Métaux lourds, candidose, des changements alimentaires graduels pour s’en sortir ou s’en protéger.

On retrouve souvent les mêmes traits chez les souffrants et malades, dont celui d’être des fervents pratiquants du tout ou rien.
La santé est un équilibre fragile, que maintes choses viennent perturber. Le corps s’adapte autant qu’il le peut, il crie sa douleur et nous envoie des messages que nous n’écoutons pas, et nous cherchons même la plupart du temps à le bâilloner. Toutes les souffrances, qu’elles soient physiques ou psychiques ne sont que des signaux d’alerte, tentant de nous prévenir que quelque-chose ne tourne pas rond, en nous ou dans notre environnement. Le mieux n’est pas de tenter de tuer le messager, il est plus utile et efficace d’essayer de comprendre l’avertissement, car le symptôme a bien son utilité.

Plusieurs choses, je pense, m’ont permis d’obtenir de si bons résultats. C’est vrai, la discipline, la rigueur, l’éloignement de tous les toxiques physiques ou psychologiques et allergènes, et aussi, je crois que c’est très important, les changements graduels mais soutenus. Je l’explique dans un autre article, écrit dans les débuts, « Comment je me détoxique des métaux lourds » rien ne sert de pousser le corps trop fort. Donc, ne passez pas de tout à rien.

Le fait est que j’ai découvert et compris ce qu’il m’arrivait petit à petit et que j’ai donc fait des changements en conséquence. Vous trouverez un résumé de mon histoire ici.

Je vais tenter de vous donner des informations qui puissent vous permettre, en les adaptant à votre situation, d’aider au mieux votre corps à se réparer, car c’est toujours ce qu’il tente de faire, parfois en essayant de chasser les intrus, ou en les utilisant pour l’aider dans sa tâche. Je ne parle pas ici d’alimentation idéale, car je ne sais toujours pas vraiment ce qu’elle devrait être sur le long terme (même si j’ai une idée en ce qui me concerne en tout cas), même si certaines choses sont évidemment à pratiquer tout le temps ou le plus possible en tout cas.

Il me semble important de comprendre que notre grand problème est l’inflammation et que c’est en réduisant celle-ci que notre corps pourra se libérer. Le Dr Shade ou le Dr Boyd des spécialistes des métaux lourds l’ont bien compris.
Cette inflammation a plusieurs causes, la pollution de manière générale, et en particulier l’intoxication aux métaux lourds, qui engendre une prolifération du candida et des intolérances alimentaires. Ces dernières augmentant encore l’inflammation qui entraîne la rétention des toxiques. Un véritable cercle vicieux qu’il vaudrait mieux casser pour retrouver ou préserver la santé.

Le premier pas serait de supprimer le gluten et la caséine (protéine des produits laitiers animaux). Et vous allez vous apercevoir que bien souvent, on ne mange que cela ou presque et plus on est malade et plus ceci est vrai. Mal digérées, ces molécules sont de véritables drogues, vous aurez plus de détails dans cet article.
Déjà pour ce premier changement, le mieux sera de trouver votre rythme propre. On ne cherche surtout pas à bloquer le transit, même si passagèrement cela peut arriver bien-sûr.
Y aller pas à pas, permet de laisser du temps à la flore intestinale de s’adapter. Tout dépend de votre façon de vous alimenter, vous pourriez diminuer les deux à la fois, ou choisir de supprimer d’abord l’un ou l’autre. Si vous consommez tous genres de produits laitiers, vous pourriez pensez d’abord arrêter les yaourts par exemple, remplacer dans un premier temps, les fromages, par ceux de chèvre ou de brebis. N’en manger plus qu’au repas du midi, ou ne plus rajouter de fromage partout.
Pour le gluten, vous pourriez tout d’abord, ne plus manger de pain au repas, diminuer les pâtes, pour préférer du riz, ou autres. Vous voyez, à chacun de trouver sa voie, tout en gardant bien en tête que sur une période « longue », le temps de réparer votre système digestif vous devrez atteindre un ZÉRO gluten et caséine. Plus tard, lorsque vous vous sentirez bien, il sera assez temps de prendre des décisions sur ce sujet, mais en connaissance de cause.

Parallèlement, vous devriez entamer d’autres changements, puisque arrêter le gluten et la caséine n’est qu’un premier pas, qui s’il apporte un certain soulagement ne me semble absolument pas suffisant pour récupérer la santé.

Revoir la façon de s’alimenter est bien souvent un immense chamboulement, c’est toute une façon de voir la vie qui change. Toute une manière de se voir dans le monde, que l’on fait évoluer. Toute une prise de conscience qui nous permet de prendre mieux soin de nous. Bien souvent toute une éducation à revoir. Une tentative de cesser d’être dans l’auto-destruction. Il n’est d’ailleurs pas tant question de régime mais de revoir le rapport que l’on entretient avec son corps, son alimentation. On peut bien-sûr avoir des périodes plus ou moins strictes ou pratiquer cela ponctuellement en prévention.

Les rituels religieux comme le carême, le ramadan, le pessah etc … avaient sans doute à la base un but santé, une recherche du corps sain pour accueillir l’esprit sain. Quand on voit ce que l’être humain est capable de faire au nom des religions, je doute que l’on est vraiment compris l’intérêt des rituels, que l’on a déformé, voire jeté aux oubliettes pour la grande majorité d’entre nous, même parmi les plus fervents pratiquants. Peut-être serait-il temps de les remettre au goût du jour et de leur rendre leur essence première.
Celle d’un bon nettoyage.
Je crois vraiment que les personnes en santé devraient pratiquer ces rituels au moins une fois par an, comme cela était préconisé, afin de conserver leur intégrité corporelle et donc mentale et spirituelle et réaliser une belle opération de prévention.

Pour les personnes malades, hélas, un carême ou autre ne suffira sans doute pas, et il faudra le faire durer sur la longueur. Traiter une candidose est une opération à voir sur le long terme, six mois, me semble vraiment un minimum et avec la phase progressive, je dirais qu’une année sera nécessaire pour obtenir des résultats durables.

Alors, en parallèle de la suppression progressive du gluten et de la caséine, vous devez aussi penser à vous remettre à cuisiner, pour fuir tous ces produits industriels, bourrés d’additifs plus ou moins dangereux et bien souvent des additifs addictifs … et oui, pourquoi croyez-vous qu’il soit si difficile d’arrêter de manger certaines choses. Le glutamate par exemple est clairement un exhausteur de goût, permettant de vous induire à manger et remanger d’un produit, une méthode de marketing finalement.
Évitez aussi les produits industriels estampillés sans gluten, qui sont excessivement chers et bien souvent contiennent du maïs (qui est à éviter aussi), et des quantités de sucre parfois impressionnantes. C’est aussi devenu un sacré business le sans gluten. N’oubliez pas que le grand fautif dans ce qui nous arrive est justement le capitalisme et la surconsommation en tout genre.

Vous pensez peut-être que vous manquez de temps ou vous vous sentez trop fatigué, j’en ai conscience, mais ce temps est loin d’être perdu, et vous y gagnerez en énergie, alors l’un dans l’autre vous serez gagnant au final. Et vous verrez que cuisiner n’est pas si fastidieux. Le corps préfère et de loin la simplicité.

Vous venez de le comprendre, vous devriez petit à petit diminuer vos apports en sucre, quels qu’ils soient. Dans un premier temps, changez du sucre blanc pour du sucre non raffiné si vous le souhaitez. Vous pourriez aussi plutôt choisir le xylitol, sucre de bouleau, qui offre une moins grande adhérence au candida. Mais le mieux est de réduire sa consommation le plus possible. Dans les aliments qui représente du pur sucre pour le candida, on retrouve les fruits, les pommes de terre, le pain, tous les aliments raffinés, le miel etc. Préférez le riz basmati complet qui donne un index glycémique plus faible.

Alors, par quoi remplacer ce que vous avez enlevé? Sans hésiter, par des légumes, de préférence des légumes verts, et à faible index glycémique, cuits et crus. Pour les légumes crus, je pense surtout à toutes les salades, ou assimilés comme le pourpier, la mâche, les épinards (épinards et blettes sont riches en oxalates donc pratiquer bien la rotation et attention aux quantités). A tout ce qui ne sera pas trop difficile à digérer. Les légumes sont importants pour leurs fibres que nous ne consommons pas suffisamment. Les cellules du côlon (colonocytes) et des intestins ont besoin de ces fibres pour se reconstruire. Ne prenez pas de compléments de fibres, en augmentant votre consommation de légumes petit à petit, vous devriez avoir un apport suffisant, que ce soit en fibres solubles ou insolubles. Tentez de les trouver en culture biologique le plus souvent possible. Cuisez vos légumes à la vapeur, par exemple la méthode la plus accessible financièrement sera d’utiliser un panier en inox allant dans une cocotte.
Et gardez votre argent pour acheter un bon système de filtration de l’eau, car boire de l’eau saine sera important.

Bien que vous souffriez, l’idée ne vous plaît guère, et c’est normal.

Une autre donnée importante, c’est que tout comme l’appétit vient en mangeant, l’envie de changer d’alimentation pour se faire du bien, vient en changeant. Votre flore intestinale va évoluer, et se faisant, la motivation va grimper.
Il est bien difficile justement puisque nous sommes sous son emprise d’imaginer à quel point notre flore intestinale, nommée le microbiote, a une influence puissante sur nos pensées, nos goûts alimentaires, nos envies, notre humeur, et même notre caractère et tempérament.

Je ne citerai ici que les manuscrits de la mer morte, mais beaucoup d’écrits anciens en parlent « Détruis leur empire dans mes entrailles, car ton serviteur possède un esprit de chair. » D’où l’utilité de commencer par se changer soi-même et on a du boulot, c’est certain.

Chemin faisant, et voyant les bienfaits sur vous, l’envie va sans doute vous effleurer, mais ne perdez pas votre énergie à tenter de convaincre, restez concentré sur l’essentiel, votre santé, et offrez votre temps, aux personnes qui s’intéresseront à votre démarche. Le côté émotionnel a aussi son importance car la colère, le stress, l’angoisse etc entretiennent une physiologie et donc un terrain propice aux parasites. Entourez-vous de personnes sachant vous soutenir dans votre démarche, vous encourager et vous tirer vers le haut. Celles qui ne cessent de vous critiquer (et il y en a toujours lorsque vous sortez des clous) éloignez vous-en le temps que vous retrouviez un peu de stabilité émotionnelle.

Lâchez tout ce qui génère l’anxiété et qui n’a pas d’utilité. Plus votre flore intestinale se régule, plus vous deviendrez serein. Cela prend du temps bien-sûr, alors la patience est de rigueur.

Trouvez votre méthode pour gérer le stress, ce sera important. Évitez pour cela de pratiquer le sport intensif car il génère de l’inflammation, et surtout dans les intestins.

Je précise ici, que l’on ne cherche pas à adapter l’alimentation à la flore pathogène en supprimant les symptômes douloureux, mais on cherche bien à réadapter son système digestif. Celui-ci est déjà sur-envahi de différentes bactéries, virus, levures, champignons, en rajouter par des probiotiques ne me semble pas nécessaire (faire une recherche sur le SIBO)mieux vaut s’appliquer à nourrir les bactéries amies qui vous rendront la joie de vivre avec des fibres (prébiotiques).

Vous pouvez remplacer les aliments à gluten par du riz, du sarrasin, de l’amaranthe, des légumineuses (lentilles, pois chiches, haricots) en petites quantités mais préférez les légumes, comme par exemple, le rutabaga, les topinambours, les navets, les blettes, la patate douce etc Vous allez redécouvrir. Évitez la famille des solanacées (pommes de terre, aubergines, tomates, poivron, piment, tabac). En ce qui concerne le quinoa, l’avoine, le maïs et le millet, nombreux sont ceux qui ne les supportent pas, sans doute à cause des prolamines, ayant un peu le même effet sur les intestins que le gluten.

Je dirais, évitez si possible de remplacer vos yaourts par des yaourts de soja, il fait partie des grands allergènes et cette raison me semble suffisante, et de plus il contient des phyto-oestrogènes qu’une consommation quotidienne ou trop fréquente me semble à éviter. Nous avons dans nos sociétés, pris l’habitude de manger un dessert, mais cela n’a aucune utilité nutritionnelle.

Mangez les mets sucrés en dehors des repas, et les garder pour le goûter par exemple. Il faudrait plus tard, penser à en limiter la consommation aux jours de fête.
L’alimentation est devenue bien trop affective, mais les parasites savent y faire et ils ont plus d’un tour dans leur sac.

Prenez l’habitude d’arroser vos légumes dans votre assiette, d’huile riche en omégas 3, la plus accessible étant l’huile de colza, mais il en existe d’autres bien-sûr, comme l’huile de chanvre, de lin …. attention, je ne vous conseille pas d’utiliser l’huile de noix, car bien qu’elle soit riche en omégas 3, elle contient aussi naturellement des quantités non négligeables d’aluminium, tout comme le thé vert d’ailleurs. L’huile de lin étant très facilement oxydable je lui préfère les graines de lin (beaucoup plus accessible pour le porte monnaie aussi)

Si vous vivez au bord de la mer, que vous êtes issus d’un milieu de pêcheurs, vous aurez du mal avec l’idée que les produits de la mer sont intoxiqués au mercure. Commencez déjà, par préférer les poissons en début de chaîne alimentaire, comme les sardines ou maquereaux par exemple. Évitez de cumuler la consommation de poissons et de crustacés dans le même repas, où semaine. Si vous êtes malades, il vaudrait mieux dès le début de la démarche, penser à supprimer les produits de la mer totalement, au moins jusqu’à ce que vous alliez bien.

Lorsque vous vous sentez à peu près solide sur ces changements alimentaires, où si vous faîtes cette démarche en prévention, après deux semaines par exemple (à chacun de voir, pas de règles là-dessus mais le carême dure 40 jours), vous devriez supprimer les oléagineux (amandes, noisettes, noix de pécan, cacahuètes etc) qui sont plein d’omégas 6, pro-inflammatoires et souvenez-vous que notre problème est justement l’inflammation.

Le choix se restreint, c’est certain, mais n’oubliez pas le but, réduire l’inflammation pour que votre corps gagne en énergie pour vider les toxiques et se réparer. Cette démarche devant vous remettre sur pied et vous rendre la joie de vivre. L’important est bien là et pas dans l’assiette. Votre flore intestinale est une grande manipulatrice.

Pour les personnes malades, et même les autres à vrai dire, vous allez vivre ce que l’on appelle les crises de guérison. Vous pouvez avoir un retour de symptômes ou des nouveaux, vous laissant penser que c’est encore pire. En fait, le soin du corps se ressent, mais cette fois c’est pour la bonne cause. Soyez attentif aux messages de votre corps et ne passez pas trop vite à l’étape suivante. Parfois même, vous serez poussés à faire marche arrière pendant quelques jours.
Ne vous mettez surtout pas à culpabiliser d’avoir manger un aliment que vous savez mauvais pour l’instant pour vous. La culpabilité sera votre ennemie qui entretiendra votre envie de manger des aliments qui sont pour le moment mauvais pour vous. Demain est un nouveau jour, et il sera un pas de plus vers votre libération. Plus vous nourrissez votre flore pathogène et plus ils seront nombreux et auront de force pour réclamer de quoi les nourrir.

L’inflammation est aussi entretenue par les allergènes, qui c’est vrai sont particulier à chacun mais l’on retrouve le plus souvent les mêmes. Si vous êtes malades, vous allez devoir penser supprimer un temps, tous les grands allergènes, en plus du gluten et de la caséine, dont voici les principaux : crustacés, œufs, céleri, sésame, arachides, soja, fruits à coques, moutarde, lupin, mollusques. Vous pouvez être intolérant à d’autres aliments et le mieux est de simplifier votre alimentation, ainsi il sera plus facile avec un peu d’expérience de pointer ce qui ne vous va pas.
Il serait utile, et cela vous ferait gagner du temps, si vous y arrivez, de tenir un journal de ce que vous ingérez et de noter comment vous vous sentez. Très vite, vous serez en mesure de voir par exemple que chaque fois que vous mangez une pomme, apparaît tel symptôme. Je vous en parle mais je sais que tenir ce genre de journal est pénible, je n’y suis moi-même jamais arrivée, mais j’aurais gagné du temps, c’est sûr. Maintenant, je sais exactement ce qu’engendre tel ou tel aliment sur moi, tant physiquement que psychiquement.
Vous trouverez dans l’article « Liste d’aliments à bannir et à privilégier » et dans l’article « Maux de tête, dépression, et si c’était la tyramine » des listes d’aliments qui pourront vous aider à pointer ceux qui peuvent possiblement vous poser problème. Certains symptômes apparaissant sans mettre en cause le système immunitaire.
Les amines dont parle ce dernier article sont à limiter, mais vous pouvez aussi réagir aux salicylates, vous trouverez plus d’informations dans cet article.

Vous cherchez à réparer la paroi de votre système digestif alors ménagez le.
Ne cherchez pas non plus à pousser trop fort votre corps, ou à utiliser des soi-disant remèdes « miracles », ils seront contre-productifs. Lisez cet article afin de comprendre pourquoi attaquer le candida de front n’est pas une bonne idée. Vous pourriez aussi lire « Devrions-nous prendre des compléments ? ». J’ai écouté Hippocrate « Que ton aliment soit ton seul médicament » et j’ai reçu en retour d’excellents résultats.

Après tous ces changements, il est déjà possible que vous vous sentiez bien mieux. Le mieux serait de poursuivre la démarche, pour arriver à ne consommer pendant quelques temps (de quelques jours à bien plus, à chacun de voir) que des légumes à index glycémique faible, en évitant ceux qui fermentent comme les choux.

Si vous consommez encore de la viande, vous pourriez pour soulager votre foie, penser à la supprimer, au moins quelques temps. Dans tous les cas, en manger en petites quantités, et toujours de la meilleure qualité possible pour éviter les traitements antibiotiques qui entretiennent les problèmes de candidose. Ce dont notre corps a besoin c’est d’acides aminés, les constituants des protéines, mais on les trouve aussi dans les légumes notamment verts. D’après une récente publication du professeur Chris Shaw, les intoxiqués à l’aluminium ont souvent des problèmes de phénylcétonurie qui obligent à limiter les apports en protéines. Personnellement, je m’étais vite rendu compte que les protéines me posaient problèmes. Les céréales, les légumineuses (pois, haricots, lentilles …) et les oléagineux (amandes, noisettes ..) contiennent aussi des protéines.
En réduisant l’inflammation du tractus gastro-intestinal vous permettez à votre corps de vider les toxiques et de retrouver des fonctions métaboliques perdues.

Plus que quelques pas … il se peut que vous ayez entamé la démarche il y a juste quelques semaines, pour les personnes en bonne santé qui cherchent à faire de la prévention, ou déjà depuis plus longtemps, pour les plus malades, qui sont obligés de voir sur du plus long terme.

Tout au long de la démarche, vous aurez peut-être dû lutter contre la sensation de faim. Mais il faut comprendre que moins vous nourrissez une flore pathogène et plus vous serez libéré de cette sensation. Cette sensation de faim est trompeuse car elle n’est en fait pas le reflet des besoins du corps, mais justement une des armes de votre flore pathogène. Tout ce qui entretient l’inflammation donc les parasites, entretient la faim, le pire étant sans doute les aliments sucrés, les omégas 6, et tous les allergènes.
Contre la sensation de faim vous pourriez manger plus souvent des petits repas légers. Cela vous aiderait aussi à réguler votre glycémie.

Après une première phase sans fruits, vous pourriez en reconsommer avec grande modération et préférez les moins sucrés comme les baies.

Vous pouvez rester quelques semaines avec des légumes, de préférence les verts (le candida n’aime pas la chlorophylle), ou ceux à faible index glycémique, crus ou cuits à la vapeur, arrosés de bonnes huiles bio, de première pression à froid, ceci devant représenter je dirais 80% de votre alimentation, et de toutes petites quantités soit de légumineuses, riz, sarrasin, viande, fruits. Pas tout en même temps bien-sûr, le but étant de simplifier vos assiettes afin de faciliter la digestion. Il semble que les besoins soient le plus souvent surestimés. La consommation de glucides sur une journée devant rester faible.

Pratiquez la rotation, c’est à dire que par exemple si vous mangez des épinards le lundi le mieux seraient d’attendre le vendredi pour en reconsommer. Ceci empêche de toujours nourrir les mêmes bactéries et évitera l’apparition de nouvelles intolérances alimentaires.

Vous vous inquiétez des carences mais dans nos contrées, elles sont engendrées non pas par un manque d’apports mais par le fait que justement vous nourrissez une flore pathogène qui mange à votre place. Donner des aliments qui nourrissent une flore amie, sera enfin nourrir votre corps, chose que nombre d’entre nous ont en vérité arrêter de faire depuis des années. Tenant compte de ceci je déconseille, bien que je l’ai moi-même pratiqué (mais c’était une erreur) d’aller jusqu’au jeûne total ou à l’eau, mieux vaut rester sur une alimentation simple et frugale pendant quelques temps (qui permet une mise en acido-cétose, comme le préconisait le Dr Gernez) Ainsi vous nourrissez alors vos bactéries amies, et évitez de redonner de la force au candida. (des explications dans cet article)

Plus tard, lorsque vous irez mieux, vous pourriez faire des réintroductions progressives par aliment, en observant les réactions de votre corps.

Ne pensez-vous pas qu’il vaudrait mieux une bonne fois pour toute, faire une vraie démarche alimentaire pour récupérer la santé plutôt que de rester des années, sur quelques évictions insuffisantes pour vous éloigner de la souffrance, continuant ainsi d’entretenir la flore pathogène et donc les envies et les frustrations ?

Vous devriez garder les bases afin de ne pas entretenir à nouveau le cercle vicieux, mais la santé et l’équilibre retrouvés vous pourrez vous permettre des écarts sans plus les payer très cher et refaire de temps en temps un bon nettoyage en prévention.

Nos corps ne sont pas faits pour supporter ce qu’on leur demande de faire, pour supporter toute cette contamination environnante. Et cette pollution ne cesse de grandir, et avec, le nombre de maladies environnementales.

Quand on comprend l’impact des toxiques sur notre flore digestive, que l’on perçoit l’influence de celle-ci sur ce que nous sommes tant physiquement, mentalement que spirituellement, on voit alors que l’enjeu est immense.

    Cultivez votre jardin intérieur pour faire fleurir votre être !

Gwénola

« L’amplification de la détoxication du mercure » Conférence du Dr Shade + résumé + newsletter


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