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L’ocytocine : attachements, addictions, troubles alimentaires

L’ocytocine est une hormone qui a différents rôles dans le corps et le cerveau. Les principales fonctions connues sont la contraction de l’utérus pendant l’accouchement et la production de lait pendant l’allaitement.

Ce médiateur chimique a été reconnu important dans différentes interactions positives comme les liens intimes, les liens mère-enfant, la confiance en l’autre, l’empathie, l’attirance sexuelle ou encore quand on se sent reconnu.

L’ocytocine diminue l’anxiété, inhibe la peur, protège contre le stress et réduit l’inflammation.(R)

L’ocytocine et le comportement

Les observations proposent qu’une personne qui gère mal le stress, souffre d’angoisse, de dépression ou est excessivement solitaire pourrait avoir de faibles taux d’ocytocine, cependant les recherches ne montrent pas que les taux d’ocytocine sont plus faibles chez les personnes avec autisme.

Le taux d’ocytocine aurait une forte influence génétique. Et les personnes les plus susceptibles de bénéficier d’une supplémentation (autiste ou non autiste) serait celles ayant un niveau bas. (R)

Supplément en ocytocine

Certains auraient notés des améliorations des symptômes avec une supplémentation ; le spray nasal serait la meilleure forme, les formes sublinguales ou oral étant moins efficaces. Une supplémentation en ocytocine augmente la sociabilité, la gentillesse, les relations sentimentales, la tendresse, l’envie d’être ensemble et la fidélité entre amis et amants. (R)

Une étude a montré que 4 semaines d’administration quotidienne d’ocytocine (24 UI/jour) modifiaient de manière significative la connectivité de l’amygdale aux régions centrales du « cerveau social » (en particulier le cortex orbitofrontal et le sillon temporal supérieur) jusqu’à 4 semaines et 1 an après le traitement. Ces adaptations neurales ayant été associées à une réduction des sentiments d’évitement envers les autres et – au niveau de la tendance – à une réduction des comportements répétitifs. (R)

Les données suggèrent que l’administration d’ocytocine par spray nasal augmente les niveaux plasmatiques durant maximum deux heures trente (temps qui diffère de l’un à l’autre). (R)

Connaissant les pratiques qui augmentent naturellement les niveaux d’ocytocine que nous verrons ci-dessous, les études montrent que, non, les petits garçons qui jouent à la poupée ne perdent pas en virilité, bien au contraire puisque l’ocytocine a un effet stimulant sur la testostérone chez les hommes en bonne santé. (R)

L’action de l’ocytocine serait différente chez les hommes et chez les femmes. L’ocytocine augmente la détection des stimuli menaçants chez la femme, en augmentant la réactivité des amygdales du cerveau et potentiellement en interagissant avec les hormones sexuelles (œstrogènes, progestérone, testostérone) (R)

L’ocytocine pour les addictions

Mais l’ocytocine est aussi un acteur important pour le métabolisme des glucides ou des lipides et dans les troubles alimentaires ou les addictions. Et dans cet article je m‘intéresserai à ces effets moins connus.

L’ocytocine est connue pour exercer de puissants effets anti-stress, des études ont montré qu’elle peut réduire les troubles du comportement alimentaire ou la consommation de drogues et de prévenir les rechutes. (R) (R)

L’utilisation de drogues isole, c’est un fait bien connu, les études montrent que l’ocytocine agit sur les mêmes zones cérébrales comme le noyau accumbens. Les comportements prosociaux contribuent au rétablissement des personnes souffrant de troubles liés à l’abus de substances, d’où l’intérêt d’une communauté soudée et bienveillante.

L’administration d’ocytocine par voie externe diminue la recherche et l’utilisation de drogue, la tolérance et les rechutes. Les études chez les animaux ont montré que cette administration fonctionnait pour tous types de drogues et que l’impact est visible sur de multiples systèmes de neurotransmetteurs (dopamine, GABA, sérotonine), indiquant que l’ocytocine peut rééquilibrer le cerveau d’un toxicomane par de multiples mécanismes dépendants et interdépendants. (R)

De la même manière, des études montrent que l’ocytocine a un pouvoir anorexigène et qu’elle induit chez les rongeurs une diminution de l’apport en nourriture. L’ocytocine réduit la consommation d’aliments plaisir.

Les récepteurs à ocytocine se situant partout dans le système nerveux, ce médiateur est aussi impliqué dans la sécrétion de l’insuline et de glucagon, dans la dépense énergétique ou le fonctionnement de l’axe hypothalamo-hypophyso-surrénalien ou la thermorégulation. (R) (R)

Mais attention, l’exposition à l’ocytocine externe peut entraîner une désensibilisation rapide des récepteurs. Un phénomène que l’on nomme accoutumance avec la consommation de drogues. Les récepteurs semblent retrouver leur fonctionnement rapidement mais cette perte de sensibilité pourrait, au moins passagèrement avoir un impact sur le fonctionnement social. (R)

L’ocytocine et l’inflammation

Avant de prendre des compléments d’ocytocine, comme à mon habitude, je pense qu’il vaut mieux avant tout, s’occuper des causes potentielles à ce faible niveau d’ocytocine. Mes particularités autistiques, mon besoin d’isolement, l’évitement, mes habilités communicatives changent avec mon hygiène de vie et alimentaire.

Les recherches précisent que l’inflammation, notamment l’interleukine-6 et l’interleukine-1-bêta, ont un impact sur les niveaux d’expression d’OXTR dans divers tissus de modèles animaux.

Plusieurs neurotransmetteurs comme la sérotonine ou la noradrénaline ont une incidence sur le taux d’ocytocine mais aussi les hormones sexuelles, y compris l’œstrogène, la progestérone et la testostérone (R) (R)

Augmenter naturellement la production d’ocytocine

Encourager et chérir plutôt que critiquer et maudire, est l’une de mes maximes que j’ai déjà plusieurs fois partagée sur Facebook.

Sur les réseaux sociaux ou avec votre entourage, avant d’émettre une critique négative, souvenez-vous du mauvais impact qu’elle aura sur vous et la personne à qui vous l’adressez. Cette critique est-elle réellement importante ? Si je pense que oui, pourquoi ? Apporte-t-elle réellement quelque chose ? Comment le dire en langage non violent ?

Personnellement, depuis l’enfance d’ailleurs, j’ai toujours choisi d’encourager et chérir. En Norvège, dès le plus jeune âge, ils apprennent la tolérance, la bienveillance et sont des fervents pratiquants du oppmuntring, l’encouragement. Cela fait aussi partie des cours de norvégien offerts aux étrangers.

Aujourd’hui, créerez-vous une vague d’ocytocine et de bien-être ou un bouillonnement d’hormones de stress et d’anxiété ? Oui, vous avez ce pouvoir et vous avez le choix.

Faire des câlins

Mais aussi un simple geste induisant un contact physique, comme mettre votre main sur l’épaule de la personne, la regarder dans les yeux avec tendresse. Les contacts avec les animaux fonctionnent tout autant, mais les câlins aux arbres sont aussi efficaces, si si…

Soyez pleinement présent lors de vos rencontres, mettez votre téléphone sur silencieux et laissez le dans votre sac.

Stimuler la production d’ocytocine en solitaire

Oui, c’est possible. Vous pouvez pratiquer la méditation de gratitude ou d’amour. Vous pouvez par exemple imaginer une lumière d’amour sortir de votre cœur et envahir la pièce, votre appartement, rentrer chez les voisins, atteindre les quartiers environnants, la ville entière, votre pays, le monde entier. Ressentez cette vague de tendresse que vous créez. Cela peut paraître étrange mais physiologiquement cela fonctionne réellement.

Pensez à vous dépayser, créez, peignez, jouez de la musique, écoutez-en. C’est bien connu, la musique adoucit les mœurs. (R) (R)

Faire une bonne action

Aider son prochain n’est pas seulement un devoir d’être humain mais une pratique importante pour l’hygiène de vie. Donnez un peu de votre temps à une association, aidez un ami, un petit coup de main à votre voisin. Appelez et prenez des nouvelles de vos amis, soyez pleinement présents, à l’écoute.

Soyez aimable, saluez au moins les personnes que vous croisez régulièrement dans votre quartier.

Offrez un petit cadeau, proposez un jeu de carte, de monopoly ou ce que vous aimez.

Vous l’aurez compris, être gentil – sans être trop bon, trop con car charité bien ordonnée commence par soi-même – c’est tout « bénef » tant pour l’autre que pour vous. C’est un exemple qui montre que la somme de nos actions individuelles peut changer les choses plus globalement.

Gwénola Le Dref

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Vous avez déjà fait beaucoup de changements d’alimentation et les réels bienfaits se font attendre ou vous préférez avoir des données écrites noir sur blanc avant de vous lancer ? Peut-être qu’un test d’intolérances alimentaires Alcat pourraient vous aider.

Nous pouvons aussi être en contact sur Facebook où je publie régulièrement différents articles.

Et si vos symptômes venaient de là?

Cet article fait partie du dossier  » Addictions, troubles psychiques, neurologiques, endocriniens »

Il est préférable de lire les autres articles du dossier avant celui-ci afin de bien comprendre les liens, même si cet article peut malgré tout être lu de manière indépendante.

Les métaux lourds, comme le mercure des amalgames dentaires par exemple, le cadmium des cigarettes, l’aluminium des vaccins, pour n’en citer que quelques uns sont reconnus neurotoxiques, mutagènes, reprotoxiques et aussi perturbateurs endocriniens. Ils vont donc engendrer (entre autre) un dysfonctionnement des enzymes digestives notamment de la monoamine oxydase.

Nous avons vu dans un précédent paragraphe que la monoamine oxydase permet de dégrader les monoamines (dopamine, sérotonine, noradrénaline, adrénaline, tyramine, etc) une fois le message transmis.

La prise d’antidépresseurs IMAO-A (inhibiteur de la monoamine oxydase) demande d’être accompagnée d’une adaptation de la diète alimentaire. Ceci afin de ne pas faire monter le taux de tyramine qui entraîne différents symptômes.
La tyramine est une toxine, c’est pourquoi l’on doit limiter son ingestion durant la prise d’antidépresseurs IMAO, elle entraîne une augmentation de la pression sanguine et peut amener une crise d’hypertension. Les symptômes sont des maux de tête sévères, des douleurs intercostales, une augmentation du rythme cardiaque, des nausées, des douleurs aux cervicales, une hypersensibilité à la lumière.

Lorsque des aliments à teneur élevée en tyramine sont ingérés, la MAO-A dans la paroi intestinale et le foie détruit en toute sécurité des quantités massives de tyramine avant qu’elle ne soit absorbée et si de la tyramine échappe dans la circulation systémique et arrive au cerveau, la MAO-A, fait le reste du travail. Sauf, si l’activité de cette monoamine oxydase est empêchée soit par des médicaments inhibiteurs, ou des substances addictives ayant le même résultat, ou les métaux lourds qui nous l’avons vu, eux aussi perturbent le fonctionnement des enzymes.

Ce qui est vrai ici pour la tyramine l’est aussi pour l’histamine en trop fortes quantités ou même d’autres toxines.
L’histamine est un neurotransmetteur impliqué dans la régulation de l’acidité de l’estomac, la perméabilité des vaisseaux sanguins, la contraction musculaire et la fonction cérébrale. Elle est impliquée dans les allergies et intolérances alimentaires. Si la monoamine oxydase n’effectue plus son rôle, on peut se retrouver avec des taux d’histamine ou de tyramine trop élevés.

La tyramine est obtenue par fermentation de la tyrosine (acide aminé) et le candida est justement une levure donc elle fermente. On retrouve ici le lien, plus on est envahi par le candida et plus on est susceptible d’être en surdosage de tyramine et vice versa. L’article précédent de ce dossier « Addictions, candida, acétaldéhyde » pourrait vous intéresser.

Certains aliments contiennent de plus grandes quantités de tyramine, d’histamine ou des deux.

Nous allons voir que les aliments qui contiennent de la tyramine ou de l’histamine sont aussi en grande partie ceux que l’on retrouve interdits dans une alimentation anti-candida. Rien d’étonnant vu les liens traités depuis le début de ce dossier. « Addictions, troubles psychiques, neurologiques, endocriniens »

L’important serait de pouvoir retrouver des niveaux normaux de ces substances afin de retrouver une sensibilité « normale » et un fonctionnement sain des neurotransmetteurs.

Il faut comprendre que la prise de substances addictives comme la caféine, la cigarette, l’alcool ….tout comme l’intoxication aux métaux lourds perturbant le bon fonctionnement du système digestif rend certains aliments toxiques et du même coup addictifs, car l’acétaldéhyde sécrété par le candida nous rend dépendant aux produits toxiques, dont lui raffole.

Afin d’arrêter d’entretenir ce système qui nous intoxique petit à petit, nous rend accro et amène un vieillissement prématuré, il serait nécessaire de limiter non seulement les éléments inhibant les enzymes telle que la monoamine oxydase, mais aussi les aliments qui font grimper le taux de toxines dans le corps. Tout ceci afin de retrouver l’équilibre perdu.

Aliments qui devraient être évités avec des inhibiteurs de la monoamine oxydase :

Ce sont des restrictions d’aliments valables pour les personnes prenant des IMAO (inhibiteurs de la monoamine oxydase) qui sont donc particulièrement nocifs aussi pour les fumeurs, buveurs de café, fumeurs de cannabis, buveurs d’alcool etc… cette tyramine venant agir indirectement sur des récepteurs dans le cerveau et pouvant même remplacer d’autres neurotransmetteurs comme l’adrénaline, la noradrénaline, la dopamine… ces aliments devenant alors addictifs eux aussi, puisque venant agir sur le centre de la récompense et du plaisir. On comprend alors ici, pourquoi certains aliments nous poussent à nous suralimenter.

Plus le système est sollicité, plus il perd en sensibilité et plus les quantités de neurotransmetteurs nécessaires pour un fonctionnement adéquat doivent être augmentées, c’est le phénomène d’accoutumance. On comprend que chez certaines personnes, si le système est sur-stimulé depuis l’enfance, par la gliadine (gluten) et la caséine par exemple, ou d’autres aliments, notamment ceux à index glycémique élevé, ces personnes soient plus susceptibles d’avoir recours à des drogues pour tenter d’effacer des symptômes de mal-être.

Devraient donc être évités :

Tous les fromages et plus ils sont vieillis et fermentés, plus ils contiennent de la tyramine et histamine. Les yaourts, les crèmes, laits fermentés etc
Seules exceptions: ricotta, fromage cottage, fromage à la crème.
Souvenez vous que tous les produits laitiers animaux contiennent de la caséine qui mal digérée se transforme en caséinomorphine et agit sur les récepteurs opioïdes.

Toutes les levures, y compris levure de bière, les bouillons cubes, les suppléments vitaminiques sur levure, levain, les levures présentes dans les aliments préparés, les soupes, etc
Préférez l’utilisation de bicarbonate de sodium additionné de citron (juste avant d’enfourner) pour faire lever.

Toutes les viandes et poissons qui sont séchés, fermentés, fumés, marinés, faisandés doivent être évités.
Tout aliment riche en protéines qui est mal entreposé peut contenir des niveaux élevés de tyramine. La fraîcheur des aliments est une question clé. Attention à l’oeuf aussi

Parmi les fruits et légumes : les bananes bien mûres contiennent beaucoup de tyramine et d’histamine, le chou fermenté (choucroute), les cornichons, les olives car marinées

Évitez tous les fruits ou légumes trop mûrs, en conserve, ou séchés.

Parmi les fruits frais, limitez la consommation à d’1/2 tasse des suivants: les agrumes (orange, citron, pamplemousse, mandarine), l’ananas, les avocats, les bananes, les figues, les raisins, les prunes rouges, les papayes, les fruits de la passion, les pêches, les nectarines, les canneberges (cranberries), la noix de coco, les fraises, les framboises, les kiwis, les goyaves

Parmi les légumes frais, limitez les choux, les tomates, les aubergines, les pommes de terre, les piments, les oignons, les épinards, les champignons

Les pois mange-tout et les fèves, les lentilles?

Les produits de soja fermentés comme le miso, la sauce de soja et la sauce teriyaki, le tofu

Évitez toutes les boissons fermentées, comme la bière, le vin. Limitez le café, le thé, les autres boissons alcoolisées à un verre ou une tasse par jour. Préférez le décaféiné sans solvant et surtout redonnons sa place à l’eau pure.

Attention à toutes les noix et graines, qui devraient être évitées au moins dans un premier temps, alors que vous tentez de stabiliser les symptômes et ensuite les consommer en toutes petites quantités : cacahuètes, graines de citrouille, graines de sésame, noix, noix de pécan, noix du brésil, amandes etc

Pour les épices méfiez vous de la cannelle, l’anis, le curry, le piment et la noix de muscade, le paprika, le poivre, la vanille. Le vinaigre (préférez celui de cidre), la moutarde

Le chocolat contient de grandes quantités de tyramine et d’histamine.

Le glutamate de monosodium (très utilisé dans les restaurants chinois), les nitrates et la grande majorité des additifs

On voit que dès l’enfance, nous sommes de plus en plus intoxiqués par les métaux lourds, que l’on prend de plus en plus d’antibiotiques etc … Cela perturbe le fonctionnement enzymatique, affaibli le système immunitaire, et laisse proliférer la candidose. Ainsi on ne digère plus correctement certains aliments qui vont devenir de véritables drogues, engendrer des dépendances, des troubles psychiques, neurologiques que l’on cherchera à soulager en prenant d’autres drogues plus fortes pour pallier aux dysfonctionnements, sans savoir que l’on contribue ainsi à entretenir le cercle vicieux.

Alors, vous vous dîtes que vous ne pouvez donc plus rien manger. Il va de soi ici, qu’il est spécialement important de consommer le moins possible de ces aliments et en tout cas, de ne pas consommer nombre d’entre eux sur une même journée. Plus vous limiterez ces aliments dans une démarche pour vous libérer de vos addictions et plus vous aurez de chance de vous sortir du cercle vicieux et de récupérer la liberté.
Par contre, le gluten et la caséine doivent être strictement évités, car ces molécules restent très longtemps dans le corps (apparemment possiblement jusqu’à huit semaines). Le but serait de « nettoyer » au plus vite tout ce système de dépendance afin que les cellules récupèrent leur pleine fonction qui permettra de retrouver au mieux l’équilibre.

Gwénola Le Dref

http://www.ncbi.nlm.nih.gov/pmc/articles/PMC3005101/ The Emerging Role of Trace Amine Associated Receptor 1 in the Functional Regulation of Monoamine Transporters and Dopaminergic Activity
http://digital.csic.es/bitstream/10261/84215/1/Metabolite_Profile_Resulting_from_the_.pdf Metabolite Profile Resulting from the Activation/Inactivation of 1-Methyl-4-phenyl-1,2,3,6-tetrahydropyridine and
2-Methyltetrahydro-�-carboline by Oxidative Enzymes
http://www.headaches.org/pdf/Diet.pdf
http://en.wikipedia.org/wiki/Tyramine
http://healthyeating.sfgate.com/foods-histamines-tyramines-1208.html
http://fedup.com.au/factsheets/additive-and-natural-chemical-factsheets/amines
http://www.hindawi.com/journals/bmri/2013/248608/ Metabolite Profile Resulting from the Activation/Inactivation of 1-Methyl-4-phenyl-1,2,3,6-tetrahydropyridine and 2-Methyltetrahydro-β-carboline by Oxidative Enzymes
https://www.invivo-labs.com/module_externe/information_scientifique/document_61.pdf Les amines
http://www.ncbi.nlm.nih.gov/pubmed/9731223 Dopamine formation from tyramine by CYP2D6.

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