Tous les articles par Gwenola Le Dref

Ne prenez plus De vitamine D sans lire cet article

Depuis des années, la vitamine D – vitamine du soleil – est la préférée et la plus recommandée tant par les médecines allopathiques qu’alternatives et pour cause, elle est impliquée dans de nombreux aspects de la physiologie humaine Cependant, les dernières recherches montrent que les bienfaits pourraient avoir été surestimés.

VITAMINE D ET FRACTURES

Les dernières méta-analyses montrent que l’utilisation de suppléments contenant du calcium, de la vitamine D ou les deux, n’est pas associée à un risque moins élevé de fractures chez les personnes âgées. (R)(R)

La plus vaste étude clinique jamais réalisée sur les avantages de la vitamine D dans la prévention des fractures est publiée dans le BMJ avec plus de 500 000 personnes et environ 188 000 fractures dans 23 cohortes de nombreux pays. Comme les niveaux de vitamine D sont fortement influencés par les gènes, les chercheurs ont utilisé des marqueurs génétiques des taux sanguins de vitamine D (appelés randomisation mendélienne) pour éviter les biais normaux des études observationnelles, tels que la confusion des causes et conséquences de la maladie. (R)

Les résultats n’ont montré aucune association entre les niveaux de vitamine D au cours de la vie et le risque de fracture.

VITAMINE D, CANCER et AUTRES MALADIES NON SQUELETTIQUES

Une grande étude randomisée a montré que ni la vitamine D ni les suppléments d’huile de poisson ne réduisent le risque de cancer ou le nombre de maladies cardiovasculaires chez les adultes en bonne santé. (R)

La supplémentation n’a pas montré d’effet sur la plupart des affections non squelettiques, notamment les maladies cardiovasculaires, l’adiposité, le métabolisme du glucose, les troubles de l’humeur, la fonction musculaire, la tuberculose et les maladies colorectales, les adénomes, ou sur des conditions maternelles et périnatales. (R)

La principale nouvelle découverte mise en évidence par cette revue systématique est que la supplémentation en vitamine D pourrait aider à prévenir les infections courantes des voies respiratoires supérieures et les exacerbations de l’asthme.

Rien n’indique que la supplémentation en vitamine D ait un effet sur la plupart des affections, y compris l’inflammation chronique, malgré l’utilisation de doses accrues de vitamine D, renforçant l’hypothèse selon laquelle un manque de vitamine D est la conséquence d’une mauvaise santé et non sa cause.

VITAMINE D ET MALADIES INFLAMMATOIRES DE L’INTESTIN

Le même genre d’étude paru dans Medecine en novembre 2018 montre que le traitement à la vitamine D permet une rémission chez les patients souffrant de maladies inflammatoires de l’intestin. (R)

Cependant, il n’a été noté aucune différence significative entre le traitement à dose faible et ceux à doses plus élevées.

Et deux marqueurs de l’inflammation, la vitesse de sédimentation érythrocytaire et la protéine C-réactive hautement sensible n’ont pas montré de différence statistiquement significative entre le groupe témoin et celui qui prenait de la vitamine D.

VITAMINE D, AUTISME ET AUTRES TROUBLES NEUROPSYCHIATRIQUES

La vitamine D joue un rôle important dans la neurogenèse, la neuroprotection et le développement neurologique. Il existe une relation entre les mutations du gène VDR, récepteur de la vitamine D et les troubles envahissants du développement ou d’autres troubles neuropsychiatriques. (R)

Les carences notamment celle en vitamine D sont plus fréquentes chez les enfants autistes mais ce serait plutôt une conséquence comme l’indiquent les dernières études. (R)

D’ailleurs, d’autres études suggèrent même que l’autisme serait de nature inflammatoire avec des troubles de l’immunité innée. Les auto-anticorps ciblant les sous-ensembles du cerveau et du glutathion montrent que les TSA peuvent être associés à des niveaux élevés de stress oxydatif . (R) (R)

Mon expérience personnelle confirme ces données car c’est effectivement en contenant au mieux l’inflammation de mon corps que je me maintiens à peu près éloignée des symptômes, même si ce n’est pas une sinécure.

Fait étonnant, une étude a trouvé des taux sériques de vitamine D significativement plus élevés chez les enfants avec troubles du spectre autistique et certaines mutations avaient un effet sur ce taux. (R)

Les mêmes résultats ont été obtenus chez des patients atteints de sclérose en plaques.

L’étude propose qu’il s’agit peut être d’une réponse compensatoire due à une activité réduite du récepteur VDR. (R)

VITAMINE D ET IMMUNITÉ

Toutes ces dernières données sur la vitamine D me semblent appuyer les travaux du professeur Trevor Marshall dont j’avais traduit et mis en ligne un article en 2014.

L’hypovitaminose D est une affection fréquente y compris dans plusieurs maladies auto-immunes mais on ignore si celle-ci pourrait être une conséquence ou une cause de maladies auto-immunes et si une supplémentation en vitamine D a un impact sur ces patients. (R)

Le professeur Marshall pense qu’il y a une forte probabilité que les maladies auto-immunes soient causées par des pathogènes. La supplémentation en vitamine D désactive le récepteur VDR et la réponse immunitaire, donc l’inflammation mais cela va permettre aux pathogènes de se multiplier plus facilement. La vitamine D est en fait un immunosuppresseur.

Ses recherches montrent que les taux de vitamine D sont naturellement régulés à la baisse en réponse à la dysrégulation du VDR par des agents pathogènes chroniques. Dans de telles circonstances, une supplémentation en vitamine D est non seulement contre-productive, mais elle est également néfaste, car elle ralentit la capacité du système immunitaire à lutter contre ces bactéries. (R)

VITAMINE D ET PARADOXE

Les zones mondiales qui ont les taux de vitamine D les moins élevés, Asie et Moyen Orient ne sont pas typiquement des territoires où le soleil brille peu et la vitamine du soleil est depuis longtemps utilisée dans les pays du nord conjointement avec une consommation élevée de produits laitiers et pourtant l’ostéoporose n’a pas diminué et ils ont même la première triste place du podium. (R)

Alors que le statut vitaminique est en général plus mauvais chez les personnes âgées, des études ont montré qu’en Asie du sud est, elles avaient des niveaux de vitamine D plus élevés que chez les jeunes. L’hypothèse de l’étude étant que les personnes plus âgées ont plus de temps pour aller dehors. (R)

Si des études ont montré que des taux faibles en vitamine D sont corrélés à un risque accru d’ostéopénie et de fractures chez les Blancs et les Américains d’origine mexicaine, les mesures du statut en vitamine D ne sont pas corrélées aux mêmes résultats sur la santé des Noirs américains. Malgré des taux faibles de vitamine D chez les Noirs américains, l’incidence des chutes, des fractures et de l’ostéopénie est nettement inférieure à celle des homologues américains de race blanche ayant le même statut en vitamine D. (R)

VITAMINE D ET FOIE

La vitamine D est une neuro-hormone qui doit être métaboliser par le foie pour devenir active, son métabolisme est compromis par tout ce qui peut perturber le bon fonctionnement du foie.

Le cytochrome P450, nécessaire à la production de la forme active de la vitamine D, est hélas déjà très occupé à éliminer les xénobiotiques (substances chimiques) de notre corps.

De nombreux éléments peuvent bloquer le cytochrome P450 comme l’aluminium, le mercure, le cadmium etc. beaucoup de médicaments, les antifongiques, les antibiotiques… (R)

VITAMINE D ET MAGNÉSIUM

Une étude publiée dans le American Journal of Clinical Nutrition en décembre 2018, conclue que des niveaux optimaux de magnésium sont importants pour le statut en vitamine D.

Le magnésium étant un cofacteur de la production de vitamine D active, le Docteur Dai explique que « Une carence en magnésium interrompt la synthèse de la vitamine D et son métabolisme ». (R)

Un traitement avec un supplément de magnésium a entraîné une augmentation des taux de vitamine D chez les personnes qui présentaient des taux bas au départ, mais une réduction chez les personnes ayant des taux élevés.

Ceci est important car il existe une association entre une trop grande quantité de vitamine D et un excès de calcium dans le sang (hypercalcémie), ce qui peut entraîner de graves complications pour la santé. Cet excès de calcium s’accompagne de carence en magnésium et en potassium avec tous les problèmes que cela suppose.

Comme pour d’autres éléments, un excès peut entraîner les mêmes problèmes de santé qu’une carence.

Mais, ne vous précipitez pas sur des compléments de magnésium pour autant. D’ailleurs, généralement, je pense qu’on ne devrait pas complémenter sans connaître exactement le statut corporel de l’élément. Et connaître celui-ci est compliqué car le sang n’est pas révélateur. Pour le magnésium, le sang ne contient que 0,3 % des réserves corporelles. (R)

Autre fait dont il faut tenir compte, la concurrence du magnésium avec l’aluminium ou même le calcium. Si vous mangez des produits industriels, des farines raffinés ou du pain blanc même bios, alors vous consommez de l’aluminium qui fera barrage au magnésium.

La meilleure façon de supplémenter son corps en magnésium est sans doute de prendre des bains (ou même bain de pieds) au sel d’Epsom. Le sel d’Epsom est du sulfate de magnésium, le corps tire aussi profit du sulfate qui va aider la phase 2 de détoxication au niveau du foie. De surcroît, la vitamine D que notre corps fabrique grâce au soleil produit aussi du sulfate contrairement à la vitamine du soleil en cachet. (R)

L’association Vit D3 et magnésium est importante pour une bonne activation du VDR.

Conclusion

En conclusion, à la vue de ces quelques données scientifiques choisies, j’ai envie de dire que l’on supplémente énormément de personnes avec de la vitamine D, sans finalement savoir ce que l’on fait. Le problème étant que l’on risque d’aggraver, sur le moyen ou long terme, la santé des malades.

Donc, la question de savoir s’il faut se complémenter a son importance car si l’hypovitaminose D est une conséquence, et je dirais même si elle est une défense du corps contre les infections, comme il advient avec le fer, dont les pathogènes se nourrissent, alors, complémenter pourrait être contre-productif comme le montrent les travaux du professeur Marshall.

Tant que l’on ne voit la santé qu’en matière de symptôme et qu’on tente de les traiter un à un plutôt que de voir le tableau de façon plus générale et de considérer avant tout les causes possibles, alors nous risquons de faire les mauvais choix thérapeutiques. Concernant les causes, je pense que celles évoquées dans l’article nommé « Les vraies causes de l’épidémie de carence en fer, comprendre pour agir » sont aussi valables pour la carence en magnésium et donc en vitamine D.

De surcroît, il n’y a toujours aucun consensus quant au taux santé de vitamine D. Un niveau «normal» peut varier de 50 à 80 nanomoles par litre de sang, mais des études récentes suggèrent que 30 nmol suffisent amplement. (R)

Le Dr Clifford Rosen, scientifique chevronné du Maine Medical Center Research Institute et co-auteur du rapport de la National Academy, dit qu’il n’y a aucune preuve que les personnes avec un taux sérique supérieur de vitamine D soient en meilleure santé.

Le New York Times d’août 2018 a publié un article sur la manne financière de la vitamine D. L’un des grands promoteurs de cette dernière, le Dr Holick entretient des liens financiers étroits avec l’industrie pharmaceutique. (R)

Le mieux serait de se diriger vers une alimentation anti-inflammatoire, dite hypotoxique, afin de traiter les causes, de veiller à avoir un mode de vie sain et de se souvenir que nous sommes supposés vivre en pleine nature et pas entre quatre murs.

Après cette lecture, à vous de juger si vous devez ou non prendre de la vitamine D. Personnellement, au delà du fait que dans le doute je m’abstiens, j’avais choisi de ne pas en prendre, déjà bien avant de comprendre ce qui m’arrivait. Je me souviens que le complément de vitamine D que m’avait prescrit un rhumatologue et qui ne réussissait à changer mon taux sérique a été le tout premier pas vers une meilleure connaissance de mon propre fonctionnement.

Huiles essentielles d’ail et d’autres herbes et épices tuent les bactéries « persistantes » de la maladie de Lyme

L’infection chronique de Lyme ou «syndrome de la maladie de Lyme après traitement» peut parfois durer des mois, voire des années.

Cet article provient de Johns Hopkins Bloomberg School of Public Health

Selon une étude réalisée par des chercheurs de la Johns Hopkins Bloomberg School of Public Health, les huiles d’ail et de plusieurs autres herbes et plantes médicinales courantes présentent une forte activité contre la bactérie responsable de la maladie de Lyme. L’étude suggère également que ces huiles peuvent être particulièrement utiles pour soulager les symptômes de la maladie de Lyme qui persistent malgré le traitement antibiotique standard.

Les chercheurs ont testé des huiles essentielles, des huiles pressées de plantes ou de leurs fruits qui contiennent le parfum principal, ou «essence» de la plante.

Dix chercheurs, ont découvert que dix des huiles, y compris celles provenant de gousses d’ail, de myrrhe, de feuilles de thym, d’écorce de cannelle, de baies de la Jamaïque et de graines de cumin, manifestaient une forte activité destructrice contre les formes «persistantes» à croissance lente de la bactérie de la maladie de Lyme.

Ying Zhang, professeur de microbiologie moléculaire et d’immunologie à la Bloomberg School of Public Health de l’Université Johns Hopkins dit qu’ils ont constaté que ces huiles essentielles étaient encore plus efficaces pour tuer les formes « persistantes » de la bactérie Lyme que les antibiotiques classiques.

Les scientifiques ignorent la cause de ce syndrome persistant, mais il est connu que les cultures de la bactérie de la maladie de Lyme, Borrelia burgdorferi, peuvent entrer dans une phase dite stationnaire, dans laquelle de nombreuses cellules se divisent lentement ou pas du tout. Les cellules «persistantes» à division lente ou dormantes, qui peuvent se former naturellement dans des conditions de stress, sont plus résistantes aux antibiotiques.

En 2014, le laboratoire de Zhang a examiné l’activité des médicaments approuvés par la FDA contre la bactérie persistante de la maladie de Lyme et a trouvé de nombreux candidats, y compris la daptomycine, utilisée pour traiter le SARM, qui présentaient une meilleure activité que les antibiotiques actuels de la maladie de Lyme.

Ils ont signalé en 2015 qu’une combinaison de trois antibiotiques – la doxycycline, la céfopérazone et la daptomycine – avait tué de façon fiable la bactérie persistante de Lyme dans des tests en laboratoire.

Dans une étude de 2017, ils ont découvert que les huiles essentielles d’origan, d’écorce de cannelle, de clou de girofle, de citronnelle et de wintergreen avaient tué la bactérie de Lyme en phase stationnaire encore plus puissamment que la daptomycine, championne des produits pharmaceutiques testés.

Pour la présente étude, Zhang et ses collègues ont étendu leurs tests de laboratoire à 35 autres huiles essentielles, et en ont trouvé 10 qui montrent une activité de destruction significative contre les cultures de bactéries de Lyme en phase stationnaire à des concentrations de seulement une partie par millier.

À cette concentration, cinq de ces huiles, issues respectivement de bulbes d’ail, de baies de piment de la Jamaïque, de myrrhe, de fleurs de lis de gingembre et de fruits changés, ont tué toutes les bactéries de Lyme en phase stationnaire dans leurs boîtes de culture en sept jours, de sorte qu’aucune bactérie ne se soit développée 21 jours plus tard.

Les huiles de feuilles de thym, de graines de cumin et de bois d’amyris se sont également bien comportées, tout comme le cinnamaldéhyde, l’ingrédient principal de l’huile d’écorce de cannelle.

De tels tests en laboratoire représentent un début de recherche, mais Zhang et ses collègues espèrent bientôt tester des huiles essentielles chez des animaux vivants, y compris des modèles murins d’infection persistante de Lyme. Si ces tests se passent bien et que les doses efficaces semblent sûres, Zhang espère organiser les premiers tests chez l’homme.

Lien vers l’article : https://www.jhsph.edu/news/news-releases/2018/essential-oils-from-garlic-and-other-herbs-and-spices-kill-persister-lyme-disease-bacteria.html

Attention, les huiles essentielles ne sont pas à prendre à la légère, certaines peuvent être dangereuses si mal utilisées, donc le mieux est de consulter un aromathérapeute compétent. Et ce ne sont pas des études in vivo, donc méfiance, certaines huiles essentielles sont très problématiques et pour les hypersensibles cela peut être vraiment délétère.

Personnellement,puisque le microbe n’est rien, le terrain est tout, je pense que revoir son hygiène de vie et alimentaire est primordial et que cela devrait être la toute première étape. Par exemple; Une allergie à la viande a été noté en lien avec la maladie de Lyme

De grandes recherches ont été lancées en Norvège et un congrès devait avoir lieu fin 2018 mais je n’ai trouvé aucune information sur le sujet pour l’instant, il a possiblement été retardé.

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Protégez ou réparez votre cerveau

Vous êtes peut-être resté sur l’idée qu’un traitement sera nécessaire jusqu’à la fin de vos jours, si vous souffrez de troubles psychiques, que c’est foutu si vous avez des troubles cognitifs, qu’un trouble de l’attention vous hantera toute votre vie, que les problèmes de dyslexie ou autres « dys » sont irrémédiables.
Effectivement, c’est encore souvent l’idée qui est véhiculée, mais aujourd’hui on sait que les dommages causés dans un hémisphère du cerveau peuvent être compensés par la formation de nouvelles connexions neuronales dans l’hémisphère opposé. Nous ne sommes donc pas complètement condamnés avec un cerveau endommagé et ce, même lorsque nous sommes vieux, encore faut-il que le corps soit en état de faire son travail de régénération.
La neuroplasticité est la fonction du cerveau qui lui permet de changer sa structure, tant physique que fonctionnelle en réponse aux expériences et activités physiques et mentales. Le cerveau a la capacité de créer de nouvelles connexions jusqu’à la mort mais l’hippocampe situé dans le système limbique peut même créer de nouvelles cellules.
Alors, comment protéger notre cerveau comme il le mérite et bichonner notre système limbique, siège de l’hippocampe ?

Le système limbique :

Le système limbique situé à la base du cerveau est spécialiste de la mémoire, des émotions et des comportements. Il est aussi important dans la résolution de problèmes, l’organisation, les pensées rationnelles, l’olfaction.

Il est composé de :

– L’hippocampe a réellement la forme d’un hippocampe, cette structure permet de stocker la mémoire à long terme.
– Le thalamus est au centre du cerveau et transmet des informations au monde extérieur et à votre cortex cérébral.
– L’amygdale, n’ayant rien à voir avec les amygdales dans la gorge, est importante dans les réactions émotionnelles et de peur.
– L’hypothalamus régule l’appétit, la libido, le sommeil…
– Le cortex olfactif : notre odorat est connecté aux centres émotionnels et de la mémoire.

Effets des mauvais soins :

Nous sommes les champions de l’auto-destruction et le premier à en pâtir c’est notre cerveau, ce qui ne manque pas logiquement d’entretenir le cercle vicieux. En effet, nous sommes, souvent sans le savoir, les premiers à spolier notre cerveau et surtout notre système limbique, mal protégé par la barrière hémato-encéphalique.
Le problème, comme le dit le Docteur Amen, c’est que presque personne n’aime son cerveau. Les conséquences sont multiples et variées : mauvaise santé générale, mauvaises décisions, mauvaises relations, mauvaises vies et donc mauvais monde.
Le système limbique est impliqué dans de nombreuses maladies neurodégénératives.
Soit on décide d’aimer notre cerveau et d’en prendre soin, soit on le tue ; c’est le choix le plus courant, en grande partie, faute de connaissance de son fonctionnement.
Lorsque le système limbique est hyperactif alors nous sommes susceptibles d’interpréter les événements de manière négative. En revanche, quand cette zone est calme alors il est plus facile de voir le bon côté des choses.
Le système limbique est la partie du cerveau où les substances addictives exercent l’essentiel de leur influence et provoquent la dépendance. Calmer cette zone aidera à se défaire des addictions.
Comme pour toutes pathologies, l’inflammation est au centre du problème, elle détruit les organes dont le cerveau, il faut donc la réduire le plus possible. Tous les articles de mon site, rejoignent cette problématique ; revoir son hygiène de vie et alimentaire est primordial.

Mauvais pour le cerveau : avant tout limiter l’exposition

– Les métaux lourds comme le mercure des amalgames dentaires (procédez à la dépose mais de manière sécuritaire) l’aluminium des vaccins (buvez de l’eau riche en silice mais plutôt une grosse quantité d’un seul coup chaque matin par exemple), l’aluminium dans l’eau du robinet ou encore dans les cosmétiques et des ustensiles de cuisine. Et tous les autres, comme le plomb, l’arsenic, le cadmium etc.
Mais aussi un niveau trop élevé de fer (demander un bilan martial complet) qui s’accumule dans le cerveau. Éviter donc la surconsommation de celui-ci. Et attention au vin rouge qui en contient une bonne quantité.
Ou même un trop plein de cuivre qui pourrait provenir d’un stérilet par exemple.
– L’alcool : les dernières études montrent que même un verre de vin quotidien est mauvais, car cela diminue le flux sanguin cérébral. La nicotine, la caféine, l’inactivité, le cannabis diminuent aussi ce flux sanguin.
– L’exposition aux moisissures et les infections
– L’exposition aux champs électromagnétiques (portable, antennes relais, wifi…) Donc, couper la wifi, éloignez vous au mieux. Plus on est intoxiqué aux métaux plus on est électro-sensible. Voyez le site de robindestoits

Bon pour le cerveau :

– Les exercices demandant de la coordination comme la danse, le tennis de table, alterner marche rapide et normale ou sprinter 30 à 60 secondes et marcher, des exercices de musculation
– Le sommeil : prenez soin d’éteindre les écrans au moins une heure avant le coucher (utiliser des logiciels coupant la lumière bleue ou des lunettes anti-lumière bleue), dormez dans le noir, si l’alimentation ne vous a pas permis de récupérer un sommeil convenable alors vous pourriez évaluer la nécessité d’utiliser de la mélatonine car elle améliore le sommeil mais est aussi un puissant neuroprotecteur et chélateur capable de détoxifier le cerveau des métaux lourds et des pathogènes, optimisez votre taux de magnésium
– Gestion du stress : trouvez votre méthode, pensez à respirer pleinement pour vous oxygéner, voyez la méthode de la cohérence cardiaque, méditation.
– L’alimentation : maintenez une flore intestinale saine. En très résumé, consommez moins de glucides, évitez (supprimez) le gluten, des protéines en quantité adéquate, et plus de bons gras et de fibres. Évitez les aliments auxquels vous êtes intolérants. Soyez frugal car l’un des remèdes les plus puissants reste la restriction calorique (tendre vers une diète cétogène verte)
– Évitez le glyphosate et les aliments génétiquement modifiés (le blé, le soja, le maïs, le coton, le sorgho, l’alfafa, la betterave sucrière, canola). Consommez plutôt des aliments biologiques.
– Apprenez des choses nouvelles comme une nouvelle langue, le tricot, la mécanique, la musique, les échecs, le bridge ou que sais-je ? Forcez vous à quitter votre zone de confort. Prenez de nouveaux itinéraires. Intéressez-vous à des choses qui ne vous intéresse pas… je sais ça c’est difficile, je veux surtout dire, soyez curieux. Écoutez différents genres de musique.
– Sauna pour transpirer car cela aide à l’évacuation des toxines
– Tenez un journal où vous déposez le négatif afin de ne plus y pensez et finissez votre journée en comptabilisant le positif.
– Pensez à vous connecter à la nature et à la terre

Il est nécessaire de protéger notre cerveau et celui des enfants, mais il est aussi possible de le réparer, mon expérience le montre et je reviens de loin comme on dit. Les imageries d’une amie souffrant de myofasciite à macrophages vont aussi dans ce sens ; les lésions cérébrales ne sont pas corrélées à ses tests cognitifs à nouveau « normaux ». Elle a réussi à récupérer mais elle aussi, suit une alimentation hypotoxique depuis 2013.

Paris ne s’est pas fait en un jour et nous le savons, les habitudes sont tenaces, c’est pourquoi, il faut agir pas à pas, doucement mais sûrement, en faisant des petits changements.

Cultivons notre jardin intérieur pour faire fleurir notre être !

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Causes des maladies émergentes

États des lieux

Savez-vous qu’en France aujourd’hui nous sommes 25 millions de malades chroniques ? Qu’un enfant sur deux en souffre et que dans l’ensemble ils sont en moins bonne santé que ne le sont leurs parents ?
Si l’espérance de vie augmente encore un peu pour les femmes, la tendance s’est déjà inversée pour les hommes. Les générations qui vivent aujourd’hui « vieux » sont ceux qui ont été quelque peu épargnés par nos modes de vie actuels. Pour les générations qui suivent, l’hécatombe a déjà commencée.
Une personne sur deux et demi aura un cancer dans sa vie.

400 000 nouveaux cas de cancer en 2017

Pour 2017, l’étude estime à 400 000 le nombre de nouveaux cas de cancer : près de 54 % chez l’homme (214 000) et 46 % chez la femme (186 000).

150 000 décès par cancer en 2017

L’estimation du nombre de décès par cancer s’élève à 150 000 : 56 % chez l’homme (84 000 décès) et 44 % chez la femme (66 000 décès).

Toutes les maladies subissent une croissance exponentielle et on ne peut certainement pas relier ce fait à la seule amélioration des diagnostics.

Beaucoup voit la maladie comme une fatalité, car on ne parle pas des causes, pourtant souvent évitables.

Différentes causes principales :

Le syndrome métabolique

Les différentes conditions regroupées sous le terme de syndrome métabolique sont multiples, comme l’hypertension, un taux de sucre sanguin élevé, un excès de graisse corporelle autour de la taille et une perturbation des lipides, trop de LDL et de triglycérides et pas assez de HDL, avec comme conséquence la survenue de maladies cardiovasculaires, diabète, accidents vasculaires cérébraux (AVC)… Il est estimé qu’au moins un quart de la population adulte mondiale souffre actuellement du syndrome métabolique.
Les perturbations métaboliques sont le creuset de presque toutes les maladies.

L’inflammation

L’inflammation a plusieurs sources principales, les toxiques, l’alimentation, l’infection et le stress. Tout ceci dans une boucle rétroactive infernale. L’inflammation et plus particulièrement celle des intestins engendre une rétention des toxiques et augmente les infections.
De nombreux problèmes de santé, comme la douleur chronique, l’obésité, le TDAH, la neuropathie périphérique, le diabète, les maladies cardiaques, les accidents vasculaires cérébraux, les migraines, les problèmes de thyroïde, les problèmes dentaires, le cancer etc… sont tous enracinés dans l’inflammation. On sait moins que les troubles psychiques ont la même cause.
L’inflammation agit sur les hormones, les neurotransmetteurs, et donc envoie des messages via le nerf vagal. Les dernières recherches montrent par exemple que certaines cytokines (hormone du système immunitaire) dans le sang, sont corrélées à la dépression et simultanément à une résistance au cortisol (hormone du stress).

Inflammation des intestins, la dysbiose

La dysbiose intestinale, c’est à dire la sur-stimulation des cellules immunitaires et la prolifération d’une flore intestinale pathogène et de différents parasites comme le candida albicans ou encore la borréliose (Lyme) pour ne citer que ces deux là, entraîne une hyper-perméabilité de la paroi intestinale et une arrivée de molécules étrangères dans le flux sanguin, ce qui engendre des allergies et plus insidieusement des intolérances alimentaires, c’est à dire des réactions retard du système immunitaire. Ces réactions peuvent prendre différentes allures et amènent tant des symptômes physiques que psychiques.
Une conférence très intéressante sur le sujet est celle nommée « Nutrition et comportement » du Dr Russell Blaylock.

L’intoxication aux métaux lourds

L’intoxication aux métaux lourds est l’un des facteurs majeurs des problèmes de santé dont souffrent de plus en plus de personnes. On retrouve ici le sujet de l’aluminium des vaccins mais aussi du mercure contenu par exemple dans les amalgames dentaires (50 % étant du mercure). Tous deux sont des toxiques reconnus et pourtant, on continue de l’introduire dans nos corps.
L’intoxication aux métaux lourds génère de nombreux problèmes métaboliques, immunitaires, enzymatiques, elle est largement reliée à l’hypoglycémie et à de multiples troubles neurologiques et psychiques. Mais aussi au cancer.
La glycémie a été reliée à maintes reprises et depuis longtemps aux addictions, aux troubles psychiques et neurologiques.
Candidose

Comme le disait Claude Bernard et Béchamp à sa suite, « Le microbe n’est rien, le terrain est tout »
Un terrain, un corps intoxiqué aux métaux lourds fera le lit des pathogènes. Ce corps aura aussi un système immunitaire affaibli et les parasites profiteront de la situation pour proliférer. Le grand gagnant est sans aucun doute le candida dont l’espèce la plus connue est le candida albicans.
Ainsi nous souffrons de plus en plus d’une flore de fermentation proliférative et des aléas que cela entraîne.
Le candida libère de nombreuses toxines (environ 80 connues) dont l’acétaldéhyde qui remonte au cerveau en se liant aux globules rouges, aux enzymes et aux protéines.
L’acide propionique est connu pour être générateur d’anxiété, d’hyperactivité et autres troubles cognitifs…
L’acétaldéhyde favorise la dépendance aux substances toxiques. Elle altère la fonction normale du cerveau et se combine dans le cerveau à deux neurotransmetteurs clés, la dopamine et la sérotonine.

Inflammation, dysbiose, psychisme, addictions

Il y a plus de neurones dans le système digestif que partout ailleurs dans notre corps, c’est à dire plus de 200 millions de neurones dans nos intestins.
95 % de la sérotonine y est fabriquée et elle porte aussi le nom d’hormone du bien-être.
De plus en plus d’études révèlent que les changements dans la composition du microbiote (flore intestinale) influencent la physiologie. Elles montrent que le microbiote agit sur le système nerveux central, grâce aux neurotransmetteurs, aux hormones et au système immunitaire. Et il influence le fonctionnement du cerveau et donc le comportement.
On estime que 80% des neurotransmetteurs sont générés par le microbiote.

De quoi s’inquiéter mais aussi de quoi espérer

Nous savons tous très bien, et moi mieux que d’autres sans doute, grâce ou à cause de mon expérience personnelle que les jeunes sont de plus en plus sujet à différents troubles cognitifs comme le manque d’attention, les difficultés de concentration, l’hyper-activité, les troubles « dys » pour n’en citer que quelques uns. Nous avons aussi conscience que ces mêmes jeunes sont de plus en plus sujets aux pratiques addictives à risques, binge drinking, cannabis, et beaucoup d’autres produits…
Seulement, si cela évidemment devient une cause de problèmes plus ou moins inquiétant selon les personnes, ces pratiques sont sans doute à la base plus une conséquence d’un problème sous-jacent.
Le cannabis, sur lequel de nombreux travaux ont lieu, est un anti-inflammatoire reconnu, c’est pour cette raison qu’il peut être prescrit médicalement dans certains pays. Il entraîne aussi une baisse de l’insuline à jeûn, et une diminution de la résistance à l’insuline, ce qui cacherait les sensations d’hypoglycémie, et pourrait alors aider les diabétiques ou les personnes souffrant de syndrome métabolique. La « prolifération » de fumeur de pétards serait alors une conséquence d’un syndrome touchant de plus en plus de personnes partout dans le monde et plus particulièrement dans notre monde occidental sur-pollué.
Attention, très loin de moi l’idée de faire l’apologie du cannabis ou de toutes autres pratiques addictives, je connais trop bien la flopée d’effets secondaires et donc le manque d’espoir qui va avec.
Mon travail consiste au contraire à éclairer du mieux que je peux des causes sous-jacentes aux différents enjeux auxquels nous faisons face en tant que parents, professionnels de l’éducation, de la santé, politiciens ayant des capacités d’action ou tout citoyen souhaitant mettre à son niveau mettre sa pierre à l’édifice d’un monde plus sain.
Les différentes causes dont je viens de parler, sont en partie aussi des conséquences de nos comportements mais connaissant les raisons, il est plus aisé d’agir, de changer, et charité bien ordonnée, commence par soi-même.

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La face sombre d’octobre rose

Source de cet article
http://www.greenmedinfo.com/blog/dark-side-breast-cancer-unawareness-month

L’histoire des origines surprenantes du mois de la sensibilisation au cancer du sein relève du dossier public :

« NBCAM a été fondée en 1985 en tant que partenariat entre l’American Cancer Society et la division pharmaceutique d’Imperial Chemical Industries (qui fait maintenant partie d’AstraZeneca, fabricant de plusieurs médicaments contre le cancer du sein). L’objectif du NBCAM était dès le départ de promouvoir la mammographie comme l’arme la plus efficace dans la lutte contre le cancer du sein.  » ~ Wikipedia

AstraZeneca, fabricant des médicaments anti-cancer du sein Arimidex et Tamoxifen, a été formé par la fusion d’Astra AB et de Zeneca Group (filiale pharmaceutique d’Imperial Chemical Industries) en 1999. Imperial Chemical Industries, société multinationale chargée de produire des dérivés pétrochimiques comme le chlorure de vinyle et pesticides, a fondé le mois national de sensibilisation au cancer du sein en 1985, en partenariat avec l’American Cancer Society, afin de promouvoir l’adoption généralisée de la mammographie aux rayons X, dont nous avons documenté les horreurs ailleurs.

Malheureusement, le mois de la sensibilisation au cancer du sein est une période de sensibilisation accrue non pas aux causes évitables du cancer du sein, mais au besoin insatiable de l’industrie du cancer du sein de collecter des fonds pour la recherche d’un remède pharmaceutique et de promouvoir ses principaux moyens de prévention : la détection précoce par mammographie aux rayons X.

À première vue, un « remède » pharmaceutique est aussi improbable qu’oxymoronique. Les médicaments ne guérissent pas plus les maladies que les balles ne guérissent les guerres. Sous l’étalage des outils de diagnostic de la médecine moderne, des procédures héroïques de « sauvetage » et une panoplie de drogues exotiques d’origine et de pouvoir étranges, c’est toujours la capacité du corps à se soigner – sous le faste et les circonstances – succès apparents de la médecine. Trop souvent, malgré ce que la médecine fait pour « traiter » ou « sauver » le corps, c’est le corps qui, contre les interventions médicales et chirurgicales invasives, traite et se sauve silencieusement.

Si ce n’était pas les capacités d’auto-guérison véritablement miraculeuses du corps, et le processus incessant d’autocorrection qui se produit à chaque instant dans chaque cellule, nos corps périraient en quelques minutes. Le mystère ne réside pas dans la façon dont notre corps succombe au cancer ; le mystère réside plutôt dans la façon dont, après des années et même des décennies d’exposition aux produits chimiques et de privation d’éléments nutritifs, notre corps prévient si longtemps contre le cancer.

Les causes principales du cancer du sein : les déficiences nutritionnelles, l’exposition à la toxicité environnementale, l’inflammation, la dominance en œstrogènes et la dégradation de l’intégrité génétique et de la surveillance immunitaire, sont totalement ignorées par la pharmacothérapie et ses « balles magiques ».

Des milliards de dollars sont mobilisés et consacrés à la recherche sur les médicaments, alors que de fortes consommations de curcuma, de chou humble et de soupe de miso peuvent être beaucoup plus prometteurs dans la prévention et le traitement du cancer du sein que tous les médicaments toximoléculaires sur le marché.

En ce qui concerne l’industrie du cancer du sein qui met l’accent sur la «prévention» et la «détection précoce» par mammographie aux rayons X, l’idéologie intrinsèquement pathologique de la médecine allopathique n’est nulle part plus évidente. Non seulement les rayonnements très ionisants utilisés pour discerner les lésions pathologiques dans les tissus mammaires, constituent l’un des facteurs de risque de développement du cancer du sein, mais l’identification du mot «prévention» par «détection précoce» est une façon malhonnête de dire tout ce que nous pouvons faire pour prévenir le cancer du sein est de détecter sa présence inévitable plus tôt que possible sans cette technologie.

Si les femmes succombent à l’idée de prévention en ne faisant qu’attendre la détection de la maladie, beaucoup trouveront plus tard une logique dérangée de la même manière lorsque la prophétie auto-réalisatrice de la prévention par la pratique, rien n’est accompli et que le «traitement» est maintenant requis. Le traitement, lorsqu’il n’est pas strictement chirurgical, implique l’utilisation de produits chimiques très puissants et de fortes doses de rayonnements ionisants qui « empoisonnent » les cellules cancéreuses.

Le problème évident avec cette approche est que l’application de l’une ou l’autre forme d’énergie de la mort n’est pas suffisamment sélective et qu’à long terme, beaucoup de femmes meurent des effets secondaires de la «thérapie» oxymoléculaire plutôt que du cancer lui-même. Pourquoi la question évidente n’a jamais été posée : si l’exposition génotoxique et délétère des produits chimiques sur le système immunitaire est en cause dans le cancer du sein , alors pourquoi nhibant les effets des produits chimiques et des rayonnements, alors pourquoi envahir le corps avec plus de produits chimiques et plus de rayonnements toxiques est considéré comme un traitement sain?

La réponse à cette question a beaucoup plus à voir avec l’ignorance qu’un désir intentionnel de faire du mal. Mais les résultats sont les mêmes: douleur, souffrance et mort inutiles.

Face à une situation où les notions médiévales de prévention et de traitement du cancer du sein sont la norme, il n’est pas étonnant que plus de 40% des femmes interrogées pensent qu’elles contracteront un cancer du sein au cours de leur vie, soit trois fois plus que le risque réel. Après tout, certaines d’entre elles ont-elles eu l’impression qu’elles pouvaient faire quelque chose pour prévenir leur maladie en dehors de l’attente vigilante?

Obstruant les véritables mesures préventives à la disposition des femmes pour lutter contre le cancer du sein, et tous les cancers d’ailleurs, ont fait confiance à des sources telles que la Fondation Susan G. Komen qui publie des déclarations irresponsables comme celle-ci :

« On ne sait pas exactement quelle est la relation entre la consommation de fruits et légumes et le risque de cancer du sein … peu, si aucun lien n’a été trouvé entre les deux dans une analyse groupée combinant les données de huit grandes études. »

Le site Web du National Breast Cancer Foundation est un autre exemple atroce de ce complot contre l’identification des causes évidentes et des remèdes pour des maladies comme le cancer du sein. Allez en haut de leur page d’accueil et tapez « cancérogène » dans leur champ de recherche. C’est ce qui apparaîtra sur la page de résultats :

« Votre recherche – cancérogène – ne correspond à aucun document. Aucune page contenant « cancérogène » n’a été trouvée. »
Ce qui est vrai sur les sites américains l’est tout autant sur nos sites français ou francophones (Belgique par exemple) Voyez ici, sur le site de l’Arc https://www.fondation-arc.org/liste?fulltext=canc%C3%A9rigene

Si vous pouvez supprimer la réalité de la cancérogénicité en effaçant de l’esprit des personnes potentiellement atteintes du cancer le mot cancérogène, et masquer ainsi le lien entre les expositions environnementales et alimentaires d’une multitude de toxines, le « remède » évident de ces organisations massives des milliards de dollars de dons chaque année, à savoir l’élimination des substances cancérigènes et la détoxification du système, ne seront jamais découverts.

Des exemples comme ceux-ci font de plus en plus apparaître que la médecine orthodoxe, et la vision du monde qu’elle représente, se rapproche de la fin des temps théoriques que l’on décrit le mieux avec Pharmageddon. À l’horizon de cette perspective, les vitamines sont considérées comme toxiques, les fruits et les légumes ne sont qu’une source de contenu calorique (pauvre à ce point) et les médicaments cancérigènes sont considérés comme les seuls moyens légitimes et légaux de combattre le cancer.

Sommes-nous vraiment au point de basculement ou y a-t-il encore de l’espoir ?

Heureusement, il existe aujourd’hui des milliers d’études scientifiques sur la valeur thérapeutique des aliments, des herbes et des épices pour la santé du sein, dont beaucoup peuvent être trouvées dans la base de données biomédicale du gouvernement, appelée MEDLINE. Des décennies de recherches ont confirmé la véracité de la phrase hippocratique: «Que la nourriture soit ton médicament», et jusqu’à ce qu’une ordonnance soit nécessaire pour obtenir et consommer des aliments biologiques, on peut encore puiser dans une vaste corne d’abondance de substances naturelles dont l’innocuité et l’efficacité fait honte à la pharmacopée conventionnelle.

Tout ce mois d’octobre je publierai des articles sur les causes et la prévention que nous pouvons réellement mettre en place. Car si certaines causes sont difficilement évitables, étant informés et conscients, plusieurs autres sont tout à fait accessibles. Les causes et la prévention étant similaires d’une maladie à l’autre, si vous ne craigniez pas le cancer, vous pouvez toujours vous inscrire aux lettres informatives.

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