Les carences nutritionnelles, facteur important de maladies chroniques

Le corps a des capacités d’adaptation et un pouvoir de résilience absolument extraordinaires, mais pour atteindre le bien-être, tout un ensemble de choses agissent et il suffit d’un point manquant, d’un facteur pour empêcher le corps de bien fonctionner.

Durant le long parcours d’errance médicale, j’avais plusieurs fois évoqué aux médecins, la possibilité de souffrir de carences mais chaque fois la réponse avait été la même : « ici, en France, nous ne manquons de rien »

C’est vrai, nous sommes même plutôt suralimentés de calories mais dénutris de micronutriments que sont les vitamines, minéraux ou acides aminés.

Les troubles digestifs et de malabsorption sont des facteurs de carences et celles-ci sont à la fois conséquence et cause. Les enzymes qui permettent une bonne digestion nécessitent des molécules que l’on nomme cofacteurs pour les aider à fonctionner, comme les vitamines ou les minéraux. Sans eux, la digestion ne peut être optimale, cela peut entraîner une mauvaise assimilation puis des carences qui vont entretenir le cercle vicieux.

Les études montrent que les carences nutritionnelles font partie des facteurs qui contribuent aux maladies chroniques et dégénératives.

Aider vos enzymes à fonctionner correctement, aider votre système immunitaire à combattre efficacement, aider votre système nerveux à faire face au stress, votre corps à se détoxifier, ne se fait que difficilement si on a différentes carences.

L’exemple de la vitamine A

L’Organisation mondiale de la santé (OMS) reconnaît que la carence en vitamine A est un problème de santé publique qui touche plus de la moitié de la planète. (R)

Les problèmes de santé engendrés par la malnutrition touchent tellement de monde que l’OMS a lancé un programme nommé « Ambition and action in nutrition 2016–2025 » Ce programme doit diffuser des directives mondiales sur l’évaluation du statut en micronutriments et sur les interventions efficaces en matière de micronutriments afin de prévenir les carences en micronutriments. (R)

La vitamine A fait partie des vitamines liposolubles A, D, E et K qui sont absorbées dans l’intestin en présence de graisses. La carence en vitamine A peut se manifester cliniquement par une cécité nocturne, une xérophtalmie et des infections récurrentes. (R)

Des carences en vitamines A et D ont été indirectement liées au cancer, au diabète de type II et à un certain nombre de troubles du système immunitaire. (R)(R)

D’autres symptômes peuvent aussi indiquer une carence en vitamine A, la peau sèche et squameuse qui stimule le vieillissement prématuré. (R)

Les aliments riches en vitamine A sont le foie, les œufs biologiques de poules élevées en pâturage, principalement dans le jaune (vous pourriez donc peut-être essayer de ne manger que le jaune si vous êtes intolérant à l’œuf), les légumes vert foncé (attention aux oxalates), les produits contenant des caroténoïdes comme les carottes et les patates douces, ainsi que le lait de vaches nourries à l’herbe à 100 % (si vous supportez). 

Le beurre est l’une des meilleures sources de vitamines A et aussi l’un des produits laitiers les mieux tolérés. L’huile de foie de morue présente l’avantage d’un ratio vitamine A/D adéquat.

Les végétaliens sont plus à risque de carence en vitamine A (entre autre) car beaucoup de personnes ont génétiquement des difficultés à transformer les caroténoïdes en rétinol, forme active de la vitamine A.

45 % de la population est porteuse d’au moins une variation génétique qui réduit l’activité de l’enzyme BCMO1, la β-carotene 15,15′-monoxygenase, ce qui entraîne une diminution significative de la capacité à convertir le bêta-carotène en rétinol. Selon la combinaison de variantes dont une personne hérite, la conversion du bêta-carotène peut être inférieure de près de 70 % à son efficacité normale ! Et une mauvaise assimilation peut même aggraver cette situation et créer une incapacité totale.

La complémentation serait nécessaire chez bon nombre sans doute, mais supplémenter en vitamine A sans connaître le statut vitaminique peut provoquer une hypervitaminose A qui est toxique. Les manifestations cliniques de la toxicité de la vitamine A comprennent des nausées, des vomissements, des maux de tête, des vertiges et une vision trouble.

La mesure du rétinol sérique et de la protéine de transport du rétinol est généralement utilisée mais les concentrations sériques de rétinol font l’objet d’un contrôle homéostatique, en partie parce que la vitamine A est utilisée par l’organisme pour la croissance et la différenciation cellulaire et en raison de ses propriétés toxiques à des concentrations élevées. En outre, les concentrations sériques de rétinol sont réduites au cours des infections et des inflammations car la protéine liant le rétinol (RBP) est un réactif négatif en phase aiguë, ce qui rend l’évaluation du statut difficile. (R)(R)

Intérêt et fonctionnement du test de nutrition cellulaire CNA

Le test CNA peut aider à identifier les carences en vitamines, minéraux, acides aminés et antioxydants et propose les compléments d’antioxydants susceptibles de donner les meilleurs résultats. Vous pouvez visionner cette vidéo en anglais pour obtenir toutes les informations en détails sur le CNA

Cellular Nutrition Assay Webinar

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Habituellement, on teste les taux sériques des vitamines, minéraux et acides aminés, mais c’est une image à l’instant T, au moment de la prise de sang mais cela présente certaines limites comme nous venons de le voir pour la vitamine A.

Le test CNA permet au contraire l’analyse de l’état nutritionnel des cellules des six derniers mois.

On pourrait comparer cette différence avec celle qui existe entre un test de glucose sanguin et le test de l’hémoglobine glyquée qui permet de voir votre statut glycémique des six derniers mois.

Jusqu’au 1er juin, vous pouvez profiter d’offre spéciales sur les tests d’intolérances alimentaires et le test de nutrition cellulaire de chez Alcat.

Le test CNA va tester les lymphocytes qui sont des cellules du système immunitaire et les cultiver avec différents micronutriments mais un seul à la fois.

Le taux de croissance avec chaque nutriment est comparé au taux de croissance de base des lymphocytes du patient. Une croissance induite par un micronutriment montre que le patient en a besoin. Plus la croissance est forte, plus la carence est importante et demande à être corrigée soit par une adaptation alimentaire soit par une cure de suppléments ciblés.

Voici deux images de mes résultats au CNA fait en septembre 2020, suite auquel j’ai fait quelques cures de compléments comme la vitamine A, K, D, B12, sérine, chrome, manganèse, molybdène… avec de nombreux bienfaits

Les carences nutritionnelles sont un facteur important pour la santé ; ne prendre en compte que ce point ne donnera sans doute pas les résultats que nous aimerions mais il est difficile d’atteindre et conserver le bien-être si le corps manque de micronutriments pour fonctionner.

Gwénola Le Dref

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