LIBRE ARBITRE ET PARASITES

INTRODUCTION

Il existe de plus en plus de preuves d’un rôle de la flore intestinale (microbiote) dans le
façonnement de nombreux troubles psychiatriques et neurologiques. Les principales conclusions montrent que le microbiote agit sur la réaction au stress, les comportements anxieux, la sociabilité et la cognition.(R)(R)

Le microbiote intestinal « parle » au cerveau via le système immunitaire, le nerf vague ou d’autres
interactions hôte-microbe facilitées par les hormones intestinales, la production de neurotransmetteurs et les métabolites microbiens tels que les acides gras à chaîne courte.(R)(R)

La flore intestinale influence le développement du cerveau, son fonctionnement et le comportement.
En outre, le microbiote maintient l’équilibre du système nerveux central en régulant la fonction
immunitaire et l’intégrité de la barrière hémato-encéphalique qui protège le cerveau.(R)(R)

De ce côté, la science n’a plus de doute mais à quel point les micro-organismes habitant nos corps
peuvent-ils influencer nos pensées et nos comportements ? S’ils peuvent entraîner de graves problèmes psychiatriques se pourrait-il que certains parasites dirigent même les personnes dites bien-portantes ?

Dans ce cas, le libre-arbitre alors existe t-il ?

DIFFÉRENTES INTERACTIONS

Nous comprenons de mieux en mieux que de nombreuses espèces sont bénéfiques pour nous car
elles nous aident à digérer, à obtenir des nutriments de notre nourriture. Mais ce n’est pas toujours le cas. Il existe plusieurs niveaux d’interaction : bénéfique, néfaste ou neutre.
Si la relation présente des bénéfices pour les deux parties alors on parle de mutualisme. Si les
interactions sont bénéfiques pour l’un et neutre pour l’autre alors nous sommes face au
commensalisme. C’est le terme utilisé en ce qui concerne notre microbiote intestinal, au moins pour
les personnes avec une bonne santé digestive. Les interactions peuvent être bénéfiques pour l’un des partenaires et délétères pour l’autre, c’est le cas du parasitisme.

Se peut-il que des effets secondaires de la flore intestinale dite commensale soient ignorés et non
reconnus comme néfastes, justement parce que notre cerveau est manipulé ?

LE PARASITISME

Les parasites peuvent prendre la forme d’animaux, d’insectes, de vers et de crustacés, ainsi que de
protozoaires, champignons, plantes, virus et bactéries. On estime qu’il y a 4 fois plus de parasites que d’espèces vivant en liberté.

Le siècle dernier nous avons lutté contre les parasites qui causent des maladies dévastatrices chez les humains, comme le paludisme, le sida et la tuberculose. Mais sinon, les scientifiques les ont traités avec indifférence, voire mépris, les considérant essentiellement comme des passagers
insignifiants.

Aujourd’hui la science révèle que les parasites sont incroyablement perfectionnés et sont aussi importants que les prédateurs pour les systèmes écologiques. Certains rendent leur hôte stérile, d’autres bloquent le système immunitaire, ou même prennent leurs esprits.

Certains scientifiques pensent même que les parasites peuvent être LA force dominante dans
l’évolution du vivant.

Le cycle de vie des parasites peut être plus ou moins complexe. Il existe des exemples aussi
fascinant qu’effrayant. Les scientifiques découvrent de plus en plus de parasites qui manipulent le
comportement de l’hôte pour l’achèvement de leurs cycles de vies complexes.(R)

QUELQUES EXEMPLES DANS LA NATURE

Le champignon Ophiocordyceps unilateralis pirate le cerveau des fourmis charpentières. Il prend le
contrôle du système nerveux et oblige la fourmi à le conduire là où les conditions lui permettent de croître. Ici le cycle de vie est très simple mais d’autres ont des cycles de vie très compliqués.(R)

Le ver Gordian Paragordius tricuspidatus va envahir un grillon et prendre les rênes de son cerveau.
Il pousse cet insecte des bois qui ne sait pas nager à se jeter à l’eau et donc à se suicider. Le ver, dix fois plus gros que celui qu’il vient de manger va sortir et pourra enfin se reproduire, ce qu’il ne peut faire que dans l’eau.(R)

Voici un exemple, d’un cycle beaucoup plus complexe mais il en existe beaucoup d’autres.
Celui du Dichocoelium dendriticum qui est une douve que les vaches répandent dans leur fumier,
mais son chemin avant d’arriver là est long.
Des escargots avalent les oeufs qui éclosent dans leurs intestins. Les parasites immatures s’installent dans la glande digestive puis envoient des larves « sur la peau » de l’escargot. L’escargot tente de se défendre en enfermant les larves dans des boules de mucus, qu’il crache ensuite et laisse dans l’herbe.
C’est ensuite au tour d’une fourmi de se faire infecter, elle avale une de ces boules de mucus. Les
parasites envahissent l’ensemble des nerfs qui contrôlent les mandibules de la fourmi.
Puis les douves font du vaudou parasitaire sur leurs hôtes. Quand le soir approche et que l’air se
refroidit, les fourmis infectées restent seules sur le haut d’un brin d’herbe et attendent d’être
mangées par une vache ou un autre ruminant.
Si la fourmi n’est pas mangée, au petit jour, afin d’éviter que le soleil ne brûle la fourmi et ses
envahisseurs, la douve libère la fourmi qui va se comporter normalement jusqu’au soir. Ce petit jeu
durera jusqu’à atteindre finalement le foie d’un ruminant où la douve vivra sa vie adulte.(R)

Fascinant, non ?

L’INFLUENCE DES PARASITES SUR LE COMPORTEMENT DE L’HOMME

Nous connaissons depuis longtemps l’influence du ver solitaire qui pousse l’hôte à manger sans
cesse alors qu’il maigrit. Aujourd’hui de nombreuses recherches montrent l’impact du microbiote
sur les comportements alimentaires. Je l’écrivais en introduction un rôle certain de la flore
intestinale est de plus en plus étudié dans différentes pathologies, des maladies intestinales, en
passant par les maladies neurodégénératives et les troubles psychiatriques.(R)

Certains chercheurs pensent que les infections modifient le comportement humain pour survivre.
Chris Reiber, anthropologue biomédical à l’Université de Binghamton, à New York a également
observé que les personnes atteintes de la grippe sont plus sociables, peut-être sous l’influence du
virus, afin qu’il puisse mieux se propager. Les patients dans les derniers stades du SIDA et de la
syphilis ont, de façon analogue, rapporté une augmentation de la libido. Ainsi que les individus au
début d’une infection d’herpès.(R)

Le microbiote intestinal génère de nombreux neurotransmetteurs et neuromodulateurs.
Par exemple, les espèces Lactobacillus et Bifidobacterium produisent du GABA, neuromodulateur
reconnu comme étant inhibiteur chez l’adulte mais excitateur lors du développement embryonnaire
humain. Les espèces Candida, Streptococcus, Escherichia, et Enterococcus produisent de la
sérotonine, impliquée entre autre dans la régulation de l’horloge interne, dans la mobilité digestive et dans divers désordres psychiatriques tels que stress, anxiété, phobies, dépression. Les espèces Bacillus peuvent produire de la dopamine dans l’intestin hôte. Il a été démontré que l’ingestion de L.rhamnosus pouvait réguler le comportement émotionnel via le nerf vague.(R)

Vous pouvez trouver plusieurs articles sur les interactions intestin/cerveau sur la page d’accueil de mon site mais celui-ci sur la candidose et les troubles psychiatriques ou la fibromyalgie pourrait vous intéresser Psychomicrobiologie, candidose, troubles psychiatriques et fibromyalgie

Nous trouvons toutes sortes d’excuses pour expliquer pourquoi nous faisons ce que nous faisons,
« C’est mon tempérament » « C’est mon éducation » « C’est ma culture » « Ce sont mes gènes » ou
la faute à « pas de chance ». Je crois que nous atteignons le point où les parasites doivent être
ajoutés à la liste des excuses.

De mon côté, mon histoire, mes différentes expériences, mes lectures, font que je suis totalement persuadée de la manipulation interne.

Si vous avez envie de savoir comment j’en suis arrivée à ce genre d’idées farfelues je vous invite à lire mon livre. Jusqu’au 31 décembre vous pouvez profiter de la promotion de fin d’année.
Depuis toute petite j’avais la sensation d’être deux, d’être dirigée par une force étrange. Depuis
2011, date de mes débuts de changements d’hygiène de vie et alimentaire, j’ai fait de nombreuses
expériences, qui m’ont toutes confortée dans ce sens.

L’EXEMPLE DE LA TOXOPLASMOSE

Un tiers du monde a été infecté par le Toxoplasma gondii, connu pour induire l’attraction des
rongeurs vers l’odeur d’urine de chat.

Ce parasite s’introduit en nous par des viandes insuffisamment cuites, le sol de jardinage mais
surtout les chats. C’est la raison pour laquelle les femmes enceintes non immunisées doivent se tenir éloignées des chats et ne pas vider les litières.

Des études ont montrées que la toxoplasmose change le comportement des personnes infectées. Elle
rend plus intrépide, augmente l’extravagance et la confiance aux autres et diminue la diplomatie.
Les hommes infectés seraient plus suspicieux et jaloux. Les femmes seraient plus chaleureuses,
extraverties et faciles à vivre que les femmes non atteintes.(R)

La toxoplasmose augmenterait les risques d’accidents de la route, de suicides, et de troubles
mentaux. La toxoplasmose est presque trois fois plus fréquente chez les personnes atteintes de
schizophrénie, troubles bipolaires ou encore troubles obsessionnels compulsifs.(R)

Les sujets infectés, des deux sexes, recherchent moins la nouveauté, c’est-à-dire une tendance plus
faible à rechercher de nouveaux stimuli. Des études ont montré que des scores plus faibles de
recherche de nouveauté sont caractéristiques chez les individus ayant une concentration accrue de
dopamine dans les tissus cérébraux.(R)
Justement, les effets dans notre cerveau serait dus à la production d’une enzyme appelée la tyrosine hydroxylase par la toxoplasmose. Cette enzyme permet la production de dopamine.
Boire une tasse de café, parler à un ami, avoir des relations sexuelles, chaque fois que vous faites quelque-chose de gratifiant vous avez un boost de dopamine. C’est aussi ce neurotransmetteur qui agit le plus dans les addictions.

Le système dopaminergique est complexe et il agit de multiples manières sur la cognition et le
comportement. La toxoplasmose a manifestement trouvé un moyen de produire la même tyrosine
hydroxylase que celle du cerveau humain, ainsi il peut produire plus de dopamine.(R)

La toxoplasmose a besoin de vivre dans un chat pour pouvoir se reproduire. Concernant les
rongeurs, plus de dopamine, peut éteindre leur peur des chats ainsi ils se font manger plus
facilement.
La France appartient aux pays à forte prévalence pour la toxoplasmose, ce qui a conduit à la mise en place d’une politique de prévention de la toxoplasmose congénitale il y a une trentaine d’années.
L’humain n’étant pas l’hôte final, se pourrait-il que notre affection grandissante pour les chats nous soit dictée par la toxoplasmose ? Effectivement, en 2014, l’enquête Facco/TNS Sofres annonçait une augmentation de 11 % des chats domestiques. Mais il suffit aussi de regarder le nombre de photos de chats sur les réseaux sociaux.

CONCLUSION

Un grand nombre d’organismes parasitaires qui peuvent influencer le phénotype (caractères
apparents) de leur hôte humain encore plus que le Toxoplasma existent probablement.

Chaque écosystème terrestre contient de nombreux parasites capables de contrôler leurs hôtes de
manière fabuleuse, générant maladies, infertilité, manipulant leur comportement. Certains
scientifiques commencent à découvrir comment les habitants secrets sont puissants, et leurs
recherches pointent vers une possibilité remarquable : les parasites peuvent gouverner le monde.(R)
D’un point de vue social, nous devrions nous demander qui est la marionnette et qui est le
marionnettiste dans la transmission des microbes? Les recherches sur le langage des microorganismes, le quorum sensing, montrent qu’ils sont capables de stratégie. S’il est de plus en plus clair que le microbiote agit directement sur nos comportements alimentaires, et après l’observation de différents parasites dans la nature, il n’est pas si fou de penser que les bactéries favorisent le comportement social pour se propager plus facilement aux nouveaux hôtes et ainsi se reproduire plus efficacement. On peut imaginer que dans l’autisme le phénomène inverse soit à l’oeuvre et qu’au contraire les parasites veulent éviter l’arrivée de nouveaux envahisseurs.

Les dernières avancées scientifiques sur le parasitisme nous oblige à nouveau à nous poser la
question : « le libre arbitre existe t-il ?

Je vous invite à visionner ces vidéos :
Ce que vous mangez vous fait péter les plombsConférence du Dr Russell, neurochirurgien

Les parasites pourraient-ils nous gouverner ?National Geographic

Pendant plus de 40 ans je n’ai été qu’une marionnette et changer mon hygiène de vie et alimentaire
m’a rendue une certaine liberté mais pas encore une liberté certaine, je le sais. Je le sais d’autant mieux que j’ai eu la chance de l’expérimenter quelques semaines en 2012, cette vraie liberté.

DISCUSSION

Vous admettrez que l’idée même que les micro-organismes qui nous habitent puissent avoir une
telle force est vraiment dérangeante, n’est-ce-pas ? D’ailleurs, au-delà de la longueur de l’article, beaucoup auront quitté cette page avant cette ligne. Plusieurs préféreront penser que ce ne sont que les affabulations d’une dingue. Une folle certainement parasitée, elle, mais pas nous, pas les gens en bonne santé.

Pourtant, comme disait Krisnamurti « Ce n’est pas un signe de bonne santé mentale que de
s’adapter à une société malade
»

C’est certain que notre vue anthropocentrique, encore fort présente, prend une nouvelle claque.

Voici donc la quatrième blessure narcissique que l’humain va devoir transcender.

Les trois premières étant selon Freud :
– la découverte de Copernic : la terre n’est pas au centre de l’Univers
– celle de Darwin : l’homme est un animal comme les autres
– puis Freud : « le moi n’est pas maître dans sa propre maison »

Cette quatrième sera donc : l’humain est dirigé par des parasites

Nous sommes un assemblage de cellules qui trouve l’équilibre grâce à des signaux chimiques et si
un parasite peut changer ces signaux alors il peut nous contrôler.
Voilà qui expliquerait nos pulsions auto-destructrices, ces pratiques qui nous accablent, ces
addictions, ces comportements violents.
Il est aussi plus facile de comprendre pourquoi nous préférons souffrir, déprimer, angoisser, mourir même, plutôt que de changer d’hygiène de vie et d’alimentation.

Ceci nous permet de mieux comprendre la critique de Spinoza envers Descartes qui disait « Il n’y a
point d’âme si faible qu’elle ne puisse, étant bien conduite, acquérir un pouvoir absolu sur ses
passions ».
« Ce que peut le corps, personne jusqu’à présent ne l’a déterminé c’est‐à‐dire, l’expérience n’a
appris à personne jusqu’à présent ce que le corps peut faire par les seules lois de la nature en tant qu’on la considère seulement comme corporelle […]. Car personne jusqu’à présent n’a connu la
structure du corps si précisément qu’il en pût expliquer toutes les fonctions pour ne rien dire ici du fait que, chez les bêtes, on observe plus d’une chose qui dépasse de loin la sagacité humaine, et que les somnambules, dans leurs rêves, font un très grand nombre de choses qu’ils n’oseraient faire dans la veille… ce qui montre assez que le corps lui‐même, par les seules lois de sa nature, peut bien des choses qui font l’admiration de son esprit.
[…] D’où suit que, quand les hommes disent que telle ou telle action du corps naît de l’esprit, qui a un empire sur le corps, ils ne savent ce qu’ils disent, et ils ne font qu’avouer en termes spécieux, qu’ils ignorent sans l’admirer la vraie cause de cette action »
[…] Les hommes se trompent en ce qu’ils se pensent libres, opinion qui consiste seulement en ceci,
qu’ils sont conscients de leurs actions, et ignorants des causes qui les déterminent. Donc cette idée qu’ils ont de leur liberté vient de ce qu’ils ne connaissent aucune cause à leurs actions […] »

Si nous souhaitons retrouver notre liberté totale, nous devrons prendre en considération nos
habitants microscopiques, comprendre que nos corps pollués leur profitent. Nous allons devoir
retrouver la connaissance de notre propre fonctionnement, apprendre à nous nourrir avec la tête et
pas seulement avec le palais comme disait Nietzsche, apprendre donc à nouveau à conduire notre
âme.
Cet article pourrait vous intéresser La haine, la violence et le fruit défendu

Au delà de notre troisième dimension, les capacités humaines outrepassent certainement les limites
de notre intellect et de notre raison.

Cultivons notre jardin intérieur pour faire fleurir notre être

Gwénola Le Dref

www.pourquelarouetourne.com

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Stress oxydatif, radicaux libres et antioxydants dans la maladie et dans la santé

Notre corps a besoin d’oxygène mais son utilisation donne naissance à des éléments nocifs nommés les radicaux libres. Ces radicaux libres sont des atomes qui se baladent dans notre corps avec un électron solitaire et cherchent pour être stable à « se marier », alors ils captent un électron sur d’autres molécules qui deviennent elles-mêmes instables. Un phénomène de cascade a ainsi lieu.

Ces radicaux libres sont comme la rouille sur le métal.

D’ailleurs, je me souviens de cette fois en 2011, face à une grosse carence en fer, suite au vaccin fait quelques mois auparavant, où prenant du lithothamne prescrit par un médecin phytothérapeute, je m’étais mise en deux jours à sentir véritablement la rouille. Le professeur Exley, grand spécialiste de l’aluminium déconseille d’ailleurs la complémentation en fer chez les intoxiqués à l’aluminium, ceci aggravant l’oxydation dit-il.

Les antioxydants sont des éléments sensés contre-carrer l’oxydation entraînée par ces espèces réactives à l’oxygène ou radicaux libres. Sensés donc offrir un électron à ces éléments.

En fait, ces radicaux libres et les oxydants peuvent être nocifs ou utiles pour le corps. Ils sont produits soit à partir de métabolismes cellulaires internes, soit à partir de sources externes (pollution, facteurs environnementaux, alimentation (intolérances alimentaires), fumée de cigarette, radiation, médicaments). Si la production des radicaux libres dépassent leur destruction alors leur accumulation dans le corps génère un phénomène appelé stress oxydatif. Ce processus joue un rôle majeur dans le développement des maladies chroniques et dégénératives telles que le cancer, les maladies auto-immunes, le vieillissement, la cataracte, la polyarthrite rhumatoïde, les maladies cardiovasculaires et neurodégénératives.

Contre le stress oxydatif, le corps produit naturellement des antioxydants, ou ils sont fournis par l’alimentation voire par l’apport de suppléments.

À petites doses, ces radicaux libres participent au processus de maturation des cellules et peuvent agir comme des armes pour le système de défense de l’hôte. En effet, certains globules blancs, les phagocytes (neutrophiles, macrophages, monocytes) libèrent des radicaux libres pour détruire les microbes pathogènes.

Mais, quand les radicaux libres sont produits en excès alors le phénomène du stress oxydatif commence. Ce stress oxydant altèrent réellement les cellules, les protéines, les lipides et même l’ADN.

Cancer :
Par exemple, le tabagisme est une source de dommages oxydatifs de l’ADN qui peuvent contribuer au développement du cancer du poumon et d’autres tumeurs.
La corrélation hautement significative entre la consommation de graisses et les taux de mortalité dus à la leucémie et aux cancers du sein, de l’ovaire et du rectum chez les personnes âgées peut refléter une plus grande oxydation des lipides (peroxydation lipidique).

Maladies cardiovasculaires :
Des études ont fourni des preuves précieuses soutenant le rôle du stress oxydatif dans un certain nombre de maladies cardiovasculaires telles que l’athérosclérose, l’ischémie, l’hypertension, la cardiomyopathie, l’hypertrophie cardiaque et l’insuffisance cardiaque congestive.

Problèmes neurologiques :

Le stress oxydatif a été étudié dans des maladies neurologiques incluant la maladie d’Alzheimer, la maladie de Parkinson, la sclérose en plaques, la sclérose latérale amyotrophique (SLA), la perte de mémoire, la dépression.

Maladies pulmonaires :

Il existe maintenant des preuves substantielles que les maladies pulmonaires inflammatoires telles que l’asthme et la bronchopneumopathie chronique obstructive (BPCO) sont caractérisées par une inflammation chronique et un stress oxydatif.

La polyarthrite rhumatoïde :

C’est une maladie auto-immune caractérisée par une inflammation chronique des articulations et du tissu environnant avec une infiltration de certaines cellules activées du système immunitaire. Le stress oxydatif dans diverses maladies rhumatismales est prouvé par des niveaux élevés de lipides oxydés (isoprostanes et prostaglandines).

Néphropathie :

Le stress oxydatif joue un rôle dans une variété de maladies rénales telles que la glomérulonéphrite et la néphrite tubulo-interstitielle, l’insuffisance rénale chronique, la protéinurie, l’urémie.
La néphrotoxicité de certains médicaments tels que la cyclosporine, le tacrolimus (FK506), la gentamycine, la bléomycine, la vinblastine, est principalement due au stress oxydatif par peroxydation lipidique.
Les métaux lourds (cadmium, mercure, aluminium, plomb…) et les métaux dits de transition (Fer, Cuivre, Cobalt, Chrome) sont de puissants inducteurs de radicaux libres.

Maladie oculaire :

Le stress oxydatif est impliqué dans la dégénérescence maculaire liée à l’âge et les cataractes en modifiant divers types de cellules dans l’œil.

Diabète : Les résultats expérimentaux ont montré un lien entre le vanadium et le stress oxydatif dans l’étiologie du diabète.

Le stress oxydatif et l’inflammation sont donc mis en cause dans de multiples pathologies pour ne pas dire presque toutes. Pour réduire l’impact et la survenue de ces maladies le premier pas est donc de réduire la production des radicaux libres.

Le meilleur chemin, plutôt que de prendre des compléments afin de pallier le problème, sera de s’éloigner le plus possible des producteurs de stress oxydant : pollution, facteurs environnementaux, alimentation (intolérances alimentaires), fumée de cigarette, radiations, médicaments non nécessaires…

C’est ce qui m’a permis de remonter la pente mortelle sur laquelle j’étais. Comme chaque année pour les fêtes et toujours dans le souhait de passer le message d’espoir de mon expérience personnelle, vous pouvez acheter mon livre à moins 25%.
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Gwénola Le Dref

Quelques références:

https://www.ncbi.nlm.nih.gov/pmc/articles/PMC3614697/ Free Radicals, Antioxidants in Disease and Health
https://www.ncbi.nlm.nih.gov/pubmed/15892631 Metals, toxicity and oxidative stress
https://www.sciencedirect.com/science/article/pii/S0248866300800569 Isoprostanes: nouveaux marqueurs du stress oxydant

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