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L’ÉPIDÉMIE D’ALLERGIES ET D’INTOLÉRANCES : Comprendre pour agir

Le nombre d’allergiques est en constante augmentation et touche 40 % de la population européenne. Les allergies sont classées quatrième maladie chronique mondiale par l’OMS. 4 % d’adultes et 8 % d’enfants souffrent d’allergies alimentaires. Les allergies sont vues comme un problème de santé public mais le nombre d’hypersensibles et d’intolérants, phénomènes souvent méconnus et même ignorés, est sans aucun doute très largement sous-estimé et pourrait tout à fait concerner autant de personnes.

Les allergies sont reconnues par la médecine mais il n’en est rien pour les sensibilités et les intolérances. Dans le langage courant, on utilise souvent le terme d’intolérances sous lequel on regroupe aussi les sensibilités, ou réactions retard du système immunitaire.

En fait, les allergies, n’apparaissent presque jamais seules. Elles ne sont que le morceau de l’iceberg que l’on voit. Elles sont généralement accompagnées par d’autres problèmes de santé sous-jacents, parfois (souvent) ignorés. Hélas, la médecine conventionnelle ne cherche pas à comprendre pourquoi mais traite chaque allergie comme un problème isolé.
Vous viendrait-il à l’idée de penser que vos problèmes d’humeur, vos maux de tête, votre sinusite, vos otites, vos douleurs etc puissent être une conséquence d’allergie(s) ou d’intolérances ? Sans doute que non et pourtant….

On entend maintenant beaucoup parler de l’intolérance au gluten et celui-ci est en cause dans de nombreuses pathologies : la maladie cœliaque bien-sûr mais pas seulement, la maladie de Crohn, de l’intestin irritable, la rectocolite hémorragique, le diabète, la malnutrition, l’anémie, l’ostéoporose, calculs rénaux, neuropathies, infertilité, arthrite, certains types de cancer du système digestif, troubles psychiques……. (1)

Les intolérances alimentaires entraînant la dysbiose intestinale et le syndrome de malabsorption, peut s’ensuivre inévitablement la malnutrition qui pourra elle-même entraîner de multiples pathologies. Nous nous croyons à l’abri de la malnutrition car nous ne souffrons pas de la faim mais encore faut-il que cette alimentation soit adéquate et qu’elle réussisse à nourrir nos cellules.

SYMPTÔMES PRINCIPAUX

Les symptômes principaux de l’allergie sont le picotement ou larmoiement des yeux, nez qui coule, urticaire, démangeaisons, gonflement, irritation de la gorge, une respiration sifflante et la toux, anaphylaxie, œdème de Quincke.
Pour les sensibilités ou intolérances, les symptômes vont de la migraine aux pathologies cutanées, des troubles digestifs à l’otite, des douleurs musculaires à la dépression, des rhumatismes à l’irritabilité, de l’arthrose au diabète, de la fatigue aux troubles neurologiques … et encore beaucoup d’autres, vous comprenez l’importance du sujet.
Il est bon ici de noter que l’absence de douleurs ou de réels symptômes ne veut pas non plus dire qu’il n’y a pas d’inflammation. De nombreuses pathologies sont dues à une inflammation dite de bas grade, par exemple : l’hypertension artérielle, la carence en fer, le syndrome métabolique, la surcharge pondérale.

ALLERGIES, SENSIBILITÉS OU INTOLÉRANCES ?

Les effets indésirables peuvent être causés par de véritables allergies alimentaires (une réponse médiée par les IgE), des intolérances (l’incapacité de métaboliser, de digérer ou d’absorber un composant alimentaire) et des sensibilités (réponses immunitaires non médiées par les IgE). 

ALLERGIES

Pour l’allergie (type 1), le symptôme est immédiat et peut même être fatal comme dans le cas de l’œdème de Quincke. L’allergie concerne les immunoglobulines IgE. Ils activent la dégranulation des mastocytes (globules blancs) et une production massive d’histamine. Seules ces réactions peuvent être testées chez l’allergologue

Le traitement classique consiste à gérer les symptômes par l’évitement de l’élément incriminé, les corticostéroïdes, ou les anti-histaminiques.

Il est en général facile de détecter l’aliment incriminé puisque la réaction est immédiate (ou presque).


SENSIBILITÉS

La sensibilité (allergie de type 3) est une réponse à retardement du corps face à l’allergène, de plusieurs heures ou même plusieurs jours, ce qui rend la détection délicate.
Elle est moins spectaculaire, sans doute, mais insidieuse justement et tout autant dangereuse sur le moyen ou long terme. Ce phénomène donne une multitude de symptômes différents de l’un à l’autre. J’avais moi-même des symptômes des pieds à la tête.

Les tests de sensibilité aux aliments sont devenus de plus en plus populaires pour aider les individus à identifier et à éliminer les déclencheurs alimentaires et chimiques. Il existe différents types de tests de sensibilité alimentaire, les tests IgG et le test Alcat sont les plus populaires.

Quel test est le meilleur pour identifier de manière fiable les déclencheurs de sensibilité aux aliments?
On me demande souvent si le test Alcat est un test IgG. Le test Alcat n’est pas un test d’immunoglobuline / anticorps IgG. Le test d’immunoglobuline IgG n’évalue ni ne mesure un processus pathologique et peut simplement refléter l’exposition et la tolérance (pas l’intolérance).
Le test Alcat, est un test d’activation des leucocytes qui analyse les réponses cellulaires directes, immédiates et pro-inflammatoires du système immunitaire inné.


L’ALCAT TEST

J’ai eu la chance de faire l’Alcat test 100 aliments ( Alcattestdescriptif ) en 1998 dans un laboratoire qui ouvrait à Oslo. Mon état de santé physique et nerveux était si déplorable que je n’avais pas tenu plus de 15 jours. Nouvellement enceinte, je n’avais pas suivi les résultats du test qui montrait de très nombreuses intolérances et une réaction de mon système immunitaire au candida. Puis j’ai allaité, déménagé en France et fini par oublier ce test. Quel dommage n’est-ce-pas ? Cela m’aurait éviter des années de souffrances. On dira que c’est le destin et que mieux vaut tard que jamais.

L’ Alcat test mesure la stimulation des leucocytes. Les leucocytes, vous les connaissez, ce sont ceux que votre médecin mesure dans la formule leucocytaire. Ils contiennent cinq classes de globules blancs y compris les monocytes, les lymphocytes, les éosinophiles, les basophiles et les neutrophiles. Ils sont très utiles dans la défense immunitaire mais s’ils sont chroniquement activés cela conduit à des problèmes de santé.

L’Alcat test ne mesure donc pas les anticorps mais directement la réaction cellulaire quelle que soit la voie : immunologique, toxique, pharmacologique. Parce que justement, l’on sait que les cellules libèrent des médiateurs inflammatoires sans intervention des anticorps.

Si les liens entre Igg et symptômes n’ont pas encore été prouvés scientifiquement, concernant l’Alcat test il existe plusieurs publications ayant montrées un haut degré de bénéfice. Les résultats positifs liés à un large éventail de symptômes ont été rapportés dans de nombreuses études. Des recherches sont actuellement en cours avec les universités aux États-Unis et en Europe.

Il existe un laboratoire en Allemagne avec qui je collabore afin de pouvoir vous offrir la possibilité de faire ce test.

Voici en français, les différents tests que vous pouvez faire. Si vous êtes intéressé, envoyez moi vos coordonnées par mail (adresse dans le fichier) Alcattestdescriptif

Vous trouverez dans le fichier ci-dessous un tableau avec les différences entre le test Alcat et le test IgG.

differencesalcatigg

Si même après un test Alcat il reste encore des inconnues,  je pense sincèrement qu’il est un bon outil dans une démarche de mieux-être. Un test génétique me semble aussi utile dans certaines circonstances mais seulement accessible à l’étranger (pour les polymorphismes).

Vous trouverez d’autres explications sur l’Alcat dans cette vidéo

L’Alcat test (test IgG non plus) n’identifie pas les problèmes liés aux enzymes, ce que l’on nomme les intolérances : au fructose, à l’histamine, au lactose et à la caséine et au gluten, et même au-delà aux amines en général.

La kinésiologie ou le test du pouls peuvent permettre de déceler certaines réactions du corps et vous aider dans les débuts, mais le mieux, le plus efficace restera votre propre ressenti, d’autant qu’en changeant d’alimentation, vous vous désintoxiquez, vous changez votre flore intestinale, et vous faîtes évoluer votre système immunitaire, votre charge toxique et donc vos intolérances alimentaires. Cependant, et c’est là tout l’intérêt de l’Alcat test, il est très difficile, même en tenant un journal de bord, de détecter les intolérances puisque souvent retardées de plusieurs heures, voire même plusieurs jours.

    LISTE D’ALLERGÈNES

Nous sommes tous différents donc la gamme d’allergènes potentiels est énorme. On pourrait citer tous les aliments sans exception. Vous trouverez dans cet article les résultats de mon Alcat test, vous pouvez ainsi voir que même un aliment dit sain peut ne pas l’être pour vous. C’est juste pour vous donner une idée.

Les aliments les plus souvent incriminés : Produits laitiers, le blé (et d’autres céréales contenant du gluten), le maïs, le soja, les crustacés, les œufs, les arachides, les solanacées, les fruits à coque, le chocolat, le céleri, la caféine, la levure, le sésame, la moutarde, le lupin, les mollusques, les médicaments, les sulfites, les salicylates, le glutamate monosodique et d’autres glutamates, la xanthane et autres gommes, les colorants alimentaires et les conservateurs, l’acide sorbique et benzoïque ou citrique, les pesticides.

Les inhalants : les moisissures, le pollen, la poussière, les acariens, les poils et les squames, les fibres synthétiques, vers le bas, des plumes, des produits chimiques artificiels, COV, bougies parfumées et de produits de nettoyage, des parfums.

Les substances de contact : latex, les plastiques, les solvants de nettoyage, les piqûres d’insectes, les produits chimiques dans l’air, l’eau, les cosmétiques, les écrans solaires, shampoings et autres produits de soins personnels.

INTOLÉRANCES

Les intolérances sont dues à des dysfonctionnements enzymatiques.

Un défaut de lactase pour l’incapacité à digérer le lactose. Pour le fructose, différentes enzymes interviennent. L’incapacité à digérer le gluten et la caséine est aussi due à des problèmes enzymatiques. Voyez dans cet article comment ces molécules mal digérées agissent sur votre corps et votre cerveau.

Les faiblesses enzymatiques peuvent toucher toutes les protéines, tous les lipides, tous les glucides, tous les acides aminés ou amines biogènes (produites par le corps ou présentes dans l’alimentation) : tyrosine, phenylalanine, histamine, tyramine, adrénaline, noradrénaline, dopamine, sérotonine….

Les déficits enzymatiques peuvent être héréditaires, dus à l’intoxication aux métaux lourds ou à une dégradation de la flore intestinale. Tous ces facteurs s’additionnant.

Je n’ai aucun doute que l’hérédité devrait être prise en compte. Nous savons que même dans les maladies dites environnementales il y a l’action d’une prédisposition génétique. Ceci dit, il n’est pas nécessaire d’avoir ces informations pour agir et aller mieux. Je n’ai pratiqué un test génétique que début 2016 et les données n’ont fait que justifier mon ressenti. Ce dernier est votre meilleur outil. Mais hélas il est bien souvent le dernier que vous ayez envie d’entendre.

Les mutations génétiques qui font que vos capacités à éliminer certains éléments sont défaillantes peuvent être multiples. La mutation peut avoir complètement supprimer la fonction enzymatique ou l’avoir ralentie ou même l’inverse, c’est à dire l’accélérer.

Prenons l’exemple de l’histamine, je vous invite sur ce sujet à lire cet article, où vous trouverez une liste d’aliments en contenant le plus.

La diamine oxydase est l’enzyme principale (mais pas la seule) de dégradation de l’histamine et elle se trouve tout au long des intestins. En cas de dysbiose, vous produisez moins de diamine oxydase alors le taux d’histamine grimpera dangereusement. Et si de surcroît vous avez des mutations du gène correspondant, alors vous y serez encore plus sensible. A cela vous rajoutez des espèces de micro-organismes en produisant dans vos intestins et là c’est l’intolérance maximum.

Vous pouvez avoir un souci avec la dégradation des amines biogènes (adrénaline, noradrénaline, sérotonine, dopamine, mélatonine, histamine, tyramine, tryptamine) qui sont des neurotransmetteurs dérivés d’acides aminés. Des hauts taux de monoamines sont trouvés dans les psychoses, les troubles de la personnalité, les phases maniaques du trouble bipolaire. Tous ceux qui aimeraient avoir un interrupteur pour cesser les ruminations mentales, tous ceux qui se laissent très vite déborder par le stress.

La dégradation des amines biogènes se fait par la monoamine oxydase, sur laquelle j’avais écrit tout un dossier concernant les addictions. Il en existe deux, la monoamine-oxydase A et la B. La MAO-A est impliquée dans les conditions psychiatriques et la dépression et la MAO-B dans les maladies neurodégénératives. Cette dernière est défaillante dans la maladie de Parkinson.

Mes gènes du côté de la MAO-A sont presque tous rouges, c’est à dire homozygotes, doublement mutés. Ces gènes codent les enzymes mitochondriales et les mutations sur ce gène résultent au syndrome de Brunner. D’après les forums de parents qui s’intéressent tout comme moi au tableau complet, on retrouve ces mutations chez leurs enfants autistes. Évidemment, rien ne s’arrête à un seul gène. D’ailleurs, ce serait tellement plus facile. Au contraire, vous voyez que tout est tellement plus complexe, et que c’est pourquoi aucune méthode, aucun remède ne peut être valable pour tous.

Si vous vous reconnaissez dans les exemples donnés au-dessus, vous aurez alors aussi une faiblesse avec l’histamine, la tyramine, et toutes les amines mais aussi avec les phénols puisque ceux-ci viennent faire concurrence sur les sites récepteurs de ces enzymes. Certaines huiles essentielles contiennent beaucoup de phénols, vous avez peut-être remarqué vos hyper-réactions. Apprenez à faire confiance d’abord à ce que vous dit votre corps et pas aux postulats sur des remèdes, aussi naturels soient-ils.

Attention, sans même avoir de problèmes particuliers, vous pouvez dépasser vos capacités à métaboliser des éléments, alors apparaîtront les symptômes. Ce dépassement peut survenir alors que vous faîtes des abus, c’est souvent le cas lors des fêtes et ce n’est pas un hasard si surviennent des gastros ou des grippes, ces maladies n’étant sans doute qu’une tentative du corps d’éliminer les toxines.

Afin d’éviter de dépasser vos capacités de dégradation de ces amines biogènes qui en trop grandes quantités sont très néfastes et c’est d’autant plus important si vous avez déjà des problèmes génétiques, de flore intestinale, d’intoxication aux métaux lourds, il est extrêmement important de ne surtout pas inhiber le fonctionnement de ces monoamines oxydases. Je vous invite vivement à voir la liste de tout ce qui viendra affaiblir vos enzymes et aggraver votre santé que j’avais déjà écrite dans cet article (bien avant de faire pratiquer ce test génétique).
Et vous verrez que peut-être, pensant bien faire parce que c’est un produit naturel, vous consommer des aliments ou des épices, des herbes inhibant vos enzymes déjà défaillantes.

Vos systèmes de détoxication peuvent aussi être affaiblis et tout sera pour vous comme pour moi très important.

    SUCRE ET ALLERGIES

Le sucre ou même trop de glucides à haut index glycémique génère une réponse inflammatoire similaire à celle induite par des allergènes.

Trop de sucre détériore le système immunitaire (en nourrissant tout un tas de pathogènes par exemple), perturbe le métabolisme et épuise les neurotransmetteurs.
La prise de sucre engendre un pic d’insuline et à terme peut entraîner la résistance à l’insuline, la perte de contrôle de l’appétit, la prise de poids voire l’obésité. Un excès de sucre perturbe le fonctionnement cérébral : confusion, oubli, manque d’attention, de concentration, la déprime, le syndrome prémenstruel, douleurs articulaires, fatigue sont les symtômes les plus courants de la sensibilité au sucre. Tous les sucres et glucides sont concernés. Le sucre de betterave apparaît en rouge dans mon Alcat test par exemple. Manger de la courge, même mélangée parmi beaucoup de verdure et la crise de rage peut éclater à la moindre contrariété. Savoir tout cela, connaître son propre métabolisme change radicalement votre vie et celle de votre entourage.

Les glucides en général nourrissent particulièrement les levures comme le candida. Supprimer le sucre sans le remplacer par des édulcorants (surtout pas, c’est pour certains encore pire) sera d’une grande aide pour lutter contre les allergies ou intolérances.

QUE FAIRE ?

Pour commencer à alléger votre charge toxique, le plus utile et efficace sera de revoir votre alimentation et hygiène de vie en générale. Ainsi, quand votre corps fera face à un stress qu’il soit physique (allergène, toxines, éléments chimiques etc) ou psychologique votre corps sera apte à le gérer sans provoquer de symptômes invalidants.

Il est difficile de deviner et de détecter les réponses retardées du système immunitaire, c’est pourquoi un Alcat test me semble judicieux, ensuite pour le reste le meilleur test est le ressenti. Et si vous doutez qu’un aliment soit « bon » pour vous, c’est qu’il ne l’est sans doute pas. C’est pour ça qu’après des changements par étapes (voyez cet article), mangez simplement et frugalement pendant quelques jours, pour réintroduire ensuite, un à un des aliments, un seul à la fois, et attendre et observer pendant quelques jours. Si aucun symptôme n’apparaît, vous pourriez consommer cet aliment, tout en pensant à espacer les ingestions. Pas plus d’une fois tous les cinq jours pour les aliments à risques.
Vous devriez tenir un journal de votre alimentation dans lequel vous inscrirez ce que vous mangez au cours de la journée (tout) et comment vous vous sentez. Cela vous permettra d’obtenir des données tout à fait personnelles, d’une très grande valeur pour vous et votre santé.

Prendre en charge les intolérances alimentaires, c’est réduire l’inflammation, l’hyper-perméabilité de la paroi intestinale et donc diminuer la rétention des toxiques.

Comme le dit le Dr Shade, spécialiste du mercure et du glutathion :

« Si le taux de mercure monte, l’inflammation augmente aussi
Si l’inflammation augmente, la rétention de mercure augmente aussi
C’est un véritable cercle vicieux »

Les allergies et intolérances alimentaires ont un impact fort sur l’inflammation, d’ailleurs le Dr Shade dit bien, que si on ne s’occupe pas de ces intolérances et allergies, même le meilleur protocole de détoxication sera peine perdue. C’est bien ce que dit aussi le professeur Boyd Haley, d’une autre façon, lorsqu’il dit que le stress oxydatif empêche le corps de se détoxiquer. J’espère que cet article vous aura aidé à comprendre les enjeux et qu’il vous aidera dans votre démarche personnelle.

CULTIVER VOTRE JARDIN INTÉRIEUR POUR FAIRE FLEURIR VOTRE ÊTRE !

Gwénola Le Dref

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Vous avez déjà fait beaucoup de changements d’alimentation et les réels bienfaits se font attendre ou vous préférez avoir des données écrites noir sur blanc avant de vous lancer ? Peut-être qu’un test d’intolérances alimentaires Alcat pourraient vous aider.

Nous pouvons aussi être en contact sur Facebook où je publie régulièrement différents articles.

La glycémie liée aux addictions, troubles psychiques et neurologiques

Cet article fait partie du dossier  » Addictions, troubles psychiques, neurologiques, endocriniens »

Les hormones suivantes : le glucagon, l’insuline et l’adrénaline sont importantes dans la régulation de la glycémie.
Le glucagon et l’insuline sont deux hormones sécrétée par le pancréas avec des effets antagonistes (contraires).
Le glucagon est une hormone hyperglycémiante, cela signifie qu’elle tend à augmenter la valeur de la glycémie (normalement à 1g/L de sang). L’insuline a un effet opposé, elle tend à abaisser la valeur de la glycémie lorsque celle-ci est élevée .
L’adrénaline inhibe la sécrétion d’insuline et fera donc monter la glycémie.

La dépendance à l’alcool et au sucre ont d’identiques qu’elles apportent un soulagement à ceux qui souffrent de symptômes provoqués par des déficiences neurochimiques et l’hypoglycémie. Ces symptômes sont causés par des carences, elles-mêmes induites par des défauts de fonctionnement métabolique dû à l’intoxication aux métaux lourds et plus généralement aux xénobiotiques (tout élément non utile à la vie) et à la candidose qui en découle. Les métaux lourds perturbent le bon fonctionnement des enzymes, des hormones, l’assimilation des minéraux nécessaires à un bon équilibre etc …

Toutes les drogues augmentent rapidement la glycémie en mobilisant le glycogène hépatique.

Les fumeurs qui disent que la cigarette les stimule, se serviraient de la cigarette pour pallier à l’hypoglycémie. D’ailleurs la compensation alimentaire à l’arrêt de la cigarette et la prise de poids est un phénomène très courant et bien connu.

La caféine provoque l’augmentation de l’activité nerveuse avec la libération d’adrénaline et augmentation des niveaux de dopamine. Le stress comme l’activité physique augmentent le taux de catécholamines (dopamine, noradrénaline, adrénaline) dans le sang.

L’adrénaline, qui est un neurotransmetteur mais aussi une hormone, cause plusieurs effets tels que l’augmentation du rythme cardiaque, de la contractilité du cœur, de la pression, de l’apport de sang aux muscles, la diminution de l’apport de sang aux autres organes (excepté le cerveau) et la libération de glucose par le foie et inhibe l’insuline. Elle va donc empêcher la régulation du taux de glucose dans le sang en bloquant l’insuline.

Toute libération d’adrénaline va donc faire monter le taux de sucre dans le sang.
Quant à la dopamine, la modulation de sa concentration a des répercussions importantes : par exemple les effets des amphétamines et autres drogues sont dues à l’augmentation de l’activité de la dopamine (entre autre).

Le cannabis semble permettre une baisse de l’insuline à jeûn, et une diminution de la résistance à l’insuline, ce qui cacherait les sensations d’hypoglycémie, et pourrait alors aider les diabétiques. Mais comme le café ou la cigarette, l’inhibition de l’enzyme monoamine oxydase en agissant sur le taux de neurotransmetteurs va perturber la glycémie à la hausse et engendrer une prolifération du candida. Nous sommes à nouveau en présence du serpent qui se mord la queue.

D’autres recherches sont nécessaires pour éclaircir comment toutes ces drogues agissent sur le métabolisme.

Gwénola Le Dref

http://fr.wikipedia.org/wiki/Caf%C3%A9ine Caféine
http://articles.mercola.com/sites/articles/archive/2012/09/09/ethanol-alcohol-and-fructose.aspx
http://www.unairneuf.org/2012/09/mythe-addiction-nicotine-molimard-formindep-has-3.html
http://ufcmed.org/cannabis-medical/maladie/cannabis-perte-appetit-amaigrissement/
http://www.amjmed.com/article/S0002-9343(13)00200-3/abstract
http://lyon-sud.univ-lyon1.fr/servlet/com.univ.collaboratif.utils.LectureFichiergw?ID_FICHIER=1320402909243

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ADDICTIONS, TROUBLES PSYCHIQUES, NEUROLOGIQUES, ENDOCRINIENS

Voici un titre très ambitieux, j’en ai bien conscience, mais je ne prétends pas faire totalement le tour de cette question, bien évidemment, il faudrait pour cela voir le fonctionnement du corps en totalité.
Je souhaite vous offrir une partie de la compréhension qui m’a permise de me sortir de tout un tas de problèmes de santé.
Mon expérience personnelle m’a permise de m’apercevoir des liens qu’il y a entre les addictions, les troubles psychiques, neurologiques, endocriniens puisque j’ai moi-même souffert toute ma vie de ceux-ci conjugués. Vous pouvez lire cet article « Ma lutte contre la douleur physique et psychique » si vous souhaitez connaître mon histoire.
J’avais maintes fois essayé de me débarrasser sans succès de mes addictions au tabac et au cannabis, jusqu’à ce que je découvre le sujet de l’intoxication aux métaux lourds, de la candidose et des intolérances alimentaires. C’est en traitant ces problèmes et en changeant d’alimentation totalement (mais progressivement) que j’ai enfin réussi à arrêter de fumer. Cela fait cinq ans maintenant et je n’ai jamais eu envie de reprendre. Le changement d’alimentation a supprimé certaines barrières qui faisaient obstruction à la réussite de l’arrêt des drogues et au fond de moi, par expérimentation, observation, compréhension de certains points au moins, et de par mes lectures, je sais que cela est reproductible.
J’ai décidé d’écrire cet article (c’est devenu plutôt un dossier) car un exemple ne peut bien-sûr pas faire la généralité, et que de dire aux personnes que s’ils veulent arrêter de fumer ou de boire il faut qu’ils prennent en compte d’autres paramètres dont on n’entend pas parler, n’est pas suffisant.
J’ai un tas d’amis qui galèrent et ne réussissent pas à sortir de la dépendance, quelle qu’elle soit. Non, pas par manque de volonté mais parce que cela entraîne trop de désagréments. L’élément auquel ils sont accroché semblant leur servir de remède.
Parce que je pense que savoir c’est pouvoir, j’ai cherché à trouver des liens, des explications biologiques, biochimiques afin de vous aider à retrouver la liberté face à vos dépendances.

Puisse ce qui suit, vous aider vers une démarche libératrice.

Bonne lecture, bonne chance et bon courage !

Voici un résumé de ce que vous pouvez trouver plus en détails dans ce dossier.

Vous pouvez télécharger la totalité du dossier en format pdf, pour le lire hors ligne, l’imprimer (seulement si nécessaire svp) Addictions, troubles psychiques, neurologiques, endocriniens

La littérature montre que les personnes qui souffrent de troubles psychiques ou de maladies neurodégénératives (atteinte du système nerveux) souffrent aussi plus souvent d’addictions.
Déjà en 1935, l’hypoglycémie était reconnue pouvoir imiter l’anxiété, l’hystérie, la neurasthénie et même la psychose. En 1973, le Dr Wendel et Beeb ont trouvé une incidence de 74% de l’hypoglycémie associée à la schizophrénie. Beaucoup de personnes présentant un comportement psychotique souffrent en fait d’allergies cérébrales, entraînant une inflammation dans le cerveau. On retrouve ici le phénomène d’intolérances alimentaires, capable de générer tout un tas de symptômes physiques, psychiques, neurologiques et endocriniens.
Les neurotransmetteurs sont le langage du système nerveux, ils permettent d’envoyer des messages entre les différents neurones, de transmettre l’influx nerveux. Chaque neurotransmetteur correspond à une partie bien précise du système nerveux et sollicite des récepteurs particuliers et donc des fonctions particulières. Chaque neurotransmetteur a son ou ses messages.
Des données récentes de neurobiologie ont permis de montrer que tous les produits qui déclenchent une dépendance (amphétamine, cocaïne, morphine, héroïne, cannabis, nicotine, caféine) agissent entre autre sur le noyau accumbens, lieu de ce que l’on appelle le circuit de récompense qui induit une sensation de satisfaction. Des expériences ont montrées que les personnes qui consomment des aliments à fort index glycémique ont aussi montré une activation du noyau accumbens.
Les personnes atteintes d’autisme, de schizophrénie, de maladies psychiques en général, de maladies neurologiques, digèrent incomplètement le gluten et les produits laitiers. Ces peptides incomplètement digérés sont ensuite absorbés sous forme de peptides opioïdes dans le corps et se lient à des récepteurs opiacés, ils entraînent la modification du comportement et provoquent d’autres réactions physiologiques.
Le fait que les malades soient de plus grands consommateurs de drogues nous laisse penser que ces addictions, pourraient être une tentative de pallier à des manques.

D’après Jean Pol Tassin qui travaille sur l’addiction depuis plus de vingt ans, la dopamine souvent vue comme l’hormone du plaisir n’est pas la principale mise en cause dans l’addiction. Pour lui, deux systèmes seraient mis en cause, le système noradrénergique (concernant la noradrénaline) qui rend les choses intéressantes et le système sérotoninergique (concernant la sérotonine), celui-ci servant entre autre à contrôler les impulsions. Les drogues activent les deux systèmes de manière simultanée et crée le plaisir. A force d’activer les deux systèmes ensemble, le lien entre le désir et le contrôle est détruit et naît alors l’addiction. Il démontre que ce découplage a lieu pour l’alcool, pour la morphine, l’héroïne, l’amphétamine, la cocaïne. Ce qui explique que lorsque l’on arrête une drogue on la remplace souvent par une autre.

Jean Pol Tassin a étudié le cas de la nicotine, et il s’est aperçu qu’elle ne produit pas cet effet. Parmi les 3000 constituants présents dans le tabac, il y a des inhibiteurs de la monoamine-oxydase, (IMAO), qui semblent avoir un rôle important. La monoamine oxydase est une enzyme qui permet de métaboliser puis de dégrader les neurotransmetteurs de forme monoamines (dopamine, la noradrénaline, l’adrénaline, la sérotonine et l’histamine …), une fois qu’elles ont fini leur travail de transmission de message. Couplée avec l’IMAO (inhibiteur de la monoamine oxydase), la nicotine entraîne la désynchronisation, ce découplage des deux systèmes nommés plus haut.

L’intoxication aux métaux lourds entraîne des dysfonctionnements enzymatiques, neurologiques, métaboliques et provoque une oxydation accélérée des neurotransmetteurs. Ils entraînent notamment le blocage de cette enzyme, la monoamine oxydase.

Dans la maladie cœliaque, qui est une intolérance permanente au gluten, maladie auto-immune qui attaque la paroi intestinale, on retrouve de bas niveaux de monoamine oxydase. Ce défaut d’enzyme étant plutôt attribué par la recherche à des dommages cellulaires plutôt qu’au résultat de l’action d’un inhibiteur spécifique. Ces dommages cellulaires sont des effets connus des métaux lourds qui sont mutagènes.

L’inhibition de la monoamine oxydase a pour conséquence trop de sérotonine (entre autre) qui entraîne des symptômes que l’on retrouve aussi dans les maladies neurologiques ou psychiques. De nombreux patients souffrant en fait d’une addition de symptômes. Aussi, l’inhibition de la monoamine oxydase qui agit comme nous l’avons vu sur le taux de tous les neurotransmetteurs qui circulent dans le cerveau va avoir un effet direct sur la glycémie et donc sur la prolifération du candida.

Toutes les drogues augmentent rapidement la glycémie en mobilisant le glycogène hépatique. Dans toutes les addictions on retrouve bien-sûr la dopamine, hormone du plaisir, mais aussi l’adrénaline.
L’adrénaline, qui est un neurotransmetteur mais aussi une hormone, cause plusieurs effets dont la libération de glucose par le foie et l’inhibition de l’insuline. Elle va donc empêcher la régulation du taux de glucose dans le sang en bloquant l’insuline.
De ce point de vue, on peut penser que les drogues en tout cas au départ viennent aider à combattre certains symptômes, tout en les entretenant cependant puisqu’elles amènent encore plus de pollution aux corps, inhibent la monoamine oxydase, augmentant ainsi le taux de sucre dans le sang. Le taux de sucre élevé profite au candida, qui va entraîner une rétention des toxiques, dont il profite aussi.

L’intoxication aux métaux lourds et autres toxiques qui affaibli le système immunitaire, la pilule contraceptive, les antibiotiques, la chimiothérapie, les corticoïdes, les immunosuppresseurs, le stress, la mauvaise alimentation et toutes les addictions participent tous à la prolifération du candida.

Le candida libère de nombreuses toxines (environ 80 connues) dont l’acétaldéhyde qui remonte au cerveau en se liant aux globules rouges, aux enzymes et aux protéines. L’acétaldéhyde favorise la dépendance à des substances toxiques. Le tabac, l’alcool, le sucre augmentent l’acétaldéhyde dans le corps et crée encore plus d’addiction. Les hauts niveaux chroniques d’acétaldéhyde dans les tissus compromettent le processus normal de recyclage de la forme active de la vitamine B3.

La vitamine B3 est aussi impliquée dans la dégradation de la tyramine (toxine) obtenue par fermentation de la tyrosine (acide aminé). Les personnes atteintes de candidose devraient aussi éviter la tyramine, d’autant plus lorsqu’elles sont sous le joug d’une ou de plusieurs addictions qui va désactiver la monoamine oxydase.

Toute forme d’intoxication qui détériore le métabolisme, le fonctionnement des enzymes, le système immunitaire, le système neurologique, endocrinien, la flore intestinale aura une influence néfaste sur la capacité du corps à se défendre des microorganismes en général et du candida en particulier.

Lorsque des aliments à teneur élevée en tyramine sont ingérés, la monoamine oxydase dans la paroi intestinale et le foie détruit en toute sécurité des quantités massives de tyramine. Sauf, si l’activité de cette enzyme est empêchée soit par des médicaments inhibiteurs, ou des drogues ayant le même résultat, ou les métaux lourds qui nous l’avons vu, eux aussi perturbent le fonctionnement des enzymes. La tyramine vient aussi agir de manière similaire à la dopamine dans le cerveau, d’où la capacité addictive de certains aliments.

Les aliments qui contiennent de la tyramine sont aussi en grande partie ceux que l’on retrouve interdits dans une alimentation anti-candida. L’important serait de pouvoir retrouver des niveaux normaux de ces substances afin de retrouver une sensibilité « normale » et un fonctionnement sain des neurotransmetteurs.

1- Addictions, troubles psychiques, maladies neurologiques, endocriniennes, des liens ?
2- Addictions au gluten et à la caséine et aux glucides à haut index glycémique
3- Les dysfonctionnements des neurotransmetteurs
4- Le blocage d’une enzyme en cause dans l’addiction
5- La glycémie liée aux addictions, troubles psychiques et neurologiques
6- Les addictions, la candidose et l’acétaldéhyde
7- Des aliments addictifs !

Gwénola Le Dref

http://www.ncbi.nlm.nih.gov/pmc/articles/PMC2971548/ Immune System and Schizophrenia
http://www.ncbi.nlm.nih.gov/pubmed/12848846 Tryptophan and the immune response.
http://www.ncbi.nlm.nih.gov/pubmed/15105971 The effect of nicotine on basophil histamine release.
http://www.chm.bris.ac.uk/motm/nicotine/E-metabolisme.htmlhttp://www.ncbi.nlm.nih.gov/pmc/articles/PMC2903762/ Cannabinoids and Viral Infections
http://gp29.net/?p=2577 Exploration des liens entre maladie de Parkinson et addictions comportementales, par l’exemple de jeu pathologique
http://cannabis-med.org/data/pdf/2001-03-04-5.pdf Marijuana and cannabinoids : effects on infections, immunity and aids
http://www.larecherche.fr/actualite/aussi/cannabis-drogue-autres-01-10-1997-89342

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Pour un traitement efficace du candida, ce que vous devriez vraiment savoir

Voilà déjà longtemps que je souhaite écrire un article plus complet sur le candida, mais le sujet étant réellement complexe, j’avais besoin de plus d’observations sur moi-même, sur d’autres, plus d’expériences, de lectures de résultats de recherches afin de mieux comprendre pourquoi mon expérience personnelle m’a autant réussi. Partager mon parcours afin que vous puissiez peut-être en tirer partie et éviter les erreurs que j’ai pu commettre où celles que j’ai su éviter, en grande partie grâce à ma grande confiance en la nature. Tout ce qui suit n’est donné qu’à titre informatif, je ne fais pas partie de la profession médicale, je suis une malade qui a la chance de s’en sortir plutôt bien et qui aime la science, mais en cas de problème il est bon de consulter un professionnel de santé 😉

La situation globale au point de vue de notre santé permet aux parasites de nous envahir et plus particulièrement aux champignons.

Le candida est l’espèce la plus commune de pathogène opportuniste humain et causant de nombreux problèmes de santé elle obtient de nombreuses attentions ces dernières années. Du coup, beaucoup de recherches sont effectuées, d’autant que les traitements fongicides actuels ne fonctionnent pas.
Le mieux serait de supprimer les causes de sa prolifération puisque le candida est un ennemi de taille, très intelligent. Je le connais depuis ma plus tendre enfance hi hi

Les causes de la prolifération du candida

Les causes de sa prolifération sont multiples et s’accumulent : un système immunitaire affaibli, la pilule contraceptive, les antibiotiques, la chimiothérapie, les corticoïdes, les immunosuppresseurs, les métaux lourds bien-sûr, ceux contenus dans les vaccins ou dans les amalgames dentaires et tous les autres … les champignons adorent ça…. les xénobiotiques en général c’est à dire tout élément non compatible avec la vie, le stress, le manque de sommeil, le chlore de l’eau, l’alimentation délétère, les ondes électromagnétiques.

Les symptômes

La prolifération du candida provoque de nombreux symptômes: de la fatigue, des troubles digestifs, une grande appétence notamment pour les glucides comme le sucre, le pain, des allergies et intolérances alimentaires, une sensibilité aux produits chimiques, à l’alcool, des candidoses vaginales, la cystite, l’urétrite, du muguet, le syndrome prémenstruel, des troubles de la libido (dans les deux sens), des troubles de l’humeur, de l’anxiété, de la dépression, des troubles de la mémoire, un manque de concentration, des vertiges, des douleurs articulaires et/ou musculaires, des maux de tête, des problèmes cutanés, des troubles de la voie ORL, des sensations d’irréalité … cette liste n’est pas exhaustive. Le candida proliférant partout dans le corps il peut poser des problèmes multiples et variés et les toxines qu’il libère sont de puissants poisons.

L’alimentation pendant le traitement

Dans un premier temps, il faudrait au mieux s’éloigner des causes car c’est leur accumulation qui va entraîner de plus en plus de problèmes de santé et ne pas vous en éloigner vous empêchera à l’inverse de vous soigner.
Le candida faisant partie du groupe des dysmorphiques, il peut changer d’une forme levure à la forme hyphale (filaments des champignons). Il est très adaptable. Il sait muté lorsque les conditions de vie changent, pour s’adapter au Ph par exemple. Il change de forme suivant les conditions alimentaires ou de températures. Il ne faut donc nullement le sous-estimer.
L’approche alimentaire est absolument nécessaire et sera la plus importante pour votre bien-être. Le candida sait respirer contrairement à ce que l’on lit souvent il ne vit pas seulement en milieu anaérobie. Il peut même végéter comme les levures que l’on achète et qui se remettent à vivre lorsqu’on leur donne de l’eau et du sucre. Ne négligez donc rien.
Vous trouverez ici quelques conseils alimentaires.

Une alimentation adéquate permettra à votre corps de récupérer un système immunitaire fort, l’autorisera à se détoxiquer, rétablira le système hormonal, endocrinien … Lorsque l’on sait à quel point le candida détériore notre santé, on peut comprendre combien sa stabilisation peut nous changer radicalement la vie.
Je ne peux que témoigner de cela et vous dire que c’est vraiment incroyable, je suis littéralement passé de l’enfer au paradis. Bien-sûr, je continue la lutte contre l’intoxication et le candida, mais j’ai retrouvé le goût de vivre et les capacités à utiliser mon corps et mon cerveau. Si mon histoire vous intéresse, vous trouverez le livre ici

La majorité des articles concernant la candidose recommande de supprimer tous les sucres et même les fruits, au moins dans un premier temps et d’en limiter ensuite la consommation durant tout le temps du régime qui devrait durer plusieurs mois voire même deux ou trois ans si l’on souhaite récupérer une paroi intestinale réellement fonctionnelle. Sur ce point, c’est chacun qui fera en fonction des améliorations de sa santé et de ses souhaits de perfection de celle-ci. Petit à petit, le corps se libérera des toxines et mêmes des métaux mais cela prendra du temps bien-sûr. Cependant, choisir une alimentation « anti-candida » soulage rapidement.

Certains pensent que le fructose, n’ayant pas le même métabolisme et un index glycémique faible ne nourrit pas le candida. Le candida présent sur toutes les muqueuses n’a sans doute que faire de notre métabolisme, il se sert dès l’ingestion contrairement à notre corps qui devra métaboliser dans le foie le fructose en glucose.
Les recherches montrent peu de différence entre les différents sucres. Les différences étant plus liées à l’espèce de candida. Il est donc fort probable que suivant le sucre consommé on favorise plus une espèce que l’autre.
Le côté très addictif du sucre, totalement relié justement à la candidose, pousse souvent à chercher des alternatives. D’après les recherches seul le xylitol réduit l’adhérence mais il nourrit malgré tout le candida. Le saccharose est le sucre qui en augmente le plus l’adhérence.
L’amidon ou l’amidon associé au saccharose entraîne un passage de la forme levure à la forme mycélienne.
Sur ce point morphologique, la recherche a encore besoin d’avancer et il n’est pas clair quelle forme est la plus pathogène.

Fausses bonnes idées

Comme vous l’aurez compris, le candida (comme tous les dimorphiques) s’adapte à son environnement de manière déconcertante.

Il est souvent conseillé des antifongiques, qui ne seront d’absolument aucune utilité. Le candida est puissant, utiliser des antifongiques naturels ne sera pas une meilleure idée, car vous le pousser alors à croître encore plus.
On peut alors être tenter par le jeûne afin de lui couper les vivres (j’en ai moi-même fait l’expérience plusieurs fois) mais ce sera peine perdue.
La famine des cellules de levure induit une germination d’un nombre de plus en plus important de cellules (et généralement non-germinative).
Ce phénomène est également observé dans les cellules qui sont traitées de manière transitoire avec des inhibiteurs métaboliques. Au cours de chacun de ces traitements (famine, inhibition métabolique), l’expression d’un gène régulateur de croissance (CGRI) augmente.
On comprend pourquoi la réduction alimentaire et plus précisément des sucres de manière progressive sera plus efficace. La mise en acido-cétose comme le préconisait le Dr Gernez. Manger des petites quantités, plus souvent, vous aidera, et d’autant plus si vous souffrez d’hypoglycémie.

Le système immunitaire

Le candida a les capacités d’inhiber la réaction immunitaire ainsi plus il grandit et moins votre propre système réagit, ce qui peut fait disparaître les premiers symptômes. Ce qui à première vue peut sembler une bonne chose, sauf que le symptôme a bien-sûr son utilité, vous prévenir que quelque-chose ne va pas.

Les intolérances alimentaires engendrent une libération d’histamine qui inhibe la production de lymphocytes T et l’activité des neutrophiles. L’histamine est donc un immunosuppresseur qui facilite la prolifération du candida. Le candida a la capacité de se lier aux immunoglobulines A (présents sur les muqueuses) afin de faciliter leur adhérence.
Donc, éviter absolument les aliments auxquels vous êtes allergiques ou intolérants vous aidera à combattre la candidose. Vous pourriez lire cet article.

Il est connu que le stress agit sur le système immunitaire et notamment encore une fois par libération d’histamine. Vous devriez fuir les situations stressantes autant que possible. Trouvez une solution qui vous convienne pour gérer l’anxiété, il existe des tas de façons. Dans les premiers temps, si vous changez d’alimentation, votre entourage ne sera sans doute pas très tendre avec vous, limitez les rencontres si c’est trop pénible et vous verrez qu’il finira par s’habituer et vos relations n’en seront que grandies. Plus vous prendrez soin de votre alimentation et plus votre mental s’éclaircira et votre anxiété disparaîtra. Des détails ici.

Les métaux et oligoéléments

Les métaux lourds ont plusieurs effets sur le corps, ils sont connus neurotoxiques, reprotoxiques, mutagènes, perturbateurs endocriniens et aussi immunoperturbateurs.

Le mercure, bactéricide, fongicide entraîne des mutations chez le candida, qui est très résistant et fait le vide des autres bactéries amies laissant le champ libre aux champignons.
L’aluminium que l’on retrouve partout, tant dans l’alimentation, les laits infantiles, les médicaments tels que les vaccins, les anti-acides, la cosmétique, les ustensiles de cuisine prend la place du fer sur son transporteur, la transferrine, et empêche son assimilation. Mais comme le dit le professeur Exley ou les toxicologues, un complément en fer sera pro-oxydant en présence d’aluminium.

Le fer permettant de transporter l’oxygène, cette situation est doublement problématique, car les champignons aiment les milieux riche en CO2. Voilà une bonne raison de vous aérer le plus possible et de ne pas boire de boissons gazeuses. Préférez les sports doux pour éviter une trop forte libération d’histamine.

Le candida a la capacité d’assimiler le fer, comme d’autres métaux, c’est d’ailleurs la raison pour laquelle, c’est lui qui prolifère le plus lors des intoxications. Un parasite « ami », sans doute le moins pire que notre corps trouve face à la situation de crise et au besoin de chélater (sortir les métaux toxiques) mais loin d’être la panacée. Il faut donc le stabiliser.

Avant de prendre des compléments

Il est bon de voir qui de l’oeuf ou la poule.

Malgré l’abondance alimentaire, nombreux sont ceux qui souffrent de carences. Les plus fréquentes, sans doute parce que le plus souvent les seules recherchées lors des bilans sanguins, étant celles en fer, en vitamine D, B12, calcium et magnésium. Ces carences sont rapidement vue comme étant des causes des maladies alors qu’en vérité elles sont elles aussi des conséquences du dérèglement général du fonctionnement de votre corps. Ce que l’on appelle la comorbidité en médecine.

Les suppléments de vitamine D sont connus pour réduire l’auto-immunité. Cette vitamine régulerait les gènes de signalement du système immunitaire inné et réduirait ainsi les réactions inflammatoires. On retrouve ici cette histoire d’utilité du symptôme. Le symptôme a bien son utilité, vous pourriez lire cet article.
En ce qui concerne l’utilisation de la vitamine D par les pathogènes vous trouverez ici un résultat de recherche traduit en français.

Les levures et les champignons sont parmi les végétaux qui assimilent les vitamines D et B12. Leur carence n’est qu’une conséquence de l’infection par les champignons et non pas une cause.
Lorsque l’on sait que l’infection au candida prend de plus en plus d’ampleur et que la candidose systémique est souvent la cause de mortalité des personnes étant immunodéprimées, je pense qu’il vaut mieux réfléchir à deux fois avant de se supplémenter.

Les carences sont dues à une mauvaise assimilation des nutriments engendrée par l’intoxication aux métaux lourds et la dysbiose intestinale. Prendre des compléments c’est en fait nourrir le candida et autres pathogènes.

Le magnésium que de nombreuses personnes prennent pour renforcer leur système immunitaire, va lui aussi directement nourrir le candida. C’est vrai, il est si fort qu’il laisse peu de place à d’autres, mais en être envahi est-il le meilleur qu’il puisse nous arriver ? J’en doute fortement, d’autant lorsque je vois mon expérience personnelle et d’autres malades souffrant de maladies dites dégénératives. J’ai toujours été résistante aux maladies virales, j’attrapais rarement les rhumes, jamais eu de grippe, ce qui faisait dire que j’étais forte et donc on pensait que j’étais en bonne santé. Mais, ce n’était qu’une apparence, les douleurs musculaires déclarées poussées de croissance, les maux de tête, de ventre, les troubles psychiques … ce semblant de force était une faiblesse.
Les maladies sont des tentatives du corps de se nettoyer, les fuir sera contre productif sur le moyen ou long terme.

Prenez votre santé en main, cultivez votre jardin intérieur pour faire fleurir votre être.

Quelques références :

http://mic.sgmjournals.org/content/141/1/213.full.pdf Adherence of Candida albicans to human salivary components adsorbed to hydroxyapatite
www.ncbi.nlm.nih.gov/pubmed/11204138″ Candida albicans: adherence, signaling and virulence.
http://www.plosone.org/article/info%3Adoi%2F10.1371%2Fjournal.pone.0064645Dietary Carbohydrates Modulate Candida albicans Biofilm Development on the Denture Surface
http://healthyeating.sfgate.com/difference-between-sucrose-glucose-fructose
http://onlinelibrary.wiley.com/doi/10.1111/j.1574-6968.2000.tb09216.x/pdf Candida glabrata displays pseudohyphal growth
http://www.plospathogens.org/article/info%3Adoi%2F10.1371%2Fjournal.ppat.1002777 Candida albicans Scavenges Host Zinc via Pra1 during Endothelial Invasion
http://www.thecandidadiet.com/research/11574-v36n4p223.pdf Virulence factor of candida species
http://www.sciencedirect.com/science/article/pii/S1658365512000027 Critical factors affecting the adherence of Candida albicans to the vaginal epithelium
http://iai.asm.org/content/50/1/82.full.pdf Effects of carbon dioxide and ph on adhesion of candida albicans to vaginal epithelial cells.
http://www.ncbi.nlm.nih.gov/pubmed/1285569 Histamine-induced inhibition of neutrophil chemotaxis and T-lymphocyte proliferation in man.
http://www.ncbi.nlm.nih.gov/pubmed/16963637Evidence for novel pH-dependent regulation of Candida albicans Rim101, a direct transcriptional repressor of the cell wall beta-glycosidase Phr2.
http://www.ncbi.nlm.nih.gov/pubmed/12576958 Comparative virulence of Candida albicans yeast and filamentous forms in orally and intravenously inoculated mice.
http://www.ncbi.nlm.nih.gov/pubmed/2037228 Effect of calcium ion uptake on Candida albicans morphology.

Suite à la lecture de cet article, plusieurs actions possibles.Vous pouvez continuer d’apprendre et poursuivre la lecture du site, vous trouverez la liste de tous les articles en suivant ce lien Ou vous pouvez ci-dessous vous inscrire aux courriels de Pour que la roue tourne et recevoir une série d’emails.

Peut-être avez-vous besoin d’un soutien plus personnalisé, je vous propose des consultations

Si vous avez besoin de croire qu’une démarche de révision de votre hygiène de vie et alimentaire peut grandement soutenir votre santé ou de retrouver l’espoir, vous pouvez vous procurer mes livres

Vous avez déjà fait beaucoup de changements d’alimentation et les réels bienfaits se font attendre ou vous préférez avoir des données écrites noir sur blanc avant de vous lancer ? Peut-être qu’un test d’intolérances alimentaires Alcat pourraient vous aider.

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Nouvelles après la dépose des amalgames

Fin mai 2014, bientôt trois ans après l’obtention du diagnostic de myofasciite à macrophages mais aussi du début du changement radical d’alimentation, il me semble qu’il est temps de donner quelques nouvelles.

En septembre 2011, je comprenais le lien entre intoxication aux métaux lourds, intolérances alimentaires et candidose chronique. Ces nouvelles données ont radicalement changé ma vie.

D’une vie en enfer que je menais tant bien que mal depuis l’enfance, j’ai enfin vu le soleil. Bien-sûr, la détoxication me mène encore parfois à me sentir fatiguée, mais je n’ai plus jamais revécu cette souffrance intense et continuelle qui accompagne si inlassablement les fibromyalgiques par exemple, ou ceux qui souffrent de myofasciite ou de toutes autres pathologies musculaires ou articulaires. Je n’ai plus jamais sombré dans l’horreur des troubles psychiques qui pourtant m’avaient si bien tenus compagnie depuis toujours.

Alors oui, je continue fermement de croire qu’Hippocrate avait raison, « Nous sommes ce que nous mangeons » et cela bien au-delà de l’intoxication aux métaux lourds, même si plus nous y sommes sensibles et plus nous réagissons fortement à ce que l’on avale.

Donc, deux ans et demi plus tard, je pense que je suis toujours sur la bonne voie et toujours pleine d’espoir.

Mon expérience va bien au-delà de ce qu’un malade pourrait espérer et cela sans aucun complément et encore moins de traitements médicamenteux, toujours uniquement en écoutant Hippocrate « Que ton aliment soit ton seul médicament ».

Mon expérience montre que l’on peut avoir de l’espoir et y croire vraiment, et ce même sans argent, car je n’en ai pas non plus (la maladie m’ayant menée vers la retraite pour invalidité). Vous devez, pouvez croire à vos capacités naturelles de guérison. Ayez confiance en vous !

Il n’est ici plus question de voir pour croire, mais bien de croire pour voir. Je ne parle pas ici de pensée positive, même si bien-sûr c’est toujours mieux d’être optimiste, mais bien du pouvoir de l’esprit, de votre force intérieure.

Plusieurs personnes m’ont demandé où j’avais trouvé la force, alors que j’étais quand même six pieds sous terre; je crois que cette grande foi dans l’immense pouvoir de la nature y est pour beaucoup. Je n’avais jamais pu croire aux discours qui me condamnaient à une vie de malade, abrutie par les traitements. Mon for intérieur ne pouvait admettre que j’étais condamnée à prendre du lithium et autres traitements pour toujours, et à continuer de souffrir malgré tout. Ma pulsion de vie, mon énergie vitale ne voulait se taire et malgré tous les mauvais traitements elle a continué de me tendre la main.
Aide-toi, le ciel t’aidera !

C’est vrai, que j’ai du me battre contre la convoitise de mon corps et que je n’ai pas terminé la lutte. Mais j’avance et la récompense est si belle.

J’ai terminé les travaux dentaires, et oui, j’avais aussi plusieurs amalgames. Ces travaux, même si j’ai eu la chance de trouver un dentiste compétent ont un peu entretenu l’intoxication mais rien d’inattendu , juste de la fatigue et depuis j’ai bien récupéré. J’ai fait plusieurs phases de détox, et j’ai retrouvé depuis mes pleines capacités mentales et physiques.

Il est important de choisir un dentiste qui comprenne les problèmes posés par la dépose des amalgames. Celui que j’ai choisi, n’a pas de formation spéciale si ce n’est que c’est un vrai bon dentiste holistique. Les précautions que l’on a prises ont été suffisantes, et j’avais pris soin avant, de nettoyer mon corps par une alimentation choisie (voir les autres articles), afin qu’il soit en capacité de tolérer l’opération. Nous avons utilisé, un masque pendant les déposes, du charbon actif à prendre avant, un très bon système d‘aspiration et opéré sous refroidissement. Et aussi, nous avons espacé les déposes. J’ai pris soin encore plus qu’à l’habitude de manger des crucifères, contenant du soufre notamment beaucoup d‘ail. C’est vrai que nous n’avons pas suivi tout le protocole à la lettre et je n’ai pas eu à déplorer de rechute. Je ne dis pas que tout le reste, comme la tenue de cosmonaute, prendre rendez-vous à l’ouverture du cabinet, travailler fenêtre ouverte n’a pas de sens, mais cela devient alors mission impossible. L’important est de d’abord récupérer un minimum la santé avant de se lancer dans cette démarche. Ce qui laisse du temps pour faire des économies afin de payer le dentiste.

En Norvège, le mercure est interdit dans les amalgames depuis 2008. Lorsque cette décision a été prise ils ont invités tout le monde à se faire retirer les anciens amalgames. J’ai vu l’effet sur le père de ma fille qui a depuis meilleur moral. Il a eu un temps des soucis de mycoses mais bien-sûr, lui n’a pas voulu faire le lien, puisque cela donnerait du crédit à ce que je lui explique et cela l’obligerait à remettre en question son alimentation.

Plusieurs autres pays dans le monde ont interdit l’usage du mercure pour les amalgames comme par exemple au Japon, en Russie, au Zimbabwe où il est abandonné depuis longtemps. En Europe, la Suisse, le Danemark, la Norvège, la Suède l’ont banni depuis 2008.

Retirer les amalgames, c’est aussi retirer une grande source d’intoxication. Lorsque le corps n’a plus à gérer cela au quotidien, il gagne enfin de l’énergie pour se désintoxiquer et c’est bien-sûr supprimer ce qui chaque jour entretient l’inflammation des intestins.

Si j’ai été stricte les premiers mois en ce qui concerne mon alimentation,(et vous devriez l’être au moins pendant quelques temps) j’ai quand même pu ensuite réintroduire plusieurs aliments. Par contre, pour rester en forme, je continue de rester végétalienne, sans gluten, sans maïs, sans soja, sans quinoa, sans sucre (sauf exceptionnellement bien-sûr) etc

Je reste persuadée qu’il n’y a pas une alimentation idéale valable pour tous et toute l’année, je pense que s’il y a des aliments plutôt mauvais pour tout le monde, l’important est surtout de savoir écouter sa voix intérieure. Celle-ci sait très bien ce que nous faisons contre notre bien-être.

C’est elle que nous devons apprendre à écouter et elle nous le rendra bien.