Devrions-nous prendre des compléments ?

La dysbiose :

Nous avons vu que l’inflammation des intestins est la grande cause de presque toutes les pathologies.
Cette inflammation a plusieurs causes : le terrain génétique, je devrais plutôt dire épigénétique (j’y reviendrai lors d’un prochain article) ; les antibiotiques ; la pilule contraceptive ; les immuno-suppresseurs ; les corticoïdes ; l’alimentation inadéquate ; les métaux lourds qui représentent la grande cause de tout ceci, ils sont contenus dans les vaccins et amalgames dentaires notamment, qui entre autre perturbent le fonctionnement des enzymes et hormones et directement le métabolisme du corps …

Cette inflammation entraîne des intolérances alimentaires qui vont encore aggraver le problème.
Du fait de cette porosité intestinale, nous ne pouvons métaboliser correctement les nutriments, nourriture essentielle de nos cellules et organes. Alors, nos corps se retrouvent en carences, d’où l’idée de prendre des compléments, mais est-ce réellement la solution ?

Se supplémenter, est-ce une bonne idée ?

Pour la médecine conventionnelle, les compléments sont inutiles puisque l’alimentation dans nos contrées est suffisamment riche pour combler les besoins. Pour les médecines alternatives, le plus souvent on entend que notre alimentation pasteurisée, cuite, traitée …etc …est trop pauvre en nutriments essentiels, d’où l’intérêt de prendre des compléments.

Mon point de vue est entre les deux, comme souvent d’ailleurs. J’aime m’appuyer sur la science pour faire mes choix au sujet de ma santé. Je me souviens que la découverte et début de compréhension de ce qui m’arrivait a commencé en 2009 lorsque je me suis rendue compte que les compléments de vitamine D ne réussissaient pas à combler ma carence, et que je me suis dis que je souffrais peut-être de mauvaise absorption. C’était bien le cas.

Oui, le souci de l’apport se situe dans le choix des aliments. Et je ne parle pas ici seulement de manger bio, même si bien-sûr c’est ce que nous devrions tous faire sans devoir payer plus cher d’ailleurs, mais c’est un autre débat.
Le choix des aliments à toute son importance puisque notre problème est bien la dysbiose et prendre des compléments alors que nous ne l’avons pas soignée est inutile et cela va même agir en sens inverse. Tout ce que le corps ne pourra métaboliser sera traité comme surplus, comme déchets, et alimentera donc les mauvaises bactéries, cette flore que l’on cherche justement à réduire.

Une autre expérience est venu conforter ma décision de ne prendre aucun complément. C’était en 2011, un médecin phytothérapeute souhaitant faire remonter mon taux de fer, m’avait prescrit du lithothamne, et en deux jours je me suis mise à sentir assez violemment la rouille. Cela ne m’a pas semblé normal évidemment, et en faisant des recherches pour vérifier, comme je le fais toujours, j’ai pris connaissances des travaux du spécialiste de l’aluminium Dr Exley, qui précise bien, qu’en présence d’aluminium, le fer devient pro-oxydant, donc surtout qu’il ne faut pas supplémenter les intoxiqués à l’aluminium. Et intoxiqués, en vérité, nous le sommes tous plus ou moins.

En fait, ceci est vrai pour tous les autres compléments d’oligo-éléments comme l’expliquent les toxicologues. Les « mauvais » métaux ayant pris la place des « bons » ils inhibent l’absorption des oligo-éléments utiles. Il faut d’abord faire en sorte de libérer les récepteurs.

Certains oligo-éléments utiles pris en trop grande quantité inhiberont eux aussi l’absorption de leurs « collègues ». Le calcium est par exemple un excellent inhibiteur de l’absorption du fer. Pas étonnant alors qu’avec tous les produits laitiers que la plupart de la population consomme on se retrouve avec des épidémies de carence en fer. Surtout que l’aluminium ayant pris la place du calcium on peut toujours en avaler, les résultats ne seront pas au rendez-vous. Surtout si on choisit le calcium du lait qui justement entretient la dysbiose.

Il semble que l’on aime agrémenter le cercle vicieux !

En ce qui concerne la prise d’anti-oxydants, ceux-ci combattent les radicaux libres mais comme l’explique le Dr Shade, tant que la phase de transport vers l’extérieur est bloquée, cet apport supplémentaire d’anti-oxydants va encore accentuer le problème.

Imaginez un feu sur lequel vous jetez de l’eau, cela va créer des fumées toxiques et donc empoisonner le corps, d’autant plus que votre corps ne peut évacuer ces fumées. Le problème étant entretenu puisque l’on ne cesse de rajouter des braises.
Le feu étant l’inflammation, l’eau les anti-oxydants ou anti-inflammatoires, et les braises, les toxiques, les compléments que notre corps n’assimilera pas et tous les allergènes.

Que faire alors ?

Le premier pas le plus utile sera sans doute de supprimer le gluten qui est une colle qui tapisse les intestins et empêche donc l’absorption des nutriments, pour ne parler ici que de ce problème.

Faire en sorte de réduire l’inflammation des intestins en supprimant tous les toxiques, les compléments et les allergènes.
On retrouve toujours les mêmes grands allergènes, vous pouvez trouver une liste d’aliments à bannir ou à privilégier sur cette page « Liste d’aliments »
Cette liste est non exhaustive et très généraliste, je vous invite donc à faire vos propres tests, vos propres expériences et observations sur vous-même.

Manger des bons gras qui vont refaire vos cellules intestinales. Choisissez de bonnes huiles pressées à froid, biologiques et riches en omégas 3. L’huile de colza, la plus accessible financièrement, de lin, de chanvre etc

Ne pas prendre de compléments, mais aussi dans un premier temps, éviter même les légumes et fruits fortement anti-oxydants. Je vous invite à lire l’article « Comment je me détoxique des métaux lourds » pour plus d’explications sur ce sujet.

Cultivez votre jardin intérieur pour faire fleurir votre être !

Gwénola

« L’amplification de la détoxication du mercure » Conférence du Dr Shade + résumé + newsletter


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