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angoisse et stimulation du nerf vague

L’axe intestins-cerveau : le nerf vague

Le système nerveux autonome s’occupe de toutes les tâches automatiques de notre corps. Il y a le système nerveux sympathique qui est l’accélérateur et le parasympathique, le frein. Le parasympathique, s’occupe du repos et de la digestion, la réparation alors que le système sympathique est pour l’activité, il est le maître de la réponse combattre ou fuir.

Le système nerveux entérique est parfois intégré dans le système nerveux autonome ou comme une entité séparée, mais dans les faits ils sont intimement reliés.

Le nerf vague surveille presque la globalité du corps, envoyant des informations sur l’état des organes. Il innerve le cerveau, la colonne vertébrale, la langue, le pharynx, les cordes vocales, les poumons, le cœur, l’estomac, les intestins et les glandes qui produisent des enzymes et des hormones anti-stress (comme l’acétylcholine, la prolactine, la vasopressine, l’oxytocine), il contrôle l’humeur, la fréquence cardiaque, la digestion, la respiration, la réponse immunitaire etc.

Trop de stress, qu’il soit physique, biologique, toxique, chimique, émotionnel ou psychologique agit fortement sur l’activité du nerf vague, le dixième nerf crânien. (R)

Lorsque le système sympathique flambe, le tonus du nerf vague diminue.

80% des messages vont de l’intestin vers le cerveau et le système digestif – directement lié à différentes zones du cerveau par le nerf vague – envoie les messages en millisecondes. (R)

Les facteurs alimentaires, microbiens et inflammatoires modulent l’axe intestin-cerveau et influencent les processus physiologiques allant du métabolisme à la cognition.

Le potentiel du nerf vague

De plus en plus de recherches sont faites sur la stimulation du nerf vague qui augmente son tonus, a des propriétés anti-inflammatoires et permet une communication de type neuro-immune dans l’intestin. (R)

Elle diminue les réactions de type allergique. (R)

L’axe cerveau-intestins devient de plus en plus important comme cible thérapeutique pour les troubles gastro-intestinaux et psychiatriques, comme les maladies inflammatoires de l’intestin, la dépression et le syndrome de stress post-traumatique. (R)(R)(R)

La stimulation du nerf vague dans l’intestin influence les systèmes cérébraux monoaminergiques du tronc cérébral qui jouent un rôle crucial dans les principaux troubles psychiatriques, comme les troubles de l’humeur et d’anxiété. (R) (R) Un système dont j’ai déjà parlé dans un article précédent Gène du guerrier, monoamine oxydase : vers un monde de plus en plus violent ou encore dans cet article Le blocage d’une enzyme en cause dans les addictions

Selon Stephen Porges auteur de « The polyvagal theory » : « Les comportements de balancement et d’oscillation fréquemment observés chez les personnes autistes peuvent refléter une stratégie bio-comportementale naturelle pour stimuler et réguler un système vagal qui ne fonctionne pas efficacement. » Vivant les choses de l’intérieur, je sais que j’ai souvent utilisé différents biocomportements contre l’angoisse, comme fredonner, qui était interpréter comme signe de joie alors que c’était tout l’inverse.

Un nerf vague endommagé ne peut pas envoyer de signaux à vos muscles abdominaux. Cela peut faire en sorte que les aliments restent plus longtemps dans votre estomac, plutôt que de se déplacer normalement dans votre intestin grêle pour y être digérés, ce qui fait partie du complexe reflux gastro-oesophagien RGO.

Le nerf vague est la commande centrale pour le fonctionnement de notre système nerveux parasympathique et utilise l’acétylcholine pour communiquer.

Il est intéressant de noter que le mercure bloque l’action de l’acétylcholine et que c’est l’une des plus grandes pollutions avec 3000 tonnes de mercure répandues chaque année dans l’atmosphère. L’aluminium est reconnu neurotoxique et plus particulièrement pour le système cholinergique. (R) (R) Pas étonnant qu’il soit en lien avec différentes pathologies comme l’Alzheimer, l’autisme, la fibromyalgie, etc.

Le nerf vague peut ne plus réagir aux stimuli, il est alors hypotonique ou au contraire réagir de façon excessive et être hypertonique.

Lorsque le nerf vague est sous-réactif, il entraîne souvent une affection appelée gastroparésie, qui est une complication fréquente et grave du diabète. Les patients souffrant de ce trouble peuvent ressentir des douleurs à l’estomac, des nausées, des brûlures d’estomac, des spasmes et une perte de poids. Les patients dont les nerfs vagaux sont sous-actifs éprouvent souvent de graves problèmes gastro-intestinaux. Les personnes dont le nerf vague est trop actif peuvent s’évanouir.

Tout type de détresse gastro-intestinale peut exercer une pression sur le nerf et l’irriter, une hernie hiatale en étant souvent la cause.

Tout stress, qu’il soit physique, chimique ou psychologique peut enflammer le nerf, ainsi que la fatigue et l’anxiété et l’inverse est vrai, un nerf enflammé génère anxiété, fatigue et mauvaise tolérance au stress.

Philippe Pinel, père de la psychiatrie moderne disait :  » Le siège de la folie se trouve communément au niveau des intestins et de l’estomac « 

L’alimentation joue un grand rôle dans la santé du nerf vague. Et ce dernier joue un rôle essentiel dans la régulation de la glycémie et est un facteur souvent négligé dans l’homéostasie du glucose.(R)

Stimulation du nerf vague

Différentes techniques permettent de stimuler le nerf vague

L’accoutumance au froid

Des études ont montré que l’accoutumance au froid diminue l’activation sympathique et entraîne un glissement vers une activité parasympathique accrue. (R) Une exposition courte mais aigüe au froid comme avec une douche froide augmente l’activation du nerf vague. (R)

La respiration profonde et lente

La respiration lente avec une inspiration et une expiration de même longueur semble être la meilleure technique pour stimuler le nerf vague, en augmentant la sensibilité du baroréflexe cardio-vagal. (R)

La méditation

La méditation surtout celle dirigée pour augmenter les émotions positives, l’amour stimule le nerf vague. (R)

Le chant

Chanter ou fredonner entraîne des vibrations dans la gorge et active le nerf vague. (R)

Le chant OM permet une désactivation du système limbique, ce qui permet d’être pleinement dans le présent. (R)

Le yoga et l’exercice modéré

Le yoga est associé à une élévation de l’humeur et une anxiété réduite, en augmentant les taux de GABA et l’activité du système parasympathique. (R) En réponse à des exercices physiques légers, le nerf vagal stimule la motilité gastrique et améliore la capacité de l’estomac à traiter les aliments. (R) C’est pour cela que l’on parle de marche digestive.

Les massages

Les massages du cou ou des pieds peuvent augmenter le tonus du nerf vague. (R) (R)

La restriction calorique ou le jeûne intermittent

La restriction calorique qui montre de multiples avantages permet d’activer le système parasympathique. (R)

Dormir sur le côté droit

Pour activer votre nerf vague, choisissez de vous allonger sur le côté droit. (R)

Dans l’article à venir Anxiété et neurones intestinaux nous verrons que certains stimuli inflammatoires causent fatigue, somnolence, dépression, anxiété, perte d’appétit, douleur, baisse de motivation, incapacité à se concentrer etc. (R)

On ne s’imagine pas à quel point tout ceci est important et selon le regard que je porte sur le monde, retrouver la connaissance de nous-même afin de pouvoir faire une révolution intérieure est le plus important. Une vision particulière que je dévoile dans mon deuxième ouvrage  » Vivante Grâce au Ciel ou à la Science?  » . Car un nerf vague en bonne santé, permet d’atteindre l’équilibre entre le système nerveux sympathique et parasympathique et ce que l’on appelle le flow ou l’état de grâce et la joie spontanée. (R)

Gwénola Le Dref

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Les vraies causes de l’épidémie de carence en fer : Comprendre pour agir

Selon l’Organisation mondiale de la santé (OMS), la carence en fer est le trouble nutritionnel le plus répandu dans le monde. Les chiffres sont alarmants, la recherche suggère que 80 % des personnes dans le monde ne disposent pas d’assez de fer dans leur corps. En outre, elle suggère que jusqu’à 40 % des personnes souffrent d’anémie ferriprive. (1)

Si elle touche plus particulièrement les enfants et les femmes des pays en voie de développement car la situation est aggravée par les maladies infectieuses, la prévalence est aussi très élevée dans les pays industrialisés.


LES SYMPTÔMES DE LA CARENCE EN FER

La majorité des gens ne réalise pas qu’elle souffre de carence en fer jusqu’à ce qu’elle fasse un test de routine.
Les symptômes s’aggraveront avec la diminution de la quantité de fer dans le corps.

Voici les principaux symptômes :

– fatigue extrême, se réveiller fatigué même après une bonne nuit de sommeil
– faiblesse
– peau pâle
– essoufflement, difficulté à inspirer assez d’air
– vertiges
– maux de tête
– irritabilité
– ongles cassants
– augmentation du rythme cardiaque
– fringales étranges pour le glacé
– mains et pieds froids
– picotements ou fourmillements dans les jambes, syndrome des jambes sans repos
– perte des cheveux
– infections chroniques récurrentes (rhume, angine, grippe..)
– fissure aux coins des lèvres, lèvres gercées
– avoir facilement des bleus

D’autres symptômes plus graves apparaîtront avec l’aggravation de la carence en fer.


LES CAUSES DE LA CARENCE EN FER

Il existe différentes raisons de souffrir de carence en fer, certaines sont connues et officielles et d’autres plus ignorées ou plus officieuses.

Certains groupes sont plus exposés :

– les personnes qui ont des troubles alimentaires
– les jeunes enfants qui boivent beaucoup de lait de vache car il est pauvre en fer et en plus empêche l’assimilation (vrais pour les adultes)
– les personnes âgées qui n’ont pas une alimentation variée
– les personnes qui n’ont pas accès à une alimentation convenable, ne mangent pas à leur faim
– les personnes qui prennent régulièrement des antiacides
– les personnes qui boivent beaucoup de café ou de thé
– les pertes menstruelles importantes
– les grands sportifs

– les végétariens et végétaliens ont un risque plus élevé s’ils ne prennent pas soin de manger des aliments riches en fer.
Je mets ce dernier à part parce que mon expérience personnelle montre que ce n’est pas si simple. C’est sans aucun complément et avec très peu d’aliments riches en fer que justement je n’ai plus de carence. Comme d’habitude j’ai d’abord expérimenté et ensuite cherché à comprendre et mes expérimentations et mes tests faits cette année sont pour moi vraiment révélateurs sur ce sujet. Prendre des compléments en général si l’on souffre de dysbiose c’est d’abord et avant tout nourrir les pathogènes. Je ferai plutôt une vidéo pour en parler afin de ne pas alourdir cet article déjà très long. (vous pouvez vous abonner à la chaîne Pour que la roue tourne sur Youtube afin d’être averti lorsque je la publierai, mais patience ce ne sera sans doute pas avant janvier)

Causes plus ou moins connues:

L’anémie ferriprive est associée à un certain nombre d’états pathologiques touchant les intestins ainsi que le foie.(R) Différents facteurs tels que des saignements chroniques, de la malabsorption et l’inflammation peuvent contribuer à l’anémie ferriprive. Bien que les patients présentant des symptômes de l’anémie sont fréquemment amenés chez les gastroentérologues, l’approche du diagnostic et de la sélection du traitement ainsi que des mesures de suivi ne sont pas standardisées et optimales.
La carence en fer, même sans anémie, peut avoir un impact nocif sur les fonctions physiques et cognitives mais la plupart du temps, des compléments en fer seront prescrits sans plus d’investigations sur les causes.

Il est fort peu probable que l’on vous parle des autres causes possibles dont je vais traiter dans la suite : le gluten, les infections microbiennes et l’aluminium.

GLUTEN ET MÉTABOLISME DU FER

Chez les personnes souffrant de la maladie cœliaque l’ingestion de gluten cause de la malabsorption et de multiples carences dont celle en fer. L’anémie ferriprive a été rapportée comme le symptôme extra-intestinal le plus fréquent dans la maladie cœliaque adulte.(R)

La malabsorption du fer est souvent une conséquence des dommages à l’intestin grêle (atrophie villositaire). En outre, le gluten peut endommager les cellules productrices d’acide de l’estomac et celui-ci est un élément nécessaire à l’absorption du fer, ce qui conduit souvent à l’anémie, même en absence d’identification de l’atrophie des villosités.

Certaines recherches montrent qu’un dépistage de la maladie cœliaque devrait être effectué chez les patients atteints d’anémie ferriprive. Mais au-delà il faudrait aussi prendre en compte la sensibilité au gluten qui reste ignorée et non diagnostiquée et pourtant la recherche estime qu’au moins 10 % de la population en souffre.
Si vous souffrez d’un des symptômes énumérés ci-dessus pour des raisons inconnues. Vous devriez faire faire un bilan martial complet (fer sérique, ferritine, transferrine, coefficient de saturation), ainsi qu’un hémogramme mais aussi finalement des tests de sensibilité au gluten et pas seulement la maladie cœliaque.

LE MICROBIOTE, LES INFECTIONS ET LE FER

Des recherches récentes de l’Inserm associé à l’Inra et le CNRS ont montrées que les cellules intestinales adaptent l’absorption et le stockage du fer à la présence des bactéries du microbiote.(R)

L’hepcidine est l’hormone reine du métabolisme du fer, elle est induite par les infections et l’inflammation. Afin d’empêcher l’accès au fer des pathogènes, elle inhibe la circulation de fer dans le plasma. Il existe en effet une concurrence entre nous et les pathogènes pour le fer.
La flore intestinale (microbiote) participe avec les hormones du métabolisme du fer comme un régulateur physiopathologique de son absorption intestinale.

Mais le fer est aussi un élément essentiel dans la formation de la lactoferrine, une protéine utilisée par le système immunitaire pour aider à combattre les infections gastro-intestinales. Cela comprend les infections virales, bactériennes, fongiques et les infections parasitaires.

Une étude ne concernant hélas que 11 personnes en bonne santé a montrée que l’activité du microbiote intestinal est modifiée par l’apport de gluten dans l’alimentation à des quantités aussi petites que 30 ou 9 grammes.(R)

La circulation de fer dans le sang étant volontairement empêché lors d’infections, il est bon de s’interroger de la nécessité et de l’efficacité d’une supplémentation. D’autant qu’à l’autre extrême la surcharge en fer cause aussi de nombreux problèmes de santé.
L’hémochromatose est la maladie génétique la plus répandue, elle entraîne la surcharge en fer.

L’ALUMINIUM, CE VOLEUR

On retrouve toujours une carence en fer chez les personnes souffrant de myofascite à macrophages, une maladie déclenchée par l’aluminium contenu dans les vaccins.

En effet, l’aluminium utilise les mêmes voies de transport du fer dans le corps. Il vient voler la place du fer sur les récepteurs de la transferrine qui est la protéine de transport.
Le professeur Exley, grand spécialiste de l’aluminium, déconseille la complémentation en fer car la combinaison de ces deux éléments crée des substances chimiquement hautement réactives, cela va augmenter l’oxydation.(R)

Puisque l’hémochromatose est la maladie génétique la plus répandue, que l’aluminium prend la place du fer dans le corps, il y a fort à parier que beaucoup de personnes carencées en fer soient en fait en surcharge d’aluminium. Hélas, celui-ci n’est pas testé.

Combien de personnes souffrent en fait d’hémochromatose mais à l’aluminium ?

Avec un nombre ahurissant toujours grandissant de douloureux chroniques, comme la fibromyalgie, souvent aussi carencés en fer, les victimes de l’aluminium vaccinal sont sans doute vraiment plus nombreuses qu’on ne veut l’admettre. À en avoir le vertige.

Bien-sûr, nous l’avons vu plus haut dans les causes, on ne peut imputer cette épidémie de carence en fer au seul aluminium vaccinal mais il est temps d’exiger que le principe de précaution soit appliqué tout de suite. Vous aurez plus d’informations sur le site Cependant, des études de l’Inserm de Lille suggèrent une implication des métaux lourds comme l’aluminium dans la survenue des maladies inflammatoires chroniques de l’intestin.(R)

LES SOLUTIONS

Vu les enjeux et toutes les dernières recherches concernant le métabolisme du fer de nombreuses questions émergent, la toute première concernant le besoin et l’efficacité de supplémenter en fer.
Et après ce que nous venons de lire, les solutions qui émergent ne vont pas dans ce sens.

Si une écharde s’est introduite dans notre pied, on peut toujours tenter de limiter l’inflammation par différentes méthodes mais le plus utile sera d’enlever cet intrus. C’est vrai qu’un corps en bonne santé expulserait cette écharde mais en combien de temps ? Choisiriez-vous d’attendre en souffrant ? Non, c’est certain et pourtant c’est la pratique la plus courante en ce qui concerne la santé.

Comme toujours supprimer les causes du mal sera bien plus efficace.

1 – Limiter l’aluminium

L’aluminium se retrouve un peu partout et on peut difficilement l’éviter complètement mais limiter son absorption sera d’une grande aide.

On utilise l’aluminium pour donner sa clarté à l’eau du robinet donc utiliser un bon système de filtration sera bénéfique.

L’aluminium est utilisé en tant qu’agent affermissant, acidifiant, colorant, anti-agglomérant (charcuterie, sucreries, pâtisserie, pain, purée en poudre, soupes en poudre, lait en poudre et maternisé, oeufs en poudre, levure chimique, fromage…) Il porte les numéros E 520, 521, 522, 523…
Dans les ustensiles de cuisine en aluminium, n’utilisez surtout pas d’aliments acides.

On le trouve dans les cosmétiques, les déodorants, les emballages, les canettes…

L’épidémie de carence en fer est l’une des très bonnes raisons d’exiger le retour de vaccins sans aluminium pour ceux qui souhaitent se faire vacciner ou vacciner leurs enfants. En ce qui me concerne c’est non, avec ou sans aluminium mais je milite quand même aux côtés d’E3M afin de protéger les enfants qui se feront vacciner. Pour plus d’informations, allez directement sur le site de la campagne pour des vaccins sans aluminium, c’est un réel problème de santé publique et absolument pas franco-français contrairement à ce que disent les instances de santé ou gouvernementales.

Les antiacides contiennent de l’aluminium et l’acidité gastrique permet aussi l’assimilation du fer, donc double peine.

Le professeur Exley conseille la consommation d’eau riche en silicium. On peut aussi boire des tisanes de prêle.(R)


2- Supprimer le gluten

Avec un régime sans gluten, la récupération de l’anémie se produit entre 6 et 12 mois sans complémentation comme une conséquence de la normalisation des altérations histologiques de la muqueuse intestinale.(R)
Une expérience a été faite avec des patients nouvellement diagnostiqués et n’ayant pas reçu de supplément en fer. Elle a montré qu’après 12 mois d’éviction du gluten, sur 18 malades, tous sauf un ont récupéré de l’anémie et 9 de la carence en fer. Après 24 mois de régime, 10 patients n’avaient plus de carence. (le gluten n’étant effectivement qu’une partie du problème mais une grosse partie)

Vous ne pensez pas être intolérant au gluten : sachez que bien souvent les symptômes ne sont pas digestifs.
Vous avez fait des tests et ceux-ci sont négatifs donc vous voilà rassuré et heureux même de pouvoir continuer à manger ce met si délicieux. Effectivement les céréales sont des aliments dits palatables, et donc très addictifs (lisez cet article). On ne peut se rendre compte du caractère addictif d’une substance que si on essaie de la supprimer. Les tests pratiqués dans le cadre d’une maladie cœliaque ne sont qu’une toute petite partie du problème posé par le gluten sur le système immunitaire, lisez cet article pour d’autres informations.

Je suspecte depuis mes découvertes sur le sujet il y a 6 ans que le gluten agit sur tous de manière plus ou moins prononcée.

Le risque d’une consommation de gluten malgré l’intolérance est multiple et grand, l’un d’eux étant la survenue d’un cancer des intestins. Mais bon, on connaît les risques de la cigarette, de l’alcool et autres pratiques et pour autant on continue. D’ailleurs par expérience et observation je pense que l’addiction en entraîne une autre et qu’arrêter le gluten totalement permettrait d’avoir de meilleure chance d’arrêter de fumer ou de boire.

3 – Faire les bons choix alimentaires

Consommer des légumes et des fruits pour leur vitamine C car elle augmente l’absorption du fer.
Faîtes tremper vos légumineuses et céréales afin d’éliminer le phytate qui inhibe l’assimilation du fer et autres micronutriments.
Les régimes riches en composés phénoliques présent dans le café, le thé, le sorgho, le millet empêchent l’assimilation. Tout comme certains tannins du thé vert qui de plus contient beaucoup d’aluminium.
Limiter tout aliment connu comme « junk food » qui nourrissent une mauvaise flore intestinale.

Dans l’ensemble cultiver une bonne flore intestinale, fuir la pollution, toutes sources d’inflammation vous aidera à avoir un taux de fer en adéquation avec une bonne santé. Et souvenez-vous que prendre des compléments en général si l’on souffre de dysbiose c’est d’abord et avant tout nourrir les pathogènes.


EN CONCLUSION

Dans cet article je n’ai fait que survoler la carence en fer qui est de plus en plus répandue mais à l’autre extrémité du phénomène il existe la surcharge en fer. La surcharge en fer peut être due à cette maladie génétique la plus répandue, l’hémochromatose, ou secondaire à des perturbations métaboliques.
Le métabolisme du fer est réellement un problème de taille et complexe car tant la carence que la surcharge entraînent une mauvaise santé générale, une perte en énergie, un affaiblissement général d’une partie de plus en plus importante de l’humanité.
Vu les enjeux et toutes les dernières recherches concernant le métabolisme du fer de nombreuses questions émergent, la toute première concernant le besoin et l’efficacité de supplémenter en fer.
Les dernières avancées scientifiques montrent que les maladies dites de civilisations si elles ont un terrain génétique souvent complexe, l’environnement joue une rôle immense.
Avec de tels chiffres alarmants et une augmentation exponentielle du nombre de cas, ce problème de santé publique qualifié de véritable épidémie pourrait très vite basculer vers un tableau encore plus inquiétant, la pandémie.

Cultivons notre jardin intérieur pour faire fleurir notre être !

Gwénola Le Dref

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Glutamine/glutamate : ces tueurs de neurones

Il y a quelques semaines, un homme m’a demandé par mail : « Peut-on se sortir de la sclérose latérale amyotrophique (SLA) en suivant les pistes alimentaires dont vous parlez sur votre site ? ».
Très délicat d’y répondre. Pour moi, toutes les maladies peuvent, au minimum, être améliorées par l’alimentation et les personnes en bonne santé pourraient se sentir encore mille fois mieux en faisant quelques changements alimentaires.

Je ne connaissais que vaguement cette maladie mais je savais qu’elle est une maladie grave au pronostic destructeur, alors je ne voulais surtout pas répondre à l’emporte pièce sans en savoir un peu plus sur cette pathologie.

Il y a toujours le point de vue de la médecine conventionnelle et une autre façon de voir les problèmes de santé.

Pour la médecine, même si je ne souffre pas de SLA, j’étais un cas désespéré. Je souffrais de différents symptômes et pathologies dont aucun traitement ne venait à bout. Il me fallait apprendre à vivre avec la souffrance tant physique que psychique et je n’avais finalement plus qu’à attendre la mort. Mais heureusement, au fond de moi, quelque-chose me disait qu’il était possible, peut-être pas de guérir, mais en tout cas de vivre sans douleur.

Alors, si l’on ne peut pas guérir de la sclérose latérale amyotrophique, je pense que l’on peut effectivement améliorer largement son état de santé et sa qualité de vie.

Si j’introduis le sujet du glutamate en parlant de SLA c’est que les deux semblent liés et c’est aussi vrai dans beaucoup d’autres troubles neurologiques.

La SLA : sclérose latérale amyotrophique

La sclérose latérale amyotrophique ou maladie de Charcot est une dégénérescence progressive de certaines cellules nerveuses, les moto-neurones, du cortex cérébral, de la moëlle épinière et parfois jusque dans les derniers nerfs crânien. Ces neurones moteurs commandent le mouvement des muscles des jambes et des bras, des muscles respiratoires ainsi que ceux de la déglutition et de la parole. Les fonctions intellectuelles et sensorielles ne sont pas touchées. Cette dégénérescence entraîne un affaiblissement puis une paralysie des muscles et emporte le plus souvent rapidement.

L’espérance de vie d’une personne atteinte de la SLA est d’environ 3 à 5 ans après le diagnostic. Cependant, avec l’amélioration de la prise en charge, 20 % des personnes atteintes vivent cinq ans ou plus après le diagnostic, et 10 % vivent plus de 10 ans. Le cas du célèbre physicien Stephen Hawking atteint depuis l’âge de 21 ans est une exception et un mystère, il a aujourd’hui 72 ans. Son cas autorise l’espoir, même minime.

Les hommes sont un peu plus touchés que les femmes. La plupart du temps la maladie se déclare après 50 ans.

Les causes de la maladie

Les causes de la maladie ne sont pas connues, mais plusieurs sont suspectées. Parmi elles, l’exposition à des produits chimiques (les agriculteurs sont plus touchés), une forte activité physique (les sportifs de haut niveau) ou encore une mauvaise hygiène de vie. L’alimentation fait aussi partie des facteurs environnementaux pointés du doigt.

L’acétylcholine est le neurotransmetteur normalement utilisé par les moto-neurones, mais dans la SLA on retrouve des niveaux trop élevés d’un autre messager qui intervient dans la transmission de l’influx nerveux, le glutamate. La perte progressive des cellules motrices pourraient être due à l’accumulation de glutamate.

Une autre piste concerne les cellules productrices d’énergie : les mitochondries qui semblent dégénérer dans les moto-neurones.
Nous verrons plus loin qu’on retrouve en fait un assemblage de ces causes dans toutes les maladies neurologiques. Ce n’est pas plus l’une que l’autre sans doute, mais l’accumulation qui perturbe tout le fonctionnement du corps, même si certaines sont bien-sûr plus dévastatrices. La sur-stimulation des neurones entraînant leur mort.

Symptômes et traitements

Nous avons vu plus haut que la SLA touche les neurones moteurs mais toutes les sphères sont atteintes. On retrouve les mêmes symptômes dans bien d’autres troubles neurologiques. La fatigue est l’un des principaux, mais aussi, l’anxiété, les troubles du sommeil, la dépression, la constipation, les crampes, rires et pleurs incontrôlables, hyper-salivation… etc

Le traitement consiste à diminuer les symptômes par un accompagnement physique et psychologique : antidépresseurs, psychothérapie, laxatifs…

Il n’existe pas de traitement qui guérit la maladie mais un médicament, le riluzole, permet d’en ralentir l’évolution, en abaissant le taux de glutamate.

Des recherches ont montrées qu’un antibiotique proche de la pénicilline, le cettriaxone, permet aussi de ralentir l’évolution mais son action serait due au fait que cette molécule active le gène GTL1 qui produit un transporteur du glutamate, l’excès de ce dernier étant alors évacué. Cette thérapie n’a pas permis de guérison car le problème ne se situe pas seulement sur le glutamate.

Le glutamate impliqué dans différentes maladies

En fait de plus en plus de recherches impliquent le glutamate dans différents troubles du cerveau : migraines, autisme, TDHA, syndrome de fatigue chronique, la maladie de Huntington, le diabète de type 2, la SLA, trouble de l’humeur, fibromyalgie, les jambes sans repos, idées suicidaires, épilepsie, schizophrénie, le trouble bipolaire, le syndrome métabolique etc etc la liste serait trop longue.

Le syndrome métabolique étant lui-même impliqué dans presque toutes les maladies chroniques qui touchent en France 25 millions de personnes, dont un enfant sur deux.

En fait, la recherche suggère de plus en plus que le stress oxydatif, le dysfonctionnement mitochondrial et l’excitotoxicité du glutamate sont intrinsèquement liés dans de nombreuses maladies neuro-inflammatoires entraînant différents symptômes.
Dans la SLA , on suspecte des hauts taux de glutamate d’être en cause.

Le glutamate

Il est important de distinguer la forme liée et libre du glutamate puisque c’est la seconde qui peut entraîner les problèmes de santé. On trouve du glutamate libre dans certains aliments naturels mais son abondance est inquiétante dans presque tous les aliments industriels.
Et pour cause, c’est un exhausteur de goût, nommé le glutamate monosodique par exemple. Ne vous laissez pas tromper par des recherches qui disent qu’il est sans danger, elles ont sans doute été financées par l’industrie alimentaire.
Dans le doute, de toute façon, vaudrait mieux pour tous en rester le plus possible éloigné.

Le glutamate est connu comme le neurotransmetteur le plus important pour une fonction cérébrale normale. C’est un neurotransmetteur excitateur, le glutamate peut donc être vu comme un stimulant, tout comme l’est le café.
Le glutamate ne traverse pas la barrière hémato-encéphalique et il doit donc être synthétisé dans les neurones à partir de précurseurs. Le précurseur du glutamate le plus répandu est la glutamine.
Presque tous les neurones excitateurs dans le système nerveux central sont glutamatergique, et on estime que plus de la moitié de toutes les synapses du cerveau libèrent cet agent.
À la suite de blessures des neurones, des concentrations de glutamate extracellulaire élevées sont toxiques pour les neurones.

Mode d’action du glutamate

J’écrivais plus haut que le glutamate ne traverse pas la barrière hémato-encéphalique, mais de nombreux facteurs rendent cette barrière perméable. L’inflammation du corps et notamment des intestins permet des brèches microscopiques et l’entrée de molécules indésirables et neurotoxiques dans le cerveau.

L’antagoniste (contraire) du glutamate est le GABA. Ce dernier est le neurotransmetteur qui permet la détente.
Les personnes qui ont du mal à dormir et ceux qui disent qu’ils aimeraient un interrupteur afin d’arrêter de penser ont des niveaux élevés de glutamate et faibles de GABA.

L’excitotoxicité du glutamate déclenche l’inflammation engendrant des lésions nerveuses et la mort des neurones. C’est bien le problème connu de la SLA qui est à l’œuvre aussi dans les autres maladies.

Pour tenter de réduire les dommages des excitotoxines, le cerveau augmente la production d’opioïdes, molécules ressemblant à l’opium. Bien-sûr celles-ci vont altérer vos capacités à fonctionner. Les addictions, les fringales de glucides sont une tentative de faire monter le taux de GABA mais cette manière artificielle ne fait que perpétuer le problème. Des hauts taux de glutamate vous pousseront à boire, fumer ou autre…

Trop de glutamate peut amener aussi trop d’acétylcholine entraînant différents problèmes comme par exemple des mouvements oculaires anormaux comme le strabisme, une contraction de la vessie, une diminution du contact avec les yeux, une augmentation de l’auto-stimulation. Et beaucoup d’autres bien-sûr.

Des niveaux élevés de glutamate épuisent les niveaux de glutathion (GSH). Le glutathion est un agent central dans la détoxication des métaux. Une baisse de celui-ci entraîne aussi une augmentation des médiateurs inflammatoires et va contribuer à exacerber la perméabilité intestinale

Le cycle glutamate/GABA perturbé

Le cycle glutamate-GABA-glutamine permet une alimentation adéquate des neurotransmetteurs dans le système nerveux central. La glutamine relâchée au niveau des neurones sert de précurseur soit au glutamate soit au GABA

L’inflammation peut affecter la façon dont le cycle se comporte.

Un déséquilibre entre GABA et glutamate peut également se traduire par un phénomène d’embrasement qui survient lorsque l’organisme est exposé à un stimulus répété engendrant une hypersensibilité. Il en faut alors très peu pour voir des symptômes apparaître.
Ce processus peut être utilisé pour expliquer la fréquence accrue des crises dans l’épilepsie et la progression du trouble bipolaire chez les humains.

Le glutamate entretient une relation complexe avec l’insuline. Un taux de glutamate élevé va provoquer une réponse à l’insuline. Une élévation de l’insuline va faire baisser le taux de glucose mais celui-ci est nécessaire pour contrôler le taux de glutamate, alors ce dernier augmentera. Cela signifie que maintenir l’équilibre entre le GABA et le glutamate est essentiel pour la gestion des niveaux de sucre et d’insuline dans le sang. Tout prise alimentaire de glutamate peut affecter tout le processus.
On comprend ici comment le glutamate peut vous amener à l’hyperphagie (manger trop).

C’est comme manger trop de sucre qui va générer une réponse à l’insuline afin de faire redescendre le taux de glucose sanguin, la baisse vous fera ressentir un nouveau besoin de sucre et voilà le cercle vicieux entretenu. Ce processus fera aussi grimper le glutamate.

Les deux cycles sont interdépendants. Une partie du glucose métabolisé par les neurones peut également être utilisés pour la synthèse du glutamate.

Croyez-vous que la présence de glutamate et de sucre dans presque toute la nourriture industrielle soit un hasard ?

L’hyperammonémie est connue perturber le cycle GABA/glutamate/glutamine. C’est un trouble métabolique caractérisé par un excès d’ammoniaque dans le sang.
L’ammoniaque contient de l’azote. Il est un produit du métabolisme des protéines. Une surconsommation de protéines et/ou un foie affaibli pourra faire monter le taux d’ammoniaque dans le sang et empêcher la production adéquate de GABA. Le glutamate perturbant le glutathion qui permet un bon fonctionnement du système de désintoxication, on retrouve à nouveau un cercle vicieux.

La glutamine, le candida et le gluten dans tout ça ?

L’acide aminé glutamine peut être synthétisé par le corps humain, il est dit non essentiel. On le retrouve dans les protéines animales et végétales. Il peut aussi être fabriqué à partir de l’α-cétoglutarate, un produit intermédiaire de l’oxydation des sucres simples dans la mitochondrie (cellule productrice d’énergie).

La saveur spécifique du glutamate n’est détectable que sous sa forme libre. Elle a été reconnue pour la première fois en 1908 par le scientifique Kikunae Ikeda qui la nomma umami, c’est à dire savoureux. Le glutamate est un élément primordial dans la cuisine asiatique. On a beaucoup entendu parler du syndrome du restaurant chinois.
Il est un élément fondamental dans la saveur des fromages, des crustacés et des bouillons de viande.
La libération sous sa forme libre se fait par hydrolyse des protéines par exemple pendant les fermentations, le vieillissement, le mûrissement ou même la cuisson

Vous avez dit par fermentation ? Voyons du côté du candida.

Le candida, comme les autres levures ainsi que les micro-organismes en général métabolisent la glutamine en glutamate. Les expériences ont démontrées que la glutamine et le glutamate sont les seuls produits initiaux de l’assimilation de l’ammonium, une des formes de l’azote. On vient justement de voir que trop d’ammonium perturbe le cycle glutamate-GABA.La transglutaminase, est une enzyme et donc elle accélère (catalyse) la formation de liaisons entre différents acides aminés dont la glutamine. Ces liaisons résistent fort bien à ce que l’on nomme la protéolyse, c’est à dire la décomposition des protéines en plusieurs morceaux. On l’utilise comme colle pour les viandes en boucherie.
Ceux qui connaissent la maladie coeliaque savent que les auto-anticorps anti-transglutaminase sont testés. Le gluten est très riche en glutamine, tout comme la caséine de lait (protéine des produits laitiers).
Ils existent plusieurs transglutaminases dont celles des tissus que l’on trouve dans les intestins, le coeur, le cerveau…
La transglutaminase tissulaire est retrouvée en trop grande quantité dans différentes maladies neurologiques.

Une protéine du candida, la Hwp1 est exprimée lors de la phase pathogène de candida albicans, et elle ressemble à la gliadine du gluten. Il est pensé aujourd’hui que l’infection par le candida et la maladie coeliaque sont en lien.

Les sources de glutamate

Quel que soit le mécanisme impliqué, des recherches ont montré que diminuer la concentration de glutamate dans le sang permet de baisser le taux dans le cerveau et est associé à une amélioration des résultats neurologiques.

Le glutamate libre peut être répertorié sous différents noms : glutamate monosodique, le glutamate monopotassique, l’extrait de levure, tout ce qui est hydrolisé, le caséinate de calcium, la levure autolysée, les protéines texturées, la gélatine, les protéines de soja, la protéine de petit-lait, le carraghénane, les bouillons, les arômes (même naturels), la maltodextrine, l’acide citrique, la pectine, le lait en poudre, la sauce de soja, tout ce qui est enrichi en protéines, l’amidon de maïs, sirop de maïs et l’amidon modifié. Beaucoup de médicaments dont les vaccins en contiennent.

Les sources naturelles de glutamate libre : les aliments bien mûrs, vieillis comme les fromages, la charcuterie, la sauce de soja et protéines de soja, la sauce de poissons, les champignons, les tomates mûres, les petits pois, les noix, le jus de raisin, les bouillons de viande et d’os, l’orge malté utilisé dans les pains et la bière, le gluten, la caséine des produits laitiers. Les viandes du supermarché sont souvent injectées de glutamate.

D’autres éléments agiront de la même manière. Ils comprennent le glutamate, l’acide glutamique, la glutamine, l’alpha-cétoglutarate et le glutamate monosodique ou MSG. La famille de l’aspartate de molécules va faire cela aussi. Ils comprennent, l’acide aspartique aspartate, et l‘aspartame, communément connu comme édulcorants.

Plus généralement, les aliments riches en protéines animales ou végétales contiennent beaucoup de glutamine. Une diète cétogène est pauvre en glutamine et a montré son utilité dans le soin des troubles neurologiques.
Il est souvent conseillé de prendre de la glutamine en complément pour réparer la porosité intestinale, cela s’avère au vu de tout ceci être une grave erreur. Idem pour les bouillons de viande et d’os.
Le stress baisse votre niveau de GABA, trouver un moyen de le gérer vous aidera. Sur ce point à chacun sa méthode.

Conclusion

Un déséquilibre glutamate/GABA est de plus en plus impliqué dans la plupart, sinon la totalité des troubles qui se traduisent par une perturbation de la capacité du cerveau à traiter efficacement l’information, et dans le temps, cela peut conduire à des dommages neuronaux. Une trop forte production de glutamate entraînerait une diminution de production de GABA. Plus vous ferez sur-fonctionner la synthèse du glucose et moins votre corps produira l’enzyme nécessaire à la production de GABA. Manger des aliments à faible index glycémique et limiter les protéines en général, vous permettra de rééquilibrer les choses et de retrouver votre calme.

Alors, effectivement, prendre en compte les conseils alimentaires que l’on peut trouver sur mon site devrait aider à diminuer le taux de glutamate et aider à retrouver une harmonie du cycle glutamate/GABA.

Gwénola Le Dref

Références

http://www.cortjohnson.org/blog/2013/02/15/glutamate-one-more-piece-in-the-chronic-fatigue-syndrome-mecfs-puzzle-the-neuroinflammatory-series-pt-ii/
http://chriskresser.com/beyond-msg-could-hidden-sources-of-glutamate-be-harming-your-health/
http://www.eurekalert.org/pub_releases/2014-06/foas-wil060214.php Why inflammation leads to a leaky blood-brain barrier: MicroRNA-155
http://www.rlcure.com/glutamate.html Glutamate, inflammation, restlegs and insomnia
https://www.orpha.net/data/patho/Pub/fr/ScleroseLateraleAmyotrophique-FRfrPub106.pdf
http://www.futura-sciences.com/magazines/sante/infos/actu/d/vie-maladie-charcot-traitement-therapeutique-voit-jour-5241/
http://en.wikipedia.org/wiki/Glutamate-glutamine_cycle
http://www.jneurosci.org/content/24/43/9669.short
http://www.ncbi.nlm.nih.gov/pubmed/10820434 In vivo glutamine hydrolysis in the formation of extracellular glutamate in the injured rat brain.
http://www.ncbi.nlm.nih.gov/pubmed/22949847 Blood glutamate scavenging: insight into neuroprotection.
http://www.ncbi.nlm.nih.gov/pubmed/24633997 Is there a role for glutamate-mediated excitotoxicity in inflammation-induced depression?
http://www.holistichelp.net/blog/is-bone-broth-good-for-you/
https://fr.wikipedia.org/wiki/Acide_glutamique
http://www.ncbi.nlm.nih.gov/pubmed/22326684 The function of tissue transglutaminase in celiac disease.
http://mic.microbiologyresearch.org/content/journal/micro/10.1099/00221287-80-1-159?crawler=true&mimetype=application/pdf The Regulation of Glutamine Metabolism in Candida utilis: the Role of Glutamine in the Control of Glutamine Synthetase
http://pathway.candidagenome.org/CALBI/NEW-IMAGE?object=GLUGLNSYN-PWY Candida albicans Pathway : glutamate biosynthesis from glutamine
http://www.ncbi.nlm.nih.gov/pubmed/1675931 Ammonium assimilation by Candida albicans and other yeasts: a 13N isotope study.
http://www.ncbi.nlm.nih.gov/pmc/articles/PMC4368562/ Humoral Immunity Links Candida albicans Infection and Celiac Disease

 

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L’inflammation, est notre grand problème de santé !

De nombreux problèmes de santé, comme la douleur chronique, l’obésité, le TDAH, la neuropathie périphérique, le diabète, les maladies cardiaques, les accidents vasculaires cérébraux, les migraines, les problèmes de thyroïde, les problèmes dentaires, le cancer etc… sont tous enracinés dans l’inflammation, et si vous souhaitez être guéri vous devez absolument la prendre en compte. On sait moins que les troubles psychiques ont la même cause.

On sait qu’il y a une relation entre les maladies chroniques et les diagnostics de troubles psychiques (mon histoire m’a permis de le comprendre d’autant plus facilement).
Souvent d’ailleurs, les personnes souffrant de douleurs musculaires tel que dans la fibromyalgie seront dirigées vers les psychiatres. Et les personnes soignées pour troubles psychiques ont le plus souvent des problèmes physiques.
Il y a bien une relation entre les deux, l’inflammation, et plus spécialement l’inflammation des intestins.

L’inflammation agit sur les hormones, les neurotransmetteurs, et donc envoie des messages via le nerf vagal. Les dernières recherches montrent par exemple que certaines cytokines (hormone du système immunitaire) dans le sang, sont corrélées à la dépression et simultanément à une résistance au cortisol (hormone du stress). On pourrait donc trouver des biomarqueurs aux maladies psychiques.

Les douloureux chroniques se voient proposer des traitements antidépresseurs pour les soulager, et des études ont montré que des anti-inflammatoires pouvaient réduire les symptômes de dépression ou de trouble de l’humeur. Les thérapies à l’interféron (traitement hépatite C) ont pour principal effet secondaire la dépression et sont aussi reliées à des niveaux élevés de certaines cytokines (IL6 et TNF).

On comprend donc que réduire l’inflammation et donc avant tout celle des intestins devient donc primordial dans de nombreuses pathologies, toutes celles liées à l’environnement, c’est à dire 85% des maladies.
L’inflammation a plusieurs sources principales, les toxiques, l’alimentation, l’infection et le stress. Tout ceci dans une boucle rétroactive infernale. L’inflammation des intestins engendre une rétention des toxiques et augmente les infections.

Un changement d’alimentation va permettre de réduire l’inflammation et ainsi diminuer la rétention des toxiques. Cela va réduire l’attaque du système immunitaire, diminuer les infections et permettre d’être plus calme, plus serein et ainsi augmentera la tolérance au stress.

L’intoxication aux métaux lourds et autres xénobiotiques dont nous souffrons tous plus ou moins engendre un dysfonctionnement du système immunitaire qui est à plus de 70% dans nos intestins. Dans le cancer, il est justement question d’un dérèglement de certaines cellules immunitaires.
Cette perturbation permet à différents pathogènes de proliférer, des vers, des candidas, des borrélioses, etc etc … la flore intestinale devenant défaillante on développe des intolérances alimentaires. On digère mal et contrairement à ce que l’on entend souvent ce n’est pas tant un défaut d’apport qui entraîne des manques, voire des carences mais bien un défaut d’absorption, d’où l’inutilité de prises de compléments, en tout cas sans avoir réglé le problème de l’inflammation. S’éloigner des allergènes les plus courants devient alors salvateur, puisqu’il permet de réduire l’inflammation et donc la rétention, ainsi notre corps peut enfin sortir les toxiques et absorber les bons nutriments.

Se lancer dans une alimentation hypotoxique c’est se donner toutes les chances de se sentir bien physiquement et mentalement.
Souvenez-vous, vous êtes le temple de Dieu alors….

Cultiver votre jardin intérieur afin de faire fleurir votre être.

Gwénola Le Dref

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