Mon cadeau de Noël aux enfants

Vous allez sans doute gâter vos enfants.
Leur offrir les plus cadeaux que vous pourrez, vous sacrifiant parfois pour que ce Noël encore, soit des plus beaux pour eux.
Et oui, c’est qu’on les aime nos bouts de choux.

Vous faîtes tout ce que vous pouvez pour qu’ils soient bien dans leur peau, qu’ils soient heureux.
Vous faîtes en sorte qu’ils fassent des études pour qu’ils aient le meilleur avenir possible.
Vous les encouragez dans leurs différentes activités et initiatives afin qu’ils puissent être satisfaits d’eux-mêmes.
Vous faîtes vraiment tout ce qui est en votre pouvoir pour qu’ils soient pleinement épanouis et qu’ils aient la meilleure des vies.
Et vous tentez coûte que coûte d’être les meilleurs parents du monde. Et sans doute, l’êtes vous !

Mais …

Mais, imaginez que tous vos efforts soient réduits à néant.

C’est vrai, un accident est si vite arrivé. Il nous arrive parfois d’y penser d’ailleurs … un accident de voiture, une mauvaise chute, un mauvais coup porté, une biture express qui tourne mal …

Nous tentons aussi de les mener à prendre soin d’eux, espérant qu’ils ne fument pas, ne boivent pas plus que de mesure, et surtout ne se droguent pas. Leur souhaitant tout le bonheur du monde, nous ne souhaitons surtout pas qu’ils tombent dans l’alcoolisme, ou dans telle ou telle addiction car nous savons qu’alors, ils ne seront pas heureux et nous aurons alors le sentiment d’avoir échoué dans l’entreprise qui nous semble, bien naturellement, la plus importante que nous ayons à accomplir.

Vous faîtes alors de votre mieux pour parer à tout cela.

Le souci, est que le danger n’est pas toujours là où nous le croyons.

Imaginez qu’un acte médical, censé travailler dans votre sens pour rendre vos enfants heureux, devienne en fait, la pire des choses que vous n’ayez jamais fait.
Imaginez qu’une piqûre, un vaccin, détruise tous vos espoirs de vie épanouie pour votre enfant.
Imaginez que ce rendez-vous chez votre médecin, afin d’accomplir ce que vous pensiez être la meilleure des protections, expédie votre enfant dans un fauteuil roulant, ou dans un autre monde d’où il ne réussit plus à communiquer avec vous.
Imaginez même que cet acte devenu si anodin, que l’on ne se pose même plus de questions, devienne votre pire cauchemar, car cet acte anodin aura mis fin aux jours merveilleux que vous souhaitiez tant offrir à votre enfant.

Je ne vous dis pas de faire ou de ne pas faire vacciner vos enfants. Mais faisant partie des multiples « victimes » de la vaccination, je veux dire dans ce texte, que les choses ne sont pas toujours réellement comme nous le croyons. Parfois, le danger n’est pas là où nous le pensions, où pas uniquement en tout cas.

Vous souhaitez le meilleur pour vos enfants, car vous êtes les meilleurs parents du monde.

Et le mieux que vous puissiez faire c’est de vous informer sur ce que l’on injecte à vos enfants, sur ce que l’on met dans leur assiette.

Ce sera sans aucun doute, le plus beau cadeau que vous puissiez leur offrir.

Gwénola

Et si vos symptômes venaient de là?

Cet article fait partie du dossier  » Addictions, troubles psychiques, neurologiques, endocriniens »

Il est préférable de lire les autres articles du dossier avant celui-ci afin de bien comprendre les liens, même si cet article peut malgré tout être lu de manière indépendante.

Les métaux lourds, comme le mercure des amalgames dentaires par exemple, le cadmium des cigarettes, l’aluminium des vaccins, pour n’en citer que quelques uns sont reconnus neurotoxiques, mutagènes, reprotoxiques et aussi perturbateurs endocriniens. Ils vont donc engendrer (entre autre) un dysfonctionnement des enzymes digestives notamment de la monoamine oxydase.

Nous avons vu dans un précédent paragraphe que la monoamine oxydase permet de dégrader les monoamines (dopamine, sérotonine, noradrénaline, adrénaline, tyramine, etc) une fois le message transmis.

La prise d’antidépresseurs IMAO-A (inhibiteur de la monoamine oxydase) demande d’être accompagnée d’une adaptation de la diète alimentaire. Ceci afin de ne pas faire monter le taux de tyramine qui entraîne différents symptômes.
La tyramine est une toxine, c’est pourquoi l’on doit limiter son ingestion durant la prise d’antidépresseurs IMAO, elle entraîne une augmentation de la pression sanguine et peut amener une crise d’hypertension. Les symptômes sont des maux de tête sévères, des douleurs intercostales, une augmentation du rythme cardiaque, des nausées, des douleurs aux cervicales, une hypersensibilité à la lumière.

Lorsque des aliments à teneur élevée en tyramine sont ingérés, la MAO-A dans la paroi intestinale et le foie détruit en toute sécurité des quantités massives de tyramine avant qu’elle ne soit absorbée et si de la tyramine échappe dans la circulation systémique et arrive au cerveau, la MAO-A, fait le reste du travail. Sauf, si l’activité de cette monoamine oxydase est empêchée soit par des médicaments inhibiteurs, ou des substances addictives ayant le même résultat, ou les métaux lourds qui nous l’avons vu, eux aussi perturbent le fonctionnement des enzymes.

Ce qui est vrai ici pour la tyramine l’est aussi pour l’histamine en trop fortes quantités ou même d’autres toxines.
L’histamine est un neurotransmetteur impliqué dans la régulation de l’acidité de l’estomac, la perméabilité des vaisseaux sanguins, la contraction musculaire et la fonction cérébrale. Elle est impliquée dans les allergies et intolérances alimentaires. Si la monoamine oxydase n’effectue plus son rôle, on peut se retrouver avec des taux d’histamine ou de tyramine trop élevés.

La tyramine est obtenue par fermentation de la tyrosine (acide aminé) et le candida est justement une levure donc elle fermente. On retrouve ici le lien, plus on est envahi par le candida et plus on est susceptible d’être en surdosage de tyramine et vice versa. L’article précédent de ce dossier « Addictions, candida, acétaldéhyde » pourrait vous intéresser.

Certains aliments contiennent de plus grandes quantités de tyramine, d’histamine ou des deux.

Les aliments qui ont vieillis, mûris ou fermentés ou marinés peuvent avoir des niveaux élevés voire très élevés. Il faut savoir que les niveaux de tyramine et d’histamine ne sont pas réduits par la cuisson.

Nous allons voir que les aliments qui contiennent de la tyramine ou de l’histamine sont aussi en grande partie ceux que l’on retrouve interdits dans une alimentation anti-candida. Rien d’étonnant vu les liens traités depuis le début de ce dossier. « Addictions, troubles psychiques, neurologiques, endocriniens »

L’important serait de pouvoir retrouver des niveaux normaux de ces substances afin de retrouver une sensibilité « normale » et un fonctionnement sain des neurotransmetteurs.

Il faut comprendre que la prise de substances addictives comme la caféine, la cigarette, l’alcool ….tout comme l’intoxication aux métaux lourds perturbant le bon fonctionnement du système digestif rend certains aliments toxiques et du même coup addictifs, car l’acétaldéhyde sécrété par le candida nous rend dépendant aux produits toxiques, dont lui raffole.

Afin d’arrêter d’entretenir ce système qui nous intoxique petit à petit, nous rend accro et amène un vieillissement prématuré, il serait nécessaire de limiter non seulement les éléments inhibant les enzymes telle que la monoamine oxydase, mais aussi les aliments qui font grimper le taux de toxines dans le corps. Tout ceci afin de retrouver l’équilibre perdu.

Aliments qui devraient être évités avec des inhibiteurs de la monoamine oxydase :

Ce sont des restrictions d’aliments valables pour les personnes prenant des IMAO (inhibiteurs de la monoamine oxydase) qui sont donc particulièrement nocifs aussi pour les fumeurs, buveurs de café, fumeurs de cannabis, buveurs d’alcool etc… cette tyramine venant agir indirectement sur des récepteurs dans le cerveau et pouvant même remplacer d’autres neurotransmetteurs comme l’adrénaline, la noradrénaline, la dopamine… ces aliments devenant alors addictifs eux aussi, puisque venant agir sur le centre de la récompense et du plaisir. On comprend alors ici, pourquoi certains aliments nous poussent à nous suralimenter.

Plus le système est sollicité, plus il perd en sensibilité et plus les quantités de neurotransmetteurs nécessaires pour un fonctionnement adéquat doivent être augmentées, c’est le phénomène d’accoutumance. On comprend que chez certaines personnes, si le système est sur-stimulé depuis l’enfance, par la gliadine (gluten) et la caséine par exemple, ou d’autres aliments, notamment ceux à index glycémique élevé, ces personnes soient plus susceptibles d’avoir recours à des drogues pour tenter d’effacer des symptômes de mal-être.

Devraient donc être évités :

Tous les fromages et plus ils sont vieillis et fermentés, plus ils contiennent de la tyramine et histamine. Les yaourts, les crèmes, laits fermentés etc
Seules exceptions: ricotta, fromage cottage, fromage à la crème.
Souvenez vous que tous les produits laitiers animaux contiennent de la caséine qui mal digérée se transforme en caséinomorphine et agit sur les récepteurs opioïdes.

Toutes les levures, y compris levure de bière, les bouillons cubes, les suppléments vitaminiques sur levure, levain, les levures présentes dans les aliments préparés, les soupes, etc
Préférez l’utilisation de bicarbonate de sodium additionné de citron (juste avant d’enfourner) pour faire lever.

Toutes les viandes et poissons qui sont séchés, fermentés, fumés, marinés, faisandés doivent être évités.
Tout aliment riche en protéines qui est mal entreposé peut contenir des niveaux élevés de tyramine. La fraîcheur des aliments est une question clé. Attention à l’oeuf aussi

Parmi les fruits et légumes : les bananes bien mûres contiennent beaucoup de tyramine et d’histamine, le chou fermenté (choucroute), les cornichons, les olives car marinées

Évitez tous les fruits ou légumes trop mûrs, en conserve, ou séchés.

Parmi les fruits frais, limitez la consommation à d’1/2 tasse des suivants: les agrumes (orange, citron, pamplemousse, mandarine), l’ananas, les avocats, les bananes, les figues, les raisins, les prunes rouges, les papayes, les fruits de la passion, les pêches, les nectarines, les canneberges (cranberries), la noix de coco, les fraises, les framboises, les kiwis, les goyaves

Parmi les légumes frais, limitez les choux, les tomates, les aubergines, les pommes de terre, les piments, les oignons, les épinards, les champignons

Les pois mange-tout et les fèves, les lentilles?

Les produits de soja fermentés comme le miso, la sauce de soja et la sauce teriyaki, le tofu

Évitez toutes les boissons fermentées, comme la bière, le vin. Limitez le café, le thé, les autres boissons alcoolisées à un verre ou une tasse par jour. Préférez le décaféiné sans solvant et surtout redonnons sa place à l’eau pure.

Attention à toutes les noix et graines, qui devraient être évitées au moins dans un premier temps, alors que vous tentez de stabiliser les symptômes et ensuite les consommer en toutes petites quantités : cacahuètes, graines de citrouille, graines de sésame, noix, noix de pécan, noix du brésil, amandes etc

Pour les épices méfiez vous de la cannelle, l’anis, le curry, le piment et la noix de muscade, le paprika, le poivre, la vanille. Le vinaigre (préférez celui de cidre), la moutarde

Le chocolat contient de grandes quantités de tyramine et d’histamine.

Le glutamate de monosodium (très utilisé dans les restaurants chinois), les nitrates et la grande majorité des additifs

On voit que dès l’enfance, nous sommes de plus en plus intoxiqués par les métaux lourds, que l’on prend de plus en plus d’antibiotiques etc … Cela perturbe le fonctionnement enzymatique, affaibli le système immunitaire, et laisse proliférer la candidose. Ainsi on ne digère plus correctement certains aliments qui vont devenir de véritables drogues, engendrer des dépendances, des troubles psychiques, neurologiques que l’on cherchera à soulager en prenant d’autres drogues plus fortes pour pallier aux dysfonctionnements, sans savoir que l’on contribue ainsi à entretenir le cercle vicieux.

Alors, vous vous dîtes que vous ne pouvez donc plus rien manger. Il va de soi ici, qu’il est spécialement important de consommer le moins possible de ces aliments et en tout cas, de ne pas consommer nombre d’entre eux sur une même journée. Plus vous limiterez ces aliments dans une démarche pour vous libérer de vos addictions et plus vous aurez de chance de vous sortir du cercle vicieux et de récupérer la liberté.
Par contre, le gluten et la caséine doivent être strictement évités, car ces molécules restent très longtemps dans le corps (apparemment possiblement jusqu’à huit semaines). Le but serait de « nettoyer » au plus vite tout ce système de dépendance afin que les cellules récupèrent leur pleine fonction qui permettra de retrouver au mieux l’équilibre.

Gwénola Le Dref

http://www.ncbi.nlm.nih.gov/pmc/articles/PMC3005101/ The Emerging Role of Trace Amine Associated Receptor 1 in the Functional Regulation of Monoamine Transporters and Dopaminergic Activity
http://digital.csic.es/bitstream/10261/84215/1/Metabolite_Profile_Resulting_from_the_.pdf Metabolite Profile Resulting from the Activation/Inactivation of 1-Methyl-4-phenyl-1,2,3,6-tetrahydropyridine and
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http://www.headaches.org/pdf/Diet.pdf
http://en.wikipedia.org/wiki/Tyramine
http://healthyeating.sfgate.com/foods-histamines-tyramines-1208.html
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https://www.invivo-labs.com/module_externe/information_scientifique/document_61.pdf Les amines
http://www.ncbi.nlm.nih.gov/pubmed/9731223 Dopamine formation from tyramine by CYP2D6.

« L’amplification de la détoxication du mercure » Conférence du Dr Shade + résumé + newsletter


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