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OFFRES SPECIALES ALCAT ET CNA

D’abord ne pas nuire ! Que la nourriture soit ta médecine !

Offres spéciales complètes – maintenant jusqu’au 7 décembre 2020 Dernières commandes

Dernières réceptions au laboratoire en Allemagne le 18 décembre 2020

301 éléments de différentes catégories, dont le gluten, les substituts sans gluten, le lait, les substituts du sucre, les additifs, le glyphosate et bien d’autres encore.

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DESCRIPTIF ET PRIX ALCAT

ATTENTION : Les dernières commandes doivent se faire

IMPERATIVEMENT au plus tard le 7 décembre

L’offre CNA est cumulable avec les offres IMMUNEVITAL et HARVESTVITAL. Ces offres ne peuvent pas être transformées.

Vous trouverez toutes les informations nécessaires concernant le CNA dans ce fichier

PRIX pour Immunevital ou HarvestVital

600 euros + 39,50 € (transport express UPS) = 639.50 €

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Les tests CNA sont effectués par Cell Science Systems Corp. Floride / USA. Les résultats au test CNA sont en anglais mais vous en tirerez les meilleurs profits grâce à la consultation offerte (environ une heure et demie) après la réception des résultats.

Cette consultation (si vous le souhaitez) est aussi l’occasion de faire le point sur votre situation globale, pas seulement concernant les résultats Alcat.

Pour toutes demandes d’informations : gwenolaledref@pourquelarouetourne.com

Afin de répondre aux besoins nutritionnels des patients au niveau cellulaire, Alcat a mis au point trois tests qui peuvent fournir aux patients des informations complètes sur les carences en nutriments, la fonction antioxydante globale et les antioxydants qui peuvent être particulièrement utiles.

DOSAGE DES MICRONUTRIMENTS CELLULAIRES (CMA)

47 vitamines, minéraux, acides aminés et autres substances validées en ce qui concerne les carences​

REDOX ASSAY​

Test de la capacité antioxydante protectrice individuelle​

TEST DE PROTECTION ANTIOXYDANTE (APA)​

40 antioxydants, nutriments anti-inflammatoires, acides gras, enzymes et plus particulièrement nutriments protecteurs

Vous souhaitez plus d’informations concernant ces tests, voyez sur cette page et suivez les différents liens pour approfondir.

Et si vos symptômes venaient de là?

Cet article fait partie du dossier  » Addictions, troubles psychiques, neurologiques, endocriniens »

Il est préférable de lire les autres articles du dossier avant celui-ci afin de bien comprendre les liens, même si cet article peut malgré tout être lu de manière indépendante.

Les métaux lourds, comme le mercure des amalgames dentaires par exemple, le cadmium des cigarettes, l’aluminium des vaccins, pour n’en citer que quelques uns sont reconnus neurotoxiques, mutagènes, reprotoxiques et aussi perturbateurs endocriniens. Ils vont donc engendrer (entre autre) un dysfonctionnement des enzymes digestives notamment de la monoamine oxydase.

Nous avons vu dans un précédent paragraphe que la monoamine oxydase permet de dégrader les monoamines (dopamine, sérotonine, noradrénaline, adrénaline, tyramine, etc) une fois le message transmis.

La prise d’antidépresseurs IMAO-A (inhibiteur de la monoamine oxydase) demande d’être accompagnée d’une adaptation de la diète alimentaire. Ceci afin de ne pas faire monter le taux de tyramine qui entraîne différents symptômes.
La tyramine est une toxine, c’est pourquoi l’on doit limiter son ingestion durant la prise d’antidépresseurs IMAO, elle entraîne une augmentation de la pression sanguine et peut amener une crise d’hypertension. Les symptômes sont des maux de tête sévères, des douleurs intercostales, une augmentation du rythme cardiaque, des nausées, des douleurs aux cervicales, une hypersensibilité à la lumière.

Lorsque des aliments à teneur élevée en tyramine sont ingérés, la MAO-A dans la paroi intestinale et le foie détruit en toute sécurité des quantités massives de tyramine avant qu’elle ne soit absorbée et si de la tyramine échappe dans la circulation systémique et arrive au cerveau, la MAO-A, fait le reste du travail. Sauf, si l’activité de cette monoamine oxydase est empêchée soit par des médicaments inhibiteurs, ou des substances addictives ayant le même résultat, ou les métaux lourds qui nous l’avons vu, eux aussi perturbent le fonctionnement des enzymes.

Ce qui est vrai ici pour la tyramine l’est aussi pour l’histamine en trop fortes quantités ou même d’autres toxines.
L’histamine est un neurotransmetteur impliqué dans la régulation de l’acidité de l’estomac, la perméabilité des vaisseaux sanguins, la contraction musculaire et la fonction cérébrale. Elle est impliquée dans les allergies et intolérances alimentaires. Si la monoamine oxydase n’effectue plus son rôle, on peut se retrouver avec des taux d’histamine ou de tyramine trop élevés.

La tyramine est obtenue par fermentation de la tyrosine (acide aminé) et le candida est justement une levure donc elle fermente. On retrouve ici le lien, plus on est envahi par le candida et plus on est susceptible d’être en surdosage de tyramine et vice versa. L’article précédent de ce dossier « Addictions, candida, acétaldéhyde » pourrait vous intéresser.

Certains aliments contiennent de plus grandes quantités de tyramine, d’histamine ou des deux.

Nous allons voir que les aliments qui contiennent de la tyramine ou de l’histamine sont aussi en grande partie ceux que l’on retrouve interdits dans une alimentation anti-candida. Rien d’étonnant vu les liens traités depuis le début de ce dossier. « Addictions, troubles psychiques, neurologiques, endocriniens »

L’important serait de pouvoir retrouver des niveaux normaux de ces substances afin de retrouver une sensibilité « normale » et un fonctionnement sain des neurotransmetteurs.

Il faut comprendre que la prise de substances addictives comme la caféine, la cigarette, l’alcool ….tout comme l’intoxication aux métaux lourds perturbant le bon fonctionnement du système digestif rend certains aliments toxiques et du même coup addictifs, car l’acétaldéhyde sécrété par le candida nous rend dépendant aux produits toxiques, dont lui raffole.

Afin d’arrêter d’entretenir ce système qui nous intoxique petit à petit, nous rend accro et amène un vieillissement prématuré, il serait nécessaire de limiter non seulement les éléments inhibant les enzymes telle que la monoamine oxydase, mais aussi les aliments qui font grimper le taux de toxines dans le corps. Tout ceci afin de retrouver l’équilibre perdu.

Aliments qui devraient être évités avec des inhibiteurs de la monoamine oxydase :

Ce sont des restrictions d’aliments valables pour les personnes prenant des IMAO (inhibiteurs de la monoamine oxydase) qui sont donc particulièrement nocifs aussi pour les fumeurs, buveurs de café, fumeurs de cannabis, buveurs d’alcool etc… cette tyramine venant agir indirectement sur des récepteurs dans le cerveau et pouvant même remplacer d’autres neurotransmetteurs comme l’adrénaline, la noradrénaline, la dopamine… ces aliments devenant alors addictifs eux aussi, puisque venant agir sur le centre de la récompense et du plaisir. On comprend alors ici, pourquoi certains aliments nous poussent à nous suralimenter.

Plus le système est sollicité, plus il perd en sensibilité et plus les quantités de neurotransmetteurs nécessaires pour un fonctionnement adéquat doivent être augmentées, c’est le phénomène d’accoutumance. On comprend que chez certaines personnes, si le système est sur-stimulé depuis l’enfance, par la gliadine (gluten) et la caséine par exemple, ou d’autres aliments, notamment ceux à index glycémique élevé, ces personnes soient plus susceptibles d’avoir recours à des drogues pour tenter d’effacer des symptômes de mal-être.

Devraient donc être évités :

Tous les fromages et plus ils sont vieillis et fermentés, plus ils contiennent de la tyramine et histamine. Les yaourts, les crèmes, laits fermentés etc
Seules exceptions: ricotta, fromage cottage, fromage à la crème.
Souvenez vous que tous les produits laitiers animaux contiennent de la caséine qui mal digérée se transforme en caséinomorphine et agit sur les récepteurs opioïdes.

Toutes les levures, y compris levure de bière, les bouillons cubes, les suppléments vitaminiques sur levure, levain, les levures présentes dans les aliments préparés, les soupes, etc
Préférez l’utilisation de bicarbonate de sodium additionné de citron (juste avant d’enfourner) pour faire lever.

Toutes les viandes et poissons qui sont séchés, fermentés, fumés, marinés, faisandés doivent être évités.
Tout aliment riche en protéines qui est mal entreposé peut contenir des niveaux élevés de tyramine. La fraîcheur des aliments est une question clé. Attention à l’oeuf aussi

Parmi les fruits et légumes : les bananes bien mûres contiennent beaucoup de tyramine et d’histamine, le chou fermenté (choucroute), les cornichons, les olives car marinées

Évitez tous les fruits ou légumes trop mûrs, en conserve, ou séchés.

Parmi les fruits frais, limitez la consommation à d’1/2 tasse des suivants: les agrumes (orange, citron, pamplemousse, mandarine), l’ananas, les avocats, les bananes, les figues, les raisins, les prunes rouges, les papayes, les fruits de la passion, les pêches, les nectarines, les canneberges (cranberries), la noix de coco, les fraises, les framboises, les kiwis, les goyaves

Parmi les légumes frais, limitez les choux, les tomates, les aubergines, les pommes de terre, les piments, les oignons, les épinards, les champignons

Les pois mange-tout et les fèves, les lentilles?

Les produits de soja fermentés comme le miso, la sauce de soja et la sauce teriyaki, le tofu

Évitez toutes les boissons fermentées, comme la bière, le vin. Limitez le café, le thé, les autres boissons alcoolisées à un verre ou une tasse par jour. Préférez le décaféiné sans solvant et surtout redonnons sa place à l’eau pure.

Attention à toutes les noix et graines, qui devraient être évitées au moins dans un premier temps, alors que vous tentez de stabiliser les symptômes et ensuite les consommer en toutes petites quantités : cacahuètes, graines de citrouille, graines de sésame, noix, noix de pécan, noix du brésil, amandes etc

Pour les épices méfiez vous de la cannelle, l’anis, le curry, le piment et la noix de muscade, le paprika, le poivre, la vanille. Le vinaigre (préférez celui de cidre), la moutarde

Le chocolat contient de grandes quantités de tyramine et d’histamine.

Le glutamate de monosodium (très utilisé dans les restaurants chinois), les nitrates et la grande majorité des additifs

On voit que dès l’enfance, nous sommes de plus en plus intoxiqués par les métaux lourds, que l’on prend de plus en plus d’antibiotiques etc … Cela perturbe le fonctionnement enzymatique, affaibli le système immunitaire, et laisse proliférer la candidose. Ainsi on ne digère plus correctement certains aliments qui vont devenir de véritables drogues, engendrer des dépendances, des troubles psychiques, neurologiques que l’on cherchera à soulager en prenant d’autres drogues plus fortes pour pallier aux dysfonctionnements, sans savoir que l’on contribue ainsi à entretenir le cercle vicieux.

Alors, vous vous dîtes que vous ne pouvez donc plus rien manger. Il va de soi ici, qu’il est spécialement important de consommer le moins possible de ces aliments et en tout cas, de ne pas consommer nombre d’entre eux sur une même journée. Plus vous limiterez ces aliments dans une démarche pour vous libérer de vos addictions et plus vous aurez de chance de vous sortir du cercle vicieux et de récupérer la liberté.
Par contre, le gluten et la caséine doivent être strictement évités, car ces molécules restent très longtemps dans le corps (apparemment possiblement jusqu’à huit semaines). Le but serait de « nettoyer » au plus vite tout ce système de dépendance afin que les cellules récupèrent leur pleine fonction qui permettra de retrouver au mieux l’équilibre.

Gwénola Le Dref

http://www.ncbi.nlm.nih.gov/pmc/articles/PMC3005101/ The Emerging Role of Trace Amine Associated Receptor 1 in the Functional Regulation of Monoamine Transporters and Dopaminergic Activity
http://digital.csic.es/bitstream/10261/84215/1/Metabolite_Profile_Resulting_from_the_.pdf Metabolite Profile Resulting from the Activation/Inactivation of 1-Methyl-4-phenyl-1,2,3,6-tetrahydropyridine and
2-Methyltetrahydro-�-carboline by Oxidative Enzymes
http://www.headaches.org/pdf/Diet.pdf
http://en.wikipedia.org/wiki/Tyramine
http://healthyeating.sfgate.com/foods-histamines-tyramines-1208.html
http://fedup.com.au/factsheets/additive-and-natural-chemical-factsheets/amines
http://www.hindawi.com/journals/bmri/2013/248608/ Metabolite Profile Resulting from the Activation/Inactivation of 1-Methyl-4-phenyl-1,2,3,6-tetrahydropyridine and 2-Methyltetrahydro-β-carboline by Oxidative Enzymes
https://www.invivo-labs.com/module_externe/information_scientifique/document_61.pdf Les amines
http://www.ncbi.nlm.nih.gov/pubmed/9731223 Dopamine formation from tyramine by CYP2D6.

Suite à la lecture de cet article, plusieurs actions possibles.Vous pouvez continuer d’apprendre et poursuivre la lecture du site, vous trouverez la liste de tous les articles en suivant ce lien Ou vous pouvez ci-dessous vous inscrire aux courriels de Pour que la roue tourne et recevoir une série d’emails.

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Devrions-nous prendre des compléments ?

La dysbiose :

Nous avons vu que l’inflammation des intestins est la grande cause de presque toutes les pathologies.
Cette inflammation a plusieurs causes : le terrain génétique, je devrais plutôt dire épigénétique (j’y reviendrai lors d’un prochain article) ; les antibiotiques ; la pilule contraceptive ; les immuno-suppresseurs ; les corticoïdes ; l’alimentation inadéquate ; les métaux lourds qui représentent la grande cause de tout ceci, ils sont contenus dans les vaccins et amalgames dentaires notamment, qui entre autre perturbent le fonctionnement des enzymes et hormones et directement le métabolisme du corps …

Cette inflammation entraîne des intolérances alimentaires qui vont encore aggraver le problème.
Du fait de cette porosité intestinale, nous ne pouvons métaboliser correctement les nutriments, nourriture essentielle de nos cellules et organes. Alors, nos corps se retrouvent en carences, d’où l’idée de prendre des compléments, mais est-ce réellement la solution ?

Se supplémenter, est-ce une bonne idée ?

Pour la médecine conventionnelle, les compléments sont inutiles puisque l’alimentation dans nos contrées est suffisamment riche pour combler les besoins. Pour les médecines alternatives, le plus souvent on entend que notre alimentation pasteurisée, cuite, traitée …etc …est trop pauvre en nutriments essentiels, d’où l’intérêt de prendre des compléments.

Mon point de vue est entre les deux, comme souvent d’ailleurs. J’aime m’appuyer sur la science pour faire mes choix au sujet de ma santé. Je me souviens que la découverte et début de compréhension de ce qui m’arrivait a commencé en 2009 lorsque je me suis rendue compte que les compléments de vitamine D ne réussissaient pas à combler ma carence, et que je me suis dis que je souffrais peut-être de mauvaise absorption. C’était bien le cas.

Oui, le souci de l’apport se situe dans le choix des aliments. Et je ne parle pas ici seulement de manger bio, même si bien-sûr c’est ce que nous devrions tous faire sans devoir payer plus cher d’ailleurs, mais c’est un autre débat.
Le choix des aliments à toute son importance puisque notre problème est bien la dysbiose et prendre des compléments alors que nous ne l’avons pas soignée est inutile et cela va même agir en sens inverse. Tout ce que le corps ne pourra métaboliser sera traité comme surplus, comme déchets, et alimentera donc les mauvaises bactéries, cette flore que l’on cherche justement à réduire.

Une autre expérience est venu conforter ma décision de ne prendre aucun complément. C’était en 2011, un médecin phytothérapeute souhaitant faire remonter mon taux de fer, m’avait prescrit du lithothamne, et en deux jours je me suis mise à sentir assez violemment la rouille. Cela ne m’a pas semblé normal évidemment, et en faisant des recherches pour vérifier, comme je le fais toujours, j’ai pris connaissances des travaux du spécialiste de l’aluminium Dr Exley, qui précise bien, qu’en présence d’aluminium, le fer devient pro-oxydant, donc surtout qu’il ne faut pas supplémenter les intoxiqués à l’aluminium. Et intoxiqués, en vérité, nous le sommes tous plus ou moins.

En fait, ceci est vrai pour tous les autres compléments d’oligo-éléments comme l’expliquent les toxicologues. Les « mauvais » métaux ayant pris la place des « bons » ils inhibent l’absorption des oligo-éléments utiles. Il faut d’abord faire en sorte de libérer les récepteurs.

Certains oligo-éléments utiles pris en trop grande quantité inhiberont eux aussi l’absorption de leurs « collègues ». Le calcium est par exemple un excellent inhibiteur de l’absorption du fer. Pas étonnant alors qu’avec tous les produits laitiers que la plupart de la population consomme on se retrouve avec des épidémies de carence en fer. Surtout que l’aluminium ayant pris la place du calcium on peut toujours en avaler, les résultats ne seront pas au rendez-vous. Surtout si on choisit le calcium du lait qui justement entretient la dysbiose.

Il semble que l’on aime agrémenter le cercle vicieux !

En ce qui concerne la prise d’anti-oxydants, ceux-ci combattent les radicaux libres mais comme l’explique le Dr Shade, tant que la phase de transport vers l’extérieur est bloquée, cet apport supplémentaire d’anti-oxydants va encore accentuer le problème.

Imaginez un feu sur lequel vous jetez de l’eau, cela va créer des fumées toxiques et donc empoisonner le corps, d’autant plus que votre corps ne peut évacuer ces fumées. Le problème étant entretenu puisque l’on ne cesse de rajouter des braises.
Le feu étant l’inflammation, l’eau les anti-oxydants ou anti-inflammatoires, et les braises, les toxiques, les compléments que notre corps n’assimilera pas et tous les allergènes.

Que faire alors ?

Le premier pas le plus utile sera sans doute de supprimer le gluten qui est une colle qui tapisse les intestins et empêche donc l’absorption des nutriments, pour ne parler ici que de ce problème.

Faire en sorte de réduire l’inflammation des intestins en supprimant tous les toxiques, les compléments et les allergènes.
On retrouve toujours les mêmes grands allergènes, vous pouvez trouver une liste d’aliments à bannir ou à privilégier sur cette page « Liste d’aliments »
Cette liste est non exhaustive et très généraliste, je vous invite donc à faire vos propres tests, vos propres expériences et observations sur vous-même.

Manger des bons gras qui vont refaire vos cellules intestinales. Choisissez de bonnes huiles pressées à froid, biologiques et riches en omégas 3. L’huile de colza, la plus accessible financièrement, de lin, de chanvre etc

Ne pas prendre de compléments, mais aussi dans un premier temps, éviter même les légumes et fruits fortement anti-oxydants. Je vous invite à lire l’article « Comment je me détoxique des métaux lourds » pour plus d’explications sur ce sujet.

Cultivez votre jardin intérieur pour faire fleurir votre être !

Gwénola

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Nouvelles après la dépose des amalgames

Fin mai 2014, bientôt trois ans après l’obtention du diagnostic de myofasciite à macrophages mais aussi du début du changement radical d’alimentation, il me semble qu’il est temps de donner quelques nouvelles.

En septembre 2011, je comprenais le lien entre intoxication aux métaux lourds, intolérances alimentaires et candidose chronique. Ces nouvelles données ont radicalement changé ma vie.

D’une vie en enfer que je menais tant bien que mal depuis l’enfance, j’ai enfin vu le soleil. Bien-sûr, la détoxication me mène encore parfois à me sentir fatiguée, mais je n’ai plus jamais revécu cette souffrance intense et continuelle qui accompagne si inlassablement les fibromyalgiques par exemple, ou ceux qui souffrent de myofasciite ou de toutes autres pathologies musculaires ou articulaires. Je n’ai plus jamais sombré dans l’horreur des troubles psychiques qui pourtant m’avaient si bien tenus compagnie depuis toujours.

Alors oui, je continue fermement de croire qu’Hippocrate avait raison, « Nous sommes ce que nous mangeons » et cela bien au-delà de l’intoxication aux métaux lourds, même si plus nous y sommes sensibles et plus nous réagissons fortement à ce que l’on avale.

Donc, deux ans et demi plus tard, je pense que je suis toujours sur la bonne voie et toujours pleine d’espoir.

Mon expérience va bien au-delà de ce qu’un malade pourrait espérer et cela sans aucun complément et encore moins de traitements médicamenteux, toujours uniquement en écoutant Hippocrate « Que ton aliment soit ton seul médicament ».

Mon expérience montre que l’on peut avoir de l’espoir et y croire vraiment, et ce même sans argent, car je n’en ai pas non plus (la maladie m’ayant menée vers la retraite pour invalidité). Vous devez, pouvez croire à vos capacités naturelles de guérison. Ayez confiance en vous !

Il n’est ici plus question de voir pour croire, mais bien de croire pour voir. Je ne parle pas ici de pensée positive, même si bien-sûr c’est toujours mieux d’être optimiste, mais bien du pouvoir de l’esprit, de votre force intérieure.

Plusieurs personnes m’ont demandé où j’avais trouvé la force, alors que j’étais quand même six pieds sous terre; je crois que cette grande foi dans l’immense pouvoir de la nature y est pour beaucoup. Je n’avais jamais pu croire aux discours qui me condamnaient à une vie de malade, abrutie par les traitements. Mon for intérieur ne pouvait admettre que j’étais condamnée à prendre du lithium et autres traitements pour toujours, et à continuer de souffrir malgré tout. Ma pulsion de vie, mon énergie vitale ne voulait se taire et malgré tous les mauvais traitements elle a continué de me tendre la main.
Aide-toi, le ciel t’aidera !

C’est vrai, que j’ai du me battre contre la convoitise de mon corps et que je n’ai pas terminé la lutte. Mais j’avance et la récompense est si belle.

J’ai terminé les travaux dentaires, et oui, j’avais aussi plusieurs amalgames. Ces travaux, même si j’ai eu la chance de trouver un dentiste compétent ont un peu entretenu l’intoxication mais rien d’inattendu , juste de la fatigue et depuis j’ai bien récupéré. J’ai fait plusieurs phases de détox, et j’ai retrouvé depuis mes pleines capacités mentales et physiques.

Il est important de choisir un dentiste qui comprenne les problèmes posés par la dépose des amalgames. Celui que j’ai choisi, n’a pas de formation spéciale si ce n’est que c’est un vrai bon dentiste holistique. Les précautions que l’on a prises ont été suffisantes, et j’avais pris soin avant, de nettoyer mon corps par une alimentation choisie (voir les autres articles), afin qu’il soit en capacité de tolérer l’opération. Nous avons utilisé, un masque pendant les déposes, du charbon actif à prendre avant, un très bon système d‘aspiration et opéré sous refroidissement. Et aussi, nous avons espacé les déposes. J’ai pris soin encore plus qu’à l’habitude de manger des crucifères, contenant du soufre notamment beaucoup d‘ail. C’est vrai que nous n’avons pas suivi tout le protocole à la lettre et je n’ai pas eu à déplorer de rechute. Je ne dis pas que tout le reste, comme la tenue de cosmonaute, prendre rendez-vous à l’ouverture du cabinet, travailler fenêtre ouverte n’a pas de sens, mais cela devient alors mission impossible. L’important est de d’abord récupérer un minimum la santé avant de se lancer dans cette démarche. Ce qui laisse du temps pour faire des économies afin de payer le dentiste.

En Norvège, le mercure est interdit dans les amalgames depuis 2008. Lorsque cette décision a été prise ils ont invités tout le monde à se faire retirer les anciens amalgames. J’ai vu l’effet sur le père de ma fille qui a depuis meilleur moral. Il a eu un temps des soucis de mycoses mais bien-sûr, lui n’a pas voulu faire le lien, puisque cela donnerait du crédit à ce que je lui explique et cela l’obligerait à remettre en question son alimentation.

Plusieurs autres pays dans le monde ont interdit l’usage du mercure pour les amalgames comme par exemple au Japon, en Russie, au Zimbabwe où il est abandonné depuis longtemps. En Europe, la Suisse, le Danemark, la Norvège, la Suède l’ont banni depuis 2008.

Retirer les amalgames, c’est aussi retirer une grande source d’intoxication. Lorsque le corps n’a plus à gérer cela au quotidien, il gagne enfin de l’énergie pour se désintoxiquer et c’est bien-sûr supprimer ce qui chaque jour entretient l’inflammation des intestins.

Si j’ai été stricte les premiers mois en ce qui concerne mon alimentation,(et vous devriez l’être au moins pendant quelques temps) j’ai quand même pu ensuite réintroduire plusieurs aliments. Par contre, pour rester en forme, je continue de rester végétalienne, sans gluten, sans maïs, sans soja, sans quinoa, sans sucre (sauf exceptionnellement bien-sûr) etc

Je reste persuadée qu’il n’y a pas une alimentation idéale valable pour tous et toute l’année, je pense que s’il y a des aliments plutôt mauvais pour tout le monde, l’important est surtout de savoir écouter sa voix intérieure. Celle-ci sait très bien ce que nous faisons contre notre bien-être.

C’est elle que nous devons apprendre à écouter et elle nous le rendra bien.

Comment je me détoxique des métaux lourds?

La première chose à comprendre est que notre corps a de grandes capacités que vous ne soupçonnez sans doute pas pour la plupart. Notre corps est une merveille, mais il ne sait faire qu’une seule chose à la fois…
Lorsque notre corps se nourrit ou pire qu’il s’intoxique, il ne peut se mettre en fonction nettoyage. Vous comprendrez, qu’on ne lui laisse donc, de nos jours, pas beaucoup de temps pour effectuer son travail de détoxication.
Notre corps est comme une maison, avec ses différentes pièces et des placards de rangement.
Un corps pas trop intoxiqué sort les déchets par les voies de sortie (portes, fenêtres, aérations etc), mais si on lui donne trop de travail, il accumule, et utilise les organes et tissus (placards)pour stocker. Les métaux lourds suivent eux aussi ce parcours de gestion et se retrouvent dans les différents organes, y compris le cerveau, les os, les muscles, le coeur etc …

Une première étape consiste à nettoyer le circulant et les « lieux de passage » c’est à dire le sang, la lymphe, les intestins etc… et pour se faire j’ai dû avant tout dégager les voies de sortie qui étaient débordées de travail.
Ces voies de sortie ont été nommées les émonctoires, il s’agit du foie, les intestins, les reins, la peau, les poumons, les oreilles, l’utérus, les glandes salivaires, les glandes lacrymales, les amygdales et en fait tous les ganglions lymphatiques. Imaginons que notre corps soit un entonnoir avec du côté du petit embout, l’ensemble des émonctoires. Si nous nous lançons trop rapidement dans un changement d’alimentation, les toxines vont affluer vers la sortie et faute de pouvoir toutes être évacuées elles déborderont et seront ramenées dans le corps et se re-déposeront.

Pour dégager ces voies de sortie, j’ai d’abord arrêté de surcharger mon corps et j’ai arrêté plusieurs aliments différents. J’ai dû être très stricte puisque mon corps était particulièrement débordé. Vous trouverez plus de détails de ce changement d’alimentation dans l’article intitulé « Ma lutte contre la douleur physique et psychique ».

Un des émonctoires le plus mis à mal est le système digestif. Il faut comprendre que la première réaction de notre corps face à l’intoxication aux métaux lourds est la prolifération du candida (levure ayant six espèces pathogènes pour l’homme pas seulement l’albicans), qui abîme nos intestins et se propage sous forme de mycélium (champignon) dans tout notre corps. Son terrain préféré est celui où se sont logés les métaux lourds dans notre corps. D’ailleurs, tout est une question de terrain comme le disait Claude Bernard « Le microbe n’est rien, le terrain est tout » . S’il est notre nettoyeur, je pense aussi que c’est un sale profiteur. Sans ces métaux lourds il ne pourrait rester en nous, c’est son port d’attache. Il n’est donc en vérité pas vraiment notre nettoyeur mais justement l’inverse. Il s’attache aux métaux lourds, se créant tranquillement une demeure…il n’a nullement l’intérêt de faire sortir ces métaux de notre corps, son intérêt est même plutôt de les accumuler pour croître… et oui, au détriment de notre santé… mais lui se fiche pas mal de cela. Ceci dit avec ce terrain intoxiqué aux métaux lourds que nous avons, notre corps ne trouve pas mieux à faire. Une question de terrain. Il faut admettre aussi (je sais c’est difficile au départ, mais les dernières recherches scientifiques vont dans ce sens) que ce champignon est capable de réclamer de quoi le nourrir lui. Car si il est important d’avoir un lieu de vie (les métaux pour lui) il est aussi important d’avoir de quoi se nourrir pour croître.

Nos intestins abîmés ne permettent plus une bonne digestion. En premier lieu, nous ne pouvons plus digérer le gluten et la caséine(protéines des produits laitiers). Suivant notre intoxication et notre état de santé, nous pouvons avoir du mal avec presque que toutes les protéines. D’ailleurs, les allergies ou intolérances alimentaires sont dues à la mauvaise digestion des protéines, entre autre(je reviendrai sur ce sujet plus loin).
Ces molécules (protéines) traversent la paroi intestinale sous forme de gliadinomorphine et caséinomorphine, des toxines, des drogues en fait. Elles peuvent nous créer de nombreux symptômes. Lorsque l’on supprime de notre table, le gluten et les produits laitiers animaux, notre corps nous remercie assez rapidement. Le gluten est une colle, qui tapisse alors nos intestins, empêchant ainsi l’absorption des bons nutriments mais aussi la bonne évacuation des déchets. Les produits laitiers animaux et surtout ceux de la vache posent en vérité plusieurs problèmes. La caséine que l’on digère mal, le lactose qui est un sucre et donc nourrit le candida (les levures adore le sucre), le gras saturé qui chez tous a la capacité de retenir les toxines et le calcium dont on a en vérité pas besoin en aussi grande quantité que l’on veut nous faire croire (de toute façon, on trouve du calcium ailleurs)et surtout le calcium du lait est très peu disponible.

En vérité, nombreux sont les aliments qui sont en fait plus nocifs que bénéfiques pour notre santé. Et la toute première chose à faire est de tranquillement les diminuer, jusqu’à les supprimer totalement dans certaines périodes, plus ou moins longues, suivant notre état de santé et notre souhait de perfection de celle-ci. Rien ne sert de se lancer dans une cure de détoxication si en même temps nous continuons d’alimenter notre corps par des aliments créant des toxines. Ce serait comme essayer d’écoper l’eau d’un bateau qui coule ». Vous connaissez sans aucun doute, un bon nombre de ces aliments, comme le sucre, l’alcool, les snacks, les produits tout prêt, etc…mais vous connaissez peut-être moins l’effet délétère des produits laitiers, du gluten, de la viande nourrit aux OGM et chargées en antibiotitiques, des produits de la mer (mercure)… Il faut donc doucement diminuer ces aliments et les remplacer par des aliments plus en adéquation avec une alimentation santé… Je citerai ici la détoxination par palier de Désiré Mérien, sans le savoir c’est le protocole que j’ai utilisé … enfin, excepté pour les fruits. Donc diminuer d’un côté et rajouter de l’autre des légumes à faible index glycémique et en rotation (verts de préférence notamment pour la chlorophylle et crus) attention ne consommons pas trop de fruits, à cause du fructose (qui nourrit ce foutu candida) ajoutons du bon gras…(et oui, je le fuyais et m’enfonçais sans le savoir) toutes les huiles exceptées celles hydrogénées des supermarchés riches en gras trans, en préférant celles riches en omégas 3, crues et pressées à froid, olive, colza, chanvre, onagre etc …un mélange colza/olive permet un assez bon ratio oméga 3 et 6 …pour les snacks, préférez les oléagineux,mais attention celles-ci contiennent beaucoup d’oméga 6,qui sont pro-inflammatoires et font partie des grands allergènes, le colza lui contient beaucoup d’omégas 3. Préférez les petits poissons, riches en omégas 3 mais qui seront moins chargés en métaux. L’avocat si vous le supportez. Si vous vous lancez, allez-y DOUCEMENT, continuez d’imaginer l’entonnoir.

Donc, en premier, j’ai diminué puis arrêté les toxiques et là, très vite mon corps m’a remercié. Puis, pour ne pas amener trop de travail aux voies de sortie, j’ai éliminé tout ce qui est connu détoxifiant, afin de ne pas sortir plus de déchets des organes et de ne pas encombrer les voies de circulation. J’ai donc arrêté l’oignon, le citron, le chou, les herbes aromatiques, la betterave, etc … en fait tous ces aliments étaient notés plus ou moins problématiques dans mon test d’intolérances alimentaires (vous trouvez ce document dans les annexes)
Cette première phase a duré plusieurs mois chez moi, mais ma toxémie était très importante. Ceci dit, les bienfaits n’ont pas mis beaucoup de temps à se faire sentir mais à chaque écart, je payais très cher.

Tout ceci m’a permis de comprendre que les aliments auxquels nous sommes intolérants sont souvent soient des protéines mal digérées, soient des aliments connus détoxifiants.  Souvenez-vous que le candida englobe les métaux lourds un peu partout dans notre corps. Lorsque l’on cesse de l’alimenter (détoxication par paliers) il commence à mourir et comme tout corps qui meurt, il se décompose et produit des gaz, qui eux donnent des symptômes. Mais aussi en mourant, le candida libère les métaux lourds sur lesquels il vivait. Voilà pourquoi, il ne faut pas se détoxifier trop vite ! Rien ne sert de surchauffer le moteur, sous peine de cramer la résistance. Il ne faut donc pas supprimer trop vite le candida sous peine de déverser trop de métaux d’un coup, que le corps ne saura pas gérer, et donc ces métaux repartiront dans la circulation pour se déposer à nouveau, créant ainsi une nouvelle demeure à notre cher parasite. Le serpent qui se mord la queue. Donc dans un premier temps, ne cumulons donc pas, la détoxination par paliers avec l’utilisation trop importante de ces aliments connus détoxifiants.

Une partie des métaux lourds sort par les urines (d’où les infections urinaires de plus en plus fréquentes) boire de l’eau pure pour aider à l’élimination et diluer, afin d’éviter de surcharger les reins et le système urinaire. Mais la grande partie devrait sortir par les intestins, c’est pourquoi réduire son inflammation est très importante.

Il faut comprendre que d’un côté il faut virer les métaux, et c’est la mort du candida qui les libère, et de l’autre les remplacer par les bons éléments, les acides gras, oméga 3, 6, 9, les vitamines, les bons oligo-éléments, zinc, sélénium, etc…que vous trouvez naturellement dans les aliments adéquats. Vous trouverez ici une liste d’aliments à privilégier
Il y a plusieurs façons d’assassiner le candida, d’une part l’affamer, d’autre part utiliser des aliments qu’il n’aime pas et aussi augmenter la population de ses ennemis, en nourrissant les bonnes bactéries, en privilégiant les légumes riches en chlorophylle. Il semblerait d’ailleurs, que les bonnes bactéries nous aident à chasser les métaux lourds plutôt que de les accumuler.

Gwénola