Maladies et symptômes reliés à l’intoxication aux métaux lourds

On nous fait croire depuis longtemps que de nombreuses maladies n’ont pas de cause connue et le comble on vous demande même de financer la recherche.
En fait, ces maladies sont des maladies environnementales. Nos corps sont surchargés de toxiques.
Vous trouverez à la suite une liste, non exhaustive, des maladies et symptômes que l’on peut relier sans extrapoler à l’intoxication aux métaux lourds.
Bien-sûr, bien d’autres produits toxiques envahissent nos corps, mais les métaux lourds ont la particularité d’être mutagènes et ils perturbent les fonctions de détoxication naturelles de nos corps.
Le mieux rester avant tout éloigné de toutes sources de toxiques et elles sont nombreuses. Il faut donc faire au mieux. Limiter ses propres émissions toxiques et donc son propre impact sur l’environnement.
Faire attention à ce que l’on respire, ce que l’on se met sur la peau, ce que l’on boit, ce que l’on mange etc
Une alimentation adéquate peut permettre de réduire l’inflammation et redonner au corps la force de gérer les toxines environnementales. Je vous invite à lire d’autres articles du blog que vous trouverez sur la page d’accueil.

Des maladies soi-disant sans cause :

Sclérose en plaques, SLA
Fibromyalgie, Syndrome de fatigue chronique
Maladie d’Alzheimer et autres maladies neurodégénératives
Cancers
Maladie de Parkinson
Diabète
Asthme
Allergies, Eczéma, Zona
Dépression
Maladie de Crohn et autres maladies auto-immunes
Spasmophilie, Tétanie
Hyperactivité, Autisme, Dyslexie, trouble bipolaire, schizophrénie
Épilepsie

Des symptômes sans explication :

Douleurs articulaires et musculaires
Fatigue intense et ne cédant pas avec du repos
Problèmes de mémoire et de concentration
Infections chroniques
Mycoses chroniques
Migraines
Hypoglycémie
Pathologies cutanées
Difficultés à respirer, oppression de la poitrine
Spasmes, mouvements involontaires, tremblements, difficultés de coordination des mouvements, syndrome des jambes sans repos
Fourmillements, engourdissement, gonflement des extrémités
Maux d’estomac, troubles digestifs
Troubles cardiaques
Pertes de cheveux, tête qui gratte
Acouphènes et sensation étrange dans l’oreille (surtout la gauche)
Réduction du champ visuel et autre problèmes de vue
Fièvre persistante
Névralgies faciales, douleurs aux cervicales
Problèmes buccaux-dentaires (goût métallique, inflammations, déchaussement des dents, coloration des gencives)
Irritabilité, angoisses, instabilité de l’humeur
Stérilité
Troubles psychotiques
Vertiges, pertes d’équilibre

la liste peut être bien plus longue

Je précise que j’avais un bon nombre de ces symptômes et qu’une prise en charge seulement par un changement d’alimentation a fait des miracles. Certes cela ne ressemble pas à une pilule magique mais le remède miracle existe t-il ? Là encore, certains essaieront de vous le faire croire.
Personnellement je réponds, non, sans hésitation.
Les miracles existent et je remercie la vie de m’avoir permis d’obtenir l’information mais ils ne tombent pas du ciel.

Troubles psychiques, neurotransmetteurs et microbiote

Principales maladies mentales :

Les troubles anxieux qui rassemblent l’anxiété généralisée, les troubles obsessionnels-compulsifs, les phobies …
La dépression, avec les problèmes de sommeil, la fatigue, les idées noires et suicidaires. La probabilité de souffrir de dépression un jour est de 10% chez les hommes et de 20% pour une femme.
Le trouble bipolaire toucherait de 1 à 2% de la population française. Il est caractérisé par une alternance d’épisodes d’exaltation de l’humeur dites phases maniaques avec excitation psychique et motrice et des phases dépressives voire mélancoliques.
Les troubles psychotiques avec perturbation de la pensée, des perceptions, de la relation sociale, de la motricité. La schizophrénie en fait partie et sa prévalence est entre 0,5 et 2%
Les troubles de la personnalité : paranoïaque, borderline, narcissique… qui touche le fonctionnement relationnel, l’affectivité, la cognition et le contrôle des impulsions.
L’autisme touche quelques 600 000 personnes.
L’hyperactivité, les comportements alimentaires perturbés….
On observe des perturbations des messages nerveux dans les troubles psychiques. En effet les neurotransmetteurs contrôle notre état mental, notre conscience, nos émotions et notre comportement. Car même des petits changements dans les complexes de neurotransmetteurs peuvent contribuer au développement de problèmes neurologiques.
C’est pour cela qu’il a été développé des traitements comme les neuroleptiques, anti-dépresseur, anxiolitiques etc sensés rectifier les différents influx de neurotransmetteurs.

Les neurotransmetteurs :

Les neurotransmetteurs sont le langage du système nerveux, ils permettent d’envoyer des messages entre les différents neurones, de transmettre l’influx nerveux.
Chaque neurotransmetteur correspond à une partie bien précise du système nerveux et donc à des fonctions particulières.
Les neurotransmetteurs sont synthétisés dans les neurones, puis libérés au niveau d’une zone de jonction avec d’autres neurones ou cellules, nommée la synapse et vont se fixer sur le récepteur et passer un message. Chaque neurotransmetteur a son ou ses messages.
Un mauvais fonctionnement entraîne des symptômes voire une pathologie.

Pour être considéré comme neurotransmetteur, il doit être produit à l’intérieur d’un neurone et produire un effet sur le neurone post-synaptique. Après son émission, il doit être désactivée rapidement.
On a environ 60 molécules considérées comme neurotransmetteurs. Ils sont divisés en catégories.
Les neurotransmetteurs classiques comme l’acétylcholine, la sérotonine, la dopamine, l’adrénaline, la noradrénaline,le glutamate, l’aspartate, la glycine, GABA, l’histamine …
Les neurotransmetteurs neuropeptides : VIP, substance P, neuropeptide Y, somastatine, vasopressine, agiotensine, agiotensine II, oxytocine, gastrine, cholécystokinine, thyrotropine, insuline, glucagon, calcitonine, neurotensine, bradykinine …
D’autres molécules sont aussi importantes pour le mental, ce sont les hormones. Celles-ci sont sécrétées par les glandes endocrines et circulent dans le sang et agissent à très faible dose. Contrairement aux neurotransmetteurs qui agissent à forte dose et directement au niveau des neurones comme nous l’avons vu.
Il existe aussi ce que l’on appelle des neurohormones qui sont sécrétées par des neurones mais circulent dans le sang. La noradrénaline est parfois une hormone et parfois un neurotransmetteur. L’œstrogène, hormone bien connue agit aussi comme neuromodulateur au sein des neurones. Et d’autres encore …

Le microbiote :

Notre microbiote intestinal est l’ensemble des microorganismes qui nous habitent. Il pèse entre 1,5 et 2 kg.
Le microbiote communique avec notre cerveau et notre cerveau communique avec lui.
De plus en plus d’études révèlent que les changements dans la composition du microbiote influencent la physiologie. Elles montrent que le microbiote agit sur le système nerveux central, grâce aux neurotransmetteurs, aux hormones et au système immunitaire. Et il influence le fonctionnement du cerveau et donc le comportement.
On estime que 80% des neurotransmetteurs sont générés par le microbiote.
Des expériences ont été faîtes sur des souris. En inversant les microbiotes d’une souris docile et d’une autre agressive, on inverse leur comportement, la première devient belliqueuse et la seconde obéissante.
L’on sait aujourd’hui, même si on a encore du mal à l’admettre que notre flore intestinale agit sur la régulation de l’anxiété, de l’humeur, de la cognition, de la douleur… etc
Donc, la meilleure façon de réduire les troubles psychiques devient au vu de ces données, de moduler la composition du microbiote par des modifications alimentaires.
Je rappelle ici (et vous invite à consulter les autres articles du blog) que l’intoxication aux métaux lourds détériore justement la flore intestinale, entraînant un dysfonctionnement du système immunitaire qui devient Th2 dominant, c’est à dire qu’il laisse proliférer les parasites, dont le grand gagnant est le candida.

Cultivons notre jardin intérieur pour faire fleurir notre être !

Prenez soin de vous et portez vous au mieux.

Gwénola

« L’amplification de la détoxication du mercure » Conférence du Dr Shade + résumé + newsletter


Votre adresse restera confidentielle et vous ne recevrez pas de spam.

 

Devrions-nous prendre des compléments ?

La dysbiose :

Nous avons vu que l’inflammation des intestins est la grande cause de presque toutes les pathologies.
Cette inflammation a plusieurs causes : le terrain génétique, je devrais plutôt dire épigénétique (j’y reviendrai lors d’un prochain article) ; les antibiotiques ; la pilule contraceptive ; les immuno-suppresseurs ; les corticoïdes ; l’alimentation inadéquate ; les métaux lourds qui représentent la grande cause de tout ceci, ils sont contenus dans les vaccins et amalgames dentaires notamment, qui entre autre perturbent le fonctionnement des enzymes et hormones et directement le métabolisme du corps …

Cette inflammation entraîne des intolérances alimentaires qui vont encore aggraver le problème.
Du fait de cette porosité intestinale, nous ne pouvons métaboliser correctement les nutriments, nourriture essentielle de nos cellules et organes. Alors, nos corps se retrouvent en carences, d’où l’idée de prendre des compléments, mais est-ce réellement la solution ?

Se supplémenter, est-ce une bonne idée ?

Pour la médecine conventionnelle, les compléments sont inutiles puisque l’alimentation dans nos contrées est suffisamment riche pour combler les besoins. Pour les médecines alternatives, le plus souvent on entend que notre alimentation pasteurisée, cuite, traitée …etc …est trop pauvre en nutriments essentiels, d’où l’intérêt de prendre des compléments.

Mon point de vue est entre les deux, comme souvent d’ailleurs. J’aime m’appuyer sur la science pour faire mes choix au sujet de ma santé. Je me souviens que la découverte et début de compréhension de ce qui m’arrivait a commencé en 2009 lorsque je me suis rendue compte que les compléments de vitamine D ne réussissaient pas à combler ma carence, et que je me suis dis que je souffrais peut-être de mauvaise absorption. C’était bien le cas.

Oui, le souci de l’apport se situe dans le choix des aliments. Et je ne parle pas ici seulement de manger bio, même si bien-sûr c’est ce que nous devrions tous faire sans devoir payer plus cher d’ailleurs, mais c’est un autre débat.
Le choix des aliments à toute son importance puisque notre problème est bien la dysbiose et prendre des compléments alors que nous ne l’avons pas soignée est inutile et cela va même agir en sens inverse. Tout ce que le corps ne pourra métaboliser sera traité comme surplus, comme déchets, et alimentera donc les mauvaises bactéries, cette flore que l’on cherche justement à réduire.

Une autre expérience est venu conforter ma décision de ne prendre aucun complément. C’était en 2011, un médecin phytothérapeute souhaitant faire remonter mon taux de fer, m’avait prescrit du lithothamne, et en deux jours je me suis mise à sentir assez violemment la rouille. Cela ne m’a pas semblé normal évidemment, et en faisant des recherches pour vérifier, comme je le fais toujours, j’ai pris connaissances des travaux du spécialiste de l’aluminium Dr Exley, qui précise bien, qu’en présence d’aluminium, le fer devient pro-oxydant, donc surtout qu’il ne faut pas supplémenter les intoxiqués à l’aluminium. Et intoxiqués, en vérité, nous le sommes tous plus ou moins.

En fait, ceci est vrai pour tous les autres compléments d’oligo-éléments comme l’expliquent les toxicologues. Les « mauvais » métaux ayant pris la place des « bons » ils inhibent l’absorption des oligo-éléments utiles. Il faut d’abord faire en sorte de libérer les récepteurs.

Certains oligo-éléments utiles pris en trop grande quantité inhiberont eux aussi l’absorption de leurs « collègues ». Le calcium est par exemple un excellent inhibiteur de l’absorption du fer. Pas étonnant alors qu’avec tous les produits laitiers que la plupart de la population consomme on se retrouve avec des épidémies de carence en fer. Surtout que l’aluminium ayant pris la place du calcium on peut toujours en avaler, les résultats ne seront pas au rendez-vous. Surtout si on choisit le calcium du lait qui justement entretient la dysbiose.

Il semble que l’on aime agrémenter le cercle vicieux !

En ce qui concerne la prise d’anti-oxydants, ceux-ci combattent les radicaux libres mais comme l’explique le Dr Shade, tant que la phase de transport vers l’extérieur est bloquée, cet apport supplémentaire d’anti-oxydants va encore accentuer le problème.

Imaginez un feu sur lequel vous jetez de l’eau, cela va créer des fumées toxiques et donc empoisonner le corps, d’autant plus que votre corps ne peut évacuer ces fumées. Le problème étant entretenu puisque l’on ne cesse de rajouter des braises.
Le feu étant l’inflammation, l’eau les anti-oxydants ou anti-inflammatoires, et les braises, les toxiques, les compléments que notre corps n’assimilera pas et tous les allergènes.

Que faire alors ?

Le premier pas le plus utile sera sans doute de supprimer le gluten qui est une colle qui tapisse les intestins et empêche donc l’absorption des nutriments, pour ne parler ici que de ce problème.

Faire en sorte de réduire l’inflammation des intestins en supprimant tous les toxiques, les compléments et les allergènes.
On retrouve toujours les mêmes grands allergènes, vous pouvez trouver une liste d’aliments à bannir ou à privilégier sur cette page « Liste d’aliments »
Cette liste est non exhaustive et très généraliste, je vous invite donc à faire vos propres tests, vos propres expériences et observations sur vous-même.

Manger des bons gras qui vont refaire vos cellules intestinales. Choisissez de bonnes huiles pressées à froid, biologiques et riches en omégas 3. L’huile de colza, la plus accessible financièrement, de lin, de chanvre etc

Ne pas prendre de compléments, mais aussi dans un premier temps, éviter même les légumes et fruits fortement anti-oxydants. Je vous invite à lire l’article « Comment je me détoxique des métaux lourds » pour plus d’explications sur ce sujet.

Cultivez votre jardin intérieur pour faire fleurir votre être !

Gwénola

« L’amplification de la détoxication du mercure » Conférence du Dr Shade + résumé + newsletter


Votre adresse restera confidentielle et vous ne recevrez pas de spam.

Les intolérances alimentaires

Le nombre d’allergiques est en constante augmentation mais le nombre d’intolérants, phénomène souvent méconnu et même ignoré, est sans aucun doute largement sous-estimé.

Allergie ou intolérance ?

Pour l’allergie, le symptôme est immédiat et peut même être fatal comme dans le cas de l’œdème de Quincke.
L’intolérance qui est une réponse à retardement du corps face à l’allergène, moins spectaculaire, sans doute, mais insidieuse justement, donc plus difficile à détecter. L’intolérance n’est pas pour autant moins dangereuse.

Contrairement à ce que l’on peut lire souvent, les intolérances ne sont pas seulement liées à des aliments que l’on aurait déjà ingérés et suivant une certaine quantité qui déclencheraient le processus.

L’allergie concerne les immunoglobulines IgA, IgE, c’est à dire la première barrière immunitaire. Ces réactions peuvent être testées chez l’allergologue.
Pour l’intolérance c’est beaucoup plus complexe. Les aliments traversent la première barrière immunitaire sans enclencher de réaction et sont traités ensuite par d’autre partie du système.
Cela peut être par les immunoglobulines IgG, ceux-ci peuvent être testés par des laboratoires privés. Ces derniers tests s’ils ont l’intérêt de donner de sérieuses pistes, notamment car les immunoglobulines IgG sont les plus abondants des anticorps, ils restent cependant incomplets puisqu’ils ne traitent eux aussi que d’une réponse bien particulière du système immunitaire.

La kinésiologie peut comme ces tests permettre de déceler certaines réactions du corps et vous aider dans les débuts, mais le mieux, le plus efficace restera votre propre ressenti, d’autant qu’en changeant d’alimentation, vous vous désintoxiquez, vous changez votre flore intestinale, et vous faîtes évoluer votre système immunitaire et donc vos intolérances alimentaires.

De plus, les deux plus grands allergènes ont la particularité de traverser le système immunitaire et ainsi de remonter au cerveau sans avoir été arrêté. C’est pourquoi très souvent les tests sur le gluten et la caséine reviennent négatifs. C’est aussi pour cette raison qu’ils ont des effets parfois catastrophiques sur le mental.

Le meilleur est donc l’éviction, la réintroduction et l’observation des symptômes. Apprendre à se connaître prend un peu de temps c’est vrai, mais sur le moyen et long terme cela donne les effets les plus probants, parfois spectaculaires.

Les intolérances alimentaires :

Comme nous venons de le voir, les intolérances alimentaires sont une réaction du système immunitaire à un aliment ou un ingrédient. Elles entraînent divers symptômes qui ne touchent pas seulement la sphère digestive comme on le laisse souvent entendre. Ces symptômes vont de la migraine aux pathologies cutanées, des troubles digestifs à l’otite, des douleurs musculaires à la dépression, des rhumatismes à l’irritabilité, de l’arthrose au diabète, de la fatigue au troubles neurologiques … vous comprenez l’importance du sujet.

Prendre en compte ce sujet, c’est enfin réellement s’occuper de sa santé et obtenir de réels résultats durables.

Les causes principales des intolérances:

La grande cause est la porosité des intestins, qui est engendrée de plusieurs manières. Donc, pour régler le problème il faut bien-sûr s’éloigner au moins un temps des allergènes mais aussi prendre d’autres dispositions.
Tout d’abord l’intoxication aux métaux lourds (vaccins, amalgames dentaires, pollution en tous genres) détériore la flore intestinale et donc le système immunitaire.
La prise d’antibiotiques, la pilule contraceptive, les corticoïdes, la suralimentation, les additifs, le mauvais choix des aliments, le stress … etc

Vous pouvez lire ou relire l’article sur l’inflammation afin de mieux comprendre pourquoi nous sommes de plus en plus nombreux à être allergiques ou intolérants et comment on peut s’en sortir.
L’inflammation est notre grand problème de santé

Prendre en charge les intolérances alimentaires, c'est réduire l'inflammation, l'hyper-perméabilité de la paroi intestinale et donc diminuer la rétention des toxiques.

« L’amplification de la détoxication du mercure » Conférence du Dr Shade + résumé + newsletter


Votre adresse restera confidentielle et vous ne recevrez pas de spam.