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Lavement au café

Introduction

Le Dr Max Gerson a été le pionnier de l’utilisation du lavement au café pour les patients atteints de cancer, en parallèle d’un protocole de consommation de nombreux jus.

Le lavement au café était un traitement médical courant au début du 20e siècle. Il était même inclus dans le manuel Merck, jusqu’en 1972, un ouvrage de référence médicale. (R)

« Une étude réalisée en 1982 par le National Research Council (NRC) aux États-Unis a montré que les lavements au café ont le pouvoir de réduire la toxicité systémique jusqu’à 700%. En effet, la caféine et d’autres composés bénéfiques présents dans le café – lorsqu’ils ne sont pas consommés par la bouche et donc dilués par le tube digestif – agissent ensemble pour stimuler directement le foie afin d’augmenter la production de glutathion S-transférase (GST). Il s’agit d’une puissante enzyme de détoxification qui se lie aux toxines du corps et les élimine. »- Angela Doss

Mais les lavements sont utilisés depuis bien plus longtemps et on trouve une description dans Les Manuscrits de la Mer Morte :

«  Ne pensez pas qu’il suffit que l’ange de l’eau vous embrasse uniquement de l’extérieur. Je vous le dis en vérité, l’impureté intérieure est plus grande que l’impureté extérieure. Et celui qui se purifie à l’extérieur, mais à l’intérieur reste impur, est semblable à des tombeaux qui sont peints en plein air, mais qui sont pleins de toutes sortes d’impuretés et d’abominations horribles. Je vous le dis en vérité, permettez à l’ange de l’eau de vous baptiser aussi à l’intérieur, afin que vous puissiez vous libérer de tous vos péchés passés et que vous deveniez aussi pur que l’écume de la rivière au soleil. »

Traditionnellement utilisé en Thaïlande, notamment dans le traitement des cancers, des allergies, de l’asthme, de l’urticaire, de la migraine, de la dyslipidémie, de l’obésité et de la constipation chronique, etc.

Quelques mots sur le fonctionnement du foie

Le foie filtre environ 2 litres de sang chaque minute pour le désintoxiquer des toxiques, des micro-organismes, etc. D’où l’importance de son bon fonctionnement.

Pour ce dernier, nous ne sommes pas tous égaux génétiquement et nos comportements et l’environnement ultra-pollué lui en demande toujours plus.
Le foie utilise deux voies pour effectuer la désintoxication, elles sont nommées phase 1 et phase 2.

La phase 1 (dite d’hydroxylation) casse les molécules et la phase 2 construit de nouvelles substances en les liant à de nouvelles molécules afin de réussir l’élimination (on parle de conjugaison).


Donc, stimuler la phase 1 est contre-indiqué chez les personnes qui ont une phase 2 affaiblie (raison génétique, microbiote, enzymatique) car elles produit de nombreux radicaux libres.

Je le spécifiais déjà en 2014 dans un article sur les compléments en ce qui concerne les anti-oxydants.

L’intérêt du lavement au café, c’est qu’il stimule la phase 2.

Vous avez peut-être déjà entendu parler du pamplemousse qui potentialise les effets des médicaments, et bien, c’est parce qu’il diminue la phase 1.

Effets attendus

De nos jours, avec toute cette pollution et ce que nous faisons subir à nos corps, tout le monde ou presque a un foie toxique. Plusieurs études récentes montrent les bienfaits du café sur le foie. Mais l’utilisation de café par lavement potentialise les effets et évite certains méfaits. (R) (R)

Les lavements au café permettent un nettoyage du foie.

Les composés actifs du café passent du colon dans le sang via la veine porte puis vont directement au foie.

Gar Hildenbrand, de l’organisme de recherche Gerson, dit :

« Parce que le lavement est retenu pendant 15 minutes et que tout le sang circule dans le foie presque toutes les trois minutes, ces lavements représentent une forme de dialyse du sang à travers la paroi intestinale. »

La caféine stimule la production de bile dans le foie et dilate les voies biliaires. La bile décompose les graisses alimentaires et est un moyen par lequel le foie élimine les toxines.

Certains composés du café, le kahweol et le cafestol améliorent l’action d’une enzyme importante pour la désintoxication, la glutathion S-transférase. Plusieurs composés qui sont de puissants inducteurs d’augmentation de l’activité de cette GSH-S-transférase inhibent la prolifération des cellules cancéreuses. (R)

La détoxication du corps entraîne ce que l’on appelle des crises de guérison. En éliminant les toxiques, il peut y avoir des effets puissants sur le physique mais aussi le psychisme, de vieilles émotions inscrites dans le corps peuvent faire surface. C’est pourquoi je conseille la progression dans tous ces changements, avancer doucement mais sûrement. Lisez cet article sur la loi de Hering et l’utilité du symptôme

Quel café : Vert ou torréfié ?

Visiblement, les deux formes, outre les bienfaits communs, présentent chacune leur effets spécifiques. Donc, choisissez en fonction de votre santé, de votre terrain corporel, de vos besoins, de votre tolérance à l’une ou l’autre forme. Dans tous les cas, tournez-vous vers un café biologique et torréfié dans les règles de l’art.

Quelques données pour vous aider dans votre choix :

Lorsque les souris mangent des grains de café vert dans le cadre de leur régime alimentaire, leur activité glutathion S-transférase augmente de 600% dans le foie et de 700% dans l’intestin grêle. (R)

Le café torréfié a un effet stimulant de la glutathion-S-transférase d’environ 50% inférieur à celui du café vert. (R)

Par contre le café torréfié, est lui riche en méthylpiridinium qui active aussi les enzymes de la phase 2 et préserve contre le cancer du côlon. Plus le café est foncé et plus il en contient. (R) (R)

Torréfier le café permet de tuer les moisissures souvent présentes sur le café vert alors si vous y êtes sensibles, ce sera sans doute une meilleure alternative. Préférez, pour cette raison, un café fraîchement torréfié et en grains alors le mieux est de trouver un torréfacteur consciencieux. Et conservez le au frigo.

Procédure

Si vous n’avez jamais fait de lavement, cela peut vous sembler compliqué au départ, mais c’est comme tout, une fois passé la période d’apprentissage et l’appréhension de ce genre de procédé, vous vous apercevrez que c’est plutôt simple.

Vous pouvez aisément vous procurez un bock à lavement en pharmacie.

Ce lavement se fait avec un petit volume de café que vous devez retenir dans le colon durant 15 minutes (possible jusqu’à une heure, profitez-en pour méditer).

La position la plus confortable est allongé sur le dos, sur une serviette dans la salle de bain par exemple (trouvez un endroit pour accrocher le bock au-dessus de vous). Vous pouvez ensuite vous mettre sur le côté droit, puis gauche pour faire circuler le liquide dans tout le côlon.

Prenez soin d’avoir un mélange de café à température adéquate. L’avant bras est en général un plutôt bon thermomètre car cela ne doit ni être trop chaud, ni trop froid. Vous pouvez tremper votre doigt dans le mélange.Pensez à lubrifier la canule et la partie rectale avant toute introduction et agissez avec douceur. La canule doit être introduite environ de moitié, sans avoir à forcer. Vous pouvez simplement utiliser de l’huile bio.

Concernant la périodicité, tout dépend du but recherché et de l’état de santé, le Dr Gerson recommandait entre 4 à 6 lavements par jour dans sa cure contre le cancer. Beaucoup le conseille une fois par jour dans les premiers temps. Certains l’utilisent pendant des années, à différents rythmes, une fois par jour, par semaine, tous les 15 jours ou à chaque changement de saison, par période.

Pour éliminer l’air du tube, placez la canule de lavement au dessus du lavabo. Tenez le sac de lavement légèrement au-dessus de l’embout jusqu’à ce que l’eau du café commence à couler. Cela expulse tout air dans le tube. Dès qu’il commence à couler, fermez rapidement le petit robinet.

Les premiers lavements, vous risquez d’avoir envie d’évacuer très rapidement. Ne forcez pas, le corps cherche à évacuer des toxines ou peut-être des gaz. Si cela arrive, vous pouvez refaire un autre lavement ou peut-être préférer d’abord un lavement avec juste un mug d’eau filtrée, de source, distillée.

Enlevez tout doucement la canule et respirez. Vous pouvez aussi la laisser le temps du lavement si vous préférez et si vous avez beaucoup de gaz alors c’est la meilleure solution, laissez dans ce cas le robinet ouvert, afin de laisser une sortie pour les gaz, ainsi vous retiendrez plus facilement le liquide durant les 15 minutes.

Les 15 minutes passées, je pense que vous savez ce qui vous reste à faire

Vous pouvez aussi avoir envie d’uriner si une toxine doit prendre ce chemin. Il est alors difficile de retenir le liquide dans le côlon.

Laver le matériel avec de l’eau et du savon après et avant chaque utilisation. Une fois lavé, pendez l’équipement pour séchage.

Confection du café

Là encore, on trouve plusieurs « recettes ».

Une étude faite en Thaïlande indique: « La solution de café utilisée dans la procédure de lavement a été préparée en mélangeant 4 g de grains de café finement moulus avec 100 ml d’eau purifiée. La solution a été portée à ébullition à 100 ° C pendant 15 minutes, puis a été mijotée à 60 ° C pendant environ 15 minutes. Ensuite, la solution a été filtrée, en ajustant le volume total à 500 ml, puis laissée refroidir à 37 ° C. (R)

Il semble qu’il soit plus judicieux d’utiliser une moindre quantité, la taille d’un mug permet de mieux retenir le liquide dans le côlon, et ne pas dépasser deux cuillères à soupe de café moulu. Mais commencez par moins, une cuillère à café, pour estimer votre tolérance.

Le lavement au café ne doit pas vous rendre nerveux, si c’est le cas, évacuer dès que vous remarquez cet effet et une prochaine fois essayer avec moins de café.


Mise en garde

Si je pense que l’on peut faire des miracles sur sa santé – j’en suis une preuve vivante (mais ce n’est pas cette démarche qui m’a sauvée) – je ne crois pas au remède miracle donc je vous invite à voir un tableau plus complet de votre situation et de voir le lavement au café comme un soutien dans une démarche globale.

Il existe à présent un grand nombre de preuves indiquant que le régime alimentaire joue un rôle crucial dans la désintoxication du corps.

Malgré les études montrant les bienfaits du café sur le foie, beaucoup ne supportent pas le café pour différentes raisons : activation du système nerveux, anxiété, douleur d’estomac, digestion perturbée, fatigue des surrénales… Peut-être qu’un petit café vous fera du bien et deux au contraire seront néfastes ou que votre santé préfère que vous en restiez éloigné.

Nous sommes tous différents, alors comme disait Hippocrate, votre meilleur médecin, c’est vous. Écoutez votre ressenti corporel, pas votre mental qui est bien souvent un très mauvais conseilleur.

Bien que les lavements au café évite les méfaits, notamment parce qu’il diminue l’absorption de caféine de 3,5 fois, peut-être pouvez vous supportez un lavement tous les 15 jours seulement ou pas du tout. La tolérance change aussi suivant les périodes, suivant les phases de détoxification.


Conclusion

Comme pour toutes thérapies alternatives, les controverses sont de rigueur ; parfois certainement justifiées et d’autres fois, pas vraiment voire pas du tout. Je pense que dans l’ensemble, il faut faire preuve de bon sens. Les méthodes de la médecine allopathique sont loin d’être exemptes d’effets secondaires. Comme toujours, j’essaie de fournir de l’information référencée, parce qu’avec toutes ces maladies émergentes pour lesquelles nous n’avons pas de solutions, il ne nous reste souvent qu’à devenir maître de notre santé.

Ces maladies émergentes étant grandement dues à l’intoxication grandissante alors, les moyens qui permettent de se désintoxiquer semblent être logiquement conseillés.

Mais, vérifier avec votre médecin que votre santé ne présente aucune contre-indication.

Et souvenez-vous que se désintoxiquer n’est pas un sprint mais un marathon.

Cultivons notre jardin intérieur pour faire fleurir notre être !

Gwénola Le Dref

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Addictions, troubles psychiques, maladies neurologiques, endocriniennes, des liens ?

La littérature montre bien que les personnes qui souffrent de troubles psychiques souffrent aussi plus souvent d’addictions, et c’est aussi le cas des maladies neurodégénératives (qui affectent globalement le système nerveux).
La prise de caféine est associée à une réduction du risque de développer la maladie de Parkinson chez l’homme par plusieurs études réalisées à grandes échelles. Chez les modèles animaux, les chercheurs ont montré, sans pouvoir l’expliquer, que la caféine peut prévenir la perte de cellules nerveuses dopaminergiques, qui produisent la dopamine, que l’on observe dans la maladie de Parkinson. La caféine traverse facilement la barrière hémato-encéphalique qui sépare la circulation sanguine du cerveau du reste du corps et agit sur l’activité nerveuse.
Les malades souffrant de Parkinson, maladie neurodégénérative la plus fréquente après la maladie d’Alzheimer, traités par agonistes (qui va activer) dopaminergiques ont plus souvent des troubles du contrôle des impulsions comme le jeu pathologique (être accro aux jeux), mais aussi l’hypersexualité, les achats compulsifs, l’hyperphagie (trop manger) boulimique. Ces effets secondaires des antiparkinsoniens représentent des symptômes courants de certains troubles psychiques.

Les neurotransmetteurs sont le langage du système nerveux, ils permettent d’envoyer des messages entre les différents neurones, de transmettre l’influx nerveux. Chaque neurotransmetteur correspond à une partie bien précise du système nerveux et sollicite des récepteurs particuliers et donc des fonctions particulières. Chaque neurotransmetteur a son ou ses messages.

La dopamine dont on vient de parler en fait partie.
La nicotine agit en se fixant aux récepteurs nicotiniques de l’acétylcholine (autre neurotransmetteur) et transmet le même message qui va entraîner les mêmes réactions. Les personnes traitées pour la maladie de Parkinson fument significativement plus que la population standard et certains auteurs pensent que ce serait une forme d’automédication.

D’autres pathologies neurologiques, comme la maladie d’Alzheimer, le syndrome d’hyperactivité ADHD ou l’autisme, paraissent aussi affecter divers types de récepteurs nicotiniques. D’ailleurs la thérapie par patch nicotinique (pas officiellement bien-sûr) existe pour soulager les symptômes autistiques.

Consommer des drogues serait en fait une tentative de soulager des symptômes.

Médicalement, le cannabis soulage les convulsions, l’inflammation, l’anxiété et les nausées. Il a des propriétés anti-psychotiques. Il serait antioxydant et antihistaminique lui conférant une action de choix contre les problèmes d’intolérances à l’histamine. L’histamine est un neurotransmetteur impliqué dans la régulation de l’acidité de l’estomac, la perméabilité des vaisseaux sanguins, la contraction musculaire et la fonction cérébrale. Elle est impliquée dans les allergies et intolérances alimentaires.

Notre organisme utilise naturellement des substances similaires aux opiacés comme neurotransmetteurs. Ils sont appelés des opioïdes endogènes (qui prend naissance à l’intérieur du corps). Ces molécules modulent les réactions aux stimuli douloureux, régulent les fonctions vitales comme la faim ou la soif, interviennent dans le contrôle de l’humeur, de la réponse immunitaire, etc
Beaucoup de personnes présentant un comportement psychotique souffrent en fait d’allergies cérébrales, entraînant une inflammation dans le cerveau. On retrouve ici le phénomène d’intolérances alimentaires, capable de générer tout un tas de symptômes physiques, psychiques, neurologiques et endocriniens.

Déjà en 1935, l’hypoglycémie était reconnue pouvoir imiter l’anxiété, l’hystérie, la neurasthénie et même la psychose. En 1973, le Dr Wendel et Beeb ont trouvé une incidence de 74% de l’hypoglycémie associée à la schizophrénie.

Toutes les addictions ont un effet sur la glycémie et la font monter. J’en parlerai plus loin.
Mais, le problème est que ces drogues si elles cachent et souvent mal les symptômes, elles participent cependant à entretenir le dysfonctionnement de base.

Un grand souci est qu’il y a les drogues que la société admet en tant que telles, mais aussi toutes celles dont on a absolument pas conscience. Les allergies cérébrales dont je viens de parler créent en fait des addictions, nous verrons comment dans les paragraphes suivants.

http://www.ncbi.nlm.nih.gov/pmc/articles/PMC2971548/ Immune System and Schizophrenia
http://www.ncbi.nlm.nih.gov/pubmed/12848846 Tryptophan and the immune response.
http://www.ncbi.nlm.nih.gov/pubmed/15105971 The effect of nicotine on basophil histamine release.
http://www.chm.bris.ac.uk/motm/nicotine/E-metabolisme.htmlhttp://www.ncbi.nlm.nih.gov/pmc/articles/PMC2903762/ Cannabinoids and Viral Infections
http://gp29.net/?p=2577 Exploration des liens entre maladie de Parkinson et addictions comportementales, par l’exemple de jeu pathologique
http://cannabis-med.org/data/pdf/2001-03-04-5.pdf Marijuana and cannabinoids : effects on infections, immunity and aids
http://www.larecherche.fr/actualite/aussi/cannabis-drogue-autres-01-10-1997-8934

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La glycémie liée aux addictions, troubles psychiques et neurologiques

Cet article fait partie du dossier  » Addictions, troubles psychiques, neurologiques, endocriniens »

Les hormones suivantes : le glucagon, l’insuline et l’adrénaline sont importantes dans la régulation de la glycémie.
Le glucagon et l’insuline sont deux hormones sécrétée par le pancréas avec des effets antagonistes (contraires).
Le glucagon est une hormone hyperglycémiante, cela signifie qu’elle tend à augmenter la valeur de la glycémie (normalement à 1g/L de sang). L’insuline a un effet opposé, elle tend à abaisser la valeur de la glycémie lorsque celle-ci est élevée .
L’adrénaline inhibe la sécrétion d’insuline et fera donc monter la glycémie.

La dépendance à l’alcool et au sucre ont d’identiques qu’elles apportent un soulagement à ceux qui souffrent de symptômes provoqués par des déficiences neurochimiques et l’hypoglycémie. Ces symptômes sont causés par des carences, elles-mêmes induites par des défauts de fonctionnement métabolique dû à l’intoxication aux métaux lourds et plus généralement aux xénobiotiques (tout élément non utile à la vie) et à la candidose qui en découle. Les métaux lourds perturbent le bon fonctionnement des enzymes, des hormones, l’assimilation des minéraux nécessaires à un bon équilibre etc …

Toutes les drogues augmentent rapidement la glycémie en mobilisant le glycogène hépatique.

Les fumeurs qui disent que la cigarette les stimule, se serviraient de la cigarette pour pallier à l’hypoglycémie. D’ailleurs la compensation alimentaire à l’arrêt de la cigarette et la prise de poids est un phénomène très courant et bien connu.

La caféine provoque l’augmentation de l’activité nerveuse avec la libération d’adrénaline et augmentation des niveaux de dopamine. Le stress comme l’activité physique augmentent le taux de catécholamines (dopamine, noradrénaline, adrénaline) dans le sang.

L’adrénaline, qui est un neurotransmetteur mais aussi une hormone, cause plusieurs effets tels que l’augmentation du rythme cardiaque, de la contractilité du cœur, de la pression, de l’apport de sang aux muscles, la diminution de l’apport de sang aux autres organes (excepté le cerveau) et la libération de glucose par le foie et inhibe l’insuline. Elle va donc empêcher la régulation du taux de glucose dans le sang en bloquant l’insuline.

Toute libération d’adrénaline va donc faire monter le taux de sucre dans le sang.
Quant à la dopamine, la modulation de sa concentration a des répercussions importantes : par exemple les effets des amphétamines et autres drogues sont dues à l’augmentation de l’activité de la dopamine (entre autre).

Le cannabis semble permettre une baisse de l’insuline à jeûn, et une diminution de la résistance à l’insuline, ce qui cacherait les sensations d’hypoglycémie, et pourrait alors aider les diabétiques. Mais comme le café ou la cigarette, l’inhibition de l’enzyme monoamine oxydase en agissant sur le taux de neurotransmetteurs va perturber la glycémie à la hausse et engendrer une prolifération du candida. Nous sommes à nouveau en présence du serpent qui se mord la queue.

D’autres recherches sont nécessaires pour éclaircir comment toutes ces drogues agissent sur le métabolisme.

Gwénola Le Dref

http://fr.wikipedia.org/wiki/Caf%C3%A9ine Caféine
http://articles.mercola.com/sites/articles/archive/2012/09/09/ethanol-alcohol-and-fructose.aspx
http://www.unairneuf.org/2012/09/mythe-addiction-nicotine-molimard-formindep-has-3.html
http://ufcmed.org/cannabis-medical/maladie/cannabis-perte-appetit-amaigrissement/
http://www.amjmed.com/article/S0002-9343(13)00200-3/abstract
http://lyon-sud.univ-lyon1.fr/servlet/com.univ.collaboratif.utils.LectureFichiergw?ID_FICHIER=1320402909243

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Les dysfonctionnements des neurotransmetteurs dans les addictions

Les neurotransmetteurs sont le langage du système nerveux, ils permettent d’envoyer des messages entre les différents neurones, de transmettre l’influx nerveux.
Chaque neurotransmetteur correspond à une partie bien précise du système nerveux et donc à des fonctions particulières. Chaque neurotransmetteur a son ou ses messages. Certains neurotransmetteurs peuvent avoir la fonction d’hormones. Cet article « Troubles psychiques, neurotransmetteurs, microbiote » pourrait vous aider à mieux comprendre.

Des données récentes de la neurobiologie ont permis de montrer que tous les produits qui déclenchent une dépendance (amphétamine, cocaïne, morphine, héroïne, cannabis, nicotine, caféine) agissent entre autre sur le noyau accumbens, lieu de ce que l’on appelle le circuit de récompense qui induit une sensation de satisfaction.
Les neurotransmetteurs issus d’acides aminés (dont l’assemblage forment les protéines) appelés des monoamines, sont des neuromodulateurs et sont tous impliqués dans le système de dépendance, dans les troubles psychiques mais aussi neurologiques.
Ces neuromodulateurs sont la dopamine, la noradrénaline, l’adrénaline, (ces trois sont appelés des catécholamines), la sérotonine. Il en existe d’autres sous forme de traces comme l’histamine, la tyramine, phényléthylamine, agmatine, putrescine, cadavérine, spermidine. Toutes ces molécules sont toxiques à des degrés divers.

Bien que ces neurones modulateurs soient très minoritaires puisqu’ils ne représentent que moins de un pour cent des cent milliards de cellules présentes dans le cerveau, leurs transmissions sont les cibles privilégiées de la plupart des produits psychotropes (antidépresseurs, neuroleptiques, drogues).

D’après Jean Pol Tassin qui travaille sur l’addiction depuis plus de vingt ans, la dopamine souvent vue comme l’hormone du plaisir n’est pas la principale mise en cause dans l’addiction. Pour lui, deux systèmes seraient mis en cause, le système noradrénergique (concernant la noradrénaline) qui rend les choses intéressantes et le système sérotoninergique (concernant la sérotonine), celui-ci servant entre autre à contrôler les impulsions. Les drogues activent les deux systèmes de manière simultanée et crée le plaisir. A force d’activer les deux systèmes ensemble, le lien entre le désir et le contrôle est détruit et chaque événement émotionnel trop intense entraînera une situation de besoin compulsif et maladif car sinon on se sent très mal. La noradrénaline et la sérotonine contrôlent le cortex qui lui-même contrôle la dopamine, l’hormone du plaisir.
Si on bloque les récepteurs à sérotonine et noradrénaline, il n’y a pas de perte du lien et les effets des drogues disparaissent.
Cette perte de lien, ce découplage comme dit Jean Pol Tassin, entre ces deux neurotransmetteurs semble être perdue à vie. Il démontre que ce découplage a lieu pour l’alcool, pour la morphine, l’héroïne, l’amphétamine, la cocaïne. Ce qui explique que lorsque l’on arrête une drogue on la remplace souvent par une autre.

Jean Pol Tassin a étudié le cas de la nicotine, et il s’est aperçu qu’elle ne produit pas cet effet. Parmi les 3000 constituants présents dans le tabac, il y a des inhibiteurs de la monoamine-oxydase, (IMAO), qui semblent avoir un rôle important. La monoamine oxydase est une enzyme qui permet de métaboliser puis de dégrader les neurotransmetteurs de forme monoamines (dopamine, la noradrénaline, l’adrénaline, la sérotonine et l’histamine …), une fois qu’elles ont fini leur travail de transmission de message. Couplée avec l’IMAO, la nicotine entraîne la désynchronisation, ce découplage des deux systèmes nommés plus haut.

Tout comme la nicotine, le tétrahydrocannabinol (THC), l’un des principes actifs du cannabis, ne produit pas de découplage, dit-il, donc pas de dépendance, chez les animaux, mais bien d’autres chercheurs montrent qu’une dépendance s’installe et ont découvert que le cannabis pouvait aussi indirectement activer les récepteurs à opiacés et donc agir sur la dopamine. D’après mes recherches le cannabis contient lui aussi des inhibiteurs de la monoamine oxydase, tout comme les amphétamines, l’alcool, la caféine. Toutes les drogues opiacées ont le même effet que l’action d’un inhibiteur de monoamine oxydase, elles font monter les taux de neurotransmetteurs monoamines (sérotonine, noradrénaline, dopamine, adrénaline).

Ces neurotransmetteurs aussi appelés amines sont normalement rapidement dégradés dans le corps à l’aide d’enzymes comme la monoamine oxydase qui les rendent inoffensifs. Si on manque d’enzymes cela conduit à une accumulation d’amines dans le corps.

Les métaux lourds sont particulièrement nocifs pour le fonctionnement des enzymes.

Certaines rares personnes naissent avec le gène de la monoamine oxydase manquant et donc ne produisent pas de cette enzyme et cette condition est associée depuis longtemps à l’agressivité. D’autres ont une activité enzymatique affaiblie.

Si vous avez tendance à l’addiction il sera bon d’éviter ou de grandement limiter tous les inhibiteurs de monoamine oxydase.

Les inhibiteurs de monoamine oxydase-A sont multiples : cannabis, alcool, amphétamines, mais aussi des aliments dits sains: le céleri, la carotte, la coriandre, l’angélique, l’huile d’onagre, la fenouil, le persil, le raison rouge, le pavot, la berbérine

Les inhibiteurs de la MAO-B : l’herbe à chat, le cacao, la gentiane, le thé

Certains inhibiteurs agissent sur les deux monoamines oxydases : le café, le curcuma, le kiwi, l’oignon, la fraise, le panais, les levures, les myrtilles, le gingembre, le gingko, les marrons, la réglisse, la guimauve, la pensée, le millepertuis, le ginseng, le tabac, la valériane, l’achillée, l’orange amère, l’échinacée, l’ayahusca, la vitamine B6

Gwénola Le Dref

http://www.formindep.org/Le-mythe-de-l-addiction-a-la.html#effets
http://www.frc.asso.fr/Le-cerveau-et-la-recherche/Actualite-de-la-recherche/Archives/Article/le-mystere-resolu-dans-l-addiction-a-la-nicotine
http://www.labosp.com/fr/liste_des_etudes_scientifiques/nicotine__combattre_ses_effets_et_s_en_defaire_o.doc.php
http://www2.cnrs.fr/presse/communique/1091.htm
http://www.moodocean.co.uk/html/neurotransmitters.html
https://www.bnl.gov/medical/Personnel/Alia-Klein/pdf/JNaliakleinAggression08.pdf
http://www.botanical-online.com/english/vegetalmaois.htm

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