Protégez ou réparez votre cerveau

Vous êtes peut-être resté sur l’idée qu’un traitement sera nécessaire jusqu’à la fin de vos jours, si vous souffrez de troubles psychiques, que c’est foutu si vous avez des troubles cognitifs, qu’un trouble de l’attention vous hantera toute votre vie, que les problèmes de dyslexie ou autres « dys » sont irrémédiables.
Effectivement, c’est encore souvent l’idée qui est véhiculée, mais aujourd’hui on sait que les dommages causés dans un hémisphère du cerveau peuvent être compensés par la formation de nouvelles connexions neuronales dans l’hémisphère opposé. Nous ne sommes donc pas complètement condamnés avec un cerveau endommagé et ce, même lorsque nous sommes vieux, encore faut-il que le corps soit en état de faire son travail de régénération.
La neuroplasticité est la fonction du cerveau qui lui permet de changer sa structure, tant physique que fonctionnelle en réponse aux expériences et activités physiques et mentales. Le cerveau a la capacité de créer de nouvelles connexions jusqu’à la mort mais l’hippocampe situé dans le système limbique peut même créer de nouvelles cellules.
Alors, comment protéger notre cerveau comme il le mérite et bichonner notre système limbique, siège de l’hippocampe ?

Le système limbique :

Le système limbique situé à la base du cerveau est spécialiste de la mémoire, des émotions et des comportements. Il est aussi important dans la résolution de problèmes, l’organisation, les pensées rationnelles, l’olfaction.

Il est composé de :

– L’hippocampe a réellement la forme d’un hippocampe, cette structure permet de stocker la mémoire à long terme.
– Le thalamus est au centre du cerveau et transmet des informations au monde extérieur et à votre cortex cérébral.
– L’amygdale, n’ayant rien à voir avec les amygdales dans la gorge, est importante dans les réactions émotionnelles et de peur.
– L’hypothalamus régule l’appétit, la libido, le sommeil…
– Le cortex olfactif : notre odorat est connecté aux centres émotionnels et de la mémoire.

Effets des mauvais soins :

Nous sommes les champions de l’auto-destruction et le premier à en pâtir c’est notre cerveau, ce qui ne manque pas logiquement d’entretenir le cercle vicieux. En effet, nous sommes, souvent sans le savoir, les premiers à spolier notre cerveau et surtout notre système limbique, mal protégé par la barrière hémato-encéphalique.
Le problème, comme le dit le Docteur Amen, c’est que presque personne n’aime son cerveau. Les conséquences sont multiples et variées : mauvaise santé générale, mauvaises décisions, mauvaises relations, mauvaises vies et donc mauvais monde.
Le système limbique est impliqué dans de nombreuses maladies neurodégénératives.
Soit on décide d’aimer notre cerveau et d’en prendre soin, soit on le tue ; c’est le choix le plus courant, en grande partie, faute de connaissance de son fonctionnement.
Lorsque le système limbique est hyperactif alors nous sommes susceptibles d’interpréter les événements de manière négative. En revanche, quand cette zone est calme alors il est plus facile de voir le bon côté des choses.
Le système limbique est la partie du cerveau où les substances addictives exercent l’essentiel de leur influence et provoquent la dépendance. Calmer cette zone aidera à se défaire des addictions.
Comme pour toutes pathologies, l’inflammation est au centre du problème, elle détruit les organes dont le cerveau, il faut donc la réduire le plus possible. Tous les articles de mon site, rejoignent cette problématique ; revoir son hygiène de vie et alimentaire est primordial.

Mauvais pour le cerveau : avant tout limiter l’exposition

– Les métaux lourds comme le mercure des amalgames dentaires (procédez à la dépose mais de manière sécuritaire) l’aluminium des vaccins (buvez de l’eau riche en silice mais plutôt une grosse quantité d’un seul coup chaque matin par exemple), l’aluminium dans l’eau du robinet ou encore dans les cosmétiques et des ustensiles de cuisine. Et tous les autres, comme le plomb, l’arsenic, le cadmium etc.
Mais aussi un niveau trop élevé de fer (demander un bilan martial complet) qui s’accumule dans le cerveau. Éviter donc la surconsommation de celui-ci. Et attention au vin rouge qui en contient une bonne quantité.
Ou même un trop plein de cuivre qui pourrait provenir d’un stérilet par exemple.
– L’alcool : les dernières études montrent que même un verre de vin quotidien est mauvais, car cela diminue le flux sanguin cérébral. La nicotine, la caféine, l’inactivité, le cannabis diminuent aussi ce flux sanguin.
– L’exposition aux moisissures et les infections
– L’exposition aux champs électromagnétiques (portable, antennes relais, wifi…) Donc, couper la wifi, éloignez vous au mieux. Plus on est intoxiqué aux métaux plus on est électro-sensible. Voyez le site de robindestoits

Bon pour le cerveau :

– Les exercices demandant de la coordination comme la danse, le tennis de table, alterner marche rapide et normale ou sprinter 30 à 60 secondes et marcher, des exercices de musculation
– Le sommeil : prenez soin d’éteindre les écrans au moins une heure avant le coucher (utiliser des logiciels coupant la lumière bleue ou des lunettes anti-lumière bleue), dormez dans le noir, si l’alimentation ne vous a pas permis de récupérer un sommeil convenable alors vous pourriez évaluer la nécessité d’utiliser de la mélatonine car elle améliore le sommeil mais est aussi un puissant neuroprotecteur et chélateur capable de détoxifier le cerveau des métaux lourds et des pathogènes, optimisez votre taux de magnésium
– Gestion du stress : trouvez votre méthode, pensez à respirer pleinement pour vous oxygéner, voyez la méthode de la cohérence cardiaque, méditation.
– L’alimentation : maintenez une flore intestinale saine. En très résumé, consommez moins de glucides, évitez (supprimez) le gluten, des protéines en quantité adéquate, et plus de bons gras et de fibres. Évitez les aliments auxquels vous êtes intolérants. Soyez frugal car l’un des remèdes les plus puissants reste la restriction calorique (tendre vers une diète cétogène verte)
– Évitez le glyphosate et les aliments génétiquement modifiés (le blé, le soja, le maïs, le coton, le sorgho, l’alfafa, la betterave sucrière, canola). Consommez plutôt des aliments biologiques.
– Apprenez des choses nouvelles comme une nouvelle langue, le tricot, la mécanique, la musique, les échecs, le bridge ou que sais-je ? Forcez vous à quitter votre zone de confort. Prenez de nouveaux itinéraires. Intéressez-vous à des choses qui ne vous intéresse pas… je sais ça c’est difficile, je veux surtout dire, soyez curieux. Écoutez différents genres de musique.
– Sauna pour transpirer car cela aide à l’évacuation des toxines
– Tenez un journal où vous déposez le négatif afin de ne plus y pensez et finissez votre journée en comptabilisant le positif.
– Pensez à vous connecter à la nature et à la terre

Il est nécessaire de protéger notre cerveau et celui des enfants, mais il est aussi possible de le réparer, mon expérience le montre et je reviens de loin comme on dit. Les imageries d’une amie souffrant de myofasciite à macrophages vont aussi dans ce sens ; les lésions cérébrales ne sont pas corrélées à ses tests cognitifs à nouveau « normaux ». Elle a réussi à récupérer mais elle aussi, suit une alimentation hypotoxique depuis 2013.

Paris ne s’est pas fait en un jour et nous le savons, les habitudes sont tenaces, c’est pourquoi, il faut agir pas à pas, doucement mais sûrement, en faisant des petits changements.

Cultivons notre jardin intérieur pour faire fleurir notre être !

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