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Protégez ou réparez votre cerveau

Vous êtes peut-être resté sur l’idée qu’un traitement sera nécessaire jusqu’à la fin de vos jours, si vous souffrez de troubles psychiques, que c’est foutu si vous avez des troubles cognitifs, qu’un trouble de l’attention vous hantera toute votre vie, que les problèmes de dyslexie ou autres « dys » sont irrémédiables.
Effectivement, c’est encore souvent l’idée qui est véhiculée, mais aujourd’hui on sait que les dommages causés dans un hémisphère du cerveau peuvent être compensés par la formation de nouvelles connexions neuronales dans l’hémisphère opposé. Nous ne sommes donc pas complètement condamnés avec un cerveau endommagé et ce, même lorsque nous sommes vieux, encore faut-il que le corps soit en état de faire son travail de régénération.
La neuroplasticité est la fonction du cerveau qui lui permet de changer sa structure, tant physique que fonctionnelle en réponse aux expériences et activités physiques et mentales. Le cerveau a la capacité de créer de nouvelles connexions jusqu’à la mort mais l’hippocampe situé dans le système limbique peut même créer de nouvelles cellules.
Alors, comment protéger notre cerveau comme il le mérite et bichonner notre système limbique, siège de l’hippocampe ?

Le système limbique :

Le système limbique situé à la base du cerveau est spécialiste de la mémoire, des émotions et des comportements. Il est aussi important dans la résolution de problèmes, l’organisation, les pensées rationnelles, l’olfaction.

Il est composé de :

– L’hippocampe a réellement la forme d’un hippocampe, cette structure permet de stocker la mémoire à long terme.
– Le thalamus est au centre du cerveau et transmet des informations au monde extérieur et à votre cortex cérébral.
– L’amygdale, n’ayant rien à voir avec les amygdales dans la gorge, est importante dans les réactions émotionnelles et de peur.
– L’hypothalamus régule l’appétit, la libido, le sommeil…
– Le cortex olfactif : notre odorat est connecté aux centres émotionnels et de la mémoire.

Effets des mauvais soins :

Nous sommes les champions de l’auto-destruction et le premier à en pâtir c’est notre cerveau, ce qui ne manque pas logiquement d’entretenir le cercle vicieux. En effet, nous sommes, souvent sans le savoir, les premiers à spolier notre cerveau et surtout notre système limbique, mal protégé par la barrière hémato-encéphalique.
Le problème, comme le dit le Docteur Amen, c’est que presque personne n’aime son cerveau. Les conséquences sont multiples et variées : mauvaise santé générale, mauvaises décisions, mauvaises relations, mauvaises vies et donc mauvais monde.
Le système limbique est impliqué dans de nombreuses maladies neurodégénératives.
Soit on décide d’aimer notre cerveau et d’en prendre soin, soit on le tue ; c’est le choix le plus courant, en grande partie, faute de connaissance de son fonctionnement.
Lorsque le système limbique est hyperactif alors nous sommes susceptibles d’interpréter les événements de manière négative. En revanche, quand cette zone est calme alors il est plus facile de voir le bon côté des choses.
Le système limbique est la partie du cerveau où les substances addictives exercent l’essentiel de leur influence et provoquent la dépendance. Calmer cette zone aidera à se défaire des addictions.
Comme pour toutes pathologies, l’inflammation est au centre du problème, elle détruit les organes dont le cerveau, il faut donc la réduire le plus possible. Tous les articles de mon site, rejoignent cette problématique ; revoir son hygiène de vie et alimentaire est primordial.

Mauvais pour le cerveau : avant tout limiter l’exposition

– Les métaux lourds comme le mercure des amalgames dentaires (procédez à la dépose mais de manière sécuritaire) l’aluminium des vaccins (buvez de l’eau riche en silice mais plutôt une grosse quantité d’un seul coup chaque matin par exemple), l’aluminium dans l’eau du robinet ou encore dans les cosmétiques et des ustensiles de cuisine. Et tous les autres, comme le plomb, l’arsenic, le cadmium etc.
Mais aussi un niveau trop élevé de fer (demander un bilan martial complet) qui s’accumule dans le cerveau. Éviter donc la surconsommation de celui-ci. Et attention au vin rouge qui en contient une bonne quantité.
Ou même un trop plein de cuivre qui pourrait provenir d’un stérilet par exemple.
– L’alcool : les dernières études montrent que même un verre de vin quotidien est mauvais, car cela diminue le flux sanguin cérébral. La nicotine, la caféine, l’inactivité, le cannabis diminuent aussi ce flux sanguin.
– L’exposition aux moisissures et les infections

Bon pour le cerveau :

– Les exercices demandant de la coordination comme la danse, le tennis de table, alterner marche rapide et normale ou sprinter 30 à 60 secondes et marcher, des exercices de musculation
– Le sommeil : prenez soin d’éteindre les écrans au moins une heure avant le coucher (utiliser des logiciels coupant la lumière bleue ou des lunettes anti-lumière bleue), dormez dans le noir, si l’alimentation ne vous a pas permis de récupérer un sommeil convenable alors vous pourriez évaluer la nécessité d’utiliser de la mélatonine car elle améliore le sommeil mais est aussi un puissant neuroprotecteur et chélateur capable de détoxifier le cerveau des métaux lourds et des pathogènes, optimisez votre taux de magnésium
– Gestion du stress : trouvez votre méthode, pensez à respirez pleinement pour vous oxygéner, voyez la méthode de la cohérence cardiaque, méditation
– L’alimentation : maintenez une flore intestinale saine. En très résumé, consommez moins de glucides, évitez (supprimez) le gluten, des protéines en quantité adéquate, et plus de bons gras et de fibres. Évitez les aliments auxquels vous êtes intolérants. Soyez frugal car l’un des remèdes les plus puissants reste la restriction calorique (tendre vers une diète cétogène verte)
– Évitez le glyphosate et les aliments génétiquement modifiés (le blé, le soja, le maïs, le coton, le sorgho, l’alfafa, la betterave sucrière, canola). Consommez plutôt des aliments biologiques.
– Apprenez des choses nouvelles comme une nouvelle langue, le tricot, la mécanique, la musique, les échecs, le bridge ou que sais-je ? Forcez vous à quitter votre zone de confort. Prenez de nouveaux itinéraires. Intéressez-vous à des choses qui ne vous intéresse pas… je sais ça c’est difficile, je veux surtout dire, soyez curieux. Écoutez différents genres de musique.
– Sauna pour transpirer car cela aide à l’évacuation des toxines
– Tenez un journal où vous déposez le négatif afin de ne plus y pensez et finissez votre journée en comptabilisant le positif.

Il est nécessaire de protéger notre cerveau et celui des enfants, mais il est aussi possible de le réparer, mon expérience le montre et je reviens de loin comme on dit. Les imageries d’une amie souffrant de myofasciite à macrophages vont aussi dans ce sens ; les lésions cérébrales ne sont pas corrélées à ses tests cognitifs à nouveau « normaux ». Elle a réussi à récupérer mais elle aussi, suit une alimentation hypotoxique depuis 2013.

Paris ne s’est pas fait en un jour et nous le savons, les habitudes sont tenaces, c’est pourquoi, il faut agir pas à pas, doucement mais sûrement, en faisant des petits changements.

Cultivons notre jardin intérieur pour faire fleurir notre être !

Causes des maladies émergentes

États des lieux

Savez-vous qu’en France aujourd’hui nous sommes 25 millions de malades chroniques ? Qu’un enfant sur deux en souffre et que dans l’ensemble ils sont en moins bonne santé que ne le sont leurs parents ?
Si l’espérance de vie augmente encore un peu pour les femmes, la tendance s’est déjà inversée pour les hommes. Les générations qui vivent aujourd’hui « vieux » sont ceux qui ont été quelque peu épargnés par nos modes de vie actuels. Pour les générations qui suivent, l’hécatombe a déjà commencée.
Une personne sur deux et demi aura un cancer dans sa vie.

400 000 nouveaux cas de cancer en 2017

Pour 2017, l’étude estime à 400 000 le nombre de nouveaux cas de cancer : près de 54 % chez l’homme (214 000) et 46 % chez la femme (186 000).

150 000 décès par cancer en 2017

L’estimation du nombre de décès par cancer s’élève à 150 000 : 56 % chez l’homme (84 000 décès) et 44 % chez la femme (66 000 décès).

Toutes les maladies subissent une croissance exponentielle et on ne peut certainement pas relier ce fait à la seule amélioration des diagnostics.

Beaucoup voit la maladie comme une fatalité, car on ne parle pas des causes, pourtant souvent évitables.

Différentes causes principales :

Le syndrome métabolique

Les différentes conditions regroupées sous le terme de syndrome métabolique sont multiples, comme l’hypertension, un taux de sucre sanguin élevé, un excès de graisse corporelle autour de la taille et une perturbation des lipides, trop de LDL et de triglycérides et pas assez de HDL, avec comme conséquence la survenue de maladies cardiovasculaires, diabète, accidents vasculaires cérébraux (AVC)… Il est estimé qu’au moins un quart de la population adulte mondiale souffre actuellement du syndrome métabolique.
Les perturbations métaboliques sont le creuset de presque toutes les maladies.

L’inflammation

L’inflammation a plusieurs sources principales, les toxiques, l’alimentation, l’infection et le stress. Tout ceci dans une boucle rétroactive infernale. L’inflammation et plus particulièrement celle des intestins engendre une rétention des toxiques et augmente les infections.
De nombreux problèmes de santé, comme la douleur chronique, l’obésité, le TDAH, la neuropathie périphérique, le diabète, les maladies cardiaques, les accidents vasculaires cérébraux, les migraines, les problèmes de thyroïde, les problèmes dentaires, le cancer etc… sont tous enracinés dans l’inflammation. On sait moins que les troubles psychiques ont la même cause.
L’inflammation agit sur les hormones, les neurotransmetteurs, et donc envoie des messages via le nerf vagal. Les dernières recherches montrent par exemple que certaines cytokines (hormone du système immunitaire) dans le sang, sont corrélées à la dépression et simultanément à une résistance au cortisol (hormone du stress).

Inflammation des intestins, la dysbiose

La dysbiose intestinale, c’est à dire la sur-stimulation des cellules immunitaires et la prolifération d’une flore intestinale pathogène et de différents parasites comme le candida albicans ou encore la borréliose (Lyme) pour ne citer que ces deux là, entraîne une hyper-perméabilité de la paroi intestinale et une arrivée de molécules étrangères dans le flux sanguin, ce qui engendre des allergies et plus insidieusement des intolérances alimentaires, c’est à dire des réactions retard du système immunitaire. Ces réactions peuvent prendre différentes allures et amènent tant des symptômes physiques que psychiques.
Une conférence très intéressante sur le sujet est celle nommée « Nutrition et comportement » du Dr Russell Blaylock.

L’intoxication aux métaux lourds

L’intoxication aux métaux lourds est l’un des facteurs majeurs des problèmes de santé dont souffrent de plus en plus de personnes. On retrouve ici le sujet de l’aluminium des vaccins mais aussi du mercure contenu par exemple dans les amalgames dentaires (50 % étant du mercure). Tous deux sont des toxiques reconnus et pourtant, on continue de l’introduire dans nos corps.
L’intoxication aux métaux lourds génère de nombreux problèmes métaboliques, immunitaires, enzymatiques, elle est largement reliée à l’hypoglycémie et à de multiples troubles neurologiques et psychiques. Mais aussi au cancer.
La glycémie a été reliée à maintes reprises et depuis longtemps aux addictions, aux troubles psychiques et neurologiques.
Candidose

Comme le disait Claude Bernard et Béchamp à sa suite, « Le microbe n’est rien, le terrain est tout »
Un terrain, un corps intoxiqué aux métaux lourds fera le lit des pathogènes. Ce corps aura aussi un système immunitaire affaibli et les parasites profiteront de la situation pour proliférer. Le grand gagnant est sans aucun doute le candida dont l’espèce la plus connue est le candida albicans.
Ainsi nous souffrons de plus en plus d’une flore de fermentation proliférative et des aléas que cela entraîne.
Le candida libère de nombreuses toxines (environ 80 connues) dont l’acétaldéhyde qui remonte au cerveau en se liant aux globules rouges, aux enzymes et aux protéines.
L’acide propionique est connu pour être générateur d’anxiété, d’hyperactivité et autres troubles cognitifs…
L’acétaldéhyde favorise la dépendance aux substances toxiques. Elle altère la fonction normale du cerveau et se combine dans le cerveau à deux neurotransmetteurs clés, la dopamine et la sérotonine.

Inflammation, dysbiose, psychisme, addictions

Il y a plus de neurones dans le système digestif que partout ailleurs dans notre corps, c’est à dire plus de 200 millions de neurones dans nos intestins.
95 % de la sérotonine y est fabriquée et elle porte aussi le nom d’hormone du bien-être.
De plus en plus d’études révèlent que les changements dans la composition du microbiote (flore intestinale) influencent la physiologie. Elles montrent que le microbiote agit sur le système nerveux central, grâce aux neurotransmetteurs, aux hormones et au système immunitaire. Et il influence le fonctionnement du cerveau et donc le comportement.
On estime que 80% des neurotransmetteurs sont générés par le microbiote.

De quoi s’inquiéter mais aussi de quoi espérer

Nous savons tous très bien, et moi mieux que d’autres sans doute, grâce ou à cause de mon expérience personnelle que les jeunes sont de plus en plus sujet à différents troubles cognitifs comme le manque d’attention, les difficultés de concentration, l’hyper-activité, les troubles « dys » pour n’en citer que quelques uns. Nous avons aussi conscience que ces mêmes jeunes sont de plus en plus sujets aux pratiques addictives à risques, binge drinking, cannabis, et beaucoup d’autres produits…
Seulement, si cela évidemment devient une cause de problèmes plus ou moins inquiétant selon les personnes, ces pratiques sont sans doute à la base plus une conséquence d’un problème sous-jacent.
Le cannabis, sur lequel de nombreux travaux ont lieu, est un anti-inflammatoire reconnu, c’est pour cette raison qu’il peut être prescrit médicalement dans certains pays. Il entraîne aussi une baisse de l’insuline à jeûn, et une diminution de la résistance à l’insuline, ce qui cacherait les sensations d’hypoglycémie, et pourrait alors aider les diabétiques ou les personnes souffrant de syndrome métabolique. La « prolifération » de fumeur de pétards serait alors une conséquence d’un syndrome touchant de plus en plus de personnes partout dans le monde et plus particulièrement dans notre monde occidental sur-pollué.
Attention, très loin de moi l’idée de faire l’apologie du cannabis ou de toutes autres pratiques addictives, je connais trop bien la flopée d’effets secondaires et donc le manque d’espoir qui va avec.
Mon travail consiste au contraire à éclairer du mieux que je peux des causes sous-jacentes aux différents enjeux auxquels nous faisons face en tant que parents, professionnels de l’éducation, de la santé, politiciens ayant des capacités d’action ou tout citoyen souhaitant mettre à son niveau mettre sa pierre à l’édifice d’un monde plus sain.
Les différentes causes dont je viens de parler, sont en partie aussi des conséquences de nos comportements mais connaissant les raisons, il est plus aisé d’agir, de changer, et charité bien ordonnée, commence par soi-même.

Maladies environnementales

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La face sombre d’octobre rose

Source de cet article
http://www.greenmedinfo.com/blog/dark-side-breast-cancer-unawareness-month

L’histoire des origines surprenantes du mois de la sensibilisation au cancer du sein relève du dossier public :

« NBCAM a été fondée en 1985 en tant que partenariat entre l’American Cancer Society et la division pharmaceutique d’Imperial Chemical Industries (qui fait maintenant partie d’AstraZeneca, fabricant de plusieurs médicaments contre le cancer du sein). L’objectif du NBCAM était dès le départ de promouvoir la mammographie comme l’arme la plus efficace dans la lutte contre le cancer du sein.  » ~ Wikipedia

AstraZeneca, fabricant des médicaments anti-cancer du sein Arimidex et Tamoxifen, a été formé par la fusion d’Astra AB et de Zeneca Group (filiale pharmaceutique d’Imperial Chemical Industries) en 1999. Imperial Chemical Industries, société multinationale chargée de produire des dérivés pétrochimiques comme le chlorure de vinyle et pesticides, a fondé le mois national de sensibilisation au cancer du sein en 1985, en partenariat avec l’American Cancer Society, afin de promouvoir l’adoption généralisée de la mammographie aux rayons X, dont nous avons documenté les horreurs ailleurs.

Malheureusement, le mois de la sensibilisation au cancer du sein est une période de sensibilisation accrue non pas aux causes évitables du cancer du sein, mais au besoin insatiable de l’industrie du cancer du sein de collecter des fonds pour la recherche d’un remède pharmaceutique et de promouvoir ses principaux moyens de prévention : la détection précoce par mammographie aux rayons X.

À première vue, un « remède » pharmaceutique est aussi improbable qu’oxymoronique. Les médicaments ne guérissent pas plus les maladies que les balles ne guérissent les guerres. Sous l’étalage des outils de diagnostic de la médecine moderne, des procédures héroïques de « sauvetage » et une panoplie de drogues exotiques d’origine et de pouvoir étranges, c’est toujours la capacité du corps à se soigner – sous le faste et les circonstances – succès apparents de la médecine. Trop souvent, malgré ce que la médecine fait pour « traiter » ou « sauver » le corps, c’est le corps qui, contre les interventions médicales et chirurgicales invasives, traite et se sauve silencieusement.

Si ce n’était pas les capacités d’auto-guérison véritablement miraculeuses du corps, et le processus incessant d’autocorrection qui se produit à chaque instant dans chaque cellule, nos corps périraient en quelques minutes. Le mystère ne réside pas dans la façon dont notre corps succombe au cancer ; le mystère réside plutôt dans la façon dont, après des années et même des décennies d’exposition aux produits chimiques et de privation d’éléments nutritifs, notre corps prévient si longtemps contre le cancer.

Les causes principales du cancer du sein : les déficiences nutritionnelles, l’exposition à la toxicité environnementale, l’inflammation, la dominance en œstrogènes et la dégradation de l’intégrité génétique et de la surveillance immunitaire, sont totalement ignorées par la pharmacothérapie et ses « balles magiques ».

Des milliards de dollars sont mobilisés et consacrés à la recherche sur les médicaments, alors que de fortes consommations de curcuma, de chou humble et de soupe de miso peuvent être beaucoup plus prometteurs dans la prévention et le traitement du cancer du sein que tous les médicaments toximoléculaires sur le marché.

En ce qui concerne l’industrie du cancer du sein qui met l’accent sur la «prévention» et la «détection précoce» par mammographie aux rayons X, l’idéologie intrinsèquement pathologique de la médecine allopathique n’est nulle part plus évidente. Non seulement les rayonnements très ionisants utilisés pour discerner les lésions pathologiques dans les tissus mammaires, constituent l’un des facteurs de risque de développement du cancer du sein, mais l’identification du mot «prévention» par «détection précoce» est une façon malhonnête de dire tout ce que nous pouvons faire pour prévenir le cancer du sein est de détecter sa présence inévitable plus tôt que possible sans cette technologie.

Si les femmes succombent à l’idée de prévention en ne faisant qu’attendre la détection de la maladie, beaucoup trouveront plus tard une logique dérangée de la même manière lorsque la prophétie auto-réalisatrice de la prévention par la pratique, rien n’est accompli et que le «traitement» est maintenant requis. Le traitement, lorsqu’il n’est pas strictement chirurgical, implique l’utilisation de produits chimiques très puissants et de fortes doses de rayonnements ionisants qui « empoisonnent » les cellules cancéreuses.

Le problème évident avec cette approche est que l’application de l’une ou l’autre forme d’énergie de la mort n’est pas suffisamment sélective et qu’à long terme, beaucoup de femmes meurent des effets secondaires de la «thérapie» oxymoléculaire plutôt que du cancer lui-même. Pourquoi la question évidente n’a jamais été posée : si l’exposition génotoxique et délétère des produits chimiques sur le système immunitaire est en cause dans le cancer du sein , alors pourquoi nhibant les effets des produits chimiques et des rayonnements, alors pourquoi envahir le corps avec plus de produits chimiques et plus de rayonnements toxiques est considéré comme un traitement sain?

La réponse à cette question a beaucoup plus à voir avec l’ignorance qu’un désir intentionnel de faire du mal. Mais les résultats sont les mêmes: douleur, souffrance et mort inutiles.

Face à une situation où les notions médiévales de prévention et de traitement du cancer du sein sont la norme, il n’est pas étonnant que plus de 40% des femmes interrogées pensent qu’elles contracteront un cancer du sein au cours de leur vie, soit trois fois plus que le risque réel. Après tout, certaines d’entre elles ont-elles eu l’impression qu’elles pouvaient faire quelque chose pour prévenir leur maladie en dehors de l’attente vigilante?

Obstruant les véritables mesures préventives à la disposition des femmes pour lutter contre le cancer du sein, et tous les cancers d’ailleurs, ont fait confiance à des sources telles que la Fondation Susan G. Komen qui publie des déclarations irresponsables comme celle-ci :

« On ne sait pas exactement quelle est la relation entre la consommation de fruits et légumes et le risque de cancer du sein … peu, si aucun lien n’a été trouvé entre les deux dans une analyse groupée combinant les données de huit grandes études. »

Le site Web du National Breast Cancer Foundation est un autre exemple atroce de ce complot contre l’identification des causes évidentes et des remèdes pour des maladies comme le cancer du sein. Allez en haut de leur page d’accueil et tapez « cancérogène » dans leur champ de recherche. C’est ce qui apparaîtra sur la page de résultats :

« Votre recherche – cancérogène – ne correspond à aucun document. Aucune page contenant « cancérogène » n’a été trouvée. »
Ce qui est vrai sur les sites américains l’est tout autant sur nos sites français ou francophones (Belgique par exemple) Voyez ici, sur le site de l’Arc https://www.fondation-arc.org/liste?fulltext=canc%C3%A9rigene

Si vous pouvez supprimer la réalité de la cancérogénicité en effaçant de l’esprit des personnes potentiellement atteintes du cancer le mot cancérogène, et masquer ainsi le lien entre les expositions environnementales et alimentaires d’une multitude de toxines, le « remède » évident de ces organisations massives des milliards de dollars de dons chaque année, à savoir l’élimination des substances cancérigènes et la détoxification du système, ne seront jamais découverts.

Des exemples comme ceux-ci font de plus en plus apparaître que la médecine orthodoxe, et la vision du monde qu’elle représente, se rapproche de la fin des temps théoriques que l’on décrit le mieux avec Pharmageddon. À l’horizon de cette perspective, les vitamines sont considérées comme toxiques, les fruits et les légumes ne sont qu’une source de contenu calorique (pauvre à ce point) et les médicaments cancérigènes sont considérés comme les seuls moyens légitimes et légaux de combattre le cancer.

Sommes-nous vraiment au point de basculement ou y a-t-il encore de l’espoir ?

Heureusement, il existe aujourd’hui des milliers d’études scientifiques sur la valeur thérapeutique des aliments, des herbes et des épices pour la santé du sein, dont beaucoup peuvent être trouvées dans la base de données biomédicale du gouvernement, appelée MEDLINE. Des décennies de recherches ont confirmé la véracité de la phrase hippocratique: «Que la nourriture soit ton médicament», et jusqu’à ce qu’une ordonnance soit nécessaire pour obtenir et consommer des aliments biologiques, on peut encore puiser dans une vaste corne d’abondance de substances naturelles dont l’innocuité et l’efficacité fait honte à la pharmacopée conventionnelle.

Tout ce mois d’octobre je publierai des articles sur les causes et la prévention que nous pouvons réellement mettre en place. Car si certaines causes sont difficilement évitables, étant informés et conscients, plusieurs autres sont tout à fait accessibles. Les causes et la prévention étant similaires d’une maladie à l’autre, si vous ne craigniez pas le cancer, vous pouvez toujours vous inscrire aux lettres informatives.

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Histamine, au-delà de l’éviction

Vous trouverez dans cet article Ces aliments « sains » qui percent vos intestins Attention aux lectines et à l’histamine des informations sur ce qu’est l’histamine et où on en trouve, mais dans cet article, je voudrais donner quelques pistes supplémentaires, au-delà de l’éviction alimentaire nécessaire mais qui, hélas, parfois ne suffit pas.

Il y a plusieurs raisons pour que l’histamine atteigne des niveaux corporels dangereux pour notre santé :
• des mutations génétiques vous privant d’un bon fonctionnement enzymatique optimal, et contrairement à ce que je peux lire parfois, il n’est pas seulement question du gène MTHFR.
• les métaux qui peuvent bloquer les enzymes
• les intolérances alimentaires
• la pollution en générale
• les ondes
• un microbiote producteur d’histamine, des pathogènes ou parasites occasionnant une activation des globules blancs
• une trop forte consommation d’aliments hauts en histamine dépassant vos propres capacités à l’éliminer du corps ou d’aliments remplis de lectines
• une consommation d’inhibiteurs d’enzymes
• trop de vibrations
• des températures extrêmes
• le sport intensif ou trop de sport pour ses propres capacités
• le manque de sommeil
• le stress en général, physique, psychologique, émotionnel

La première façon et la plus efficace de limiter l’histamine est bien-sûr, d’en éviter les causes.

L’histidine, étant le précurseur de l’histamine, il peut être judicieux de diminuer les protéines en générales. D’où l’intérêt d’une diète cétogène ou de ma diète cétogène que j’appelle verte.

Du côté des micro-organismes :

Si des micro-organismes peuvent produire de l’histamine, d’autres au contraire la métabolisent. Il se peut donc que chez certaines personnes, l’idée de prendre des probiotiques soit souveraine, mais attention, aucune règle valable pour tous.

Dans une tentative dans ce sens, il faut bien choisir ces probiotiques.

Vous pourriez commencer avec une souche à faible dosage et augmenter la dose progressivement. Pour les malades, c’est une règle valable pour tous les compléments, introduire doucement, et ceci est d’autant plus vrai, pour les hypersensibles, et parfois même la moitié ou quart de dose sera la dose idéale. Donc, à tester sur chacun. Choisir plutôt une seule souche au départ et pratiquer une rotation comme avec les aliments mais pas sur 4 jours cette fois, mais sur le temps d’un traitement.

La souche Rhamnonus semble convenir dans un premier temps.

Les prébiotiques :

Pour nourrir les bons micro-organismes, il faut avant tout penser aux prébiotiques, donc les fibres. L’amidon résistant, les fructo-oligosaccharides, les galacto-oligosaccharides, la cellulose, nourrissent les bonnes bactéries productrices d’acides gras à chaînes courtes. L’amidon résistant produisant particulièrement du butyrate, ayant la propriété d’être anti-inflammatoire et activant la production de colonocytes sains. L’amidon résistant se trouve dans les pommes de terre ou le riz cuits puis refroidis, pommes de terre crues ou bananes vertes, légumineuses. Vous trouverez d’autres informations dans l’article sur ma diète cétogène verte. Mais, attention, la pomme de terre fait partie de la famille des solanacées (tomate, aubergine, poivron, tabac…), souvent allergènes chez les malades.
Il se peut dans un premier temps que vous ne supportiez pas bien ces fibres et qu’il faille les supprimer pendant quelques semaines dans le cadre de l’éviction des fodmaps mais les fibres sont génératrices de bienfaits et de santé, donc sur le moyen, long terme, elles sont absolument nécessaires.

Il faut se souvenir que rien ne peut être à priori penser comme complètement inoffensif et les probiotiques ou prébiotiques peuvent toujours générer de mauvaises réactions que l’on ne peut prévoir à l’avance. Je ne dis pas cela pour faire peur mais pour informer. Donc, introduction progressive et observation de son ressenti (pas trop quand même)

Les souches qui dégradent l’histamine
: Lactobacillus rhamnosus, Bifidobacterium infantis, Bifidobacterium lactis et Bifidobacterium bifidum Bifidobacterium longum, Lactobacillus plantarum

Les souches qui en produisent et donc à éviter
 :Lactobacillus casei, Lactobacillus bulgaricus, Lactobacillus reuteri Lactobacillus lactis Lactobacillus acidophilus Lactobacillus helveticus

Lisez bien la composition globale, y compris les excipients et vérifiez que vous n’y êtes pas intolérants, c’est très souvent le cas.

Evidemment, cela n’empêche pas de manger en prenant soin de limiter l’ingestion d’histamine ou d’aliments déclenchants une réaction des mastocytes

Ces aliments « sains » qui percent vos intestins Attention aux lectines et à l’histamine

Il est souvent conseillé la prise de DAO ou d’anti-histaminique mais le risque, c’est que le
corps travaillant toujours à l’économie, si on bloque les récepteurs, ou apporte de la DAO, le
corps croit à moins d’histamine et produit moins d’enzyme DAO.

Par exemple, le curcuma est anti-histaminique mais au final il y aura moins de production de DAO mais il est aussi inhibiteur d’une autre enzyme, la MAO, bien utile aussi.
D’où l’avantage de tenter de limiter les entrées en histamine (cf l’article sur l’histamine au dessus) ou sa production et de ne pas bloquer les enzymes encore plus qu’elles ne le sont déjà (génétique, encrassage, manque de cofacteur dû à des carences, des difficultés d’absorption)

Donc, attention aux inhibiteurs, et surtout éviter de les manger au même moment que les
aliments riches en histamine.

Les inhibiteurs de monoamine oxydase dont je parle dans un autre article sont aussi certainement inhibiteurs de diamine oxydase (R).

Les inhibiteurs d’amines oxydases sont multiples
: le cannabis,
l’alcool, le café, les amphétamines

Plusieurs aliments dits sains et parfois même utilisés en remède sont
des inhibiteurs de la monoamine oxydase : le curcuma, le céleri, la
carotte, la coriandre, l’angélique, l’huile d’onagre, le fenouil, le
persil, le raisin rouge, l’extrait de pépins de raisins, la piperine
(poivre), la réglisse le pavot, la berbérine, le kiwi, l’oignon, la
fraise, le panais, les levures, les myrtilles, le gingembre, le
gingko, les marrons, la réglisse, l’huile de poisson, la guimauve, la
pensée, le millepertuis, le ginseng, le tabac, la valériane,
l’achillée, l’orange amère, l’échinacée, l’ayahusca, la vitamine B6,
le resveratrol, la quercetine, certains flavonoïdes (fisetine), la
rhodiola,, l’asparagus racemosus, tribulus, tinospora, selegiline,fleurs de la passion, le bleu de méthylène
Cela ne veut pas dire qu’il ne faut jamais en consommer mais peut-être pas en cure ou de manière permanente pensant améliorer la condition. La rotation me semble aussi sur ce sujet, une très bonne base à suivre.

Attention, parfois on soulage le symptôme mais en aggravant la cause mais voici quand même quelques anti-histaminiques :

Gingembre, oignon, camomille, artichaut, pissenlit, myrtilles,
Chicorée, Basilic, feuille d’olivier

Moringa,  Guduchi, Ashwagandha, Bacopa monnieri, Asafoetida, Coleus Forskohlii

Donc, à tester sur chacun bien-sûr, nous sommes tous différents et c’est ce qui fait notre richesse mais aussi ce qui complique le sujet de l’alimentation santé et qui empêche de donner des lignes directrices valables pour tous.

Du côté des compléments :

Certains compléments alimentaires comme l’acide ascorbique, le zinc ou le magnésium peuvent avoir un léger effet positif. L’acide ascorbique abaisse le taux d’histamine, mais constitue également un léger inhibiteur de la DAO. Il faut lui préférer une forme naturelle de vitamine C. Il semble que l’acide ascorbique ait un effet positif sur les mastocytes mais pourrait avoir des effets négatifs chez les personnes souffrant d’intolérance à l’histamine.(R)
Pour le magnésium, les bains au sel d’Epsom seront à privilégier, car on évite ainsi de nourrir un microbiote délétère ainsi que les défauts d’absorption dus à la dysbiose. De plus, ils ont l’avantage d’aider à la détoxication grâce au sulfate. Des bains de pieds peuvent être une alternative pour ceux qui n’ont pas de baignoire. Ici aussi, commencer avec de toutes petites doses et augmenter progressivement.
On peut aussi utiliser une huile de magnésium à mettre sur la peau.
Pour la forme orale, pouvant être utilisée surtout si vous souffrez de constipation, les formes les plus conseillées sont L-Thréonate qui a la meilleure disponibilité pour le cerveau et peut protéger des excitotoxines (dans une certaine limite) et donc combattra le mieux les troubles neurologiques ou la forme glycinate ou bisglycinate ou encore le malate.

De nombreux médicaments sont inhibiteurs ou libérateurs d’histamine, je vous laisse consulter la liste sur cette page, en anglais mais les noms des médicaments sont les mêmes ou facilement traduits Médicaments inhibiteurs ou libérateurs d’histamine

Bonne chance

Gwénola Le Dref

Maladies digestives et autres pathologies et FODMAP

Les maladies de l’appareil digestif sont fréquentes.

Après 65 ans, 29 % de la population se déclare atteinte et 16 % en dessous de cet âge. 10 % des hospitalisations en services de soins aigus soit près de 1,8 millions de séjour par an, sont dues aux maladies digestives (hors hépatites virales et cancers digestifs).
http://www.santepaysdelaloire.com/chiffres-et-donnees-de-sante/la-sante-observee/maladies-de-lappareil-digestif
http://www.scoresante.org/score2008/sindicateurs.html

Les maladies inflammatoires chroniques intestinales (MICI) qui comprennent la maladie de Crohn et la rectocolite hémorragique sont en progression constante, notamment chez les jeunes. Fin 2012, le nombre total de personnes en ALD (affection longue durée) pour ces affections est estimé à près de 142 600, dont 55 % pour maladie de Crohn.
http://www.observatoire-crohn-rch.fr/wp-content/uploads/2017/07/Maladies_inflammatoires_chroniques_intestinales_2015.pdf

Le syndrome du côlon irritable ne cesse lui aussi de toucher de plus en plus de personnes et atteint environ 10 à 15 % des populations occidentales.
https://www.ncbi.nlm.nih.gov/pubmed/25255126

La prévalence du reflux gastro-oesophagien est elle aussi en augmentation régulière ; 20 à 40 % des adultes souffrent d’un pyrosis, parfois quotidiennement comme pour 2 à 5 % de la population.

Parmi les malades de MICI, près de 90 % ont une autre pathologie : 10 % une maladie cardiovasculaire, 7 % un diabète, 5 % une maladie psychiatrique, 7 % un cancer, 7 % une maladie respiratoire, 16 % sont traitées pour risque vasculaire, 15 % ont un traitement psychotrope…

À toutes ces maladies typiquement digestives, combien pouvons-nous rajouter aux statistiques ?

Car si la plupart des malades des intestins sont pris en charge pour d’autres pathologies, à l’inverse de nombreux malades souffrant de diverses pathologies ont des problèmes digestifs mais consultent plus pour le problème qui leur semble le plus important et qui est pour eux le plus invalidant, car ils ne font pas le lien entre tous leurs problèmes de santé. La médecine nous ayant effectivement appris à diviser notre corps en morceaux.

La neuroscience des intestins montre de plus en plus l’importance du microbiote intestinal dans bon nombre de pathologies, des maladies neurodégénératives aux troubles psychiatriques, de la fibromyalgie à l’autisme… https://www.inserm.fr/information-en-sante/dossiers-information/microbiote-intestinal-flore-intestinale

Les maladies digestives ont des origines multifactorielles, à la fois génétiques et environnementales.

Dans ces pathologies, une révision de l’hygiène alimentaire est primordiale, après l’éviction du gluten, des produits laitiers, des produits industriels, du sucre, l’élimination des FODMAP est aussi très souvent pratiquée.
Mais l’éviction de ces derniers sur le long terme est-elle souhaitable ?

Car il est connu que les fibres protègent de différentes pathologies comme par exemple l’obésité et le diabète de type 2 et toutes les pathologies liées au syndrome métabolique.