fbpx

Les enfants non vaccinés ont moins de troubles du développement, d’allergies, d’otites…

Bien que la sécurité à court terme soit évaluée sur les vaccins avant leur approbation, les effets à long terme reste inconnus et sous-estimés.

La balance bénéfice/risque

Si l’on reconnaît des risques d’effets indésirables graves, notifiés sur les notices, ils sont considérés si rares que l’on pense que la balance bénéfice-risque l’emporte largement pour pratiquement tous les enfants. Mais il existe très peu d’études randomisées sur la sécurité des vaccins et la morbidité et mortalité. La pharmacovigilance se base sur les déclarations volontaires, officiellement reconnue défaillante puisque seulement 1 à 10% des effets indésirables des médicaments feraient l’objet d’une déclaration et les effets secondaires des vaccins feraient partie des moins pris en compte par les médecins ; moins de 1% des effets indésirables graves seraient relevés par VAERS (Vaccine Adverse Event Reporting System aux Etats Unis) (R)

Entre 2013 et 2018, une étude italienne a montré que la détection active au vingtième jour après la vaccination peut repérer jusqu’à 400 fois plus d’effets indésirables graves que les déclarations volontaires (Dr Vincent Reliquet, AIMSIB, 2020).

Nous pouvons donc imaginer ce que cela pourrait être si un suivi sur du plus long terme était effectué, sachant que selon l’ANSM « les délais moyens d’apparition des premiers symptômes sont de 4,7 mois chez l’adulte et 3,9 mois pour l’enfant » E3M, 2020

Plusieurs études montrent les effets indésirables

Une étude de 2017, a réuni des données sur 666 enfants, dont 261 (39 %) n’étaient pas vaccinés. (R)

Les enfants vaccinés avaient moins de varicelle et de coqueluche que les non vaccinés, mais avaient plus de pneumonies, d’otites, d’allergies et de troubles du développement.

Après ajustement, la vaccination était le seul facteur qui élevait les risques de troubles du développement et ceux-ci étaient 6,6 fois plus élevés lorsque la vaccination était associée à une naissance prématurée. Précisons que la naissance prématurée ne présentait pas à elle seule une augmentation du risque.

L’étude Mawson a cependant une limitation, elle est basée sur des données d’enquête complétées par les familles.

Beaucoup rétorquent que cette augmentation des troubles de développement, qualifiée de « pandémie silencieuse » par certains, est le résultat d’un changement dans le diagnostic ; mais si une part peut lui être attribué, l’étendue géographique de l’augmentation suggère plutôt le rôle de facteurs environnementaux auxquels quasiment tous les enfants sont exposés et pour certains de plus en plus. (R) (R)

Dans une étude de 2014, Cynthia D. Nevison dit : « 75 à 80% de l’augmentation de l’autisme depuis 1988 est due à une augmentation réelle du trouble plutôt qu’à un changement des critères de diagnostic. »

Elle conclue que parmi les toxines suspectes étudiées, « les éthers diphényliques polybromés, les adjuvants à base d’aluminium et l’herbicide glyphosate présentent des tendances à la hausse qui sont en corrélation positive avec l’augmentation de l’autisme. »

Une autre étude toxicologique faite par plusieurs chercheurs (Shaw CA, Seneff S, Kette SD, Tomljenovic L, Oller JW Jr, et al.) dit que l’aluminium agit négativement sur le système nerveux central chez toutes les espèces qui ont été étudiées, y compris les humains. (R)

J’en profite pour vous inviter à visionner une série de vidéos sur l’aluminium des vaccins et l’autisme. Une conférence zététique d’excellente qualité et ne loupez pas L’alu total, un autre travail à visionner et diffuser.

Une étude publiée en octobre 2020 par James Lyons-Weiler et Paul Thomas vient valider l’étude Mawson (celle basée sur une enquête dont je parlais plus haut). C’est une étude rétrospective sur les visites chez le médecin et les diagnostics posés. (R)

Ils ont constaté des taux plus élevés de visites chez le médecin et de diagnostics de maladies chroniques courantes chez les enfants les plus vaccinés du cabinet par rapport aux enfants qui ne sont pas du tout vaccinés. Ils concluent ainsi : « les enfants non vaccinés sont globalement en meilleure santé que les vaccinés. »

La vaccination semble avoir eu l’impact le plus important sur l’anémie et l’infection par des virus respiratoires ; les personnes vaccinées en souffrant plus que les non vaccinés.

Concernant ce dernier point, les virus sont connus pour interférer avec la circulation d’autres virus. Ce qui d’ailleurs pourrait expliquer le faible nombre de grippe depuis l’arrivée du covid. Cependant, un phénomène a été observé récemment, « l’interférence du virus associé au vaccin » et traité dans plusieurs études et paradoxalement le risque d’infection augmente chez les personnes vaccinées par le vaccin anti-grippe par rapport aux personnes non vaccinées parce qu’ils ne bénéficient pas de l’immunité non spécifique associée aux infections. (R)

Beaucoup d’autres études par le passé ont analysé les effets secondaires de la vaccination et vous pouvez en trouver 50 sur le site de la Vaccine Safety Commission. Aux Etats Unis, le Fonds d’indemnisation des victimes de vaccins a versé plus de 3 milliards de dollars pour des blessures causées par des vaccins.

Vous trouverez un fichier pdf qui les répertorie sur mon site https://www.pourquelarouetourne.com/wp-content/uploads/2017/07/50etudessurlesvaccinsquelesdecideursdoiventconnaitre.pdf

Toutes ces études montrent les effets indésirables déjà constatés mais qu’en sera-t-il de ceux que ces nouveaux vaccins déclencheront ? Je vous propose deux minutes d’une interview de Nexus du Dr Louis Fouché sur les risques d’infertilité.

Conclusion

D’après toutes ces études, la vaccination augmente les risques de troubles du développement et d’autres maladies chroniques. Certaines d’entre elles montrent que la vaccination a un fort impact sur les infections respiratoires dont les coronavirus.

Les formes graves du covid touchent particulièrement les malades chroniques ou les personnes âgées dont le système immunitaire est affaibli.

N’avons-nous pas là, un bel exemple du serpent qui se mord la queue ?

La vraie prévention est sans doute ailleurs, dans l’hygiène de vie et l’alimentation et cela règlerait un certain nombre d’autres problèmes auxquels nous faisons face et ce même au-delà des maladies chroniques qui touchent près de 40% de la population française.

Puisse notre société faire de meilleurs choix dans un avenir proche !

Gwénola Le Dref

Suite à la lecture de cet article, plusieurs actions possibles.Vous pouvez continuer d’apprendre et poursuivre la lecture du site, vous trouverez la liste de tous les articles en suivant ce lien Ou vous pouvez ci-dessous vous inscrire aux courriels de Pour que la roue tourne et recevoir une série d’emails.

Peut-être avez-vous besoin d’un soutien plus personnalisé, je vous propose des consultations

Si vous avez besoin de croire qu’une démarche de révision de votre hygiène de vie et alimentaire peut grandement soutenir votre santé ou de retrouver l’espoir, vous pouvez vous procurer mes livres

Vous avez déjà fait beaucoup de changements d’alimentation et les réels bienfaits se font attendre ou vous préférez avoir des données écrites noir sur blanc avant de vous lancer ? Peut-être qu’un test d’intolérances alimentaires Alcat pourraient vous aider.

Nous pouvons aussi être en contact sur Facebook où je publie régulièrement différents articles.

MICROBIOTE ET CONSCIENCE

La conscience est la perception de sa propre existence et du monde qui l’entoure ; elle permet d’analyser et de synthétiser les informations perçues par les sens.

Toutes les informations provenant du monde extérieur sont traitées par le système nerveux afin d’assurer la sécurité et l’équilibre interne.

Il existe une communication bidirectionnelle entre le cerveau et l’intestin, principalement via le système nerveux entérique et le nerf vague, dans laquelle le microbiote joue un rôle dominant. Cette communication complexe n’assure pas seulement les fonctions digestives, mais a un impact de plus en plus démontré sur les fonctions cognitives, l’humeur, les émotions, le ressenti, la motivation etc.

Cette communication est étudiée par des recherches sur l’axe cerveau-intestin-microbiote.

Le microbiote qui représente une communauté microbienne composée de bactéries, de levures, champignons, d’archées, de virus, agit sur la physiologie de différentes manières. Ces micro-organismes produisent divers métabolites actifs sur le système endocrinien, immunitaire, nerveux, via les 200 millions de neurones du système digestif et le nerf vague influant votre façon de percevoir votre environnement, votre fonctionnement cérébral, votre humeur et même vos pensées.

L’importance de cette communauté fait qu’elle est partie intégrante de notre être, loin d’être stérile, nos corps, abrite des milliards de microbes. Ce qui fait de vous un holobionte.

L’holobionte, c’est votre génome et les microbes que vous transportez. En fait, vous n’êtes jamais seul.

Le microbiote impacte même le développement du cerveau.

Par exemple, la myélinisation du cortex préfrontal – partie du cerveau très importante pour les émotions, la mémoire, la cognition et les comportements, notamment sociaux ; région impliquée dans une série de troubles neuropsychiatriques tels que la dépression, la schizophrénie et l’autisme – est impactée par le microbiote comme l’ont montré Hoban et ses collaborateurs. (R)

D’autres recherches révèlent une contribution des bactéries à la croissance synaptique et à la plasticité neuronale. (R)

Les troubles de l’olfaction ont été reliés à des maladies graves notamment la maladie d’Alzheimer et les microbes habitant notre nez façonneraient notre fonction olfactive et ceux de notre cavité buccale notre perception des goûts. (R) (R)

Certaines recherches chez les animaux le montrent mais c’est sans doute le cas aussi chez les humains, les microbes nous poussent à manger des aliments qui favorisent leur croissance. Il y aurait une lutte entre les différents microbes pour coloniser la plus grande part possible de notre holobionte.

Ils seraient même capables d’induire un mal être jusqu’à ce que nous mangions des aliments qui les nourrissent. (R)

Les capacités du microbiote indique qu’il impacte notre conscience et par expérience je pense que l’influence de celui-ci est encore plus importante que nous l’imaginons et ce, même si la communication est bidirectionnelle et tout ce que l’on expérimente agit aussi sur le microbiote. Notre perception des évènements et la résistance au stress changent selon l’état de notre microbiote.

Les comportements, l’alimentation sont en mesure de modifier la part microbiotique de notre holobionte et ainsi changer nos prédispositions aux maladies, notre tempérament, nos goûts alimentaires, nos émotions, notre ressenti corporel mais aussi celui du monde qui nous entoure.

Le microbiote pourrait avoir une influence capitale sur nos choix de société.

Encore faut-il en avoir conscience…

Suite à la lecture de cet article, plusieurs actions possibles.Vous pouvez continuer d’apprendre et poursuivre la lecture du site, vous trouverez la liste de tous les articles en suivant ce lien Ou vous pouvez ci-dessous vous inscrire aux courriels de Pour que la roue tourne et recevoir une série d’emails.

Peut-être avez-vous besoin d’un soutien plus personnalisé, je vous propose des consultations

Si vous avez besoin de croire qu’une démarche de révision de votre hygiène de vie et alimentaire peut grandement soutenir votre santé ou de retrouver l’espoir, vous pouvez vous procurer mes livres

Vous avez déjà fait beaucoup de changements d’alimentation et les réels bienfaits se font attendre ou vous préférez avoir des données écrites noir sur blanc avant de vous lancer ? Peut-être qu’un test d’intolérances alimentaires Alcat pourraient vous aider.

Nous pouvons aussi être en contact sur Facebook où je publie régulièrement différents articles.

une application pour prouver votre statut de vacciné

Vous ne voulez pas du vaccin COVID-19 ? Vous pourriez perdre l’accès à une vie normale, comme l’a déclaré le ministre britannique et il n’est pas le seul.

Les personnes qui refusent un vaccin contre le COVID-19 pourraient voir leur vie normale réduite car les restaurants, les bars, les cinémas et les salles de sport pourraient bloquer l’entrée à ceux qui n’ont pas la preuve qu’ils sont vaccinés, a déclaré le nouveau ministre britannique chargé des vaccins. (R)

Le ministre britannique responsable du déploiement des vaccins, Nadhim Zahawi, a déclaré que la vaccination devrait être volontaire, mais que Google, Facebook et Twitter devraient faire plus pour vérifier les faits et les opinions contraires sur les vaccins.

A la question de savoir si le Royaume-Uni allait introduire un passeport d’immunité, M. Zahawi a répondu que le statut de vaccination COVID-19 d’une personne pourrait être inclus dans une application téléphonique, similaire à l’application Test and Trace utilisée par le National Health Service, qui informerait les médecins locaux du statut d’une personne.

La pression viendra des deux côtés : des fournisseurs de services qui diront « regardez, montrez-nous que vous avez été vacciné », mais aussi, nous rendrons la technologie aussi facile et accessible que possible ».

Sur cette page, vous pouvez déjà mettre en place votre carnet de vaccination électronique. Mes vaccins

Ces dernières années, les autorités sanitaires de nombreux pays sont devenues de plus en plus préoccupées par la croissance des groupes anti-vaccins, qui sont particulièrement actifs sur les médias sociaux.

Les personnes qui reçoivent les deux doses requises d’un vaccin COVID-19 peuvent recevoir une « carte de type OMS-CDC » par l’intermédiaire de leur clinique pour servir de preuve de vaccination – très similaire au papier « carte jaune » actuellement délivré après que quelqu’un ait reçu le vaccin contre la fièvre jaune, a déclaré M. Adalja.

Un passeport sanitaire numérique est proposé par IATA qui est une association qui représente 290 compagnies aériennes. Une application, « Lab App » permettra aux « laboratoires et centres de test autorisés de partager en toute sécurité les certificats de test et de vaccination avec les passagers ». (R)

Les Centres de contrôle et de prévention des maladies ont, jusqu’à présent, parle une carte d’enregistrement de vaccination, destinée à servir de rappel lorsque la deuxième injection est prévue, mais elle n’est pas destinée à être utilisée comme « passeport vaccinal ».

Le gouvernement s’était demandé si l’application officielle du NHS Covid-19 devait ajouter une telle fonctionnalité, mais il a dû faire face à un violent contrecoup de la part des défenseurs des libertés civiles.

Mais à partir de février, elle sera déployée par l’application MyGP – présentée comme « la plus grande application indépendante de gestion des réservations et des soins de santé pour les médecins généralistes du Royaume-Uni ».

Cette application, disponible dans toute l’Angleterre, affichera le statut des vaccinations sur la page du profil du patient, avec une coche verte. (R)

Si vous n’êtes pas vacciné, vous risquez donc de devenir un paria.

L’Organisation mondiale de la santé a critiqué les « passeports d’immunité » dans le cadre de COVID-19.

Les médecins sont encore en train d’apprendre à connaître le nouveau coronavirus et à savoir combien de temps une personne peut être immunisée soit après avoir reçu le vaccin COVID-19, soit après avoir survécu à une infection.

« Nous commençons à voir des cas de réinfection chez des personnes qui avaient été infectées auparavant et il y a au moins une suggestion théorique que les vaccins ne protègent peut-être pas toute la vie. Il y a donc un certain nombre de choses à régler avant que nous puissions aller de l’avant avec cette idée ».

Si l’idée d’un carnet de vaccination numérique est controversée, elle était déjà prévue avant l’arrivée de la Covid. Ecoutez les résolutions de la Commission européenne en janvier 2020 (2 min)

Suite à la lecture de cet article, plusieurs actions possibles.Vous pouvez continuer d’apprendre et poursuivre la lecture du site, vous trouverez la liste de tous les articles en suivant ce lien Ou vous pouvez ci-dessous vous inscrire aux courriels de Pour que la roue tourne et recevoir une série d’emails.

Peut-être avez-vous besoin d’un soutien plus personnalisé, je vous propose des consultations

Si vous avez besoin de croire qu’une démarche de révision de votre hygiène de vie et alimentaire peut grandement soutenir votre santé ou de retrouver l’espoir, vous pouvez vous procurer mes livres

Vous avez déjà fait beaucoup de changements d’alimentation et les réels bienfaits se font attendre ou vous préférez avoir des données écrites noir sur blanc avant de vous lancer ? Peut-être qu’un test d’intolérances alimentaires Alcat pourraient vous aider.

Nous pouvons aussi être en contact sur Facebook où je publie régulièrement différents articles.

L’INFLUENCE DES MICRO-ORGANISMES SUR LE COMPORTEMENT

INTRODUCTION

Il existe de plus en plus de preuves d’un rôle de la flore intestinale (microbiote) dans le façonnement de nombreux troubles psychiatriques et neurologiques. Les principales conclusions montrent que le microbiote agit sur la réaction au stress, les comportements anxieux, la sociabilité et la cognition.

Le microbiote intestinal « parle » au cerveau via le système immunitaire, le nerf vague ou d’autres interactions hôte-microbe facilitées par les hormones intestinales, la production de neurotransmetteurs et les métabolites microbiens tels que les acides gras à chaîne courte.

La flore intestinale influence le développement du cerveau, son fonctionnement et le comportement.

En outre, le microbiote maintient l’équilibre du système nerveux central en régulant la fonction immunitaire et l’intégrité de la barrière hémato-encéphalique qui protège le cerveau.

De ce côté, la science n’a plus de doute mais à quel point les micro-organismes habitant nos corps peuvent-ils influencer nos pensées et nos comportements ? S’ils peuvent entraîner de graves problèmes psychiatriques se pourrait-il que certains pathogènes ou parasites dirigent même les personnes dites bien-portantes ?

DES MICRO-ORGANISMES INFLUANTS

Le microbiote intestinal génère de nombreux neurotransmetteurs et neuromodulateurs.

Par exemple, les espèces Lactobacillus et Bifidobacterium produisent du GABA, neuromodulateur reconnu comme étant inhibiteur chez l’adulte mais excitateur lors du développement embryonnaire humain. Les espèces Candida, Streptococcus, Escherichia, et Enterococcus produisent de la sérotonine, impliquée entre-autre dans la régulation de l’horloge interne, dans la motilité digestive et dans divers désordres psychiatriques tels que stress, anxiété, phobies, dépression. Les espèces Bacillus peuvent produire de la dopamine dans l’intestin hôte. Il a été démontré que l’ingestion de L.rhamnosus pouvait réguler le comportement émotionnel via le nerf vague.

Vous pouvez trouver plusieurs articles sur les interactions intestin/cerveau sur la page « Articles » de mon site mais celui-ci sur la candidose et les troubles psychiatriques et la fibromyalgie pourrait vous intéresser ou visionner la vidéo qui s’y rapporte.

Les microbes intestinaux influencent l’anxiété, la dépression, l’hypertension et toute une série d’autres affections mais aussi les comportements et les choix alimentaires.

Lorsque l’on change d’alimentation, on se rend bien compte de certaines résistances, et tout naturellement, on peut se demander si notre microbiote ne cherche pas à nous manipuler. Je ne suis pas la seule à penser que le microbiote intestinal contrôle les préférences alimentaires.

Plusieurs métabolites bactériens stimulent les voies de satiété et leur production dépend des cycles de croissance bactérienne et les chercheurs s’interrogent sur le procédé que pourrait utiliser les micro-organismes. Une publication dans Plosbiologys montre que chez la mouche Drosophila melanogaster, les bactéries Acetobacter pomorum et Lactobacillus plantarum coopèrent pour surmonter les carences alimentaires.

Acetobacter pomorum utilise le lactate produit par lactobacillus plantarum pour fournir des acides aminés essentiels à lactobacillus. Le lactate est également nécessaire et suffisant pour qu’acetobacter modifie l’appétit protéique de la mouche. C’est ce qu’on appelle un échange de bons procédés.

Les mouches ont des préférences pour les bactéries bénéfiques, mais ces préférences varient en fonction de l’histoire et de l’identité du microbiote. La flore intestinale affecte les préférences microbiennes mais également nutritionnelle des mouches.

Chez Drosophila melanogaster, l’absence d’un seul acide aminé essentiel peut induire un puissant appétit pour la levure. Les chercheurs pensent que la levure couvre les besoins en protéines ainsi que la plupart des autres besoins nutritionnels non caloriques. Chez les femelles adultes, l’appétit pour la levure est déterminé par deux états internes principaux : l’accouplement et le manque de levure. Les études montrent que la présence de bactéries commensales supprime l’appétit pour la levure.

L’exemple du parasite Toxoplasma gondii, connu pour induire l’attraction des rongeurs vers l’odeur d’urine de chat est aussi instructif. Toxoplasma gondii produit une enzyme appelée la tyrosine hydroxylase. Cette enzyme permet la production de dopamine. Plus de dopamine, peut éteindre la peur chez les souris qui se feront plus manger par les chats.

CONCLUSION

Nous trouvons toutes sortes d’excuses pour expliquer pourquoi nous faisons ce que nous faisons,       « C’est mon tempérament » « C’est mon éducation » « C’est ma culture » « Ce sont mes gènes » ou la faute à « pas de chance ». Je crois qu’aujourd’hui, avec toutes les études qui sont faites sur l’axe intestin-cerveau, nous atteignons le point où notre microbiote devrait être ajouté à la liste des excuses.

De mon côté, mon histoire, mes différentes expériences, mes lectures, font que je suis totalement persuadée de la manipulation interne et beaucoup d’entre vous l’expérimente aussi.

Si vous avez envie de savoir comment j’en suis arrivée à m’interroger sur ces sujets et souhaiter aller plus loin, je vous invite à lire mes livres. Jusqu’au 25 décembre vous pouvez profiter de la promotion de fin d’année : deux pour le prix d’un.

Depuis toute petite, j’avais la sensation d’être deux, d’être dirigée par une force étrange. Depuis 2011, date de mes débuts de changements d’hygiène de vie et alimentaire, j’ai fait de nombreuses expériences, qui m’ont toutes confortée dans ce sens.

S’il est de plus en plus clair que le microbiote agit directement sur nos comportements alimentaires, il n’est pas si fou de penser que les micro-organismes favorisent différents comportements.

Voilà qui expliquerait nos pulsions autodestructrices, ces pratiques qui nous accablent, ces addictions, ces comportements violents. Il est aussi plus facile de comprendre pourquoi nous préférons souffrir, déprimer, angoisser, mourir même, plutôt que de changer d’hygiène de vie et d’alimentation.

Mais ce qui est encourageant c’est que 24 heures suivant un changement de régime alimentaire, le microbiote commence déjà à changer.

Gwénola Le Dref

Références

https://www.ncbi.nlm.nih.gov/pubmed/28966571

https://www.ncbi.nlm.nih.gov/pmc/articles/PMC5006193/

https://www.ncbi.nlm.nih.gov/pmc/articles/PMC5571609/

https://www.ncbi.nlm.nih.gov/pubmed/28507320

https://www.frontiersin.org/articles/10.3389/fcimb.2014.00147/full

https://www.inserm.fr/information-en-sante/dossiers-information/microbiote-intestinal-flore-intestinale

https://www.sciencedirect.com/science/article/pii/S0166432815302588

https://journals.plos.org/plosbiology/article?id=10.1371/journal.pbio.2000862

https://pubmed.ncbi.nlm.nih.gov/32843654/

https://pubmed.ncbi.nlm.nih.gov/28756953/

https://pubmed.ncbi.nlm.nih.gov/25103109/

https://pubmed.ncbi.nlm.nih.gov/27616451/

https://pubmed.ncbi.nlm.nih.gov/21885731/

Suite à la lecture de cet article, plusieurs actions possibles.Vous pouvez continuer d’apprendre et poursuivre la lecture du site, vous trouverez la liste de tous les articles en suivant ce lien Ou vous pouvez ci-dessous vous inscrire aux courriels de Pour que la roue tourne et recevoir une série d’emails.

Peut-être avez-vous besoin d’un soutien plus personnalisé, je vous propose des consultations

Si vous avez besoin de croire qu’une démarche de révision de votre hygiène de vie et alimentaire peut grandement soutenir votre santé ou de retrouver l’espoir, vous pouvez vous procurer mes livres

Vous avez déjà fait beaucoup de changements d’alimentation et les réels bienfaits se font attendre ou vous préférez avoir des données écrites noir sur blanc avant de vous lancer ? Peut-être qu’un test d’intolérances alimentaires Alcat pourraient vous aider.

Nous pouvons aussi être en contact sur Facebook où je publie régulièrement différents articles.

Vaccins anti-covid : comment ça marche ?

Comment les vaccins sont-ils testés ?

Phase Préclinique : les effets du vaccin sont évalués chez les animaux

Phase 1 : le vaccin est testé sur un petit groupe de personnes.

Phase 2 : le vaccin est testé sur un plus grand groupe, de plusieurs centaines à environ un millier, de préférence dans différents groupes d’âge, pour mesurer l’effet, la posologie et les effets secondaires.

Phase 3 : Plusieurs des vaccins corona sont testés sur environ 30 000 personnes. Cette phase doit être achevée avant de présenter une demande d’approbation à la Commission européenne.

Le pourcentage de protection

L’exigence européenne stipule que le futur vaccin doit fournir une protection d’au moins 50% pour être approuvé.

Mais que signifie finalement ce pourcentage ? Comment est-il calculé ?

Dans les études, la moitié des volontaires reçoivent le vaccin expérimental et l’autre moitié un placebo.

Ensuite, ils observent le nombre de personnes qui tombent malades du coronavirus dans les deux groupes. S’il y a plus de malades chez les non vaccinés alors le vaccin expérimental offre une protection. Un vaccin qui protégerait à 100% montrerait aucun infecté dans le groupe des vaccinés.

Pour Moderna, les résultats préliminaires sont basés sur 95 cas d’infection, dont 90 appartenaient au groupe test ayant reçu le placebo, tandis que cinq cas appartenaient au groupe ayant reçu le vaccin. Pfizer/BioNTech se prévaut d’une efficacité de 95% : sur ses 170 malades, 8 venaient du groupe vacciné et 162 du groupe placebo.

AstraZeneca and Oxford University rejoignent Pfizer et Moderna et annoncent ce lundi une efficacité à 70.4%. Mais leur vaccin n’utilise pas la même technologie. La société a déclaré que ses premières analyses étaient basées sur 131 cas de coronavirus. Les essais utilisaient deux schémas posologiques différents, dont l’un était efficace à 90% (une demi dose) pour prévenir Covid-19 et l’autre à 62% (une demi dose puis une autre dose).

Si on prend l’exemple de Moderna, 90 infectés chez les 15 000 du groupe placebo, nous sommes sur un taux d’infection de 0.6%.

Si l’on souhaitait voir le verre à moitié plein, pourrait-on conclure que le placebo est efficace à 99,4% ? Les données n’étant pas publiques pour l’instant, nous ne savons pas quel est le taux d’infection grave ou mortelle dans aucun des groupes.

Suivi de pharmacovigilance

L’Agence européenne des médicaments exige un suivi de la sécurité et des effets secondaires pendant au moins six semaines après la dernière dose. Ils estiment que dans la plupart des cas les effets secondaires apparaissent dans les 4 à 6 semaines après l’injection. Face à l’urgence sanitaire, le récent règlement européen 2020/1043 a effectivement dû prendre de nouvelles mesures.

Il faut que les bénéfices dépassent les risques. Dans les faits, les effets secondaires des vaccins ne sont toujours que des coïncidences, même si comme beaucoup de malades vous êtes persuadés du contraire.

Comme c’est déjà le cas, il n’y aura visiblement pas d’études pharmacocinétiques, c’est-à-dire l’étude du devenir d’une substance active contenue dans un médicament après son administration dans l’organisme. L’aluminium, reconnu neurotoxique et utilisé dans une majorité de vaccins, n’a jamais fait l’objet d’étude pharmacocinétique. D’ailleurs, sur ce sujet, la lecture du livre « Toxic Story » du Professeur Gherardi vous éclairera sur la réalité des études d’efficacité et de sécurité des vaccins déjà existants. Et il y en a beaucoup d’autres.

L’étude pharmacocinétique est considérée sans objet pour les vaccins.

Je me souviens que lors de ma deuxième grève de la faim avec mes amis de l’association E3M devant le ministère de la santé en 2013, alors qu’à l’heure de l’embauche, j’étais ce matin-là, un peu à l’écart des autres, une juriste du ministère est venue me parler et m’a dit :

 « Bien sûr que la vaccination peut donner des scléroses en plaques, nous indemnisons des malades à l’amiable »

Une autre fois, lors d’une rencontre sur le sujet de l’aluminium des vaccins, avec l’un de nos élus, après m’être bien fait incendiée (vous êtes des dangereux, inconscients et blabla habituel), il m’a dit : « Nous savons bien que l’aluminium pose problème à un certain nombre de personnes mais que voulez-vous qu’on y fasse »

Plusieurs types de vaccins

Il existe plusieurs types de vaccins utilisant différentes technologies (R)

Les vaccins contenant le virus

Virus inactivé

Exemples : vaccins contre la polio et la grippe

Ce type de vaccin est basé sur des virus qui sont cultivés dans des organismes vivants, tels que des œufs de poule fécondés. Le virus est ensuite tué. Le vaccin contient des virus entiers et morts, suffisamment pour que le corps développe une résistance au virus vivant. Parfois, plusieurs doses de vaccin sont nécessaires pour obtenir l’immunité.

Virus affaibli

Exemples : vaccins contre la rougeole, les oreillons et la tuberculose

Ce type de vaccin ne tue pas complètement le virus, il ne fait que l’affaiblir. Le virus est si affaibli que chez la plupart des gens, il ne peut pas provoquer de maladie, mais il est toujours si intact que le corps acquiert une résistance. L’effet est généralement bon, mais les personnes dont le système immunitaire est affaibli peuvent devenir gravement malades à cause d’un tel vaccin.

Les vaccins sans virus

Antigènes

Exemples : le vaccin contre la diphtérie, le tétanos, la coqueluche, la poliomyélite, l’infection à Hib et l’hépatite B

Ce type de vaccin ne contient pas de virus entiers, seulement de petits morceaux (antigènes). Ces morceaux sont encore suffisants pour que le corps acquière une résistance à l’ensemble du virus. En général, des doses multiples d’un vaccin sous-unitaire doivent être administrées.

Particules de type virus

Exemples : vaccin contre le papillomavirus (cancer du col de l’utérus)

Ce type de vaccin ne contient aucune partie du virus, seulement des particules similaires au virus. Mais les particules sont suffisamment similaires pour que le système immunitaire du corps développe une résistance au virus lui-même.

À base d’ADN

Exemples : actuellement aucun approuvé pour l’usage humain

Souvent appelé vaccin de nouvelle génération. Il est basé sur le matériel génétique (ADN) du virus, c’est-à-dire pas sur le virus lui-même. Lorsque les cellules du corps sont exposées à ce matériel génétique, elles produisent leurs propres parties virales qui déclenchent le système immunitaire du corps.

À base d’ARN

Exemples : actuellement aucun approuvé pour l’usage humain

Fonctionne à peu près de la même manière que les vaccins à base d’ADN. L’ARN est simplement expliqué par la « copie de travail » temporaire de l’ADN du corps. Ce type de vaccin repose également sur le fait que le corps lui-même fabrique des parties de virus qui déclenchent le système immunitaire.

Vecteur viral – réplication

Exemples : vaccins contre Ebola et la dengue

Ce type de vaccin utilise un virus différent et moins dangereux que le virus de la maladie. Ce « virus de substitution » est ajouté à un gène qui fait réagir le corps en produisant des anticorps qui rejettent également le virus contre lequel vous voulez réellement vous protéger.

Vecteur viral – non réplicatif

Exemples : actuellement aucun approuvé pour l’usage humain

Semblable au type précédent de vecteur viral, seulement que le virus hôte est un virus non réplicatif. (Un virus qui se réplique est capable de faire de nouvelles copies de lui-même. Un virus qui ne se réplique pas ne l’est pas.

Trois vaccins les plus avancés

Pfizer utilise la nouvelle technologie à ARN ainsi que Moderna qui d’ailleurs développe depuis des années des vaccins à l’ARN messager contre Zika, la grippe, le virus d’Epstein-Barr (mononucléose), le virus respiratoire syncytial (bronchiolite…), le cytomégalovirus (souvent sans gravité mais peut poser un risque chez le foetus), mais aussi contre des cancers.

La technologie de « l’ARN messager » met l’organisme à contribution en lui indiquant comment se défendre face au virus. Elle permet aussi de produire des vaccins rapidement et en grande quantité. Ces vaccins n’ont pas besoin d’adjuvants, comme l’aluminium, le squalène ou autres qui peuvent entraîner des effets secondaires.

Contrairement aux vaccins à ADN, l’ARN est traduit dans le cytosol des cellules, pas dans les noyaux cellulaires, ce qui écarte le risque de voir leur matériel génétique être incorporé au génome de l’hôte.

Soyons donc rassurés ? Cette technologie, encore jamais utilisée chez les humains, ne pose aucun problème. Voyez ce qu’en disent les professionnels :

« À noter qu’il n’est pas possible à l’ARN de s’intégrer dans un génome humain, constitué d’ADN. « L’ARN, pour pouvoir s’intégrer dans le génome, il faut qu’il soit ce qu’on appelle transcrit de façon inverse [en ADN] – on dit rétrotranscrit – et ça, ça ne se fait pas spontanément dans les cellules », explique Christophe D’Enfert. Quant à la protéine du coronavirus, elle « ne va pas être produite en permanence, ça va s’arrêter », car comme pour tout vaccin, le système immunitaire va détruire les cellules qui produisent la protéine virale. « Le processus va donc s’éteindre de lui-même », explique Bruno Pitard (Inserm/Université de Nantes), à la tête d’une startup qui travaille sur ce type de vaccins. »

Cependant, nous ne connaissons pas tous les mécanismes d’action des vaccins à ARN messager. L’ARNm peut déclencher autant l’immunité adaptative qu’innée.

Cette fois, comme je ne suis pas vendeuse de vaccins, je vais regarder le verre à moitié vide.

Le principal risque de ces vaccins c’est qu’ils peuvent déclencher une réponse immunitaire innée excessive. Il peut y avoir une forte production d’interférons de type I, associés à l’inflammation ainsi qu’à des manifestations auto-immunes. (R)

Si vous ou quelqu’un de votre famille proche souffrez déjà de maladies auto-immunes ou y êtes prédisposé, vous êtes plus à risque de déclencher des effets indésirables avec ces vaccins à ARN. Les personnes avec un groupage HLA DRB1 restent donc plus à risque de développer des réactions inflammatoires excessives comme avec les vaccins avec adjuvants. (R) (R)

Par ailleurs, l’ARN extracellulaire est connu pour être un facteur favorisant la coagulation sanguine et augmentant la perméabilité de l’endothélium. L’accroissement de la perméabilité endothéliale peut entraîner un œdème et stimuler la coagulation sanguine ce qui entraîne un risque de formation de thrombus, d’où des risques d’infarctus (notamment d’infarctus cérébral), de thrombose ou encore d’embolie pulmonaire. (R)

Le rapport du généticien moléculaire Christian Velot du Criigen, rappelle que les vaccins anti-covid pourraient mener à des recombinaisons virales potentiellement plus graves que les virus que l’on cherche à combattre par le vaccin, impactant la vie animale et la santé humaine. Les risques d’interaction avec l’ADN humain ou l’introduction de nouvelles technologies génétiques peuvent avoir des conséquences inconnues, potentiellement graves et irréversibles. En d’autres termes, aucune mesure spécifique ne sera appliquée pour contrôler le risque lié à la modification génétique des êtres vivants. Je vous invite à lire leur rapport qui permet de mieux comprendre CRIIGEN

AstraZeneca et l’Université d’Oxford utilise la technique du vecteur viral : ici, un adénovirus de chimpanzé, virus inoffensif pour l’homme qui sert de vecteur de transport pour une portion du coronavirus SARS-CoV-2. Cette thérapie génique n’a pas plus été évaluée chez les humains.

Sanofi et GSK sont aussi en course mais n’ont pas encore atteints les résultats de la phase 3 comme leurs concurrents mais ceci-dit le marché des vaccins ne les oublie pas.

L’Europe vient d’approuver le vaccin Supemtek (Sanofi), un premier vaccin recombinant contre la grippe. Cette technologie devrait permettre une moins grande sensibilité aux mutations.

« Un essai de phase III évaluant l’efficacité du vaccin a démontré une meilleure protection contre la grippe comparativement à un vaccin standard et une réduction de 30 % supplémentaires du risque de grippe chez l’adulte de plus de 50 ans. » Sur le papier, ça a l’air super.

Un autre vaccin, mais cette fois contre les méningocoques vient aussi d’être approuvé, le MenQuadfi (Sanofi)

Serait-ce l’instauration d’une nouvelle réglementation sur ces technologies génétiques qui a permis ces autorisations récentes ? Les articles 2 et 3 du tout récent règlement européen 2020/1043

Mais bon, finalement gardons le moral, cette situation a des points positifs, et va pouvoir augmenter notre PIB en berne, la vaccination contre la grippe a super bien marché cette année et le bénéfice net trimestriel de Sanofi a atteint 1,95 milliard d’euros, contre 1,77 milliard sur la même période l’an passé, soit une progression d’environ 10%.

Toutes les données sur l’efficacité des vaccins anti-covid n’ont pour l’instant pas fait l’objet de publication dans des journaux scientifiques, et n’ont pas été revues par des pairs, ce qui signifie pour l’instant que l’Union Européenne a une immense confiance dans ces laboratoires (pour ne pas dire aveugle) car elle a déjà commandé au total 1.4 milliards de doses, dont 300 millions chez Pfizer, 400 millions chez Astrazeneca, autant chez Johnson et Johnson et 300 millions chez Sanofi. Vu l’urgence sanitaire, vous conviendrez qu’il est normal d’accélérer les autorisations et les mises sur le marché ! Adieu, veaux, vaches et principe de précaution…

La poule aux œufs d’or vaccinal semble avoir encore de beaux jours devant elle, et sans vaccin encore disponible certains actionnaires s’en sont déjà mis plein les poches. La recherche et développement a été financée par de l’argent public et si les laboratoires ont réellement réussi à se libérer des responsabilités en cas d’effets secondaires, voilà une affaire qui roule… sur l’or. Bravo à eux, pour remplir son compte en banque, mieux vaut vendre des vaccins que des livres, quoique si vous réussissiez à faire aussi bien qu’Amazon mais attention, sur le chemin, vous risquez sans doute de devoir vendre votre âme (au moins une partie) à quelqu’un de peu fréquentable et oui, tout a un prix sur cette terre.

Souhaitons que les mutations du virus ne viennent pas gâcher cette si belle opportunité et rendre obsolète tous ces vaccins prometteurs. Au Danemark afin de ne pas réduire l’efficacité des vaccins en développement, ils ont décidés d’exterminer la totalité des visons. Le vison ayant transmis à l’homme une version mutante du coronavirus (R)

L’obligation vaccinale

Le principe de précaution en santé publique semble souvent oublié et les gouvernements s’apprêtent à vacciner massivement avec des technologies n’ayant pas été évaluées. Heureusement, la haute autorité de santé ne conseille pas l’obligation vaccinale.

Voici la recommandation de la HAS dans la stratégie d’utilisation des futurs vaccins : « La HAS considère que, dans le contexte actuel, la vaccination contre la Covid-19 ne devrait pas être obligatoire, ni pour la population générale, ni pour les professionnels de santé. En effet, dans le cadre d’un calendrier de livraison des doses de vaccin mal connu et – à ce stade – du manque de recul sur les futurs vaccins ainsi que sur leur capacité à limiter la contagion du virus, cela ne serait pas justifié. » (R)

Mais, il est possible que d’autres manières soient utilisées pour vous encourager à vous faire vacciner. Par exemple, en début d’année, dans les résolutions de la Commission Européenne figurait la mise en place d’un carnet de vaccination électronique pour voyager à l’instar de celui utilisé pour les animaux.

Après réflexion, avec toutes les questions en suspens, si cela devenait nécessaire, quelle liberté choisiriez-vous ?

Est-ce que ce taux d’infection inférieur à 1% (formes bénignes comprises donc quel est le pourcentage de formes graves 0,0.. ?) comme le montrent les études sur les vaccins nécessitent vraiment de prendre tous ces risques avec ces technologies expérimentales ?

Les personnes à risques de faire des formes graves pensent sans doute que oui, cela vaut la peine, mais peut-être que la meilleure façon d’agir serait de prendre des précautions en amont, de diminuer l’éventualité de conséquences fâcheuses en prenant soin de renforcer son pouvoir de défense grâce à son hygiène de vie et alimentaire. Et en effet secondaire, cette méthode pourrait vous rendre la vie plus agréable. Si cela vous intéresse je vous invite à commencer la lecture de ce site car il y a bien des causes aux maladies chroniques, causes qui pourraient (en grande partie) être évitées, y compris les effets secondaires des vaccins.

Quelque soit votre choix, je vous souhaite qu’il soit éclairé !

Suite à la lecture de cet article, plusieurs actions possibles.Vous pouvez continuer d’apprendre et poursuivre la lecture du site, vous trouverez la liste de tous les articles en suivant ce lien Ou vous pouvez ci-dessous vous inscrire aux courriels de Pour que la roue tourne et recevoir une série d’emails.

Peut-être avez-vous besoin d’un soutien plus personnalisé, je vous propose des consultations

Si vous avez besoin de croire qu’une démarche de révision de votre hygiène de vie et alimentaire peut grandement soutenir votre santé ou de retrouver l’espoir, vous pouvez vous procurer mes livres

Vous avez déjà fait beaucoup de changements d’alimentation et les réels bienfaits se font attendre ou vous préférez avoir des données écrites noir sur blanc avant de vous lancer ? Peut-être qu’un test d’intolérances alimentaires Alcat pourraient vous aider.

Nous pouvons aussi être en contact sur Facebook où je publie régulièrement différents articles.

Pour que la roue tourne : changeons d'alimentation !