Vaccins anti-covid : comment ça marche ?

Comment les vaccins sont-ils testés ?

Phase Préclinique : les effets du vaccin sont évalués chez les animaux

Phase 1 : le vaccin est testé sur un petit groupe de personnes.

Phase 2 : le vaccin est testé sur un plus grand groupe, de plusieurs centaines à environ un millier, de préférence dans différents groupes d’âge, pour mesurer l’effet, la posologie et les effets secondaires.

Phase 3 : Plusieurs des vaccins corona sont testés sur environ 30 000 personnes. Cette phase doit être achevée avant de présenter une demande d’approbation à la Commission européenne.

Le pourcentage de protection

L’exigence européenne stipule que le futur vaccin doit fournir une protection d’au moins 50% pour être approuvé.

Mais que signifie finalement ce pourcentage ? Comment est-il calculé ?

Dans les études, la moitié des volontaires reçoivent le vaccin expérimental et l’autre moitié un placebo.

Ensuite, ils observent le nombre de personnes qui tombent malades du coronavirus dans les deux groupes. S’il y a plus de malades chez les non vaccinés alors le vaccin expérimental offre une protection. Un vaccin qui protégerait à 100% montrerait aucun infecté dans le groupe des vaccinés.

Pour Moderna, les résultats préliminaires sont basés sur 95 cas d’infection, dont 90 appartenaient au groupe test ayant reçu le placebo, tandis que cinq cas appartenaient au groupe ayant reçu le vaccin. Pfizer/BioNTech se prévaut d’une efficacité de 95% : sur ses 170 malades, 8 venaient du groupe vacciné et 162 du groupe placebo.

AstraZeneca and Oxford University rejoignent Pfizer et Moderna et annoncent ce lundi une efficacité à 70.4%. Mais leur vaccin n’utilise pas la même technologie. La société a déclaré que ses premières analyses étaient basées sur 131 cas de coronavirus. Les essais utilisaient deux schémas posologiques différents, dont l’un était efficace à 90% (une demi dose) pour prévenir Covid-19 et l’autre à 62% (une demi dose puis une autre dose).

Si on prend l’exemple de Moderna, 90 infectés chez les 15 000 du groupe placebo, nous sommes sur un taux d’infection de 0.6%.

Si l’on souhaitait voir le verre à moitié plein, pourrait-on conclure que le placebo est efficace à 99,4% ? Les données n’étant pas publiques pour l’instant, nous ne savons pas quel est le taux d’infection grave ou mortelle dans aucun des groupes.

Suivi de pharmacovigilance

L’Agence européenne des médicaments exige un suivi de la sécurité et des effets secondaires pendant au moins six semaines après la dernière dose. Ils estiment que dans la plupart des cas les effets secondaires apparaissent dans les 4 à 6 semaines après l’injection. Face à l’urgence sanitaire, le récent règlement européen 2020/1043 a effectivement dû prendre de nouvelles mesures.

Il faut que les bénéfices dépassent les risques. Dans les faits, les effets secondaires des vaccins ne sont toujours que des coïncidences, même si comme beaucoup de malades vous êtes persuadés du contraire.

Comme c’est déjà le cas, il n’y aura visiblement pas d’études pharmacocinétiques, c’est-à-dire l’étude du devenir d’une substance active contenue dans un médicament après son administration dans l’organisme. L’aluminium, reconnu neurotoxique et utilisé dans une majorité de vaccins, n’a jamais fait l’objet d’étude pharmacocinétique. D’ailleurs, sur ce sujet, la lecture du livre « Toxic Story » du Professeur Gherardi vous éclairera sur la réalité des études d’efficacité et de sécurité des vaccins déjà existants. Et il y en a beaucoup d’autres.

L’étude pharmacocinétique est considérée sans objet pour les vaccins.

Je me souviens que lors de ma deuxième grève de la faim avec mes amis de l’association E3M devant le ministère de la santé en 2013, alors qu’à l’heure de l’embauche, j’étais ce matin-là, un peu à l’écart des autres, une juriste du ministère est venue me parler et m’a dit :

 « Bien sûr que la vaccination peut donner des scléroses en plaques, nous indemnisons des malades à l’amiable »

Une autre fois, lors d’une rencontre sur le sujet de l’aluminium des vaccins, avec l’un de nos élus, après m’être bien fait incendiée (vous êtes des dangereux, inconscients et blabla habituel), il m’a dit : « Nous savons bien que l’aluminium pose problème à un certain nombre de personnes mais que voulez-vous qu’on y fasse »

Plusieurs types de vaccins

Il existe plusieurs types de vaccins utilisant différentes technologies (R)

Les vaccins contenant le virus

Virus inactivé

Exemples : vaccins contre la polio et la grippe

Ce type de vaccin est basé sur des virus qui sont cultivés dans des organismes vivants, tels que des œufs de poule fécondés. Le virus est ensuite tué. Le vaccin contient des virus entiers et morts, suffisamment pour que le corps développe une résistance au virus vivant. Parfois, plusieurs doses de vaccin sont nécessaires pour obtenir l’immunité.

Virus affaibli

Exemples : vaccins contre la rougeole, les oreillons et la tuberculose

Ce type de vaccin ne tue pas complètement le virus, il ne fait que l’affaiblir. Le virus est si affaibli que chez la plupart des gens, il ne peut pas provoquer de maladie, mais il est toujours si intact que le corps acquiert une résistance. L’effet est généralement bon, mais les personnes dont le système immunitaire est affaibli peuvent devenir gravement malades à cause d’un tel vaccin.

Les vaccins sans virus

Antigènes

Exemples : le vaccin contre la diphtérie, le tétanos, la coqueluche, la poliomyélite, l’infection à Hib et l’hépatite B

Ce type de vaccin ne contient pas de virus entiers, seulement de petits morceaux (antigènes). Ces morceaux sont encore suffisants pour que le corps acquière une résistance à l’ensemble du virus. En général, des doses multiples d’un vaccin sous-unitaire doivent être administrées.

Particules de type virus

Exemples : vaccin contre le papillomavirus (cancer du col de l’utérus)

Ce type de vaccin ne contient aucune partie du virus, seulement des particules similaires au virus. Mais les particules sont suffisamment similaires pour que le système immunitaire du corps développe une résistance au virus lui-même.

À base d’ADN

Exemples : actuellement aucun approuvé pour l’usage humain

Souvent appelé vaccin de nouvelle génération. Il est basé sur le matériel génétique (ADN) du virus, c’est-à-dire pas sur le virus lui-même. Lorsque les cellules du corps sont exposées à ce matériel génétique, elles produisent leurs propres parties virales qui déclenchent le système immunitaire du corps.

À base d’ARN

Exemples : actuellement aucun approuvé pour l’usage humain

Fonctionne à peu près de la même manière que les vaccins à base d’ADN. L’ARN est simplement expliqué par la « copie de travail » temporaire de l’ADN du corps. Ce type de vaccin repose également sur le fait que le corps lui-même fabrique des parties de virus qui déclenchent le système immunitaire.

Vecteur viral – réplication

Exemples : vaccins contre Ebola et la dengue

Ce type de vaccin utilise un virus différent et moins dangereux que le virus de la maladie. Ce « virus de substitution » est ajouté à un gène qui fait réagir le corps en produisant des anticorps qui rejettent également le virus contre lequel vous voulez réellement vous protéger.

Vecteur viral – non réplicatif

Exemples : actuellement aucun approuvé pour l’usage humain

Semblable au type précédent de vecteur viral, seulement que le virus hôte est un virus non réplicatif. (Un virus qui se réplique est capable de faire de nouvelles copies de lui-même. Un virus qui ne se réplique pas ne l’est pas.

Trois vaccins les plus avancés

Pfizer utilise la nouvelle technologie à ARN ainsi que Moderna qui d’ailleurs développe depuis des années des vaccins à l’ARN messager contre Zika, la grippe, le virus d’Epstein-Barr (mononucléose), le virus respiratoire syncytial (bronchiolite…), le cytomégalovirus (souvent sans gravité mais peut poser un risque chez le foetus), mais aussi contre des cancers.

La technologie de « l’ARN messager » met l’organisme à contribution en lui indiquant comment se défendre face au virus. Elle permet aussi de produire des vaccins rapidement et en grande quantité. Ces vaccins n’ont pas besoin d’adjuvants, comme l’aluminium, le squalène ou autres qui peuvent entraîner des effets secondaires.

Contrairement aux vaccins à ADN, l’ARN est traduit dans le cytosol des cellules, pas dans les noyaux cellulaires, ce qui écarte le risque de voir leur matériel génétique être incorporé au génome de l’hôte.

Soyons donc rassurés ? Cette technologie, encore jamais utilisée chez les humains, ne pose aucun problème. Voyez ce qu’en disent les professionnels :

« À noter qu’il n’est pas possible à l’ARN de s’intégrer dans un génome humain, constitué d’ADN. « L’ARN, pour pouvoir s’intégrer dans le génome, il faut qu’il soit ce qu’on appelle transcrit de façon inverse [en ADN] – on dit rétrotranscrit – et ça, ça ne se fait pas spontanément dans les cellules », explique Christophe D’Enfert. Quant à la protéine du coronavirus, elle « ne va pas être produite en permanence, ça va s’arrêter », car comme pour tout vaccin, le système immunitaire va détruire les cellules qui produisent la protéine virale. « Le processus va donc s’éteindre de lui-même », explique Bruno Pitard (Inserm/Université de Nantes), à la tête d’une startup qui travaille sur ce type de vaccins. »

Cependant, nous ne connaissons pas tous les mécanismes d’action des vaccins à ARN messager. L’ARNm peut déclencher autant l’immunité adaptative qu’innée.

Cette fois, comme je ne suis pas vendeuse de vaccins, je vais regarder le verre à moitié vide.

Le principal risque de ces vaccins c’est qu’ils peuvent déclencher une réponse immunitaire innée excessive. Il peut y avoir une forte production d’interférons de type I, associés à l’inflammation ainsi qu’à des manifestations auto-immunes. (R)

Si vous ou quelqu’un de votre famille proche souffrez déjà de maladies auto-immunes ou y êtes prédisposé, vous êtes plus à risque de déclencher des effets indésirables avec ces vaccins à ARN. Les personnes avec un groupage HLA DRB1 restent donc plus à risque de développer des réactions inflammatoires excessives comme avec les vaccins avec adjuvants. (R) (R)

Par ailleurs, l’ARN extracellulaire est connu pour être un facteur favorisant la coagulation sanguine et augmentant la perméabilité de l’endothélium. L’accroissement de la perméabilité endothéliale peut entraîner un œdème et stimuler la coagulation sanguine ce qui entraîne un risque de formation de thrombus, d’où des risques d’infarctus (notamment d’infarctus cérébral), de thrombose ou encore d’embolie pulmonaire. (R)

Le rapport du généticien moléculaire Christian Velot du Criigen, rappelle que les vaccins anti-covid pourraient mener à des recombinaisons virales potentiellement plus graves que les virus que l’on cherche à combattre par le vaccin, impactant la vie animale et la santé humaine. Les risques d’interaction avec l’ADN humain ou l’introduction de nouvelles technologies génétiques peuvent avoir des conséquences inconnues, potentiellement graves et irréversibles. En d’autres termes, aucune mesure spécifique ne sera appliquée pour contrôler le risque lié à la modification génétique des êtres vivants. Je vous invite à lire leur rapport qui permet de mieux comprendre CRIIGEN

AstraZeneca et l’Université d’Oxford utilise la technique du vecteur viral : ici, un adénovirus de chimpanzé, virus inoffensif pour l’homme qui sert de vecteur de transport pour une portion du coronavirus SARS-CoV-2. Cette thérapie génique n’a pas plus été évaluée chez les humains.

Sanofi et GSK sont aussi en course mais n’ont pas encore atteints les résultats de la phase 3 comme leurs concurrents mais ceci-dit le marché des vaccins ne les oublie pas.

L’Europe vient d’approuver le vaccin Supemtek (Sanofi), un premier vaccin recombinant contre la grippe. Cette technologie devrait permettre une moins grande sensibilité aux mutations.

« Un essai de phase III évaluant l’efficacité du vaccin a démontré une meilleure protection contre la grippe comparativement à un vaccin standard et une réduction de 30 % supplémentaires du risque de grippe chez l’adulte de plus de 50 ans. » Sur le papier, ça a l’air super.

Un autre vaccin, mais cette fois contre les méningocoques vient aussi d’être approuvé, le MenQuadfi (Sanofi)

Serait-ce l’instauration d’une nouvelle réglementation sur ces technologies génétiques qui a permis ces autorisations récentes ? Les articles 2 et 3 du tout récent règlement européen 2020/1043

Mais bon, finalement gardons le moral, cette situation a des points positifs, et va pouvoir augmenter notre PIB en berne, la vaccination contre la grippe a super bien marché cette année et le bénéfice net trimestriel de Sanofi a atteint 1,95 milliard d’euros, contre 1,77 milliard sur la même période l’an passé, soit une progression d’environ 10%.

Toutes les données sur l’efficacité des vaccins anti-covid n’ont pour l’instant pas fait l’objet de publication dans des journaux scientifiques, et n’ont pas été revues par des pairs, ce qui signifie pour l’instant que l’Union Européenne a une immense confiance dans ces laboratoires (pour ne pas dire aveugle) car elle a déjà commandé au total 1.4 milliards de doses, dont 300 millions chez Pfizer, 400 millions chez Astrazeneca, autant chez Johnson et Johnson et 300 millions chez Sanofi. Vu l’urgence sanitaire, vous conviendrez qu’il est normal d’accélérer les autorisations et les mises sur le marché ! Adieu, veaux, vaches et principe de précaution…

La poule aux œufs d’or vaccinal semble avoir encore de beaux jours devant elle, et sans vaccin encore disponible certains actionnaires s’en sont déjà mis plein les poches. La recherche et développement a été financée par de l’argent public et si les laboratoires ont réellement réussi à se libérer des responsabilités en cas d’effets secondaires, voilà une affaire qui roule… sur l’or. Bravo à eux, pour remplir son compte en banque, mieux vaut vendre des vaccins que des livres, quoique si vous réussissiez à faire aussi bien qu’Amazon mais attention, sur le chemin, vous risquez sans doute de devoir vendre votre âme (au moins une partie) à quelqu’un de peu fréquentable et oui, tout a un prix sur cette terre.

Souhaitons que les mutations du virus ne viennent pas gâcher cette si belle opportunité et rendre obsolète tous ces vaccins prometteurs. Au Danemark afin de ne pas réduire l’efficacité des vaccins en développement, ils ont décidés d’exterminer la totalité des visons. Le vison ayant transmis à l’homme une version mutante du coronavirus (R)

L’obligation vaccinale

Le principe de précaution en santé publique semble souvent oublié et les gouvernements s’apprêtent à vacciner massivement avec des technologies n’ayant pas été évaluées. Heureusement, la haute autorité de santé ne conseille pas l’obligation vaccinale.

Voici la recommandation de la HAS dans la stratégie d’utilisation des futurs vaccins : « La HAS considère que, dans le contexte actuel, la vaccination contre la Covid-19 ne devrait pas être obligatoire, ni pour la population générale, ni pour les professionnels de santé. En effet, dans le cadre d’un calendrier de livraison des doses de vaccin mal connu et – à ce stade – du manque de recul sur les futurs vaccins ainsi que sur leur capacité à limiter la contagion du virus, cela ne serait pas justifié. » (R)

Mais, il est possible que d’autres manières soient utilisées pour vous encourager à vous faire vacciner. Par exemple, en début d’année, dans les résolutions de la Commission Européenne figurait la mise en place d’un carnet de vaccination électronique pour voyager à l’instar de celui utilisé pour les animaux.

Après réflexion, avec toutes les questions en suspens, si cela devenait nécessaire, quelle liberté choisiriez-vous ?

Est-ce que ce taux d’infection inférieur à 1% (formes bénignes comprises donc quel est le pourcentage de formes graves 0,0.. ?) comme le montrent les études sur les vaccins nécessitent vraiment de prendre tous ces risques avec ces technologies expérimentales ?

Les personnes à risques de faire des formes graves pensent sans doute que oui, cela vaut la peine, mais peut-être que la meilleure façon d’agir serait de prendre des précautions en amont, de diminuer l’éventualité de conséquences fâcheuses en prenant soin de renforcer son pouvoir de défense grâce à son hygiène de vie et alimentaire. Et en effet secondaire, cette méthode pourrait vous rendre la vie plus agréable. Si cela vous intéresse je vous invite à commencer la lecture de ce site car il y a bien des causes aux maladies chroniques, causes qui pourraient (en grande partie) être évitées, y compris les effets secondaires des vaccins.

Quelque soit votre choix, je vous souhaite qu’il soit éclairé !

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