Huiles essentielles d’ail et d’autres herbes et épices tuent les bactéries « persistantes » de la maladie de Lyme

L’infection chronique de Lyme ou «syndrome de la maladie de Lyme après traitement» peut parfois durer des mois, voire des années.

Cet article provient de Johns Hopkins Bloomberg School of Public Health

Selon une étude réalisée par des chercheurs de la Johns Hopkins Bloomberg School of Public Health, les huiles d’ail et de plusieurs autres herbes et plantes médicinales courantes présentent une forte activité contre la bactérie responsable de la maladie de Lyme. L’étude suggère également que ces huiles peuvent être particulièrement utiles pour soulager les symptômes de la maladie de Lyme qui persistent malgré le traitement antibiotique standard.

Les chercheurs ont testé des huiles essentielles, des huiles pressées de plantes ou de leurs fruits qui contiennent le parfum principal, ou «essence» de la plante.

Dix chercheurs, ont découvert que dix des huiles, y compris celles provenant de gousses d’ail, de myrrhe, de feuilles de thym, d’écorce de cannelle, de baies de la Jamaïque et de graines de cumin, manifestaient une forte activité destructrice contre les formes «persistantes» à croissance lente de la bactérie de la maladie de Lyme.

Ying Zhang, professeur de microbiologie moléculaire et d’immunologie à la Bloomberg School of Public Health de l’Université Johns Hopkins dit qu’ils ont constaté que ces huiles essentielles étaient encore plus efficaces pour tuer les formes « persistantes » de la bactérie Lyme que les antibiotiques classiques.

Les scientifiques ignorent la cause de ce syndrome persistant, mais il est connu que les cultures de la bactérie de la maladie de Lyme, Borrelia burgdorferi, peuvent entrer dans une phase dite stationnaire, dans laquelle de nombreuses cellules se divisent lentement ou pas du tout. Les cellules «persistantes» à division lente ou dormantes, qui peuvent se former naturellement dans des conditions de stress, sont plus résistantes aux antibiotiques.

En 2014, le laboratoire de Zhang a examiné l’activité des médicaments approuvés par la FDA contre la bactérie persistante de la maladie de Lyme et a trouvé de nombreux candidats, y compris la daptomycine, utilisée pour traiter le SARM, qui présentaient une meilleure activité que les antibiotiques actuels de la maladie de Lyme.

Ils ont signalé en 2015 qu’une combinaison de trois antibiotiques – la doxycycline, la céfopérazone et la daptomycine – avait tué de façon fiable la bactérie persistante de Lyme dans des tests en laboratoire.

Dans une étude de 2017, ils ont découvert que les huiles essentielles d’origan, d’écorce de cannelle, de clou de girofle, de citronnelle et de wintergreen avaient tué la bactérie de Lyme en phase stationnaire encore plus puissamment que la daptomycine, championne des produits pharmaceutiques testés.

Pour la présente étude, Zhang et ses collègues ont étendu leurs tests de laboratoire à 35 autres huiles essentielles, et en ont trouvé 10 qui montrent une activité de destruction significative contre les cultures de bactéries de Lyme en phase stationnaire à des concentrations de seulement une partie par millier.

À cette concentration, cinq de ces huiles, issues respectivement de bulbes d’ail, de baies de piment de la Jamaïque, de myrrhe, de fleurs de lis de gingembre et de fruits changés, ont tué toutes les bactéries de Lyme en phase stationnaire dans leurs boîtes de culture en sept jours, de sorte qu’aucune bactérie ne se soit développée 21 jours plus tard.

Les huiles de feuilles de thym, de graines de cumin et de bois d’amyris se sont également bien comportées, tout comme le cinnamaldéhyde, l’ingrédient principal de l’huile d’écorce de cannelle.

De tels tests en laboratoire représentent un début de recherche, mais Zhang et ses collègues espèrent bientôt tester des huiles essentielles chez des animaux vivants, y compris des modèles murins d’infection persistante de Lyme. Si ces tests se passent bien et que les doses efficaces semblent sûres, Zhang espère organiser les premiers tests chez l’homme.

Lien vers l’article : https://www.jhsph.edu/news/news-releases/2018/essential-oils-from-garlic-and-other-herbs-and-spices-kill-persister-lyme-disease-bacteria.html

Attention, les huiles essentielles ne sont pas à prendre à la légère, certaines peuvent être dangereuses si mal utilisées, donc le mieux est de consulter un aromathérapeute compétent. Et ce ne sont pas des études in vivo, donc méfiance, certaines huiles essentielles sont très problématiques et pour les hypersensibles cela peut être vraiment délétère.

Personnellement,puisque le microbe n’est rien, le terrain est tout, je pense que revoir son hygiène de vie et alimentaire est primordial et que cela devrait être la toute première étape. Par exemple; Une allergie à la viande a été noté en lien avec la maladie de Lyme

De grandes recherches ont été lancées en Norvège et un congrès devait avoir lieu fin 2018 mais je n’ai trouvé aucune information sur le sujet pour l’instant, il a possiblement été retardé.

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Protégez ou réparez votre cerveau

Vous êtes peut-être resté sur l’idée qu’un traitement sera nécessaire jusqu’à la fin de vos jours, si vous souffrez de troubles psychiques, que c’est foutu si vous avez des troubles cognitifs, qu’un trouble de l’attention vous hantera toute votre vie, que les problèmes de dyslexie ou autres « dys » sont irrémédiables.
Effectivement, c’est encore souvent l’idée qui est véhiculée, mais aujourd’hui on sait que les dommages causés dans un hémisphère du cerveau peuvent être compensés par la formation de nouvelles connexions neuronales dans l’hémisphère opposé. Nous ne sommes donc pas complètement condamnés avec un cerveau endommagé et ce, même lorsque nous sommes vieux, encore faut-il que le corps soit en état de faire son travail de régénération.
La neuroplasticité est la fonction du cerveau qui lui permet de changer sa structure, tant physique que fonctionnelle en réponse aux expériences et activités physiques et mentales. Le cerveau a la capacité de créer de nouvelles connexions jusqu’à la mort mais l’hippocampe situé dans le système limbique peut même créer de nouvelles cellules.
Alors, comment protéger notre cerveau comme il le mérite et bichonner notre système limbique, siège de l’hippocampe ?

Le système limbique :

Le système limbique situé à la base du cerveau est spécialiste de la mémoire, des émotions et des comportements. Il est aussi important dans la résolution de problèmes, l’organisation, les pensées rationnelles, l’olfaction.

Il est composé de :

– L’hippocampe a réellement la forme d’un hippocampe, cette structure permet de stocker la mémoire à long terme.
– Le thalamus est au centre du cerveau et transmet des informations au monde extérieur et à votre cortex cérébral.
– L’amygdale, n’ayant rien à voir avec les amygdales dans la gorge, est importante dans les réactions émotionnelles et de peur.
– L’hypothalamus régule l’appétit, la libido, le sommeil…
– Le cortex olfactif : notre odorat est connecté aux centres émotionnels et de la mémoire.

Effets des mauvais soins :

Nous sommes les champions de l’auto-destruction et le premier à en pâtir c’est notre cerveau, ce qui ne manque pas logiquement d’entretenir le cercle vicieux. En effet, nous sommes, souvent sans le savoir, les premiers à spolier notre cerveau et surtout notre système limbique, mal protégé par la barrière hémato-encéphalique.
Le problème, comme le dit le Docteur Amen, c’est que presque personne n’aime son cerveau. Les conséquences sont multiples et variées : mauvaise santé générale, mauvaises décisions, mauvaises relations, mauvaises vies et donc mauvais monde.
Le système limbique est impliqué dans de nombreuses maladies neurodégénératives.
Soit on décide d’aimer notre cerveau et d’en prendre soin, soit on le tue ; c’est le choix le plus courant, en grande partie, faute de connaissance de son fonctionnement.
Lorsque le système limbique est hyperactif alors nous sommes susceptibles d’interpréter les événements de manière négative. En revanche, quand cette zone est calme alors il est plus facile de voir le bon côté des choses.
Le système limbique est la partie du cerveau où les substances addictives exercent l’essentiel de leur influence et provoquent la dépendance. Calmer cette zone aidera à se défaire des addictions.
Comme pour toutes pathologies, l’inflammation est au centre du problème, elle détruit les organes dont le cerveau, il faut donc la réduire le plus possible. Tous les articles de mon site, rejoignent cette problématique ; revoir son hygiène de vie et alimentaire est primordial.

Mauvais pour le cerveau : avant tout limiter l’exposition

– Les métaux lourds comme le mercure des amalgames dentaires (procédez à la dépose mais de manière sécuritaire) l’aluminium des vaccins (buvez de l’eau riche en silice mais plutôt une grosse quantité d’un seul coup chaque matin par exemple), l’aluminium dans l’eau du robinet ou encore dans les cosmétiques et des ustensiles de cuisine. Et tous les autres, comme le plomb, l’arsenic, le cadmium etc.
Mais aussi un niveau trop élevé de fer (demander un bilan martial complet) qui s’accumule dans le cerveau. Éviter donc la surconsommation de celui-ci. Et attention au vin rouge qui en contient une bonne quantité.
Ou même un trop plein de cuivre qui pourrait provenir d’un stérilet par exemple.
– L’alcool : les dernières études montrent que même un verre de vin quotidien est mauvais, car cela diminue le flux sanguin cérébral. La nicotine, la caféine, l’inactivité, le cannabis diminuent aussi ce flux sanguin.
– L’exposition aux moisissures et les infections
– L’exposition aux champs électromagnétiques (portable, antennes relais, wifi…) Donc, couper la wifi, éloignez vous au mieux. Plus on est intoxiqué aux métaux plus on est électro-sensible. Voyez le site de robindestoits

Bon pour le cerveau :

– Les exercices demandant de la coordination comme la danse, le tennis de table, alterner marche rapide et normale ou sprinter 30 à 60 secondes et marcher, des exercices de musculation
– Le sommeil : prenez soin d’éteindre les écrans au moins une heure avant le coucher (utiliser des logiciels coupant la lumière bleue ou des lunettes anti-lumière bleue), dormez dans le noir, si l’alimentation ne vous a pas permis de récupérer un sommeil convenable alors vous pourriez évaluer la nécessité d’utiliser de la mélatonine car elle améliore le sommeil mais est aussi un puissant neuroprotecteur et chélateur capable de détoxifier le cerveau des métaux lourds et des pathogènes, optimisez votre taux de magnésium
– Gestion du stress : trouvez votre méthode, pensez à respirer pleinement pour vous oxygéner, voyez la méthode de la cohérence cardiaque, méditation.
– L’alimentation : maintenez une flore intestinale saine. En très résumé, consommez moins de glucides, évitez (supprimez) le gluten, des protéines en quantité adéquate, et plus de bons gras et de fibres. Évitez les aliments auxquels vous êtes intolérants. Soyez frugal car l’un des remèdes les plus puissants reste la restriction calorique (tendre vers une diète cétogène verte)
– Évitez le glyphosate et les aliments génétiquement modifiés (le blé, le soja, le maïs, le coton, le sorgho, l’alfafa, la betterave sucrière, canola). Consommez plutôt des aliments biologiques.
– Apprenez des choses nouvelles comme une nouvelle langue, le tricot, la mécanique, la musique, les échecs, le bridge ou que sais-je ? Forcez vous à quitter votre zone de confort. Prenez de nouveaux itinéraires. Intéressez-vous à des choses qui ne vous intéresse pas… je sais ça c’est difficile, je veux surtout dire, soyez curieux. Écoutez différents genres de musique.
– Sauna pour transpirer car cela aide à l’évacuation des toxines
– Tenez un journal où vous déposez le négatif afin de ne plus y pensez et finissez votre journée en comptabilisant le positif.
– Pensez à vous connecter à la nature et à la terre

Il est nécessaire de protéger notre cerveau et celui des enfants, mais il est aussi possible de le réparer, mon expérience le montre et je reviens de loin comme on dit. Les imageries d’une amie souffrant de myofasciite à macrophages vont aussi dans ce sens ; les lésions cérébrales ne sont pas corrélées à ses tests cognitifs à nouveau « normaux ». Elle a réussi à récupérer mais elle aussi, suit une alimentation hypotoxique depuis 2013.

Paris ne s’est pas fait en un jour et nous le savons, les habitudes sont tenaces, c’est pourquoi, il faut agir pas à pas, doucement mais sûrement, en faisant des petits changements.

Cultivons notre jardin intérieur pour faire fleurir notre être !

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