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Les vraies causes de l’épidémie de carence en fer : Comprendre pour agir

Selon l’Organisation mondiale de la santé (OMS), la carence en fer est le trouble nutritionnel le plus répandu dans le monde. Les chiffres sont alarmants, la recherche suggère que 80 % des personnes dans le monde ne disposent pas d’assez de fer dans leur corps. En outre, elle suggère que jusqu’à 40 % des personnes souffrent d’anémie ferriprive. (1)

Si elle touche plus particulièrement les enfants et les femmes des pays en voie de développement car la situation est aggravée par les maladies infectieuses, la prévalence est aussi très élevée dans les pays industrialisés.


LES SYMPTÔMES DE LA CARENCE EN FER

La majorité des gens ne réalise pas qu’elle souffre de carence en fer jusqu’à ce qu’elle fasse un test de routine.
Les symptômes s’aggraveront avec la diminution de la quantité de fer dans le corps.

Voici les principaux symptômes :

– fatigue extrême, se réveiller fatigué même après une bonne nuit de sommeil
– faiblesse
– peau pâle
– essoufflement, difficulté à inspirer assez d’air
– vertiges
– maux de tête
– irritabilité
– ongles cassants
– augmentation du rythme cardiaque
– fringales étranges pour le glacé
– mains et pieds froids
– picotements ou fourmillements dans les jambes, syndrome des jambes sans repos
– perte des cheveux
– infections chroniques récurrentes (rhume, angine, grippe..)
– fissure aux coins des lèvres, lèvres gercées
– avoir facilement des bleus

D’autres symptômes plus graves apparaîtront avec l’aggravation de la carence en fer.


LES CAUSES DE LA CARENCE EN FER

Il existe différentes raisons de souffrir de carence en fer, certaines sont connues et officielles et d’autres plus ignorées ou plus officieuses.

Certains groupes sont plus exposés :

– les personnes qui ont des troubles alimentaires
– les jeunes enfants qui boivent beaucoup de lait de vache car il est pauvre en fer et en plus empêche l’assimilation (vrais pour les adultes)
– les personnes âgées qui n’ont pas une alimentation variée
– les personnes qui n’ont pas accès à une alimentation convenable, ne mangent pas à leur faim
– les personnes qui prennent régulièrement des antiacides
– les personnes qui boivent beaucoup de café ou de thé
– les pertes menstruelles importantes
– les grands sportifs

– les végétariens et végétaliens ont un risque plus élevé s’ils ne prennent pas soin de manger des aliments riches en fer.
Je mets ce dernier à part parce que mon expérience personnelle montre que ce n’est pas si simple. C’est sans aucun complément et avec très peu d’aliments riches en fer que justement je n’ai plus de carence. Comme d’habitude j’ai d’abord expérimenté et ensuite cherché à comprendre et mes expérimentations et mes tests faits cette année sont pour moi vraiment révélateurs sur ce sujet. Prendre des compléments en général si l’on souffre de dysbiose c’est d’abord et avant tout nourrir les pathogènes. Je ferai plutôt une vidéo pour en parler afin de ne pas alourdir cet article déjà très long. (vous pouvez vous abonner à la chaîne Pour que la roue tourne sur Youtube afin d’être averti lorsque je la publierai, mais patience ce ne sera sans doute pas avant janvier)

Causes plus ou moins connues:

L’anémie ferriprive est associée à un certain nombre d’états pathologiques touchant les intestins ainsi que le foie.(R) Différents facteurs tels que des saignements chroniques, de la malabsorption et l’inflammation peuvent contribuer à l’anémie ferriprive. Bien que les patients présentant des symptômes de l’anémie sont fréquemment amenés chez les gastroentérologues, l’approche du diagnostic et de la sélection du traitement ainsi que des mesures de suivi ne sont pas standardisées et optimales.
La carence en fer, même sans anémie, peut avoir un impact nocif sur les fonctions physiques et cognitives mais la plupart du temps, des compléments en fer seront prescrits sans plus d’investigations sur les causes.

Il est fort peu probable que l’on vous parle des autres causes possibles dont je vais traiter dans la suite : le gluten, les infections microbiennes et l’aluminium.

GLUTEN ET MÉTABOLISME DU FER

Chez les personnes souffrant de la maladie cœliaque l’ingestion de gluten cause de la malabsorption et de multiples carences dont celle en fer. L’anémie ferriprive a été rapportée comme le symptôme extra-intestinal le plus fréquent dans la maladie cœliaque adulte.(R)

La malabsorption du fer est souvent une conséquence des dommages à l’intestin grêle (atrophie villositaire). En outre, le gluten peut endommager les cellules productrices d’acide de l’estomac et celui-ci est un élément nécessaire à l’absorption du fer, ce qui conduit souvent à l’anémie, même en absence d’identification de l’atrophie des villosités.

Certaines recherches montrent qu’un dépistage de la maladie cœliaque devrait être effectué chez les patients atteints d’anémie ferriprive. Mais au-delà il faudrait aussi prendre en compte la sensibilité au gluten qui reste ignorée et non diagnostiquée et pourtant la recherche estime qu’au moins 10 % de la population en souffre.
Si vous souffrez d’un des symptômes énumérés ci-dessus pour des raisons inconnues. Vous devriez faire faire un bilan martial complet (fer sérique, ferritine, transferrine, coefficient de saturation), ainsi qu’un hémogramme mais aussi finalement des tests de sensibilité au gluten et pas seulement la maladie cœliaque.

LE MICROBIOTE, LES INFECTIONS ET LE FER

Des recherches récentes de l’Inserm associé à l’Inra et le CNRS ont montrées que les cellules intestinales adaptent l’absorption et le stockage du fer à la présence des bactéries du microbiote.(R)

L’hepcidine est l’hormone reine du métabolisme du fer, elle est induite par les infections et l’inflammation. Afin d’empêcher l’accès au fer des pathogènes, elle inhibe la circulation de fer dans le plasma. Il existe en effet une concurrence entre nous et les pathogènes pour le fer.
La flore intestinale (microbiote) participe avec les hormones du métabolisme du fer comme un régulateur physiopathologique de son absorption intestinale.

Mais le fer est aussi un élément essentiel dans la formation de la lactoferrine, une protéine utilisée par le système immunitaire pour aider à combattre les infections gastro-intestinales. Cela comprend les infections virales, bactériennes, fongiques et les infections parasitaires.

Une étude ne concernant hélas que 11 personnes en bonne santé a montrée que l’activité du microbiote intestinal est modifiée par l’apport de gluten dans l’alimentation à des quantités aussi petites que 30 ou 9 grammes.(R)

La circulation de fer dans le sang étant volontairement empêché lors d’infections, il est bon de s’interroger de la nécessité et de l’efficacité d’une supplémentation. D’autant qu’à l’autre extrême la surcharge en fer cause aussi de nombreux problèmes de santé.
L’hémochromatose est la maladie génétique la plus répandue, elle entraîne la surcharge en fer.

L’ALUMINIUM, CE VOLEUR

On retrouve toujours une carence en fer chez les personnes souffrant de myofascite à macrophages, une maladie déclenchée par l’aluminium contenu dans les vaccins.

En effet, l’aluminium utilise les mêmes voies de transport du fer dans le corps. Il vient voler la place du fer sur les récepteurs de la transferrine qui est la protéine de transport.
Le professeur Exley, grand spécialiste de l’aluminium, déconseille la complémentation en fer car la combinaison de ces deux éléments crée des substances chimiquement hautement réactives, cela va augmenter l’oxydation.(R)

Puisque l’hémochromatose est la maladie génétique la plus répandue, que l’aluminium prend la place du fer dans le corps, il y a fort à parier que beaucoup de personnes carencées en fer soient en fait en surcharge d’aluminium. Hélas, celui-ci n’est pas testé.

Combien de personnes souffrent en fait d’hémochromatose mais à l’aluminium ?

Avec un nombre ahurissant toujours grandissant de douloureux chroniques, comme la fibromyalgie, souvent aussi carencés en fer, les victimes de l’aluminium vaccinal sont sans doute vraiment plus nombreuses qu’on ne veut l’admettre. À en avoir le vertige.

Bien-sûr, nous l’avons vu plus haut dans les causes, on ne peut imputer cette épidémie de carence en fer au seul aluminium vaccinal mais il est temps d’exiger que le principe de précaution soit appliqué tout de suite. Vous aurez plus d’informations sur le site Cependant, des études de l’Inserm de Lille suggèrent une implication des métaux lourds comme l’aluminium dans la survenue des maladies inflammatoires chroniques de l’intestin.(R)

LES SOLUTIONS

Vu les enjeux et toutes les dernières recherches concernant le métabolisme du fer de nombreuses questions émergent, la toute première concernant le besoin et l’efficacité de supplémenter en fer.
Et après ce que nous venons de lire, les solutions qui émergent ne vont pas dans ce sens.

Si une écharde s’est introduite dans notre pied, on peut toujours tenter de limiter l’inflammation par différentes méthodes mais le plus utile sera d’enlever cet intrus. C’est vrai qu’un corps en bonne santé expulserait cette écharde mais en combien de temps ? Choisiriez-vous d’attendre en souffrant ? Non, c’est certain et pourtant c’est la pratique la plus courante en ce qui concerne la santé.

Comme toujours supprimer les causes du mal sera bien plus efficace.

1 – Limiter l’aluminium

L’aluminium se retrouve un peu partout et on peut difficilement l’éviter complètement mais limiter son absorption sera d’une grande aide.

On utilise l’aluminium pour donner sa clarté à l’eau du robinet donc utiliser un bon système de filtration sera bénéfique.

L’aluminium est utilisé en tant qu’agent affermissant, acidifiant, colorant, anti-agglomérant (charcuterie, sucreries, pâtisserie, pain, purée en poudre, soupes en poudre, lait en poudre et maternisé, oeufs en poudre, levure chimique, fromage…) Il porte les numéros E 520, 521, 522, 523…
Dans les ustensiles de cuisine en aluminium, n’utilisez surtout pas d’aliments acides.

On le trouve dans les cosmétiques, les déodorants, les emballages, les canettes…

L’épidémie de carence en fer est l’une des très bonnes raisons d’exiger le retour de vaccins sans aluminium pour ceux qui souhaitent se faire vacciner ou vacciner leurs enfants. En ce qui me concerne c’est non, avec ou sans aluminium mais je milite quand même aux côtés d’E3M afin de protéger les enfants qui se feront vacciner. Pour plus d’informations, allez directement sur le site de la campagne pour des vaccins sans aluminium, c’est un réel problème de santé publique et absolument pas franco-français contrairement à ce que disent les instances de santé ou gouvernementales.

Les antiacides contiennent de l’aluminium et l’acidité gastrique permet aussi l’assimilation du fer, donc double peine.

Le professeur Exley conseille la consommation d’eau riche en silicium. On peut aussi boire des tisanes de prêle.(R)


2- Supprimer le gluten

Avec un régime sans gluten, la récupération de l’anémie se produit entre 6 et 12 mois sans complémentation comme une conséquence de la normalisation des altérations histologiques de la muqueuse intestinale.(R)
Une expérience a été faite avec des patients nouvellement diagnostiqués et n’ayant pas reçu de supplément en fer. Elle a montré qu’après 12 mois d’éviction du gluten, sur 18 malades, tous sauf un ont récupéré de l’anémie et 9 de la carence en fer. Après 24 mois de régime, 10 patients n’avaient plus de carence. (le gluten n’étant effectivement qu’une partie du problème mais une grosse partie)

Vous ne pensez pas être intolérant au gluten : sachez que bien souvent les symptômes ne sont pas digestifs.
Vous avez fait des tests et ceux-ci sont négatifs donc vous voilà rassuré et heureux même de pouvoir continuer à manger ce met si délicieux. Effectivement les céréales sont des aliments dits palatables, et donc très addictifs (lisez cet article). On ne peut se rendre compte du caractère addictif d’une substance que si on essaie de la supprimer. Les tests pratiqués dans le cadre d’une maladie cœliaque ne sont qu’une toute petite partie du problème posé par le gluten sur le système immunitaire, lisez cet article pour d’autres informations.

Je suspecte depuis mes découvertes sur le sujet il y a 6 ans que le gluten agit sur tous de manière plus ou moins prononcée.

Le risque d’une consommation de gluten malgré l’intolérance est multiple et grand, l’un d’eux étant la survenue d’un cancer des intestins. Mais bon, on connaît les risques de la cigarette, de l’alcool et autres pratiques et pour autant on continue. D’ailleurs par expérience et observation je pense que l’addiction en entraîne une autre et qu’arrêter le gluten totalement permettrait d’avoir de meilleure chance d’arrêter de fumer ou de boire.

3 – Faire les bons choix alimentaires

Consommer des légumes et des fruits pour leur vitamine C car elle augmente l’absorption du fer.
Faîtes tremper vos légumineuses et céréales afin d’éliminer le phytate qui inhibe l’assimilation du fer et autres micronutriments.
Les régimes riches en composés phénoliques présent dans le café, le thé, le sorgho, le millet empêchent l’assimilation. Tout comme certains tannins du thé vert qui de plus contient beaucoup d’aluminium.
Limiter tout aliment connu comme « junk food » qui nourrissent une mauvaise flore intestinale.

Dans l’ensemble cultiver une bonne flore intestinale, fuir la pollution, toutes sources d’inflammation vous aidera à avoir un taux de fer en adéquation avec une bonne santé. Et souvenez-vous que prendre des compléments en général si l’on souffre de dysbiose c’est d’abord et avant tout nourrir les pathogènes.


EN CONCLUSION

Dans cet article je n’ai fait que survoler la carence en fer qui est de plus en plus répandue mais à l’autre extrémité du phénomène il existe la surcharge en fer. La surcharge en fer peut être due à cette maladie génétique la plus répandue, l’hémochromatose, ou secondaire à des perturbations métaboliques.
Le métabolisme du fer est réellement un problème de taille et complexe car tant la carence que la surcharge entraînent une mauvaise santé générale, une perte en énergie, un affaiblissement général d’une partie de plus en plus importante de l’humanité.
Vu les enjeux et toutes les dernières recherches concernant le métabolisme du fer de nombreuses questions émergent, la toute première concernant le besoin et l’efficacité de supplémenter en fer.
Les dernières avancées scientifiques montrent que les maladies dites de civilisations si elles ont un terrain génétique souvent complexe, l’environnement joue une rôle immense.
Avec de tels chiffres alarmants et une augmentation exponentielle du nombre de cas, ce problème de santé publique qualifié de véritable épidémie pourrait très vite basculer vers un tableau encore plus inquiétant, la pandémie.

Cultivons notre jardin intérieur pour faire fleurir notre être !

Gwénola Le Dref

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Différentes Questions/Réponses sur l’alimentation, le métabolisme, la candidose

Il est clair que dans la jungle des sujets sur l’alimentation on peut aisément y perdre son latin. Voilà 5 ans que je travaille sur le sujet et je n’ai pas fini d’en faire le tour. Bien que le sujet soit extrêmement complexe car de nombreuses choses sont à prendre en compte, car elles interagissent les unes avec les autres, j’essaie de vous aider autant que possible dans votre démarche personnelle vers le mieux-être.
Voici donc un question réponse proposé par Armand.

Avant tout, je tiens à repréciser mon point de vue qui n’a pas changé depuis le début de mes découvertes, je ne pense pas qu’il y ait une alimentation valable pour tous et à chaque instant de notre vie. Ce que je propose sur mon site jusqu’à maintenant est bien une façon progressive d’avancer, avec élimination pas à pas et réintroduction. Donc, il y a bien différentes phases chez des personnes différentes d’où la grande difficulté. Cette façon d’agir est sensée faire un vide des toxines et métaux graduellement, pour éviter les surcharges pour les émonctoires et la réintroduction doit vous permettre de pointer les aliments qui ne vous conviennent pas.

Apprendre à se connaître afin de pouvoir choisir en pleine conscience.

1 – Gwenola Le Dref hier en réponse à un sujet posté, tu as évoqué le terme Die-Off et me suis donc empressé d’aller voir ce que c’était ce fameux « Candida Die-Off », mais pourrais-tu nous en dire un peu plus stp ?
Cela me parait très important en effet car je l’avoue jusqu’à hier je n’avais jamais entendu ce terme et je pense que je ne dois pas être le seul.

Si tu n’as pas entendu parler du terme de « die-off » c’est sans doute parce que c’est un terme anglais mais tu as peut-être entendu parler de la réaction d’herxheimer, c’est à dire la production d’entotoxines à la mort de micro-organismes. Phénomène connu de la médecine. Les crises de guérison sont liées en partie à ce phénomène. Le candida comme tout autre micro-organismes libèrent plus de toxines en mourant qu’à l’habitude, comme c’est le cas pour tout être vivant, comme nous d’ailleurs. L’important est d’avoir conscience qu’avant d’espérer voir du mieux au niveau santé, alors que l’on change d’alimentation il faut évidemment compter sur ces crises, cette adaptation qui peut être plus ou moins douloureuse et plus ou moins longue. Il peut y avoir une première période difficile puis une accalmie et possiblement de nouvelles phases. Une réelle détox des métaux lourds ne se fait pas en quinze jours et rétablir une dysbiose, un SIBO, un intestin irritable, un colon irritable,une candidose etc… demande des mois. Mais il ne faut pas tout mettre sur le compte de cette réaction, si après quelques semaines on ne commence pas à aller mieux c’est fort probable que ce que vous faîtes ne convient pas. Ne soyons pas trop borné non plus même s’il faut une bonne dose de ténacité.

2 – Je pense (mais j’attends avant d’affirmer par mon expérience à venir), que la peau est une carte représentatif de nos organes et que certains endroits sur notre corps reflètent nos intestins qui se font entendre (se manifestent, s’extériorisent ) par des signes de démangeaisons, picotements (comme si on vous piquait avec une aiguille et pourtant on ne voit rien) exemple les cuisses, plat du pied, les bras (biceps) , etc… qu’en penses-tu ?
(attention je ne parle pas uniquement de champignon qui se déclareraient à ces endroits là, non non je parle de manifestations invisibles un peu comme un truc nerveux.

Je peux dire que j’ai fait les mêmes constatations et même au-delà mais je n’ai aucune donnée scientifique sur ce sujet. On parle de réflexologie plantaire et je pense que nos intestins sont une carte de notre corps. Certains aliments viennent alors stimuler plus une certaine zone du système digestif ou faire grossir une population de microbes et le même symptôme va réapparaître. Je ne parle ici que par expériences personnelles, oui je fais des expériences et je suis mon seul cobaye. C’est là qu’on voit la complexité du sujet et que l’on ne peut s’arrêter à des conseils valables pour tous. Il y a des grandes lignes mais ensuite on est bien seul avec soi-même. En supprimant petit à petit les différents aliments qui peuvent poser problème, et en restant quelques jours sur une diète cétogène verte avant de faire des réintroductions on va avoir des données inestimables sur son propre fonctionnement et c’est bien là le plus important, se connaître soi-même. Il faut expérimenter et écouter son corps plutôt que son mental. Et faire fuir les peurs de manquer, les peurs des carences qui elles nous empêchent d’avancer. On connaît l’expression « La peur au ventre » alors ne laissons pas les parasites nous empêcher de prendre les bonnes décisions.

3 – Mis à part les risques d’allergies, les noix sont-ils à éviter ou alors peut-on en manger chaque jour pour son apport de bon gras mais aussi minéraux, protéines et si oui à quelle dose journalière, hebdomadaire et lesquelles privilégier et pourquoi ?

Alors déjà hormis la chlorophylle, je pense qu’il faut éviter autant que possible de manger un même aliment chaque jour et surtout pour tous les aliments que l’on retrouve dans les grands allergènes. Les noix font carton plein en ce qui concerne les mauvais points. D’abord, pas si bon gras qu’on le dit, elles sont surtout pleines d’omégas 6, pro-inflammatoires, hormis les noix de Grenoble qui sont riches en omégas 3 mais hélas aussi en aluminium (voir le fichier sur l’aluminium du Dr Pilette). Les fruits à coques contiennent aussi beaucoup d’amines, de salicylates, bourrées de champignons (surtout ne manger que celles encore dans les coques) Cela ne veut pas dire qu’il ne faut plus jamais en manger mais dans une première phase alors que le ratio omégas3/6 est forcément perturbé par l’alimentation « conventionnelle » que l’on a eu, il vaut mieux s’en tenir à des gras riches en omégas 3, l’huile de colza, les graines de lin trempées (à tester sur soi)… ensuite il faut faire attention au ratio, mais de toute façon on atteint rapidement les quantités souhaitables pour le corps. Ensuite, combien de noix seraient nécessaires pour couvrir les besoins en sélénium par exemple, sans doute très très peu, peut-être 3 seulement et dans ce cas la donne n’est pas la même.
L’huile d’olive est riche en acides gras mono-insaturés et assez pauvres dans ces deux autres polyinsaturés (3 et 6). Bien-sûr les poissons sont riches en omégas 3, mais vu l’intoxication au mercure, je ne vois pas comment on peut encore les conseiller, en tout cas chez les malades d’intoxication. Le methyl mercure, la forme de mercure contenue dans les poissons et fruits de mer comme les algues étant la plus insidieuse et dangereuse.
Il faut savoir que les feuillus verts et notamment vert foncé contiennent toute une palette de bons nutriments et notamment ce fameux oméga 3 et sans aucune contre-indication( sauf les pesticides si industriels), il serait dommage de s’en priver.

4 – Que penser des compléments alimentaires, exemple les vitamines B, B 12, C, D etc.. les mineraux (potassium, zinc, fer etc..) ou aussi spiruline, chlorella et autres herbes vertes magiques ?

Je ne pense pas que la solution soit dans les compléments et ne crois pas aux remèdes magiques, en tout cas tant que la dysbiose et les pathogènes font rage, car ils se serviront de ces compléments pour proliférer.
Les algues spiruline et chlorella sont souvent déjà chargées en métaux avant même de les avaler, elles sont des éponges à métaux comme les champignons. Leur teneur en fer est souvent ce pourquoi elles sont consommées mais le fer sert aussi pathogènes. Pour les autres compléments, je dirais qu’il faut déjà empêcher que les parasites mangent à notre place et que ce que l’on avale ne puisse leur servir et là les légumes verts, encore une fois font bien l’affaire. Ensuite, quand c’est nous qui mangeons, les carences disparaissent, c’est ce qui m’est arrivé.

Concernant la B12, pour les végétaliens il est conseillé de se supplémenter alors que dans les faits il semble que la B12 plasmatique ne soit pas révélatrice et qu’il vaut mieux tester l’homocystéine et l’acide malonique. La carence en B12 survient de plus en plus et ce chez les omnivores, un problème de facteur intrinsèque qui dysfonctionne à cause d’un manque d’acidité gastrique visiblement. Là-dessus je ne conseillerais rien du tout, j’ai pris la décision de ne pas me supplémenter mais cette décision appartient à chacun.

5 – Alors vinaigre de cidre bon ou pas bon pour le candida albicans ? Why ?

Tout ce qui est fermenté est à bannir dans le cas de la candidose. Le vinaigre de cidre serait sensé rétablir l’acidité gastrique mais hélas il fera monter l’histamine, mieux vaudrait alors prendre de la bétaïne Hcl accompagnée de pepsine et d’enzymes pour faciliter la digestion. D’ailleurs côté complément, il vaudrait mieux prendre des compléments qui aident à rétablir une digestion normale plutôt que des minéraux ou vitamines.

6 – Les graines de Courge, de Tournesol et surtout de Chanvre,idéal et recommandé pour la santé ? Si oui quelle dosage ?

Comme d’habitude tout dépend de chacun, certains ne supportent ni les unes ni les autres, on ne peut donc pas dire c’est idéal pour la santé pour tout le monde. Alors dans le cadre d’une rotation, et après avoir vérifié sur soi. Si un aliment te donne envie d’en manger toujours plus tu peux être certain que c’est qu’il active certaines cellules immunitaires qui libèrent aussi de la dopamine et on cherche justement à réduire cette réaction qui libère bien d’autres molécules délétères. La sur-stimulation du système immunitaire est le problème de base finalement. L’inflammation est reconnue étant au centre de quasiment toutes les maladies qui font rage.

7 – Que pensez-vous et qui a utilisé ou utilise le Charbon Actif pour aider à se désintoxiquer des nombreux poisons que nous avons avalés depuis notre plus tendre enfance ? Une petite cure ou une longue cure ?

Une petite cure ponctuelle, pourquoi pas, surtout en cas de dépose d’amalgames ou autre intoxication aiguë mais seulement en s’assurant que le transit ne va pas s’en trouver bloqué, ce qui serait contre-productif. Pour éviter la constipation qui s’en suit, il est conseillé de prendre du sorbitol en même temps, qui est un sucre. Sur du plus long terme, je préfère laisser les fibres faire leur travail, d’autant qu’elles ont bien d’autres utilités comme de permettre de nourrir les bactéries « amies » les colonocytes, et vertes (mais pas hautement fermentescibles) elles empêchent une prolifération des cellules malades, elles permettent aussi aux nutriments d’être absorbés dans la dernière partie du colon et aussi l’homéostasie hydrique et des électrolytes.

8 – Pour combattre le candida albicans faut-il pratiquer un régime cétogène strict ou certains glucides dont ceux des légumes, noix sont tolérées en quantité ?

La diète cétogène stricte a montrée depuis longtemps ses capacités à soigner certaines maladies neurodégénératives comme l’épilepsie, mais elle doit se faire sous suivi et prise de compléments car les risques de carences sont plutôt certains et d’autres problèmes comme la constipation, ce qui me semble contre-productif.

Les gras introduits dans cette diète cétogène sont bien souvent pointé du doigt dans différentes maladies. Mais bon, elle est d’après les résultats un traitement efficace . Je lui préfère comme tu le sais, ce que j’appelle une diète cétogène verte qui ne demande pas de prendre des compléments car elle va fournir tout ce dont on a besoin. D’ailleurs je la dis cétogène mais se situant un peu entre deux il lui faudrait un autre nom. Il n’est pas question de supprimer tous les glucides.

Ici encore, il faut penser à pratiquer la rotation, cela évite d’engendrer la survenue de nouvelles intolérances. Les besoins en glucides vont dépendre de chacun et de son activité physique, le but est de rester faible en glucides, de ne pas dépasser ses besoins, mais pas sans totalement et surtout de prendre soin de ne pas faire grimper le taux de sucre dans le sang. Un équilibre difficile à trouver, une véritable marche sur un fil de funambule, le tout étant d’essayer de ne pas tomber d’un bord ou de l’autre trop souvent. On peut pencher mais l’idéal serait de ne pas chuter.

L’hyperglycémie est ce que l’on cherche surtout à éviter, choisir les aliments à faible index glycémique me semble primordial. Certains parlent de 30g d’autres de 60g, et d’autres plutôt 100g ou jusqu’à 150g. Là encore la progression est importante, si on passe de plein de glucides à 50g d’un coup on va s’affaiblir inutilement et le système immunitaire combattra moins bien le candida par exemple. Il a été montré qu’en présence de corps cétoniques les neutrophiles combattent moins bien le candida, mais la chlorophylle permet de remonter le système immunitaire et les fibres qui atteindront le colon, elles, nourrissent les bactéries amies acidophiles qui vont combattre le candida et créer un milieu qui ne lui convient pas ou moins. Alors peut-on évaluer que cela permet de pallier au problème? C’est ce que je crois suite à mon expérience.

Perso, j’ai été la première année plutôt très bas en glucides, mais j’ai réduit progressivement et je ne les ai jamais supprimé totalement sauf dans les jeûnes qui m’ont déstabilisée, j’en reparlerai plus bas en répondant à une autre question.

Les légumes verts contiennent des glucides de toute façon et en ajoutant quelques légumes à faible index glycémique, on apporte le glucose nécessaire. Les corps cétoniques ont montrés leur capacité à réparer les cellules nerveuses et les bienfaits sont durables même lorsque l’on arrête cette diète. Au moins dans un premier temps, si on supprime totalement les glucides cela entraîne une sur-production de glutamate, excitateur de neurones bien connu. Faire les choses progressivement me semble une bonne façon d’éviter des effets trop douloureux voire dangereux et adapter l’apport de glucides à son activité du moment.

Si l’on regarde du côté de l’intoxication à l’aluminium, celui-ci perturbe le fonctionnement métabolique des mitochondries, cellules productrices d’énergie et moins de glucose est fourni à la cellule, cela peut-être une autre raison pour préférer des corps cétoniques, mais sans doute une question de dose, de balance ici encore.

De plus, comme toujours toutes les mises en cétose ne se valent sans doute pas. Il y a une différence entre la diète cétogène habituelle avec beaucoup de graisses animales, les corps cétoniques de l’huile de coco qui de par leur possible assimilation immédiate me laissent penser qu’ils seront aussi immédiatement assimilés par la prolifération bactérienne en haut du tractus et les corps cétoniques formés par les bactéries amies dans le colon.

9 – Puisqu’il s’avère aujourd’hui que les fruits et/ou jus de fruits (absence de fibres) en grande quantité ne sont pas recommandés, quels fruits peuvent occasionnellement être consommés comme récompense, pourquoi et en quelle quantité journalière, hebdomadaire ?

Le problème dans le syndrome métabolique et tout ce qui l’entoure dépasse celui de l’apport en glucides, lipides, protéines, il touche à des sujets bien plus complexes comme l’homéostasie des minéraux, l’activation des cellules immunitaires, la sur-production des neurotransmetteurs, et les phénomènes de résistance à l’insuline mais pas seulement, à la sérotonine ou la dopamine, les dysfonctionnements hormonaux…etc

Tout est interdépendant d’où l’immense complexité et on ne peut séparer le corps et ses fonctions sans s’égarer. Parfois, ce n’est pas seulement une question de quantité, parfois oui. Les intolérants au gluten savent que c’est zéro gluten qui leur convient et cela peut être la même chose pour d’autres aliments. Je vais exagérer le trait histoire de montrer mon point de vue.

Tu parles de récompense et là est notre grand problème, nous sommes toujours dans la dépendance et ça commence dans nos assiettes justement. Le circuit de récompense ne fonctionne pas qu’avec les drogues connues, le gluten, la caséine en sont un bon exemple. Mais en fait les amines ont toutes ce pouvoir d’action. Si quelqu’un arrête de boire ou de fumer du cannabis ou autre, il est reconnu qu’il aura tendance à s’accrocher à une autre drogue. On ne va pas pour autant lui conseiller de boire pour arrêter de fumer, ou vice versa même si certaines drogues permettent plus facilement de garder une certaine intégration sociale. Bien-sûr, et je l’ai annoncé, j’exagère, comment parler de cela avec les fruits, cela est vrai pour tous les aliments en fait et surtout avec les aliments auxquels nous sommes intolérants et même au-delà de leur teneur en sucre (déjà addictif) ou de leur index glycémique.

Certaines cellules immunitaires en étant stimulées ne libèrent pas seulement des médiateurs chimiques de l’immunité mais aussi de la dopamine, de la sérotonine qui vont agir comme les drogues reconnues sur le système de la récompense. Alors que dire véritablement, choisir des fruits pas trop sucrés c’est une chose mais ce n’est pas suffisant. Il me faut ici reparler du pouvoir fermentescible de certains aliments et donc des fameux FODMAP,
F = Fermentescibles (rapidement fermentés par les bactéries du côlon)
O = Oligosaccharides (fructanes et galacto-oligosaccharides ou GOS)D = Disaccharides (lactose)
M = Monosaccharides (fructose en excès du glucose)
A = And(et)
P = Polyols (sorbitol, mannitol, xylitol et maltitol)

Je vous laisse faire une recherche mais cette diète montre les bienfaits sur le syndrome de l’intestin irritable dans 75 % des cas.

Au-delà des FODMAP, d’autres problèmes interviennent, il vaudrait mieux choisir les fruits et légumes qui contiennent peu d’amines (la banane en contient beaucoup et pourtant pauvre en fodmap) mais aussi peu de salicylates qui feront grimper le taux d’histamine et peu de phénols.

L’acide citrique vient perturber le cycle du phosphate et fera grimper le taux et ceci est problématique pour bon nombre et notamment chez les enfants hyperactifs. J’ai lu que si l’enfant à un ph salivaire à jeûn à 8 ou 9 le problème serait alors avéré. Un antidote serait de prendre du vinaigre de vin (surtout pas de cidre) additionné d’eau et d’un peu de miel. Le cycle des phosphates entre dans différentes fonctions du corps.

Concernant les amines et salicylates tu trouveras un tableau ici.

Sachant tout cela, je pense qu’il faut être très prudent avec les fruits le temps de récupérer suffisamment la santé et surtout pas sous forme de jus puisque sous cette forme on augmente les problèmes dont on vient de parler et pas non plus les fruits séchés pour la même raison.

Évidemment, concernant l’histamine, les amines en général, les salicylates ou autres c’est une question de quantité que toi tu peux supporter dans l’état d’aujourd’hui. Ce que je peux aujourd’hui manger sans obtenir les effets délétères est bien différent d’il y a 4 ans mais je ne doute pas que l’effet soit là mais invisible. Car ce n’est pas parce que quelque chose est absent à notre vue ou notre ressenti qu’il n’existe pas.

Nous avons dans nos cultures une drôle de façon de voir la récompense, la fête… ce n’est pas nécessaire que je détaille je pense.
Peut-être que trouver une façon plus adéquate de se récompenser serait souhaitable. Cela pourrait être se payer un bon massage, un sauna, un petit week end en bord de mer ou que sais-je. Une récompense qui nous aiderait vraiment à continuer d’avancer dans le sens de notre liberté. C’est donc toute une éducation, une culture à réinventer, j’y travaille pour moi-même, les habitudes nous font la vie dure.

10 – La question la plus importante pour moi.
Le jeûne est-il contre-indiqué en ce qui concerne le candida albicans et pourquoi car j’ai toujours pensé que le priver totalement serait bon ou au contraire faut-il l’affamer par une diète verte ou cétogène ? J’ai toujours lu dans les nombreux ouvrages que le jeûne rétablit les désordres, guérit les maladies, alors pourquoi pas ne pourrait-il pas aider à se débarrasser des candida ? Le candida meurent au bout de combien de jours ?

Le jeûne a des capacités étonnantes et cela n’est pas nouveau puisqu’il était pratiqué il y a bien longtemps. Le candida et d’autres pathogènes ont hélas eux aussi des capacités étonnantes d’adaptation. Les bactéries amies n’auront pas les pouvoirs de survie qu’ont les dysmorphiques tels que le candida. Capable de changer d’une forme levure à hyphale ou pseudo-hyphale, blanche ou opaque, spore et l’état de virulence n’est pas, contrairement à ce que l’on entend uniquement la forme hyphale c’est à dire champignon. Elles sont aussi capables de respirer ou de fermenter.

Heureusement le microbe n’est rien, le terrain est tout parce qu’en vérité les levures peuvent rester en dormance pendant des milliers d’années et on l’a vu dans les pyramides par exemple. Les dernières recherches montrent que les différentes formes sont pathogènes notamment la forme chlamydospore. Alors lorsque le candida est dans un milieu nutritif défaillant il jette des spores partout et elles sont toutes aussi invasives que la forme mycélium et celles-ci vont attendre un moment plus propice pour se développer. En gros ce n’est plus un site envahi mais plusieurs.

Franchement, je regrette l’équilibre que j’avais atteint en 2012 avant de faire des jeûnes longs ou la grève de la faim de 18 jours. À suivi le retrait des amalgames et donc une nouvelle déstabilisation. Bien-sûr je me maintiens loin des douleurs physiques ou psychiques mais je ne suis pas au top super forme que j’avais atteint en 2012. En retirant les amalgames j’ai aussi (comme l’explique le Dr Shade) autorisé mon corps à passer à la détoxication des différents tissus. Je crois que c’est le centre Hippocrate qui parle de 7 ans avant d’être désintoxiqué, le temps que toutes les cellules se renouvellent, encore faut-il que la voie de transport vers l’extérieur du corps soit vraiment fonctionnelle, donc difficile de dire. Dans tous les cas, en attendant, je fonctionne, tant physiquement que mentalement et je peux vivre et cela est MERVEILLEUX.

Un problème que l’on retrouve dans différentes maladies comme le cancer, les maladies auto-immunes, les maladies dégénératives est le dysfonctionnement de la fonction apoptotique des cellules, c’est à dire qu’une cellule malade va poursuivre sa progression au lieu de mourir. Le jeûne (les dernières recherches le montrent) a la capacité de raviver les fonctions de l’apoptose et on peut rapprocher ces résultats aux bienfaits apportés par les corps cétoniques.

Les légumes feuillus et la chlorophylle ont aussi ce pouvoir et afin d’éviter que le candida et autres pathogènes profitent de périodes trop restrictives pour proliférer encore plus, je pense qu’il est préférable d’en fournir toujours au corps, cela permet un apport en bons nutriment, évite l’acidose trop poussée, renforce le système immunitaire etc

Donc le jeûne hydrique ou même une restriction calorique trop poussée, oui pourquoi pas, mais pour ceux qui sont en bonne santé alors… et encore. Quand on sait que le candida prend de plus en plus de place, j’imagine que malgré tout garder une dose de vert serait sans doute plus profitable. Il est aussi connu que les périodes de famine ont donné de la place au candida, on voit bien le ventre gonflé de ses pauvres petits affamés. Les guerres ont aussi été de bonnes périodes pour le candida et autres pathogènes résistants. Les bactéries amies moins résistantes en mourant laisseront plus de place aux pathogènes.

11 – Que pensez-vous des lavements pour aider le colon à se débarrasser des mauvaises bactéries ?

Pourquoi pas dans les premiers temps, histoire de se débarrasser de vieilles selles, d’anciens déchets, mais pour moi cela devrait plutôt rester très ponctuel, et ne pas venir pallier en continu des problèmes de constipation, le mieux étant de retrouver une fonction digestive normale.

12 – Hormis l’eau quelles sont les boissons permises/pas trop maîtrisés/très bonnes pour le corps ?
(Café, thé déconseillés voir interdits) mais qu’en est il des tisanes que l’on trouve en petit sachets emballés en plastic?

Café, thé, boisson pétillantes (CO2), boissons sucrées ne rentrent pas dans le cadre d’une alimentation santé. Pour les tisanes, on peut reparler du problème du système immunitaire, on cherche à supprimer la sur-stimulation car c’est de là que vient l’inflammation.

On peut être intolérant à tout et rien, voilà encore une fois pourquoi on ne peut pas conseiller un remède valable pour tous. Les hypersensibles réagissent à presque tout.

Les herbes sont aussi très riches en salicylates.

Le café, tout comme la cigarette, le cannabis mais aussi le curcuma sont des inhibiteurs d’amine-oxydase et en cas de surcharge d’amines, d’histamine, dopamine, sérotonine etc si cette enzyme ne fait plus son travail d’élimination de ces molécules on va être surchargé.

Ce qu’il faut c’est ne pas dépasser les capacités d’élimination de notre corps et comme dans les premiers temps il déborde, mieux vaut s’en tenir à l’eau. On peut s’autoriser sans doute de la verveine, du rooïbos, du tilleul, etc mais pas à longueur de journée et se souvenir que l’eau sera sans doute le meilleur choix (pour commencer en tout cas).

13 – Je suis vegan dur et pur… je ne consomme pas de cosmétiques ni de cuir etc. (mais comme il ne faut jamais dire jamais, il n’y a que les imbéciles qui ne changent pas d’avis…)
Nous sommes quand même les descendants de chasseurs cueilleurs…
Il n’y a que les oeufs provenant d’un élevage naturel (respectant la poule, enfin si on peut parler ainsi) qui pourrait me faire FAIRE une exception après presque 20 ans d’abstinence.
Donc l’oeuf pourrait-il m’apporter quelque chose que je ne puisse trouver ailleurs ou m’aider à être en meilleure santé, m’apporter un vrai plus ?

C’est une question intéressante, un sujet encore une fois compliqué et je te félicite d’oser remettre en question ton véganisme pur et dur. Tu le sais, ma démarche vers le mieux-être s’est faite sans protéines animales et même avec quasiment aucun aliment reconnu riche en protéines, pas de fruits à coques du tout, pas de céréales hormis très très peu de riz, très peu de sarrasin, quasiment pas de légumineuses en petites quantités et pas plus d’une fois par semaine, des crucifères pareil en vraiment toutes petites quantités et quasiment jamais, et plusieurs autres évictions et aussi étrange que cela puisse paraître les carences que j’avais ont disparues et mon auto-immunité fait elle aussi partie des souvenirs (revérifié il y a un an et pas de retour ni des carences ni ni des auto-anticorps). Ce que j’ai fait alors c’est réduire l’inflammation et donc le parasitisme, la candidose et ainsi j’assimilais complètement ce que j’avalais.
Mais rien de ces choix n’étaient en fait idéologiques, si pour récupérer la santé j’avais dû manger de la viande (de qualité cela va de soi et éthique si on peut dire) je l’aurais fait. J’aime les animaux et ne souhaite nullement leur faire du mal et pense que la production animalière est une catastrophe que l’on ne peut choisir de soutenir mais je dois sans doute avant tout honorer ma propre vie même si je ne pense pas qu’elle vaille mieux que celle d’une vache, d’une truite ou même d’une plante. Pour moi la conscience ne se cantonne pas dans les humains, ni même les animaux, je la ressens dans les plantes ou même dans les minéraux, les métaux, enfin une organisation ou tout cela est lié et il serait intéressant sans doute de s’intéresser à l’anthroposophie.

On entend beaucoup parler des chasseurs cueilleurs c’est vrai, et beaucoup se portent mieux en adoptant un régime paléo mais cela n’a finalement rien d’étonnant puisque se faisant on supprime des aliments comme les céréales, le lait et autres produits néfastes. Mais nous sommes en évolution constante et épigénétiquement les choses changent plus vite qu’on le pense.

Que pourraient apporter les animaux, les œufs que tu ne trouves pas ailleurs ? Mon cas personnel me fait penser rien du tout et en plus les œufs sont de très grands allergènes. Mais mes recherches m’ont menées sur ce besoin de protéines animales dont parlent les médecins toxicologues ou ceux qui s’intéressent aux malades psychiques et la nutrithérapie.

Selon certains, le besoin en produits animaux se situe surtout dans l’homéostasie zinc/cuivre. Le zinc se retrouve cofacteur d’un sacré nombre de fonctions corporelles notamment hormonales et enzymatiques et les végétaux en sont plutôt pauvres. Les fruits beaucoup trop riches en cuivre et aussi en sucre épuisent les réserves en zinc, alors que les métaux lourds font déjà des dégâts de ce côté. Certains végétaux et notamment les feuillus contiennent quand même de bonne quantité de zinc et autres nutriments essentiels donc comme je le dis souvent (à qui veut l’entendre) tout dépend du végétalisme ou omnivorisme pratiqué, il y a dans ces termes toutes une palette de différentes façons de s’alimenter.

Ensuite, il y a la cystéine qui est apparemment très importante, et qui participe à de nombreuses fonctions comme la méthylation et donc la formation d’ADN mais d’autres publications montrent que l’on peut vite en avoir trop et obtenir un effet inverse au niveau de la détoxication et ainsi faire rentrer plus de métaux dans le cerveau. La cystéine est importante dans le métabolisme des molécules qui servent à la détoxication des métaux lourds mais on retrouve souvent un dysfonctionnement à ce niveau. Trop de cystéine pourrait bloquer la bonne marche.

Dans le cadre du syndrome métabolique à l’origine de nombreuses maladies, les acides gras saturés présents dans les animaux montrent largement leurs méfaits, ils participent à l’inflammation et à la résistance à l’insuline tout comme les aliments à forts index glycémique mais d’autres publications les disent nécessaires.

Dans la diète cétogène il est dit que ces acides gras saturés soignent ou alors peut-être est-ce plutôt l’absence d’autres aliments comme les céréales, le sucre en général… les corps cétoniques qui ont fait leurs preuves dans le soin de maladies neurodégénératives peuvent être obtenus par fermentation dans le colon par des bactéries amies, ces acides que sont les corps cétoniques feront un milieu moins agréable au candida.

Peut-être que sur une courte période tu aurais besoin de protéines animales, au moins pour rééquilibrer la flore en nourrissant d’autres micro-organismes que ceux que tu as trop privilégier durant ton végétalisme/frugivorisme.

14 – Dans quels légumes peut-on trouver le plus et les meilleurs prebiotiques ?

Je te ramène vers la question sur les fruits et les FODMAP mais je souhaite faire plus de recherches sur les différentes fibres car il est clair que toutes ne se valent pas.
Si dans un premier temps, dans la phase d’attaque on va réduire les apports en différentes fibres pour diminuer la population microbienne, je pense qu’au moment où on va faire les réintroductions les fibres résistantes, l’amidon résistant seront de bons prébiotiques pour la flore amie dans le colon. Cet apport de fibres est reconnu par de nombreuses recherches comme bénéfiques. Donc, tout dépend toujours de sa situation personnelle, d’où on en est.

15 – Faut-il prendre en complément des pro biotiques ? Si oui lesquels prenez vous et si non, ben pourquoi?

Il se peut que cela puisse aider mais je dirais surtout pas dans un premier temps car d’une on est déjà plutôt en surpopulation et les pathogènes ne vont pas se laisser faire, mieux vaut d’abord réduire leur population. Par contre au moment de la réintroduction pour avoir plus de chance de créer une bonne nouvelle flore, j’imagine que c’est sans doute une bonne idée. Enfin, encore faut-il en trouver sans les aliments auxquels nous sommes intolérants et ça c’est pas gagné.

Personnellement, je ne peux me résoudre à cela et c’est possiblement une erreur, mais sachant les effets du microbiote sur le psychisme et même au-delà, et ayant eu déjà beaucoup de troubles de la pensée et de la personnalité sans parler de l’humeur, de la communication, des hallucinations et autres joyeusetés, maintenant que je me sens bien, que je ne souffre plus de tout cela je ne veux pas prendre le risque d’être à nouveau perturbée.

Dans le cadre d’une candidose mais il n’est jamais seul, j’ai souvent lu que le meilleur est une autre levure, la saccharomyces boulardii. J’avais eu quelques échanges avec le professeur Reichelt, lui avait demandé conseil pour ma fille et lui m’avait conseillé du probiozym (nom norvégien) qui contient Lactobacillus rhamnosus Lactobacillus crispatus Lactobacillus acidophilus Bifidobacterium bifidum.

Dans les faits, sans changements alimentaires, la prise de probiotiques paraît bien inutiles et chez de nombreuses personnes aggravent même leur digestion. Il semble qu’il ne faille pas nécessairement choisir ceux qui sont les plus riches en nombre total de bactéries, mais avoir différentes souches et aussi faire attention que ces bactéries soient conditionnées de manière à atteindre la zone que l’on souhaite sans mourir avant.

Beaucoup de si donc…. et il y en aurait beaucoup encore à dire

Bien à vous.
Merci d’exister, merci d’être là, merci d’être vous tout simplement, merci d’avoir pris conscience d’être….

Merci à toi aussi Armand, j’espère que ces quelques réponses pourront t’aider ainsi que d’autres dans vos choix.

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Métabolisme et aluminium

 

Il y a de plus en plus de preuves que les dysfonctionnements mitochondriaux jouent un rôle crucial à un moment donné au cours de la neurodégénérescence. On retrouve ici bien-sûr le lien avec le syndrome métabolique.
L’autisme, le TDAH, la schizophrénie, la maladie de Parkinson, la dépression, l’anxiété, le trouble bipolaire, la maladie d’Alzheimer, etc sont tous liés à un dysfonctionnement mitochondrial dû à l’inflammation.
Le dysfonctionnement mitochondrial contribue aussi aux maladies cardiaques, au diabète de type 2, aux maladies auto-immunes, au vieillissement prématuré, au cancer, à la sclérose latérale amyotrophique, la fibromyalgie, la polyarthrite rhumatoïde, la sclérose en plaques, les troubles du sommeil, les maladies inflammatoires intestinales, l’obésité et à d’autres maladies. (1)

Nous avons vu dans l’article sur le syndrome métabolique que plusieurs conditions étaient regroupées sous ce terme, comme l’hypertension, un taux de sucre sanguin élevé, un excès de graisse corporelle autour de la taille, un métabolisme des acides gras perturbé, une résistance à l’insuline et à la leptine, des troubles hormonaux, des problèmes vasculaires, une dérégulation de l’expression des adipokines (cytokines et de chimiokines) …

Plusieurs études soupçonnent un lien entre neurodégénérescence et aluminium, aussi on sait que ce dernier agit grandement et principalement sur le dysfonctionnement des mitochondries. (2)(3)(4)(7)

Les mitochondries sont les molécules qui produisent l’énergie de nos cellules, sous forme d’adénosine triphosphate, le fameux ATP qui sert à emmagasiner et transporter l’énergie.

Comme le montre le professeur Exley, l’ATP se lie plus avidement à l’aluminium (III) qu’à son cofacteur habituel le magnésium, alors l’activité de l’hexokinase sera diminuée de manière significative. (5)
L’hexokinase est une enzyme qui permet de capter le maximum de glucose sanguin pour servir de carburant aux tissus périphériques. Cette production d’énergie se fait via la glycolyse.

La régulation altérée de l’hexokinase serait un facteur majeur contribuant à une entrée réduite de glucose dans les muscles des personnes souffrant de résistance à l’insuline. (6)
L’intoxication à l’aluminium va donc engendrer une diminution de l’arrivée de carburant.

Tout le glucose que nos mitochondries ne pourront utiliser deviendra d’autant plus disponible pour les parasites.

Il a été montré que l’aluminium perturbe la fluidité membranaire aux lipides, l’homéostasie (équilibre) du fer, du magnésium, du calcium et cause le stress oxydatif. On observe aussi une canalisation des α-cétoacides vers la défense anti-oxydante.
La reconfiguration métabolique conduit à l’accumulation de graisses et une réduction de la synthèse d’ATP, ces fameuses caractéristiques qui sont communes à de nombreux troubles médicaux. (7)(8)

Parmi les α-cétoacides, l’α-cétoglutarate va être utilisé pour réduire le stress oxydatif, ce qui va conduire à une moindre synthèse de L-carnitine et donc à une diminution de l’utilisation des acides gras. La L-carnitine est un métabolite indispensable qui facilite le transport des acides gras dans les mitochondries.
Des cellules traitées à l’α-cétoglutarate retrouvent une production normale de L-carnitine et une réduction de celle des radicaux libres (déchets).(9)

Tels que le montrent les travaux de Christopher Shaw, Stéphanie Seneff, Lucija Tomljenovic and Co (10), les intoxiqués à l’aluminium ont une défaillance au niveau d’un cofacteur, nommé la BH4, il permet le bon fonctionnement des enzymes qui métabolisent la phénylalanine, le tryptophane, la tyrosine, et le monoxyde d’azote. Il y a donc rapidement surcharge de ces acides aminés, qui vont poser des problèmes neurologiques et donc un problème avec la digestion des protéines.

Si la plupart des maladies sont le résultat de l’inflammation et d’un dysfonctionnement du métabolisme des mitochondries, sachant qu’elles représentent 1/10ème du poids total du corps, soit plus de dix millions de milliards de mitochondries alors le plus important sera de leur fournir le meilleur carburant possible.

Le syndrome métabolique regroupe différentes conditions touchant de nombreux malades et l’on sait que les régimes pauvres en glucides sont les plus probants pour protéger de ce syndrome. La restriction calorique et la diète cétogène permet de générer des corps cétoniques et de diminuer l’expression de nombreuses maladies.

Mise à jour le 4 février 2018:

Les dernières recherches de l’Inserm de Lille, faite notamment par Cécile Vignal montre que l’aluminium ingéré n’est pas aussi éliminé qu’on le pensait, il est donc important d’en limiter l’absorption le plus possible.

Voici le résumé concernant cette publication:

L’intestin : Un organe cible sous-estimé pour l’aluminium
https://www.ncbi.nlm.nih.gov/pubmed/26970682

Depuis la seconde guerre mondiale, plusieurs facteurs, tels qu’une croissance industrielle impressionnante, une biodisponibilité environnementale et une consommation alimentaire accrues ont contribué à une amplification significative de l’exposition humaine à l’aluminium.

L’aluminium est particulièrement présent dans les aliments, les boissons, certains médicaments (dont les vaccins) et la pollution de l’air. Dans notre alimentation, l’aluminium est absorbé via les additifs et les ustensiles de cuisine. Par conséquent, l’apport tolérable d’aluminium est dépassé pour une partie importante de la population mondiale, en particulier chez les enfants qui sont plus vulnérables aux effets toxiques des polluants que les adultes. Face à cet afflux d’aluminium par voie orale, le tractus intestinal est une barrière essentielle, d’autant plus que 38% de l’aluminium ingéré s’accumule au niveau de la muqueuse intestinale. Bien qu’encore mal documenté à ce jour, l’impact de l’exposition orale à l’aluminium dans des conditions liées à l’exposition humaine réelle semble être néfaste pour l’homéostasie intestinale. L’ingestion d’aluminium affecte la régulation de la perméabilité, de la microflore et de la fonction immunitaire de l’intestin. De nos jours, plusieurs arguments sont compatibles avec une implication de l’aluminium comme facteur de risque environnemental pour les maladies inflammatoires de l’intestin.

Gwénola Le Dref

1- http://www.ncbi.nlm.nih.gov/pubmed/24119854 Mitochondrial dysfunctions in Parkinson’s disease.
2- http://www.ncbi.nlm.nih.gov/pubmed/16308486 Effects of aluminum on the nervous system and its possible link with neurodegenerative diseases.
3- http://www.ncbi.nlm.nih.gov/pubmed/25349607 Aluminum-induced entropy in biological systems: implications for neurological disease.
4- http://www.ncbi.nlm.nih.gov/pubmed/16388716 Aluminum impairs rat neural cell mitochondria in vitro.
5- https://www.pourquelarouetourne.com/pourquoi-la-propagande-industrielle-et-lingerence-politique-ne-peuvent-dissimuler-le-role-indeniable-joue-par-lexposition-de-letre-humain-a-laluminium-sur-les-maladies-neurodegeneratives-nota/
6- http://www.ncbi.nlm.nih.gov/pubmed/8902199 Abnormal regulation of hexokinase in insulin-resistant skeletal muscle.
7- http://www.ncbi.nlm.nih.gov/pubmed/21787768 Hepatic response to aluminum toxicity: dyslipidemia and liver diseases.
8- http://www.ncbi.nlm.nih.gov/pubmed/23463459 How aluminum, an intracellular ROS generator promotes hepatic and neurological diseases: the metabolic tale.
9- http://www.ncbi.nlm.nih.gov/pubmed/21439360 The disruption of L-carnitine metabolism by aluminum toxicity and oxidative stress promotes dyslipidemia in human astrocytic and hepatic cells.
10- ttp://myofasciithe.fr/Contenu/Divers/20141002_Shaw_Seneff_Al-inducedEntropy.pdf Aluminum-Induced Entropy in Biological Systems: Implications for Neurological Disease

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Réflexion sur la chélation

En 2010, lorsque j’ai commencé à découvrir que mes soucis de santé n’étaient pas psychosomatiques et que je souffrais en fait d’intoxication aux métaux lourds, une longue histoire dont vous trouverez le résumé dans « Ma lutte contre la souffrance physique et psychique », j’ai pris connaissance de ce qui s’appelle la chélation.

Qu’est-ce-que la chélation ?

La chélation vise à sortir les métaux nuisibles du corps grâce à un chélateur qui est une substance organique capable grâce à une « pince » de se lier aux métaux sous forme ioniques, électriquement chargés comme le mercure Hg 2+, l’aluminium Al 3+, Pb 2+, Cd 2+ … le complexe stable est sensé être éliminé dans les urines. En vérité, la meilleure voie de sortie pour les métaux sont les intestins mais personne ne fait d’analyses sur les selles.
Cette « pince » est en fait une molécule de soufre formé d’un groupement thiol qui a une grande affinité avec les métaux lourds.
Il est vanté différents chélateurs, les purement chimiques, tels que le dmps, le dmsa, l’edta ou naturels comme la chlorella, la coriandre, l’ail des ours, la zéolite… des mélanges de plantes ou de molécules dotées de principes actifs comme le TMD (toxic metal detox) ou Xenosulf et d’autres …
Faute de moyens financiers, car ces thérapies ont des coûts que la plupart des personnes devenues invalides ne peuvent supporter, mais aussi car je suis devenu une adepte du dicton « Dans le doute abstiens-toi ! » j’ai décidé de n’écouter qu’Hippocrate qui disait « Que ton aliment soit ton seul médicament ! » et jusqu’ici la vie me le rend bien.

La chélation chimique

La chélation chimique est qualifiée de véritable séisme pour le corps par de nombreux toxicologues eux-mêmes. On s’appuie encore en France sur les travaux du Dr Boyd Haley pour prôner ces produits (dmps, dmsa) alors que lui même les critique aujourd’hui.
Le Dr Shade précise dans sa conférence sur « L’amplification de la détoxication des métaux lourds » qu’en fait ces substances ne seraient pas capables d’aller puiser à l’intérieur des cellules et permettraient de drainer l’extra-cellulaire. Les urines de dentistes ayant travaillé pendant plusieurs décennies avec du mercure ne sont pas plus chargées après test de provocation que des personnes n’ayant même pas d’amalgames, étrange non?
De plus, ces produits chimiques n’attrapent pas seulement les « mauvais » métaux mais aussi tous les oligoéléments comme le fer, le calcium, le zinc etc … ce qui aggrave encore le déséquilibre. On vous dira que l’on supplémente pour cette raison, personnellement cela ne me rassure pas plus et n’empêche pas le problème d’exister. Certains gardent des carences même après supplémentation car les métaux lourds sont plus « forts » pour prendre leur place sur les récepteurs.
De nombreuses personnes suivent des chélations chimiques alors qu’elles ont encore des amalgames en bouche, ce qui est contre le protocole mis en place à la base par les toxicologues. Le chélateur va aller puiser directement dans vos amalgames. Ce qui est sûr c’est qu’ainsi vos tests donneront des valeurs élevées pendant longtemps. Ne vous précipitez pas pour enlever vos amalgames pour autant, lisez cet article « Nouvelles après la dépose des amalgames »
Les chélateurs chimiques semble cependant avoir un bon pouvoir anti-oxydant et c’est pourquoi les personnes ressentent parfois un mieux être lors de leur utilisation sauf, quand justement, les personnes ne les supportent pas et là c’est assez catastrophique. Par contre dès que l’on n’en prend plus les maux reviennent, devriez vous alors prendre ces produits chimiques toute votre vie? Cela ne me semble pas très judicieux ni pour votre santé, ni pour votre porte monnaie.

Les derniers résultats des recherches sur le sujet vont toutes plutôt vers ceci:
Recommandations pour les tests de provocation
Résumé :

Le « Test de mobilisation urinaire », « test de provocation» sont des termes utilisés pour décrire l’administration d’un agent chélateur à une personne avant la collecte de l’urine pour tester la présence de métaux. Il n’y a pas de test de provocation standard validé. Malgré les recommandations des organisations professionnelles et du gouvernement contre l’utilisation de tests de provocation urinaire, les tests sont encore couramment utilisés et recommandés par certains praticiens. Le test d’évaluation utilise une variété d’agents, y compris l’acide dimercaptosuccinique (DMSA), le sulfonate de dimercaptopropane (DMPS), et de l’acide éthylènediaminetétraacétique (EDTA). Les agents sont donnés par différentes voies d’administration, les doses utilisées très variables, et les procédures de collecte de l’urine varient. Les autres problèmes des tests de provocation comprennent la comparaison des résultats à des plages de références inappropriées et la correction de la créatinine de l’urine obtenue dans les heures suivant l’administration d’un chélateur. Des études sur des volontaires humains montrent que le mercure est détecté dans l’urine de la plupart des gens, même en l’absence d’exposition connue ou d’administration de chélateur, et que l’excrétion urinaire de mercure monte après l’administration d’un chélateur, indépendamment de l’histoire de l’exposition et de façon imprévisible. Des études montrent que de tests de provocation ne peut révéler une «charge corporelle» de mercure en raison de l’exposition à distance. Des chélateurs ont été associés à des effets indésirables. Les données actuelles n’encouragent pas à l’utilisation de DMPS, DMSA, ou autres tests de provocation avec chélateur pour le diagnostic de la toxicité des métaux. Comme il n’y a pas de plages de références établies pour les échantillons d’urines provoquées chez des sujets sains, aucune preuve fiable n’existe pour soutenir une valeur diagnostique pour les tests, et au vu du préjudice potentiel, ces tests ne devraient pas être utilisés.
Recommendations for provoked challenge urine testing.

Les chélateurs naturels

La chlorella, le number one des méthodes naturelles est très controversée et pour cause. En tout premier lieu, la chlorella ne contient qu’un seul thiol et donc elle n’a pas cette pince utile. Elle pourra donc difficilement attraper et surtout coincer les métaux. Comme tous les sulfures cependant, elle a une fonction naturelle à capter les métaux et même avec une méthode de production très protégée, comment être sûr qu’elle soit exempt de métaux? Il semble que des analyses montrent que la plupart des échantillons soient chargés en métaux et même ceux supposés croître sous atmosphère ultra protégée et avec eau purifiée. D’ailleurs, regardez les chiffres annoncés par le producteur, êtes-vous sûr que ces chiffres soient réellement bas ?
De plus, notre corps, ne peut assimiler cette algue car la paroi de ses cellules est faite de cellulose et de surtout de chitine que l’on ne peut digérer, elle ne peut donc pénétrer dans nos organes. Tout comme les chélateurs chimiques elle a une fonction de drainage mais nullement la capacité à puiser dans l’intracellulaire. De plus, comme les chélateurs chimiques elle entraînera une déminéralisation puisque dans les intestins elle puisera aussi les oligoéléments utiles.

La coriandre possède de grandes qualités, anti-inflammatoire, anti-fongique, anti-oxydante… comme le candida englobe les métaux, tous les anti-fongiques permettent de libérer des métaux (plus ou moins suivant leur qualité et puissance) mais la coriandre n’a nullement cette fameuse pince qui permet de se lier aux métaux.

D’autres produits utilisent les pouvoirs anti-oxydants de certaines plantes.
Mais prendre des anti-oxydants c’est comme jeter de l’eau sur un feu, tout en continuant de rajouter des braises, on engendre des fumées toxiques et en plus on n’éteint pas le feu, on peut alors obtenir un mieux être fictif et passager.
Alors devrions-nous prendre des compléments anti-oxydants ? Vous pouvez lire ma réflexion dans cet article.

Le charbon actif bien connu pour ses capacités d’adsorption des polluants permet de capter différents métaux dans les intestins, il ne permet pas d’aller puiser dans les cellules. Il permet un nettoyage bactérien, utile contre les champignons etc… son gros inconvénient étant son pouvoir constipant qui empêchera alors la bonne évacuation, ce qui est contraire à la détoxication. Il est cependant utile lorsque l’on fait une dépose d’amalgames afin d’empêcher le corps d’absorber le mercure. Il est alors important de prévenir la constipation, par exemple en prenant du sorbitol.

D’autres produits pourront adsorber les métaux dans les intestins mais ils n’ont pas la capacité d’aller dans les cellules.

Et l’alimentation, alors ?

Les adeptes de l’une ou l’autre forme de chélation pensent que l’alimentation seule ne peut pas nous permettre de sortir les métaux. D’après mon expérience, notre corps peut tout à fait sortir les métaux si seulement on lui donne les possibilités de le faire. Notre corps est une pure merveille, encore faut-il lui faire confiance et arrêter de vouloir le faire aller plus vite que la musique.
Les adeptes des méthodes chimiques déconseillent fortement le jeûne qui selon eux déplacent trop de métaux, c’est pour cette même raison que les toxicologues disent de la chélation chimique qu’elle est un véritable séisme pour le corps et il vaut mieux alors avoir des organes d’élimination tel que le foie ou les reins en bonne santé sous peine de prendre de réels gros risques. En fait, plus on est malade et plus on prend de risque avec cette méthode car justement les intoxiqués ont déjà un foie fatigué ou les reins usés.
Plutôt qu’un jeûne (en tout cas les premiers mois) une détoxication par étapes, en supprimant les aliments allergènes et inflammatoires (vous trouverez ici une liste des aliments) permet de renforcer le système naturel de détoxication qui sera toujours le plus efficace. Le glutathion, notre chélateur interne naturel a besoin de retrouver ses fonctions normales et pour cela il faut réduire l’inflammation des intestins.C’est le seul système capable de nettoyer les cellules, le glutathion est fabriqué par notre foie. Des compléments de glutathion ne remplaceront pas la perfection de votre système naturel qui est complexe.Ce système naturel de détoxication sait aussi aller chercher les métaux dans notre cerveau.

Le Dr Shade dit bien à la fin de sa conférence qu’une thérapie de chélation pourrait être la meilleure du monde si l’on ne s’occupe pas des intolérances alimentaires, ce sera peine perdue. Car les allergènes alimentaires entretiennent l’inflammation des intestins et donc du corps et entraînent une rétention des toxiques et un épuisement du foie.
Sortir les métaux des cellules est important mais les transporter vers l’extérieur l’est encore plus. Si vos intestins sont enflammés, cette voie de sortie est alors bloquée, les toxiques retourneront alors vers le foie et une partie ira surcharger vos reins et l’autre sera redistribuée dans le corps ou à nouveau stockée dans le foie, empêchant alors son bon fonctionnement.
Sortir plus de métaux des cellules que vous n’allez en sortir du corps c’est aussi augmenter l’inflammation et c’est donc contre-productif. Je vous invite à lire « Comment je me détoxique des métaux lourds »

Les adeptes de chélation chimique ou naturelle accompagne toujours leur protocole d’un changement d’alimentation, alors lorsqu’ils disent qu’ils se sentent mieux (ceux pour qui ça arrive) grâce à la chélation ou à tel produit, ne sommes-nous pas en droit de nous demander si l’alimentation à elle seule n’aurait pas apporté ce mieux être ? Dans mon cas, elle l’a fait en tout cas.

Les légumes de la famille des crucifères contiennent de bonnes quantités de soufre, notamment l’ail qui est le plus puissant anti-fongique, anti-bactérien, contient du sélénium, de nombreuses vitamines, est vasodilatateur, fluidifie le sang et surtout contient du soufre, sous forme de groupements thiols capables de se lier aux métaux.

Il est intéressant aussi d’aider votre foie avec des aliments connus pour le drainer ou même le régénérer, radis noir, artichaut, pissenlit, chicorée sauvage, desmodium, chardon marie… etc
Chercher à sortir plus de toxiques des cellules alors que les voies d’élimination ne sont pas prêtes c’est entraîner une surcharge inutile qui ne fera que retarder la disparition des symptômes.

L’intoxication aux métaux lourds et autres xénobiotiques en général engendre un marché très lucratif dont de nombreuses professions tirent profit.
Sachant que l’intoxication aux métaux lourds est héréditaire et cumulative, croyez-vous vraiment que grâce à des produits vous allez gagner du temps ?
Comme d’habitude l’être humain croit savoir mieux faire que la nature. Il est fort probable qu’un corps qui a subit des siècles d’intoxication aura besoin de temps pour retrouver ses pleines fonctions et que de vouloir forcer la « machine » c’est prendre des risques inutiles et aussi retarder la renaissance.
Les miracles existent mais pas la pilule magique …

Cultivez votre jardin intérieur pour faire fleurir votre être !

Gwénola

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Ma lutte contre la douleur physique et psychique

Je m’appelle Gwénola Le Dref, je suis née en 1970, j’ai grandi à l’île de Groix, en Bretagne, dans ma famille adoptive.

L’enfance, l’adolescence :

Enfant dynamique même exubérante, détestant l’injustice, plutôt sauvage, j’étais déjà très attachée à la nature. J’avais déjà des hallucinations dont je ne parlais à personne de peur que ce soit la cause de mon abandon, en plus de tout un tas de douleurs, genre maux de tête, troubles digestifs, douleurs musculaires… d’ailleurs chaque vaccin me mettait à terre pour plusieurs jours.

Une adolescence compliquée, ponctuée par des troubles du comportement, allant de l’agressivité à la violence, j’avais un fort désir de connaître mes origines. Ceci dit, j’étais une bonne élève et avais un « bon fond ».

Le lycée où j’ai étudié les sciences a été difficile, je m’adaptais mal et avais de plus en plus de difficultés à comprendre les cours. A 22 ans, je me suis lancée dans une quête d’identité et voyant que mon dossier d’adoption m’était refusé, j’ai choisi d’aller découvrir la Norvège, pays supposé de mes origines. J’ai remonté le pays en stop et en marchant beaucoup aussi. L’expérience fût fantastique et inoubliable. J’ai eu envie de connaître mieux le pays et ai décidé d’aller y travailler.

 

La Norvège et le vaccin anti-hépatite B :

La grande campagne vaccinal anti hépatite B battait son plein et sous conseil de mon médecin, j’ai reçu avant de partir les deux premières injections. Deux mois plus tard, mon corps n’était plus que douleurs, tétanisé, c’était une douleur intense et continuelle. Depuis cette date, ma santé physique et mentale n’a cessé de se dégrader. J’avais de moins en moins le contrôle de moi-même. En fait, je souffrais d’un trouble bipolaire de type 1, très prononcé avec une irritabilité, de l’agressivité, de la violence parfois, surtout verbale. J’ai du prendre de lourds traitements médicamenteux sans grand succès, si ce n’est de m’abrutir, de rendre ma vie d’une tristesse insoutenable, sans compter les effets délétères sur ma santé physique. Je n’étais donc plus que souffrance, tant physique que psychique.

Heureusement, que j’avais mon rayon de soleil, ma fille née en 1999. J’ai été toutes ces années suivi par la psychiatrie, et même fait deux séjours à l’hôpital psychiatrique, chaque fois à ma demande car j’avais pris peur de la « bête » qui m’envahissait et que je n’étais plus sûre de savoir, ni pouvoir contrôler. J’avais peur qu’elle me fasse commettre des actes irréparables, comme me donner la mort ou pire encore… assassiner, qui sais-je peut-être même des êtres que j’aimais.

 

Les symptômes :

Mes problèmes de santé ont bien-sûr ponctués ma vie, tant sociale, professionnelle, que familiale.
Voici une petite liste des problèmes de santé que j’attribue en grande partie aux effets des vaccins : douleurs musculaires et articulaires, maniaco-dépression, fatigue chronique, bronchique chronique, sinusite chronique, otite récidivante, hyperacousie, tête qui gratte, troubles digestifs, douleurs abdominales, érythème noueux, goitre, eczéma sur le coude gauche, syndrome sec, sensation d’irréalité, angoisses terribles, irritabilité, idées noires et suicidaires, muguet sur la langue, vision nocturne nulle, hyperthermie, abcès dans le dos, peau sèche, mauvaise estime de soi, troubles du spectre autistique dans l’enfance… et d’autres que j’oublie certainement

 

Le parcours du combattant:

J’ai vu de nombreux médecins, rhumatologue, gastro-entérologue, spécialiste de la douleur, oto-rhino-laryngologiste, stomatologue mais aussi homéopathe, ostéopathe, essayé la sophrologie, le yoga, la méditation. Dix ans de suivi psychiatrique et autant de psychanalyse, j’ai aussi tenté la thérapie cognitive-comportementale.

Je clame depuis longtemps que je ne suis pas bipolaire et que mes douleurs ne viennent pas de ma tête. Je me doute depuis longtemps du lien avec le vaccin, mais tous les médecins se moquent de moi. Je manque de confiance en moi et le combat n’est vraiment pas équitable.

En septembre 2010, le stomatologue m’a conseillé d’aller voir un podologue. On a discuté longtemps. « Où en êtes vous avec les vaccins ? ». Je lui réponds que « justement, c’est depuis le vaccin hépatite b que je galère mais personne ne veut m’écouter ». Il me dit qu’il faut que je fasse cette biopsie musculaire dont j’avais connaissance grâce à internet. Je pars alors en quête d’un médecin qui veuille bien me faire une ordonnance. Nouvelle galère mais j’ai fini par trouver.

 

Le lien avec l’aluminium des vaccins:

Décembre 2012 : grève de la faim
Grève de la faim en décembre 2012

En 2011, alors que j’étais aide de laboratoire dans l’éducation nationale, j’ai du me résigner à la retraite pour invalidité. À la même époque, j’ai fait un lien entre mes problèmes multiples de santé et l’aluminium contenu dans les vaccins et obtenu un diagnostic de myofasciite à macrophages, j’ai alors rejoint E3M, l’association d’entraide aux malades de myofasciite à macrophages. Cette maladie est due à l’aluminium contenu dans les vaccins. Je n’étais donc pas dingue. Mes différents troubles viennent bien de l’intoxication aux métaux lourds et plus particulièrement de l’aluminium contenu dans les vaccins.

Une vidéo de Terre TV pour un petit résumé sur le sujet de l’aluminium des vaccins et la myofasciite

 

Les débuts de l’alimentation hypotoxique:

À la même époque, afin de ne pas avaler plus d’aluminium et autres métaux lourds, je commence à m’intéresser à l’alimentation hypotoxique. Je commande des paniers de légumes bio à Groix. Je ne suis pas un régime mais diminue le pain et les yaourts, j’avais lu que le gluten et le lait pouvait poser problème. J’ai cessé presque totalement l’alcool, plus envie. En fin d’année, un seul symptôme mais un symptôme de taille, était en grande régression, mon état psychique s’était amélioré. Alors, j’ai approfondi mes recherches sur l’alimentation.

En juin 2011, je décide d’essayer sans gluten et sans caséine, le lendemain de l’arrêt je me sentais mal, genre grippe. Je me tourne une nouvelle fois vers internet pour voir si cela pouvait être lié et, oui, ils en parlaient, j’étais en crise de manque et j’ai donc persisté sur cette voie. À force de chercher, j’ai trouve un lien entre gluten, métaux lourds et candidose…

 

Prise en compte de la candidose :

Depuis, je n’ai eu de cesse de trouver des solutions pour aller mieux et grâce à mes lectures, j’ai pu faire un autre lien, entre intoxication aux métaux lourds en général, intolérances alimentaires et candidose chronique. J’ai changé radicalement d’alimentation pour mon plus grand bonheur. Je me suis éloignée de mes symptômes grâce à cette alimentation différente. J’ai pu arrêter les traitements psychiatriques. J’ai enfin découvert la vie, celle qui m’avait tant fait défaut depuis toujours. Et oui, mon côté sauvage était en fait un côté autistique. Par contre, si je ne prends pas soin de ce que je mange c’est la rechute. Tout ceci est bien compliqué, cette nouvelle alimentation n’a pas facilité ma vie sociale (enfin surtout au départ car maintenant les gens se sont habitués) mais par exemple si je mange du gluten et bien je change littéralement de dimension, je retourne dans ce monde où je ne vois plus que du noir, où la vie est si insupportable … les métaux lourds, les vaccins ont détruit mon système immunitaire qui sur-réagit au moindre stimuli, même un aliment tout à fait anodin peut créer une réaction complètement démesurée (moins maintenant mais je reste très sensible).

 

L’espoir :

 

Mon histoire va bien au-delà de ce qu’un malade pourrait espérer. D’ailleurs, pas besoin d’être malade pour avoir besoin de retrouver l’espoir mais je sais que fort probablement si vous êtes ici c’est que vous avez quelques soucis de santé.

Mon expérience va vraiment au-delà d’un simple éloignement des symptômes, c’est une belle histoire de développement personnel.
Et tout ceci, sans aucun complément et encore moins de traitements médicamenteux, toujours uniquement en écoutant Hippocrate « Que ton aliment soit ton seul médicament ».

Je vous invite à lire mon autobiographie, « Pour que la roue tourne au nom du père »

Pour que la roue tourne au nom du père

pour vous convaincre que le pouvoir de guérison est en vous et que vous avez les capacités de :

Redevenir votre propre maître !

Gwénola Le Dref

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