus intoxiqués par les métaux lourds, que l’on prend de plus en plus d’antibiotiques etc … Cela perturbe le fonctionnement enzymatique, affaibli le système immunitaire, et laisse proliférer la candidose. Ainsi on ne digère plus correctement certains aliments qui vont devenir de véritables drogues, engendrer des dépendances, des troubles psychiques, neurologiques que l’on cherchera à soulager en prenant d’autres drogues plus fortes pour pallier aux dysfonctionnements, sans savoir que l’on contribue ainsi à entretenir le cercle vicieux.

Alors, vous vous dîtes que vous ne pouvez donc plus rien manger. Il va de soi ici, qu’il est spécialement important de consommer le moins possible de ces aliments et en tout cas, de ne pas consommer nombre d’entre eux sur une même journée. Plus vous limiterez ces aliments dans une démarche pour vous libérer de vos addictions et plus vous aurez de chance de vous sortir du cercle vicieux et de récupérer la liberté.
Par contre, le gluten et la caséine doivent être strictement évités, car ces molécules restent très longtemps dans le corps (apparemment possiblement jusqu’à huit semaines). Le but serait de « nettoyer » au plus vite tout ce système de dépendance afin que les cellules récupèrent leur pleine fonction qui permettra de retrouver au mieux l’équilibre.

Gwénola Le Dref

http://www.ncbi.nlm.nih.gov/pmc/articles/PMC3005101/ The Emerging Role of Trace Amine Associated Receptor 1 in the Functional Regulation of Monoamine Transporters and Dopaminergic Activity
http://digital.csic.es/bitstream/10261/84215/1/Metabolite_Profile_Resulting_from_the_.pdf Metabolite Profile Resulting from the Activation/Inactivation of 1-Methyl-4-phenyl-1,2,3,6-tetrahydropyridine and
2-Methyltetrahydro-�-carboline by Oxidative Enzymes
http://www.headaches.org/pdf/Diet.pdf
http://en.wikipedia.org/wiki/Tyramine
http://healthyeating.sfgate.com/foods-histamines-tyramines-1208.html
http://fedup.com.au/factsheets/additive-and-natural-chemical-factsheets/amines
http://www.hindawi.com/journals/bmri/2013/248608/ Metabolite Profile Resulting from the Activation/Inactivation of 1-Methyl-4-phenyl-1,2,3,6-tetrahydropyridine and 2-Methyltetrahydro-β-carboline by Oxidative Enzymes
https://www.invivo-labs.com/module_externe/information_scientifique/document_61.pdf Les amines
http://www.ncbi.nlm.nih.gov/pubmed/9731223 Dopamine formation from tyramine by CYP2D6.

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