Limiter les ruminations

Vous avez peut-être déjà remarqué comment nos pensées sont puissantes et peuvent à elles seules déclencher la réponse du stress dans notre corps.

Les ruminations négatives nous poussent à voir le verre à moitié vide et entretiennent les réseaux neuronaux de la souffrance, répétant inlassablement l’offense. L’humain est même addict aux hormones du stress, alors même lorsque tout va bien, il peut reproduire cette tension nerveuse par les pensées.

Tout comme le stress, quel qu’il soit, les ruminations peuvent inactiver la zone préfrontale du cerveau, perturbant le jugement, la prise de décisions, la maîtrise de soi.

Vous pouvez commencer par observer vos pensées négatives. Sont-elles du type :

– Jamais je n’y arriverai, je serai toujours nul, ce sera toujours ainsi

– C’est sûr, on ne va pas s’en sortir, c’est une catastrophe

– C’est de sa faute, c’est elle la responsable, ils m’ont fait ça

– Rien n’est bien, tout est inintéressant

– Je suis sûr qu’il ne m’aime pas, qu’il pense que…

– J’aurais dû dire ceci ou faire cela

Etc.

Ces façons de penser active la réponse « combattre, fuir ou se figer » qui empêche votre corps de se soigner, affaiblit le système immunitaire, arrête la digestion, l’assimilation et la réparation.

 Ces ruminations sont plus ou moins présentes chez les uns et chez les autres, mais certaines personnes y sont plus sujettes. Toutes celles qui ont subi un traumatisme auront tendance à l’entretenir. La réponse « combattre ou fuir » étant un système de survie, elle est naturellement addictive.

Dans un premier temps, il faudrait reconnaître ces pensées et noter que notre mental est un menteur, un grand manipulateur. Que son intérêt est tout simplement contraire au nôtre. Et qu’au-delà de ce mur de ruminations, de colère, de regrets, de haine, de culpabilité – de toutes ces émotions autodestructrices – se trouve ce que l’on appelle notre petite voix, notre conscience, notre esprit, notre essence profonde, notre âme… et c’est cette petite voix que nous devons entendre et laisser parler à travers nous. Chassons l’effervescence destructrice et osons… osons laisser briller la lumière qui est en nous !

Car quel est le plus grand souhait de l’être humain, être heureux, libre ?

Commençons par nous libérer de nos pensées négatives. Reflètent-elles la réalité ? Me font-elles du bien ? Ont-elles une réelle utilité ? Comment me sentirais-je sans elles ?

Si des pensées obsédantes vous empêchent de dormir, levez-vous, écrivez-les et posez-vous ces questions.

Cela demande de l’entraînement car comme je l’écris dans « Vivante » : « Au départ, le corps résiste au changement, les anciennes émotions, les habitudes néfastes et les circuits neuronaux qui leur sont attribués refusent de mourir, c’est donc un véritable travail, une lutte contre l’addiction à la souffrance. »

Plusieurs autres points déjà abordés sur le site, sont bien utiles pour diminuer les pensés négatives, comme l’alimentation hypotoxique, limiter voire arrêter les excitants, pratiquer une activité physique, respirer la nature, méditer, limiter les écrans, les ondes, se connecter à la terre, prendre la lumière du jour dès le matin…

Le magnésium joue un rôle important dans la relaxation du corps et de l’esprit, l’apaisement des pensées et la promotion de la qualité générale du sommeil. Les recherches suggèrent que les effets calmants du magnésium sont renforcés par la vitamine B6, c’est pourquoi on les trouve souvent associé.

La vitamine B6 est nécessaire aux enzymes du cerveau qui dégradent les hormones du stress, cela favorise la relaxation et aide à diminuer les pensées négatives. La forme P-5-P, pyridoxal-5-phosphate, la forme active donnera de meilleurs résultats.

Comme toujours, commencez par des petites doses et augmentez doucement pour atteindre la dose conseillée.

Les bains au sel d’Epsom, du sulfate de magnésium peuvent aussi vous aider à vous calmer. Deux fois par semaine avec deux tasses de sel d’Epsom et une demie de bicarbonate de sodium.

Je vous souhaite la paix et la tranquillité d’esprit

Gwénola Le Dref

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