Causes des maladies émergentes

États des lieux

Savez-vous qu’en France aujourd’hui nous sommes 25 millions de malades chroniques ? Qu’un enfant sur deux en souffre et que dans l’ensemble ils sont en moins bonne santé que ne le sont leurs parents ?
Si l’espérance de vie augmente encore un peu pour les femmes, la tendance s’est déjà inversée pour les hommes. Les générations qui vivent aujourd’hui « vieux » sont ceux qui ont été quelque peu épargnés par nos modes de vie actuels. Pour les générations qui suivent, l’hécatombe a déjà commencée.
Une personne sur deux et demi aura un cancer dans sa vie.

400 000 nouveaux cas de cancer en 2017

Pour 2017, l’étude estime à 400 000 le nombre de nouveaux cas de cancer : près de 54 % chez l’homme (214 000) et 46 % chez la femme (186 000).

150 000 décès par cancer en 2017

L’estimation du nombre de décès par cancer s’élève à 150 000 : 56 % chez l’homme (84 000 décès) et 44 % chez la femme (66 000 décès).

Toutes les maladies subissent une croissance exponentielle et on ne peut certainement pas relier ce fait à la seule amélioration des diagnostics.

Beaucoup voit la maladie comme une fatalité, car on ne parle pas des causes, pourtant souvent évitables.

Différentes causes principales :

Le syndrome métabolique

Les différentes conditions regroupées sous le terme de syndrome métabolique sont multiples, comme l’hypertension, un taux de sucre sanguin élevé, un excès de graisse corporelle autour de la taille et une perturbation des lipides, trop de LDL et de triglycérides et pas assez de HDL, avec comme conséquence la survenue de maladies cardiovasculaires, diabète, accidents vasculaires cérébraux (AVC)… Il est estimé qu’au moins un quart de la population adulte mondiale souffre actuellement du syndrome métabolique.
Les perturbations métaboliques sont le creuset de presque toutes les maladies.

L’inflammation

L’inflammation a plusieurs sources principales, les toxiques, l’alimentation, l’infection et le stress. Tout ceci dans une boucle rétroactive infernale. L’inflammation et plus particulièrement celle des intestins engendre une rétention des toxiques et augmente les infections.
De nombreux problèmes de santé, comme la douleur chronique, l’obésité, le TDAH, la neuropathie périphérique, le diabète, les maladies cardiaques, les accidents vasculaires cérébraux, les migraines, les problèmes de thyroïde, les problèmes dentaires, le cancer etc… sont tous enracinés dans l’inflammation. On sait moins que les troubles psychiques ont la même cause.
L’inflammation agit sur les hormones, les neurotransmetteurs, et donc envoie des messages via le nerf vagal. Les dernières recherches montrent par exemple que certaines cytokines (hormone du système immunitaire) dans le sang, sont corrélées à la dépression et simultanément à une résistance au cortisol (hormone du stress).

Inflammation des intestins, la dysbiose

La dysbiose intestinale, c’est à dire la sur-stimulation des cellules immunitaires et la prolifération d’une flore intestinale pathogène et de différents parasites comme le candida albicans ou encore la borréliose (Lyme) pour ne citer que ces deux là, entraîne une hyper-perméabilité de la paroi intestinale et une arrivée de molécules étrangères dans le flux sanguin, ce qui engendre des allergies et plus insidieusement des intolérances alimentaires, c’est à dire des réactions retard du système immunitaire. Ces réactions peuvent prendre différentes allures et amènent tant des symptômes physiques que psychiques.
Une conférence très intéressante sur le sujet est celle nommée « Nutrition et comportement » du Dr Russell Blaylock.

L’intoxication aux métaux lourds

L’intoxication aux métaux lourds est l’un des facteurs majeurs des problèmes de santé dont souffrent de plus en plus de personnes. On retrouve ici le sujet de l’aluminium des vaccins mais aussi du mercure contenu par exemple dans les amalgames dentaires (50 % étant du mercure). Tous deux sont des toxiques reconnus et pourtant, on continue de l’introduire dans nos corps.
L’intoxication aux métaux lourds génère de nombreux problèmes métaboliques, immunitaires, enzymatiques, elle est largement reliée à l’hypoglycémie et à de multiples troubles neurologiques et psychiques. Mais aussi au cancer.
La glycémie a été reliée à maintes reprises et depuis longtemps aux addictions, aux troubles psychiques et neurologiques.
Candidose

Comme le disait Claude Bernard et Béchamp à sa suite, « Le microbe n’est rien, le terrain est tout »
Un terrain, un corps intoxiqué aux métaux lourds fera le lit des pathogènes. Ce corps aura aussi un système immunitaire affaibli et les parasites profiteront de la situation pour proliférer. Le grand gagnant est sans aucun doute le candida dont l’espèce la plus connue est le candida albicans.
Ainsi nous souffrons de plus en plus d’une flore de fermentation proliférative et des aléas que cela entraîne.
Le candida libère de nombreuses toxines (environ 80 connues) dont l’acétaldéhyde qui remonte au cerveau en se liant aux globules rouges, aux enzymes et aux protéines.
L’acide propionique est connu pour être générateur d’anxiété, d’hyperactivité et autres troubles cognitifs…
L’acétaldéhyde favorise la dépendance aux substances toxiques. Elle altère la fonction normale du cerveau et se combine dans le cerveau à deux neurotransmetteurs clés, la dopamine et la sérotonine.

Inflammation, dysbiose, psychisme, addictions

Il y a plus de neurones dans le système digestif que partout ailleurs dans notre corps, c’est à dire plus de 200 millions de neurones dans nos intestins.
95 % de la sérotonine y est fabriquée et elle porte aussi le nom d’hormone du bien-être.
De plus en plus d’études révèlent que les changements dans la composition du microbiote (flore intestinale) influencent la physiologie. Elles montrent que le microbiote agit sur le système nerveux central, grâce aux neurotransmetteurs, aux hormones et au système immunitaire. Et il influence le fonctionnement du cerveau et donc le comportement.
On estime que 80% des neurotransmetteurs sont générés par le microbiote.

De quoi s’inquiéter mais aussi de quoi espérer

Nous savons tous très bien, et moi mieux que d’autres sans doute, grâce ou à cause de mon expérience personnelle que les jeunes sont de plus en plus sujet à différents troubles cognitifs comme le manque d’attention, les difficultés de concentration, l’hyper-activité, les troubles « dys » pour n’en citer que quelques uns. Nous avons aussi conscience que ces mêmes jeunes sont de plus en plus sujets aux pratiques addictives à risques, binge drinking, cannabis, et beaucoup d’autres produits…
Seulement, si cela évidemment devient une cause de problèmes plus ou moins inquiétant selon les personnes, ces pratiques sont sans doute à la base plus une conséquence d’un problème sous-jacent.
Le cannabis, sur lequel de nombreux travaux ont lieu, est un anti-inflammatoire reconnu, c’est pour cette raison qu’il peut être prescrit médicalement dans certains pays. Il entraîne aussi une baisse de l’insuline à jeûn, et une diminution de la résistance à l’insuline, ce qui cacherait les sensations d’hypoglycémie, et pourrait alors aider les diabétiques ou les personnes souffrant de syndrome métabolique. La « prolifération » de fumeur de pétards serait alors une conséquence d’un syndrome touchant de plus en plus de personnes partout dans le monde et plus particulièrement dans notre monde occidental sur-pollué.
Attention, très loin de moi l’idée de faire l’apologie du cannabis ou de toutes autres pratiques addictives, je connais trop bien la flopée d’effets secondaires et donc le manque d’espoir qui va avec.
Mon travail consiste au contraire à éclairer du mieux que je peux des causes sous-jacentes aux différents enjeux auxquels nous faisons face en tant que parents, professionnels de l’éducation, de la santé, politiciens ayant des capacités d’action ou tout citoyen souhaitant mettre à son niveau mettre sa pierre à l’édifice d’un monde plus sain.
Les différentes causes dont je viens de parler, sont en partie aussi des conséquences de nos comportements mais connaissant les raisons, il est plus aisé d’agir, de changer, et charité bien ordonnée, commence par soi-même.

Maladies environnementales

30 questions pour évaluer votre risque

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La face sombre d’octobre rose

Source de cet article
http://www.greenmedinfo.com/blog/dark-side-breast-cancer-unawareness-month

L’histoire des origines surprenantes du mois de la sensibilisation au cancer du sein relève du dossier public :

« NBCAM a été fondée en 1985 en tant que partenariat entre l’American Cancer Society et la division pharmaceutique d’Imperial Chemical Industries (qui fait maintenant partie d’AstraZeneca, fabricant de plusieurs médicaments contre le cancer du sein). L’objectif du NBCAM était dès le départ de promouvoir la mammographie comme l’arme la plus efficace dans la lutte contre le cancer du sein.  » ~ Wikipedia

AstraZeneca, fabricant des médicaments anti-cancer du sein Arimidex et Tamoxifen, a été formé par la fusion d’Astra AB et de Zeneca Group (filiale pharmaceutique d’Imperial Chemical Industries) en 1999. Imperial Chemical Industries, société multinationale chargée de produire des dérivés pétrochimiques comme le chlorure de vinyle et pesticides, a fondé le mois national de sensibilisation au cancer du sein en 1985, en partenariat avec l’American Cancer Society, afin de promouvoir l’adoption généralisée de la mammographie aux rayons X, dont nous avons documenté les horreurs ailleurs.

Malheureusement, le mois de la sensibilisation au cancer du sein est une période de sensibilisation accrue non pas aux causes évitables du cancer du sein, mais au besoin insatiable de l’industrie du cancer du sein de collecter des fonds pour la recherche d’un remède pharmaceutique et de promouvoir ses principaux moyens de prévention : la détection précoce par mammographie aux rayons X.

À première vue, un « remède » pharmaceutique est aussi improbable qu’oxymoronique. Les médicaments ne guérissent pas plus les maladies que les balles ne guérissent les guerres. Sous l’étalage des outils de diagnostic de la médecine moderne, des procédures héroïques de « sauvetage » et une panoplie de drogues exotiques d’origine et de pouvoir étranges, c’est toujours la capacité du corps à se soigner – sous le faste et les circonstances – succès apparents de la médecine. Trop souvent, malgré ce que la médecine fait pour « traiter » ou « sauver » le corps, c’est le corps qui, contre les interventions médicales et chirurgicales invasives, traite et se sauve silencieusement.

Si ce n’était pas les capacités d’auto-guérison véritablement miraculeuses du corps, et le processus incessant d’autocorrection qui se produit à chaque instant dans chaque cellule, nos corps périraient en quelques minutes. Le mystère ne réside pas dans la façon dont notre corps succombe au cancer ; le mystère réside plutôt dans la façon dont, après des années et même des décennies d’exposition aux produits chimiques et de privation d’éléments nutritifs, notre corps prévient si longtemps contre le cancer.

Les causes principales du cancer du sein : les déficiences nutritionnelles, l’exposition à la toxicité environnementale, l’inflammation, la dominance en œstrogènes et la dégradation de l’intégrité génétique et de la surveillance immunitaire, sont totalement ignorées par la pharmacothérapie et ses « balles magiques ».

Des milliards de dollars sont mobilisés et consacrés à la recherche sur les médicaments, alors que de fortes consommations de curcuma, de chou humble et de soupe de miso peuvent être beaucoup plus prometteurs dans la prévention et le traitement du cancer du sein que tous les médicaments toximoléculaires sur le marché.

En ce qui concerne l’industrie du cancer du sein qui met l’accent sur la «prévention» et la «détection précoce» par mammographie aux rayons X, l’idéologie intrinsèquement pathologique de la médecine allopathique n’est nulle part plus évidente. Non seulement les rayonnements très ionisants utilisés pour discerner les lésions pathologiques dans les tissus mammaires, constituent l’un des facteurs de risque de développement du cancer du sein, mais l’identification du mot «prévention» par «détection précoce» est une façon malhonnête de dire tout ce que nous pouvons faire pour prévenir le cancer du sein est de détecter sa présence inévitable plus tôt que possible sans cette technologie.

Si les femmes succombent à l’idée de prévention en ne faisant qu’attendre la détection de la maladie, beaucoup trouveront plus tard une logique dérangée de la même manière lorsque la prophétie auto-réalisatrice de la prévention par la pratique, rien n’est accompli et que le «traitement» est maintenant requis. Le traitement, lorsqu’il n’est pas strictement chirurgical, implique l’utilisation de produits chimiques très puissants et de fortes doses de rayonnements ionisants qui « empoisonnent » les cellules cancéreuses.

Le problème évident avec cette approche est que l’application de l’une ou l’autre forme d’énergie de la mort n’est pas suffisamment sélective et qu’à long terme, beaucoup de femmes meurent des effets secondaires de la «thérapie» oxymoléculaire plutôt que du cancer lui-même. Pourquoi la question évidente n’a jamais été posée : si l’exposition génotoxique et délétère des produits chimiques sur le système immunitaire est en cause dans le cancer du sein , alors pourquoi nhibant les effets des produits chimiques et des rayonnements, alors pourquoi envahir le corps avec plus de produits chimiques et plus de rayonnements toxiques est considéré comme un traitement sain?

La réponse à cette question a beaucoup plus à voir avec l’ignorance qu’un désir intentionnel de faire du mal. Mais les résultats sont les mêmes: douleur, souffrance et mort inutiles.

Face à une situation où les notions médiévales de prévention et de traitement du cancer du sein sont la norme, il n’est pas étonnant que plus de 40% des femmes interrogées pensent qu’elles contracteront un cancer du sein au cours de leur vie, soit trois fois plus que le risque réel. Après tout, certaines d’entre elles ont-elles eu l’impression qu’elles pouvaient faire quelque chose pour prévenir leur maladie en dehors de l’attente vigilante?

Obstruant les véritables mesures préventives à la disposition des femmes pour lutter contre le cancer du sein, et tous les cancers d’ailleurs, ont fait confiance à des sources telles que la Fondation Susan G. Komen qui publie des déclarations irresponsables comme celle-ci :

« On ne sait pas exactement quelle est la relation entre la consommation de fruits et légumes et le risque de cancer du sein … peu, si aucun lien n’a été trouvé entre les deux dans une analyse groupée combinant les données de huit grandes études. »

Le site Web du National Breast Cancer Foundation est un autre exemple atroce de ce complot contre l’identification des causes évidentes et des remèdes pour des maladies comme le cancer du sein. Allez en haut de leur page d’accueil et tapez « cancérogène » dans leur champ de recherche. C’est ce qui apparaîtra sur la page de résultats :

« Votre recherche – cancérogène – ne correspond à aucun document. Aucune page contenant « cancérogène » n’a été trouvée. »
Ce qui est vrai sur les sites américains l’est tout autant sur nos sites français ou francophones (Belgique par exemple) Voyez ici, sur le site de l’Arc https://www.fondation-arc.org/liste?fulltext=canc%C3%A9rigene

Si vous pouvez supprimer la réalité de la cancérogénicité en effaçant de l’esprit des personnes potentiellement atteintes du cancer le mot cancérogène, et masquer ainsi le lien entre les expositions environnementales et alimentaires d’une multitude de toxines, le « remède » évident de ces organisations massives des milliards de dollars de dons chaque année, à savoir l’élimination des substances cancérigènes et la détoxification du système, ne seront jamais découverts.

Des exemples comme ceux-ci font de plus en plus apparaître que la médecine orthodoxe, et la vision du monde qu’elle représente, se rapproche de la fin des temps théoriques que l’on décrit le mieux avec Pharmageddon. À l’horizon de cette perspective, les vitamines sont considérées comme toxiques, les fruits et les légumes ne sont qu’une source de contenu calorique (pauvre à ce point) et les médicaments cancérigènes sont considérés comme les seuls moyens légitimes et légaux de combattre le cancer.

Sommes-nous vraiment au point de basculement ou y a-t-il encore de l’espoir ?

Heureusement, il existe aujourd’hui des milliers d’études scientifiques sur la valeur thérapeutique des aliments, des herbes et des épices pour la santé du sein, dont beaucoup peuvent être trouvées dans la base de données biomédicale du gouvernement, appelée MEDLINE. Des décennies de recherches ont confirmé la véracité de la phrase hippocratique: «Que la nourriture soit ton médicament», et jusqu’à ce qu’une ordonnance soit nécessaire pour obtenir et consommer des aliments biologiques, on peut encore puiser dans une vaste corne d’abondance de substances naturelles dont l’innocuité et l’efficacité fait honte à la pharmacopée conventionnelle.

Tout ce mois d’octobre je publierai des articles sur les causes et la prévention que nous pouvons réellement mettre en place. Car si certaines causes sont difficilement évitables, étant informés et conscients, plusieurs autres sont tout à fait accessibles. Les causes et la prévention étant similaires d’une maladie à l’autre, si vous ne craigniez pas le cancer, vous pouvez toujours vous inscrire aux lettres informatives.

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