Tous les articles par Gwenola Le Dref

Covid-19 et gluten

Les utilisateurs chroniques d’opioïdes telle que la morphine, montrent des taux d’infections plus important, y compris, virales, bactériennes ou fongiques. (R)

Il est reconnu dans la littérature clinique que les opioïdes sont immunosuppresseurs et il existe une interaction réciproque entre le système immunitaire et les opioïdes endogènes ou exogènes. (R)

Certains récepteurs à opioïdes affectent autant le système immunitaire inné que le système adaptatif.

Les peptides opioïdes d’origine alimentaire agissent comme les endorphines produites par notre corps et sont à l’étude pour être utilisés à la place des opiacés habituels. (R)

Les peptides opioïdes alimentaires affectent les fonctions de l’intestin, la production d’hormones, de mucus ou encore l’immunité : la gliadomorphine et gluteomorphine du gluten contenu dans les céréales, les casomorphines des produits laitiers, les soymorphines du soja, l’oryzatensine du riz, l’albumine bovine ou des œufs, les rubiscolines des épinards.

L’action des opioïdes sur le système immunitaire est assez complexe. Toutes les cellules, tant du système immunitaire inné que le système adaptatif sont touchées, abaissant leurs capacités à éliminer une infection. (R)

L’un des éléments les plus importants dans le système immunitaire inné est la phagocytose initiée par les macrophages, et la morphine via certains récepteurs opioïdes entrave l’élimination effective des pathogènes par les macrophages.

Les opioïdes affectent aussi l’intégrité des muqueuses, ce qui peut faciliter la translocation de pathogènes et augmenter le risque d’infections.

Les opioïdes perturbent le fonctionnement des lymphocytes T ou B du système immunitaire adaptatif.

Les personnes ayant une maladie coeliaque ont des risques plus élevés de pneumonie, ceci pouvant être dû à une fonction diminuée de la rate, qui abaisse les défenses contre les bactéries. (R)

Dr Fasano stipule que les patients coeliaques ont un système immunitaire qui ne fonctionne pas à 100%, ils sont donc plus à risques d’avoir des infections y compris au coronavirus mais si le gluten est évité les risques redeviennent similaires à la population générale. Même sans maladie coeliaque beaucoup sont intolérants au gluten sans le savoir. La nature même de ces composés, les opioïdes alimentaires, pouvant masquer les effets délétères et cacher leur propre toxicité. (R)

Un grand nombre de personnes souffre d’intolérance au gluten (ou autre opioïdes alimentaires) sans aucun effet sur le système digestif. Les symptômes peuvent être extra-digestifs. Certaines sources estiment que pour un cas de maladie coeliaque diagnostiquée, 6,4 cas restent non diagnostiqués. Mais une majorité de formes atypiques ou silencieuses est associée à 4 fois plus de décès. Comme le montrait cet article, il n’est pas non plus possible de s’en tenir aux résultats des tests pratiqués qui laissent beaucoup de personnes non diagnostiquées.

Les peptides opioïdes alimentaires ont différentes actions sur le fonctionnement de notre corps, de notre cerveau mais connaissant l’action des opioïdes sur le fonctionnement du système immunitaire, peut-être est-ce le bon moment pour arrêter ou au moins limiter grandement l’ingestion de gluten et autre molécules opioïdes.

Gwénola Le Dref

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Libérez vous de vos addictions en arrêtant ces aliments

Cet article complète celui-ci Addictions au gluten, à la caséine et aux aliments à haut index glycémique

Si aujourd’hui nous savons que plusieurs neurotransmetteurs sont en jeu dans les addictions, le système dopaminergique reste primordial. Ce système est d’ailleurs aussi impliqué dans la maladie de Parkinson, la dépression, la dépression psychotique, le TDAH, le trouble bipolaire ou la schizophrénie.

Un autre système joue un rôle important dans la dépendance, c’est le système opioïde. Des altérations du système opioïde sont aussi en jeu dans différentes conditions comme par exemple l’obésité, la dépression, le diabète ou l’épilepsie. (R)(R)

Le système dopaminergique est activé par le neurotransmetteur dopamine et le système opioïde par les peptides opioïdes. Les peptides sont comme des petites protéines. Pour activer un système, le neurotransmetteur va se lier à un récepteur au niveau des neurones.

Action des peptides opioïdes sur la dopamine

Les peptides opioïdes ont la capacité de modifier l’action des autres neurotransmetteurs en altérant l’activité électrique de leurs neurones cibles. Un phénomène que j’avais remarqué il y a plusieurs années lorsque je me suis lancée dans la révision de mon hygiène de vie et dont je parlais dans cette vidéo. Depuis, d’autres m’ont confirmé une expérience similaire.

Je reviens sur ce sujet parce qu’aujourd’hui j’ai trouvé des explications scientifiques avec des références, ce qui je l’espère pourra peut-être motiver et aider certains à se libérer.

L’activation des récepteurs opioïdes accélère la sensibilisation des récepteurs à dopamine en diminuant la libération de dopamine dans le noyau accumbens, centre de la récompense dans le cerveau. Plus il y a de peptides opioïdes dans votre cerveau moins vous avez de dopamine et plus vous chercherez à diminuer les dysfonctionnements des circuits dopaminergiques qui sont observés dans les addictions ainsi que les troubles obsessionnels compulsifs. (R)(R)

Des études montrent que lorsqu’on inhibe le système opioïde l’envie irrépressible de boire de l’alcool et sa consommation diminuent. (R)

Peptides opioïdes alimentaires

Le corps produit différents peptides opioïdes comme les endorphines mais il existe aussi les exorphines qui proviennent de certains aliments : la gliadomorphine et gluteomorphine du gluten contenu dans les céréales, les casomorphines des produits laitiers, les soymorphines du soja, l’oryzatensine du riz, l’albumine bovine ou des œufs, les rubiscolines des épinards. (R)(R)

Ces peptides opioïdes atteignent le cerveau et stimulent les récepteurs opioïdes produisant un effet sédatif sur le système nerveux. (R)

Les opioïdes sont aussi impliqués dans la régulation de l’appétit et la modulation des aliments addictifs. Les antagonistes (qui bloquent l’action) opioïdes atténuent tant la prise de drogues (tabac, alcool, cannabis etc.) que l’envie d’aliments que l’on nomme palatables, c’est-à-dire qui activent fortement le circuit de récompense dans le cerveau, ce qui les rend addictifs. Chez des souris, l’administration d’agonistes (qui active le récepteur) induit une hyperphagie chez les animaux. (R)

L’arrêt des aliments suscités, c’est-à-dire les céréales y compris le riz, les produits laitiers, le soja, le bœuf, les épinards, les œufs (l’albumine étant contenu dans le blanc et le jaune présentant divers intérêts nutritionnels, consommer uniquement le jaune est une possibilité). Suivant votre génétique, votre flore intestinale, il se peut que d’autres protéines puissent avoir ces mêmes effets sur votre fonctionnement cérébral. Par exemple, les autistes ne peuvent consommer beaucoup de protéines.

Le système dopaminergique ou opioïde étant tous deux impliqués dans de multiples fonctionnements dans le corps et dans différentes pathologies, il serait sans doute judicieux de tenir compte plus largement des effets de ces peptides opioïdes.  

Cultivons notre jardin intérieur pour faire fleurir notre être !

Gwénola Le Dref

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Coronavirus : vers une vaccination obligatoire ?

D’où que vienne le coronavirus, il faut admettre que c’est une sacrée opportunité pour relancer la vaccination qui a de plus en plus d’opposants.

Les dernières semaines, j’ai reçu plusieurs messages de personnes s’inquiétant d’une future vaccination obligatoire contre le coronavirus.

La politique vaccinale a été renforcée partout dans le monde. Chez nous les 11 vaccins obligatoires pour les enfants, récemment le papillomavirus recommandé aussi chez les garçons. Aux Etats Unis, les contre-indications ou le refus de vaccination pour choix religieux sont réduites à peau de chagrin.

Face à la défiance grandissante, une pandémie qui sème la terreur, quelle aubaine pour remettre tout le monde sur le « droit chemin » et faire accepter de nouvelles obligations vaccinales.

En début d’année, dans les résolutions de la Commission Européenne figurait la mise en place d’un carnet de vaccination pour voyager à l’instar de celui utilisé pour les animaux. (R à partir de 20min en anglais)

Bill Gates and Co parlent de la nécessité d’attendre un vaccin contre le coronavirus pour cesser le confinement et qui ne serait pas immunisé ou vacciné ne pourrait pas sortir. La fondation Bill et Melinda Gates financent entre autre la technologie des vaccins avec des implants de micro-puces. Lisez cet article qui est une traduction d’un article de Celeste McGovern

Le 1er février, le nouveau commissaire au droit en Angleterre, Penney Lewis disait dans sa première interview qu’elle souhaite que « poster de la propagande anti-vaccins sur les médias sociaux puisse devenir une infraction pénale – même si ceux qui la promeuvent croient en la pseudo-science » (R)

La course effrénée au vaccin contre le Covid-19 est lancée et la crainte d’une future vaccination obligatoire est légitime car si la peur n’évite pas le danger, faire l’autruche non plus.  

Cependant, s’il vaut mieux avoir conscience, il vaut mieux aussi éviter de laisser l’angoisse nous envahir. On peut voir que de plus en plus de personnes réagissent à cette dictature vaccinaliste. La page Instagram de Bill Gates a été envahie de messages demandant son jugement pour crimes contre l’humanité.

Un article récent du Huffingtonpost montre qu’un français sur 4 refuserait de se vacciner contre le coronavirus dont 39% chez les 26-35 ans. (R)

Et on peut espérer qu’ils ne trouveront pas de vaccin, cela arrive avec d’autres virus. Une difficulté pour mettre au point un vaccin sûr contre le coronavirus tient à une caractéristique de la maladie dans les cas graves, la production trop abondante de substances inflammatoires pouvant tuer le malade.

Pour ceux qui pensent que la vaccination a sauvé le monde et qu’elle le fera cette fois encore, cela peut paraître pure folie de ma part, mais je ne pense sincèrement pas que la vaccination soit la solution. La solution doit être globale face aux différents défis et pas seulement celui du coronavirus et cela implique des recommandations nutritionnelles et d’hygiène de vie en général. La vaccination fragilise encore et nous avons au contraire besoin de renforcer le système immunitaire inné, de diminuer l’inflammation chronique.

C’est vrai, la situation peut être angoissante. Oui, nous le savons, depuis quelques années la politique vaccinale ne cesse de se renforcer mais la défiance aussi. En cette période de confinement, une réduction de nos choix de vie, nous inquiète légitimement mais gardons confiance et n’oublions pas que la peur nous emprisonne. La perte de liberté de l’humain est plus profonde et plus ancienne et la survenue de cette pandémie ne doit pas nous éloigner de notre quête d’équilibre intérieur qui est celui qui permet la liberté de l’âme. Seul suivre les lois de la nature, nous permettra de retrouver cette liberté. Dans tous les cas de figures, nous aurons besoin d’un corps sain alors cultivons notre jardin intérieur pour faire fleurir notre être !

Gwénola Le Dref

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Bill Gates et Intellectual Ventures financent la technologie des vaccins avec des implants de micropuces

Article publié sur GreenMed Info le 14 avril 2020  Auteur : Celeste McGovern Bill Gates et Intellectual Ventures Fund Microchip Implant Vaccine Technology

La Fondation Bill et Melinda Gates a fait don de plus de 21 millions de dollars pour le développement d’une technologie de vaccination qui utilise un mécanisme semblable à celui du tatouage qui injecte des nanoparticules invisibles sous la peau. Cette technologie est actuellement testée dans un vaccin contre le virus qui cause le COVID-19.

La technologie de la micro-aiguille est également associée à la technologie injectable, financée par la Fondation Bill et Melinda Gates, qui incorpore sous la peau un carnet de vaccination visible par la lumière proche infrarouge et lisible avec un smartphone.


La Fondation Bill et Melinda Gates finance ces technologies dans le but de les utiliser dans des campagnes de vaccination faites en « porte-à-porte » et menées par des personnes ayant une « formation minimale ».


Des chercheurs de l’Université de Pittsburgh ont rapporté dans leur étude publiée le 1er avril dans EBiomedicine, un journal du Lancet, que leur vaccin par patch à micro-aiguilles contre le virus CoV-2 du SRAS qui cause la COVID-19  » a provoqué une production d’anticorps robuste chez les souris en deux semaines ».


Les patchs ressemblent à un morceau de velcro pointu, avec des centaines de minuscules micro-aiguilles en sucre. Les aiguilles piquent juste dans la peau et se dissolvent rapidement, libérant le vaccin dans les minuscules abrasions et induisant une puissante réponse des cellules immunitaires malgré la quantité infime de matière du vaccin – bien plus puissante qu’une injection intramusculaire.


Les chercheurs avaient testé le vaccin en utilisant le patch à micro-aiguilles pour d’autres coronavirus, dont celui qui cause le syndrome respiratoire du Moyen-Orient (MERS) et ont rapporté que trois vaccins expérimentaux différents de MERS induisaient la production d’anticorps contre le virus. Ces réponses étaient plus fortes que celles générées par l’injection régulière d’un des vaccins avec un puissant stimulant immunitaire (un adjuvant). Les niveaux d’anticorps ont continué à augmenter avec le temps chez les souris vaccinées par micronoyautage jusqu’à 55 semaines, lorsque les expériences ont pris fin. Les chercheurs ont maintenant tourné leur technologie vers le virus COVID-19, le CoV-2 du SRAS.

« Les tests sur les patients nécessitent généralement au moins un an et probablement plus », a déclaré le professeur de dermatologie Louis Falo, co-auteur principal de l’étude. « Cette situation particulière est différente de tout ce que nous avons déjà vu, nous ne savons donc pas combien de temps prendra le processus de développement clinique. Les révisions récemment annoncées des processus normaux suggèrent que nous pourrions avancer plus rapidement ».

Une autre étude financée par la Fondation Bill et Melinda Gates et publiée en décembre 2019 par des chercheurs du Massachusetts Institute of Technology, de l’Institut de chimie de l’Académie chinoise des sciences à Pékin et du Global Good, Intellectual Ventures Laboratory à Bellevue, WA, décrit comment des « points quantiques dans le proche infrarouge » peuvent être implantés sous la peau en même temps qu’un vaccin pour coder les informations en vue d’un « stockage décentralisé des données et d’une biodétection ». ( Le lien vers l’étude a été supprimé 24h après la publication de l’article d’origine, j’aurais dû y penser et en faire une copie d’écran, mais j’ai retrouvé un autre article sur le sujet en suivant ce lien et une copie d’écran ici)  » Ces résultats suggèrent que les points quantiques dans l’infrarouge proche intradermiques peuvent être utilisés pour coder de manière fiable les informations et peuvent être livrés avec un vaccin, ce qui pourrait être particulièrement utile dans le monde en développement et ouvrir de nouvelles voies pour le stockage décentralisé des données et la biodétection. »


« Pour maximiser l’utilité de cette technologie pour les campagnes de vaccination, nous avons cherché à créer une plateforme compatible avec les vaccins délivrés par les micro-aiguilles qui pourrait encoder de manière fiable les données sur un individu pendant au moins cinq ans après l’administration », a déclaré le document du MIT, intitulé « Des points quantiques biocompatibles dans l’infrarouge proche, délivrés à la peau par des patchs à micro-aiguilles, enregistrent la vaccination »… « En outre, ce système devait également être hautement biocompatible, délivrer une quantité suffisante de colorant après un temps d’application de 2 min ou moins, et être détectable à l’aide d’un smartphone adapté au minimum ».

Fridrik Laurusson, un des auteurs de l’étude sur les micropuces, est de The Global Good, Intellectual Ventures Laboratory. Son site web présente en première page le fondateur de Microsoft, Bill Gates, et se décrit comme une « collaboration entre Bill Gates et Intellectual Ventures », une société fondée par Nathan Myhrvold et Edward Jung de Microsoft. Wikipedia décrit Intellectual Ventures, dans l’État d’origine de M. Gates, comme une société américaine privée qui « se concentre sur le développement et la concession de licences de propriété intellectuelle » et « l’un des cinq premiers propriétaires de brevets américains, à partir de 2011 ».

« Son modèle commercial est axé sur l’achat de brevets et leur regroupement dans un vaste portefeuille de brevets et la concession de licences sur ces brevets à des tiers », selon Wikipédia.

La société a été décrite comme la plus grande et la plus célèbre des sociétés de traque de brevets du pays[2], la plus grande traque de brevets[3] et la société la plus détestée dans le domaine de la technologie[4].


Le site web de Bill et Melinda Gates répertorie les multiples subventions accordées pour développer le « patch micro-aiguilles » – à utiliser dans le cadre de « campagnes de porte-à-porte via l’administration par un personnel ayant reçu une formation minimale ».


Le site web de Bill et Melinda Gates répertorie les multiples subventions accordées pour développer le « patch micro-aiguilles » – à utiliser dans le cadre de « campagnes porte-à-porte via l’administration par un personnel ayant reçu une formation minimale ».


La dernière subvention de 370 035 dollars a été accordée en février 2020 aux Centers for Disease Control and Prevention pour un patch de vaccin ROR qui ne nécessite pas de réfrigération et « permet des campagnes de porte-à-porte » par l’intermédiaire de personnes sans expérience ni formation médicale.

Bill Gates a accordé des subventions beaucoup plus importantes pour la technologie des patchs à micro-aiguilles à des entreprises et organisations, dont

  • Vaxxas Pty Ltd à Brisbane, Queensland (4,99 millions de dollars en novembre 2019) pour développer un « patch à micro-aiguilles pour la vaccination contre la rougeole et la rubéole qui permet des campagnes de porte-à-porte via l’administration par un personnel peu formé ».
    Vaxxas a été créé en 2011 après que le groupe de recherche de Mark Kendall à l’université du Queensland ait commercialisé la nanotechnologie sous la société UniQuest. La société a levé plus de 35 millions de dollars pour la nanotechnologie. Elle s’est associée au fabricant de vaccins Merck – une société dont le médicament Vioxx a causé plus de 27 000 décès par crise cardiaque avant que la société ne révèle les risques qu’elle avait cachés au public. Merck a été accusé à plusieurs reprises par les juges de violations éthiques « flagrantes » et de « tests inappropriés et falsification de données » sur ses vaccins Gardasil HPV et ROR. Merck a fait
    Micron Biomedical Inc (6 744 906 $ en novembre 2019) « pour développer un patch à micro-aiguilles pour la vaccination contre la rougeole et la rubéole qui permet des campagnes de porte-à-porte via l’administration par un personnel peu formé »
    Georgia Institute of Technology (958 849 dollars en décembre 2019) « pour mettre au point un patch à micro-aiguilles pour la vaccination contre la rougeole et la rubéole qui permet des campagnes de porte-à-porte par administration par un personnel ayant reçu une formation minimale ».

Vaxess Inc, (2 967 741 dollars en novembre 2016) à Boston, MA « pour soutenir le développement préclinique et la fabrication d’un patch thermostable à micro-aiguilles dans le but de réduire les obstacles à l’accès au vaccin en simplifiant le dosage et l’administration, en allégeant les contraintes de la chaîne du froid et en réduisant les coûts.


L’Université de Cardiff (3 570 376 dollars en décembre 2019) « pour mettre au point un patch à micro-aiguilles dissoluble pour la délivrance dermique durable d’un contraceptif à base de progestatif, y compris la réalisation d’études précliniques de preuve de concept ».


M. Gates a commencé à financer la biotechnologie implantable en 2011 grâce à une petite subvention (100 000 dollars) accordée à la société TransDerm Inc, basée à Santa Cruz, dont la page Linkedin renvoie à un site web du géant pharmaceutique Allergan.


Le mois dernier, le service d’information de Reuters a rapporté – à tort – qu’un post populaire sur Facebook concernant le projet de Bill Gates d’utiliser des implants de micropuces pour lutter contre la pandémie de coronavirus était une « fausse déclaration ». Le service d’information a fait le lien avec la publication censurée sur Facebook.


Gates, dont le père était le directeur de la Planned Parenthood Federation of America et la mère travaillait pour United Way, la filiale de financement du PPFA, est connu pour son idéologie de contrôle de la population. Sa femme, Melinda Gates, a lancé un sommet sur la planification familiale lors de la Journée mondiale de la population en 2012, dans le but de recueillir l’argent des impôts auprès des gouvernements pour développer les services de santé reproductive visant à faire baisser le taux de natalité mondial.

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Coronavirus, et si Dame Nature nous faisait une faveur ?

Bien-sûr, pour ceux qui ont perdus un être cher, cela ressemble plutôt à une malédiction mais ce coronavirus qui nous oblige à changer nos comportements pourrait-il nous permettre d’arrêter notre course effrénée vers notre autodestruction ?

Notre autodestruction : quelques faits

Nous en entendons suffisamment parler, nous sommes entrés dans la sixième extinction massive.

Selon un rapport de l’OMS, chaque année, 8 millions de personnes meurent prématurément à cause de la pollution. Cela représente 48 000 décès en France. (R)

Toujours, selon l’OMS, 86% des décès en Europe sont dus aux maladies chroniques. (R)

En France, celles-ci touchent 20 millions de personnes, dont un enfant sur deux.

Les chercheurs parlent d’épidémie de maladies chroniques et de pandémie de pollution.

Maladies chroniques liées à nos comportements

Selon l’INVS, l’activité physique et la nutrition sont les piliers centraux de la prévention des maladies chroniques. (R)

80 % des cardiopathies, accidents vasculaires cérébraux et diabètes prématurés pourraient être évités. . (R)

Les dernières avancées scientifiques montrent de plus en plus l’importance du microbiote (flore intestinale) dans toutes les pathologies mais aussi l’impact de celui-ci sur nos comportements alimentaires.

De la dysbiose à la symbiose

Comme je le montrais dans un précédent article sur le renforcement de notre système immunitaire, le déséquilibre de la flore intestinale est lié aux maladies chroniques mais aussi à un affaiblissement du système immunitaire.

Je l’écris souvent à la fin de mes articles de mon site, cultivons notre jardin intérieur pour faire fleurir notre être !

Parce que ce déséquilibre interne a un impact considérable sur nos choix de vie, nos comportements et donc sur l’équilibre planétaire et à son tour l’environnement dans lequel nous vivons, la pollution, le stress, l’alimentation délétère etc. ont une immense influence sur l’équilibre de notre flore intestinale.

Un choix s’impose à nous : continuer d’entretenir le cercle vicieux ou progresser, évoluer et cultiver un cercle vertueux.

Notre propre bourreau : le coronavirus en sauvetage?

L’humain semble aveugle face à la destruction massive et incapable de voir sa propre extinction approcher, il est ainsi son propre bourreau.

L’invasion de maladies chroniques n’est qu’un rappel à l’ordre et le coronavirus pourrait être une manière de nous obliger à revoir notre fâcheuse tendance à nous croire les maîtres du monde, à retrouver notre place dans la nature et pas au-dessus d’elle.

Saurons-nous profiter de cette belle occasion pour retrouver la raison et comprendre que nous ne pouvons pas indéfiniment nous accaparer pathologiquement et dangereusement des ressources sans en payer le prix ?

Cette crise sanitaire pourrait être une invitation à raviver notre lien avec Dame Nature et à suivre ses lois, celles qui sous-tendent l’épanouissement de notre corps et de notre esprit.

Le coronavirus entraîne une forte baisse de l’activité et de la pollution mondiale. Il nous offre la possibilité de prendre le temps, de diminuer le stress, d’apaiser notre système nerveux et d’avoir peut-être les idées plus claires et finalement d’être plus heureux.

Saurons-nous profiter de cette période pour nous remettre en question, pour cesser de nous nuire ou reprendrons-nous cette course effrénée pour ce système consumériste mortifère ?

Gwénola Le Dref