Coupons la WIFI pour le bien de tous

Les champs électriques et magnétiques, ainsi que les radiofréquences sont invisibles, mais ils existent et ont des conséquences à terme sur notre santé, il est donc nécessaire de réduire l’exposition.
Il y a bien-sûr l’exposition qu’il est difficile d’éviter mais il y a aussi toute celle dont nous pouvons nous soustraire par des gestes simples.

La WIFI par exemple. Le mieux serait d’utiliser la méthode filaire pour se connecter et c’est souvent ce que l’on fait. La connexion est de plus bien meilleure et il y a aussi moins de risque de piratage.
Sans le savoir, les modems (box) des différents fournisseurs sont généralement configurées avec la WIFI en mode activée. Le mieux est de la désactiver totalement mais il est aussi possible de couper pour la nuit, ce qui limite les émissions.

Ceci est un geste simple. Demandez à l’un de vos voisins si vous ne connaissez pas le procédé.

La fréquence des émissions en WIFI est comparable à celles émises par les téléphones portables. Cette émission est toxique. Le conseil européen recommande l’abandon de la WIFI dans les écoles et c’est chose faîte dans certains pays.

« SI C’ÉTAIT DANGEREUX, ÇA SE SAURAIT »

Bien-sûr, comme pour de nombreux autres sujets les instances minimisent les effets dangereux comme elles le font toujours. L’argent passe toujours avant l’humain, c’est bien connu. Et la santé est un tel business !
Souvenons-nous de l’amiante, du plomb, du tabac et beaucoup d’autres encore. Et sont en cours, de nombreux sujets comme les métaux lourds, les additifs alimentaires, les vaccins etc etc
Il faut aussi savoir qu’en France, 25 millions de personnes sont malades chroniques, dont un enfant sur deux. Et que les chiffres grimpent à une allure plutôt faramineuse.
On entend aussi souvent en réponse « oui, mais aujourd’hui on vit plus vieux ». Sachez que la courbe d’espérance de vie s’est déjà inversée et sans changement elle va très vite dégringoler.
En attendant la reconnaissance officielle de tous ces problèmes, le mieux est d’agir là où on le peut.

Pour internet, il est recommandé de vous connecter en filaire, pour votre santé, celle de vos enfants et de tout votre entourage.

Pour plus d’informations sur le sujet, vous pouvez faire une recherche sur internet, elles ne manquent pas.

Si vous êtes déjà malades ou si vous souhaitez agir en prévention, car tous ces problèmes inter-réagissent, (plus on est intoxiqué aux métaux lourds plus on est hypersensible et les ondes ouvrent la barrière entre le sang et le cerveau) vous trouverez des informations sur la nutrithérapie sur www.pourquelarouetourne.com

Si vous souhaitez imprimer ce texte, vous pouvez le télécharger wifi

Une cure de jus pour une détox des métaux lourds ? Les salicylates

Notre santé pâtit de plus en plus de l’environnement pollué dans lequel nous vivons. Les maladies dîtes émergentes ne sont que le reflet de nos corps luttant contre les toxiques, ils sont les sentinelles de la résistance. Aujourd’hui, un enfant sur deux est malade chronique.

Nombre d’entre nous souffrons de sensibilités chimiques multiples. Par un phénomène de bioaccumulation, dû au fait que notre corps soit assailli de partout et que nous ne lui laissions jamais la chance de faire son travail de détoxification, nos organismes débordés se mettent à réagir à différents aliments. En tête de liste (et ce n’est pas une mode) on retrouve le gluten, les produits laitiers, le soja, les crustacés, l’oeuf, le céleri, le sésame, les arachides, les fruits à coques, la moutarde, le lupin, les mollusques. (liste non exhaustive)

Pour les plus malades, cela devient un vrai casse-tête de savoir ce qu’ils peuvent manger, sans accabler leur corps et devoir par la suite souffrir. Car contrairement à ce que l’on peut entendre, une grande partie des personnes qui font des changements d’alimentation, le font parce que ni la médecine allopathique, ni les médecines alternatives n’ont pu leur offrir de soulagement et de mieux-être, aucune solution ne leur est fournie face à des pathologies pouvant être très handicapantes et très douloureuses. Les métaux lourds détériorent tous les systèmes du corps, comme le système nerveux mais aussi le système digestif, endocrinien, et les malades ne peuvent plus digérer normalement.

Pour des personnes souffrant de sensibilités chimiques multiples, les cures de détox le plus souvent proposées ne conviendront pas. Le sujet est plus compliqué qu’il n’y paraît.
Beaucoup de personnes sur le net vous conseillent des cures de jus et notamment de fruits pour vous soigner même de pathologies lourdes. Vous obtiendrez peut-être un soulagement dans les premiers temps, puisque se faisant vous allez supprimer tout un tas d’autres aliments que votre corps ne supporte pas, mais vous risquez fort de voir très vite vos symptômes revenir.

Nettoyer les intestins et le côlon n’est qu’une toute petite partie du problème, car les métaux se logent partout ailleurs, notamment dans le cerveau, le cœur, le foie, les reins etc. L’absence de fibres qui va entraîner un arrêt du système digestif est justement ce que l’on devrait éviter. Il vaudrait mieux rajouter des fibres « douces » qui permettent d’améliorer le transit et la régénération des cellules des intestins et du côlon. Passer d’une alimentation conventionnelle à ce genre de cure sera de plus bien trop brutal pour les malades, mieux vaut des changements progressifs, afin de laisser du temps à la flore gastro-intestinale de s’adapter aux nouvelles habitudes. Pour les malades, une cure ne sera pas la solution car c’est sur le long terme que l’on peut récupérer.

Il était clair pour moi depuis le début, que souffrant de candidose (comme apparemment 90% de la population dont une bonne partie ne ressent pas d’effets) les fruits de par leur teneur en sucre rapide, le fructose, qui est très fermentescible, ne devaient pas faire partie de mon quotidien. Il faut dire que naturellement je n’en ai jamais beaucoup mangé.
Les fruits, en dehors du fait qu’ils contiennent beaucoup de sucre, contiennent aussi beaucoup de salicylates. Certains légumes aussi, et sous forme de jus, on va absorber des quantités importantes de cet élément, ce qui pourrait vous empêcher de récupérer la santé et aggraver l’état de votre système digestif déjà bien mis à mal.

Alors, les salicylates, c’est quoi encore ce truc ? Déjà qu’on peut plus rien manger, pas vrai ?
Il y a dans chaque famille d’aliments, du mieux et du moins bien pour les intoxiqués que nous sommes.
Par exemple, pour ceux qui voudraient continuer de manger des produits animaux, il est évident que certains sont meilleurs que d’autres et que le mode de conservation, de préparation jouent aussi un rôle important. Vous pouvez trouver des infos sur ce sujet dans cet article qui traite des amines.

Vous connaissez bien les salicylates en fait, et plus particulièrement l’acide salicylique, qui n’est rien d’autre que le fameux aspirine. On connaît ses bienfaits, mais comme tout médicament on sait (ou devrait savoir) aussi qu’il a des effets secondaires.
Les salicylates sont des médicaments anti-inflammatoires non stéroïdiens, on les retrouve dans un bon nombre de médicaments, ils ont aussi des propriétés antipyrétiques (traitement de la fièvre) et analgésiques (traitement de la douleur). S’ils ont parfois leur utilité, les salicylates sont quand même une cause importante de morbidité et de mortalité.

Les salicylates sont une partie du système de défense des plantes, on en trouve dans les fruits, certains légumes, herbes, épices, thé et additifs aromatiques. Les colorants, additifs, exhausteurs de goût sont à fuir. Par exemple, les arômes d’agrumes, de baies, de sauce tomate et de menthe sont naturellement riches en salicylates. On peut aussi les trouver dans les médicaments, les parfums, les produits chimiques industriels, les plastiques et certains pesticides, et c’est pour cette raison que les plus sensibles réagissent aussi à ces produits. Réapprenez à cuisiner des produits bruts, de préférence frais et non traités.
On comprend ici pourquoi les personnes qui s’appliquent à supprimer le gluten et les produits laitiers, sans autre changement, n’obtiennent pas vraiment le mieux-être escompté.

Les symptômes peuvent bien-sûr être multiples et le surdosage en salicylates ira s’ajouter à celui d’autres éléments nocifs auxquels les plus sensibles réagissent. Vous trouverez une liste de symptômes non exhaustive.

Je parle ici des salicylates mais le problème est le même avec les amines, l’oxalate, les benzoates, les phénols etc… Les plus malades auront du mal à éliminer tous ces éléments, ceci pour différentes raisons: dysbiose intestinale, faiblesse génétique, intoxication aux métaux lourds etc

Certains se sont peut-être déjà demandé un peu plus haut dans l’article, comment ce côté anti-inflammatoire pouvait être nocif, alors que l’on cherche à diminuer l’inflammation. Je ne vais pas rentrer dans les détails biochimiques car c’est un peu complexe et pas encore tout à fait clair pour moi, mais comme je l’ai déjà dit, le système immunitaire est très compliqué (pour cette raison les tests d’intolérances alimentaires (IgG) montrent bien leur limite).
Il est question d’équilibre comme toujours. L’inflammation, comme l’oxydation a son utilité, tout comme le symptôme. Trop d’inflammation sera problématique mais elle sert aussi à rendre inoffensifs les intrus dont tous les agents pathogènes et les toxiques. Donc réduire le surplus d’inflammation est une bonne chose, mais le mieux est de réduire les causes de celle-ci, sinon c’est comme si on empêchait le corps de se défendre.

Il n’est donc pas question de complètement supprimer les salicylates, on se retrouverait nous les hypersensibles à ne vraiment plus rien manger, mais rappelons nous que nous souffrons à cause d’un surdosage général de toxiques. Le but sera alors d’en limiter l’ingestion et les aliments à forte teneur. Il faut aussi prendre en compte les autres éléments délétères ou bienfaisants pour notre santé que contiennent certains aliments. Par exemple, les fruits cumulant de haute teneur en salicylates et contenant beaucoup de sucre seront à supprimer, au moins dans un premier temps, mais ils le seront d’autant plus si ce même jour vous choisissez de manger des aliments dont vous devriez vous écarter. Ici, c’est bien la dose qui fait le poison.

La sensibilité est différente de l’un à l’autre, plus vous êtes malade, plus vous êtes sensible et plus vous réagissez à de multiples aliments, mais la bonne nouvelle est qu’en passant par une phase restrictive vous autorisez votre corps à faire le vide et vous pourrez plus tard faire des réintroductions. Ma première phase qui a durée plus d’un an a vraiment été très stricte mais c’est ainsi que j’ai obtenu la rémission. Il faut dire que j’avais une multitude de symptômes, et que j’étais grandement intoxiquée depuis de nombreuses années (plus d’infos sur ce lien)
Depuis, j’ai fait quelques réintroductions que je peux me permettre de temps en temps. Une question d’équilibre.
Entre temps, vous apprendrez à connaître votre corps, et donc à vous découvrir et cela sera un avantage non négligeable pour votre bien-être.

Le taux de salicylates est plus élevé dans les fruits non mûrs, le mieux est de les consommer juste à point, car trop mûrs la teneur en amines augmente.
Les salicylates sont souvent concentrés juste sous la peau des fruits et légumes et dans les feuilles extérieures des légumes. Vous devriez éplucher généreusement.

Faute de pouvoir mettre des tableaux dans ce texte je vous invite à télécharger cet article en format pdf, vous y trouverez la suite avec les listes d’aliments.
Cliquez ici salicylates

Gwénola

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« L’amplification de la détoxication du mercure » Conférence du Dr Shade + résumé + newsletter


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